The project
(consultez le pdf de présentation via ce lien)
est le catalogue rétrospectif de l'artiste Stéphane Déplan édité chez PPP dont la sortie est prévu fin 2012 (juste avant la fin du monde).
Ce catalogue résume l'activité de l'artiste lors de ces trente dernières années. Une activité fun et ludique entremêlant vie de tous les jours, actions et propositions artistiques, le tout avec la touche d'insolence dont l'artiste a le secret!
De ses dessins d'enfants à ses pieds de nez institutionnels en passant par des anecdotes familiales et cocasses, l'artiste envisage l'art comme un terrain de jeu dont chaque espace peut se faire le contexte.
Le catalogue reprend chronologiquement sur plus de 200 pages, un panorama des propositions une à une énoncées.
L'édition souhaite ainsi présenter 30 années d'actions artistiques "deplanesque", en faisant le choix pour chaque activité d'une représentation "exemplaire", coupe drastique mais nécessaire pour présenter son travail sans éditer l'équivalent numérique de la Pléiade. Livre d'artiste donc, tendant à une forme d'exhaustivité, accompagné d'un texte critique, de cartes postales, de documents, de messages subliminaux, le tout ordonné chronologiquement.
est un artiste protéiforme qui, depuis sa plus tendre enfance, développe un travail extrêmement prolifique. Du dessin à la vidéo, de la photographie au tatouage, du web au générique, de la musique au fake, de l'art action à la vie, il compulse avec obsession ses manies récurrentes, collectionne à peu près tout, enregistre - la tête en bas - ses idées, ses pas, ses repas, et partage dans un flot ininterrompu toutes ses tactiques d'appropriation du quotidien - qui, à force d'être investit, ne semble même plus pouvoir exister en tant que tel ( je ne sais à vrai dire pas où, dans tout cela, il trouve encore le temps de se faire cuire ne serait-ce qu'un steak).
PPP est un label de micro édition créé en 2010 par Gabriel Hernandez. Rejoint en 2011 par Élisabeth Corceiro. Ensemble ils éditent la revue DRONE ainsi que leurs travaux de recherche graphique rassemblés sous le nom "Selena Swift".
Sur les pas d'actes furtifs, j’ai, durant mes Masters à l'École du Louvre, cherché à comprendre le rapport entre l’acte furtif –anonyme et sans spectateur –, et la production qui l’entoure – plurielle, entropique. Rassemblant des exemples historiques de tels actes afin d’analyser par quels processus ils ne se sont pas dissous dans le hic et nunc de leur apparition, j’ai ainsi pu constater comment, aujourd’hui, les artistes produisent, en parallèle de leurs actions, des artefacts, souvent considérés comme des documents, mais qui s’avèrent plutôt être des œuvres, reposant sur un système référentiel. Ces dernières, une fois exposées, offrent à l’action un statut artistique, mais a posteriori. Ces questions m’amènent à m’interroger sur le rôle de l’exposition, qui participe autant qu’elle cherche à s’adapter aux bouleversements ontologiques des présupposés artistiques. J’ai ainsi intégré l’École du Magasin (How not to make an exhibition, 2010), et suis aujourd'hui doctorante en esthétique et science de l'art sous la direction de Jean-Philippe Antoine à Paris 8. Je travaille également à l'Ensapc Ygrec en tant que chargée de production, médiation et communication.
Catalogue 200 pages / 500 exemplaires / Format A5 / Noir et Blanc / Couverture cartonnée / Papier recyclé / Prix de vente : 10 euros maximum / Éditions PPP / Textes Sophie Lapalu








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