Présentation détaillée du projet
SYNOPSIS
1996. Un jeune homme, Eliot, revient dans le quartier de son enfance dans le but de préparer un film pour les examens d’entrée à l’école de cinéma. Il y rencontre Florence, une fille qu’il n’a plus vue depuis des années. Ensemble, ils évoquent le temps où Eliot ne vivait pleinement qu'au contact de sa caméra super 8, une petite Canon offerte par son père compréhensif, entraînant dans ses aventures cinématographiques son meilleur ami Maxime, à la personnalité si dissemblable, si « vivant », et Florence elle-même, dont il était secrètement amoureux.
Et du trouble naît bientôt la compétition entre les deux garçons. Jusqu’au jour où une vexation invite Eliot à vouloir changer le casting de son film et prendre la place de Maxime, et ce dans le but de s’attirer les faveurs de Florence. Mais rien ne se passe comme prévu. Et la vengeance tourne à la tragédie.
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LA GENÈSE D'ELIOT
L'idée de faire ce film traînait dans ma tête tandis que je travaillais à l'écriture de mon premier long métrage. Trop longtemps retenu devant l'écran de l'ordinateur à écrire et réécrire, je ressentais douloureusement l'absence de la caméra, du plateau, du travail avec les comédiens et techniciens. Aussi, l'idée de faire un film traitant de la naissance d’une vocation et de l’impérieux désir de filmer s'imposait-elle à mesure que je rongeais mon frein. Car avant qu'une idée, qu'un scénario devienne un film, il peut se passer des années. Alors, il faut entretenir la flamme, celle qui vous défend de baisser les bras. Souffler sur la braise pour que le feu ne s'éteigne pas. Et ce souffle, c'est Eliot.


C’est ainsi qu’avec Loïc Porcher, le complice de mes films précédents et de mon long métrage en préparation, nous avons décidé de ne pas « attendre », de provoquer les événements pour « avancer ».
La première chose que nous avons faite Loïc et moi a été de retravailler le scénario existant ; lui conférant davantage de couleurs, ainsi qu’un ton plus universel. Et le format court s'est vite transformé, un peu malgré nous, en un moyen métrage ambitieux, riche de sa thématique et de ses personnages. Puis nous avons démarré la production en fonds propres, aidés de quelques généreux mécènes (Tiphaine Mourier, Bruno Desclée) avec une équipe sensible à notre démarche volontaire et artistique.
Et un beau jour, à l'instar d’Eliot qui filme quand il en a le désir, libre et sans contrainte, le tournage a commencé.

DU PAPIER AU PLATEAU
Eliot a été mis en chantier fin de cet été 2012 sur une base de fonds propres, grâce à la participation sans faille d’une équipe technique et artistique séduite par le projet, faite de professionnels jeunes et moins jeunes. Car même si nous mettons un point d’honneur à rémunérer tous les participants de cette aventure, c’est surtout par intérêt pour le projet Eliot qu’ils nous ont rejoint ! Nous avons aussi pu compter sur les offres des loueurs de caméras et de lumière qui nous ont donné les moyens d’aller à la rencontre de l’ambition artistique du film. C’est ainsi que nous avons pu tourner en ALEXA, la caméra numérique d’ARRIFLEX, avec des objectifs de très grande qualité (Cook et Panavision), et ce à un coût très avantageux. D’autres facilités, telles que la mise à disposition de lieux de tournage, joint à la qualité de l’accueil et du catering, ont créé des conditions favorables au confort de l’équipe.

Et très vite, les premières images nous ont révélé un film encore plus prometteur que nous l’espérions. D’une petite vingtaine de minutes envisagées au début, nous pensons maintenant dépasser la trentaine. De ce constat optimiste, nous avons décidé qu’il fallait absolument donner tous les moyens nécessaires au film pour qu’il soit le plus abouti possible. Quitte à accroître le budget alloué initialement, en nous battant pour obtenir encore plus de possibilités et de soutien.

La collecte est réussie. Les factures du dernier tournage sont payées. Un ours (montage provisoire) est aujour'hui disponible. Il a été fait dans le but de trouver les compléments financiers nécessaires à l'achèvement de la post-production et à la négociation des droits musique. Nous espérons finaliser le film pour le début du printemps.
Screenshots du film (images non étalonnées) :




















QUELLE VIE POUR LE FILM ?
Eliot se destine à être diffusé dans le circuit des festivals internationaux et sur les chaînes de télévision. Nous avons la volonté et l’espoir qu’il soit vu par un public le plus large possible.

QUI SOMMES-NOUS ?
Philippe Reypens, scénariste, réalisateur et producteur
Je reçois une formation de journaliste et de scénariste. Je produis et réalise plusieurs films en partenariat avec des chaînes de télévision (Arte, France 3, ORF, RTBF, Be TV, etc.) : L'Or des Anges, documentaire de création largement diffusé, Un peu de fièvre, court-métrage récompensé par la RTBF, Le Songe, moyen métrage coproduit avec Arte. Entre écriture et reportages, je travaille sur mon premier long métrage Il était une fois à l'Est. Un coup d’œil sur mes réalisations ? C’est ici : http://vimeopro.com/philippereypens/portfolio
Loïc Porcher, scénariste et producteur
Après un parcours professionnel dans le milieu de l’édition à Paris, je contribue depuis quelques années à plusieurs projets en qualité d'auteur et producteur (Un peu de fièvre, Le Songe), et poursuis avec cette double casquette sur le film Eliot.
Fiche du film :
Eliot, moyen métrage
Réalisation : Philippe Reypens
Scénario : Loïc Porcher, Philippe Reypens
Production : Loïc Porcher, Bruno Desclee, Philippe Reypens pour KING'S GROUP
Découvrez le site de Martin Santander qui a réalisé les photographies du tournage sur www.martinsantander.com
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