“Los Hijos de Mamá Cumbé” (fils de la cumbia) Ce projet a comme objectif principale réunir les maîtres les plus importants de la musique traditionnelle du Caraïbe Colombien, afin de préserver et transmettre leur expérience aux musiciens de la nouvelle génération engagés avec l’évolution et projection de ce genre musical « La Cumbia » et à la fois rendre hommage à un de ces collègues le maître Gabriel Segura Miranda.
L’objectif du projet est la réalisation d’un nouveau groupe rassemblant les maîtres de la musique afro-colombiennes et les musiciens de la nouvelle génération et leur faire enregistrer un album avec dix compositions.
Ce projet œuvre pour la diffusion de la tradition musicale colombienne au-delà de ses frontières, pour la reconnaissance en France et en Europe de ce folklore singulier et vivant, issue de la fusion de cultures locales dites « indigènes », africaines et justement européennes.
Gabriel Segura
« Los hijos de Mama Cumbé » (les fils de la mère cumbia) met en scène deux générations de musiciens de Cumbia, genre musical colombien par excellence. Nous sommes en train d’enregistrer un album de cumbias traditionnelles écrites par le maître chanteur de la décima (forme littéraire chantée) Gabriel Segura Miranda et arrangées par moi-même. Nous avons commencé ce projet en 2008, à Soledad sur la côte atlantique colombienne, village natal de Gabriel Segura. Auprès de lui j’ai découvert un répertoire riche et varié et l’idée de faire participer ses plus proches collègues m’est venue. J’ai réuni ainsi les meilleures jeunes musiciens pour accompagner ces maîtres. Une fois au studio l’aventure est commencée. Les premiers à poser leurs voix étaient Toto la Momposina et Gabriel, sur la chanson Mama Cumbé (rythme de chandé) qui donne l’origine au nom du groupe. Ensuite ce sera le tour de Petrona Martinez, Lidia Montero et Juancho Fernandez.
Totó la Momposina
Avec cet album, je veux écrire une nouvelle page sur la Cumbia colombienne car aujourd’hui La Cumbia est jouée et dansée dans tous les pays d’Amérique, elle profite d’un moment ascendant. Elle est presque dans tous les circuits de « musiques du monde ». Peu de gens connaissent vraiment ses origines et les vrais précurseurs de ce que l’on appelle Cumbia. Nous ne voulons pas ressembler aux sons déjà commercialisés, nous voulons rénover nos traditions sans perte d’identité.
Petrona Martinez
Why fund it?
Si tout se passe pour le mieux, l'argent que nous allons collecter, nous aidera à finir notre album "Mama Cumbé". Qui contiendra dix titres originaux de cumbia. Il nous reste à faire quattre morceaux.
Voici comment votre aide sera reparti:
2500€ Studio d'enregistrement à Paris pendant 4 jours.
1500€ Honoraires des musiciens invités.
500€ Frais de transports musiciens invités.
500€ Accomodation des musiciens à Paris pendant 4 jours.
Musicien percussionniste, chanteur, compositeur, « cañamillero » et
« gaitero », né à Barranquilla le 24 mai 1983, il baigne dans la musique de
la côte atlantique colombienne depuis son premier âge, il commence sa
formation de musicien professionnel à la Faculté des Beaux Arts de
l’Université del Atlántico. Il réalise sa première tournée ... See more
Musicien percussionniste, chanteur, compositeur, « cañamillero » et
« gaitero », né à Barranquilla le 24 mai 1983, il baigne dans la musique de
la côte atlantique colombienne depuis son premier âge, il commence sa
formation de musicien professionnel à la Faculté des Beaux Arts de
l’Université del Atlántico. Il réalise sa première tournée internationale
avec le groupe « Los Barrioabajeros », avant de quitter sa ville natale pour
s’installer à la capitale colombienne en 2002. Une fois à Bogotá el « Tato »
poursuit ses études à l’Université Javeriana pendant trois ans avant de
devenir lui-même un maître de la musique folklorique colombienne. Élève
privilégié du grand Paulino Salgado Valdez « Batata » Tato participe à
l’enregistrement de projets d’envergure comme Alé Kumá, Batata y su
rumba palenquera et Nicoyembe, mais aussi à la production
discographique lors de la sortie de l’album « Carnaval de Colores » du
groupe féminin Amaxona. Toto la Momposina la grande représentante de
la musique traditionnelle colombienne, le prend alors sous son aile pour
voyager à travers le monde pendant trois ans. C’est ainsi que le « Tato »
atterrit en France pour entreprendre ses études supérieures de musique.