Présentation détaillée du projet
« Après avoir vu ça, on peut mourir tranquille »,
disait Thierry Roland. Il en va de même après la lecture de la revue Happy Horrors, un concentré de la société d’aujourd’hui et de pop-culture.

HH PAPIER veut tailler le portrait de notre quotidien. Pas newsmag pour un sou, la revue se veut une publication de son temps mais hors de l’actualité (notre périodicité ne le permet pas). Les sujets traiteront de la société actuelle, avec des angles représentatifs. Prévue pour avril 2012, la publication parlera politique, télévision, musique, sport et intellect mais pas comme tout le monde.
C’est notre vœu : dépoussiérer (un peu) la presse magazine, avec des articles que les rédacteurs ont toujours eu envie d’écrire sans savoir où les publier. Et en tant que lecteurs, rédiger les papiers qu’ils auraient envie de lire. C’est pour ça que nous croyons en notre bébé.
Le sommaire suivra les questionnements de la société en 2012.
Les élections présidentielle et législatives à travers le prisme du troquet, des fringues des quidams dans la rue, et du point de vue du parti politique Happy Horrors. Notre envoyé spécial en Suède s'interrogera aussi sur l'intérêt d'un parti pirate en France, tandis que nos reporters de terrain iront tâter les prépubères en milieu rural.
Les pages Société, Inc. s'intéresseront à ce qui constitue la France de nos années 2010 : les accros à la baston, les FILF, les légendes urbaines de la bouffe, le shopping masculin. La pop-culture, le patrimoine génétique de HH, naviguera entre le multiculturalisme des Transformers, la hype porno, les films Grindhouse, la bromance, le rock vintage de Mustang, le rigolo Thomas VDB, et les étranges liens qu'entretiennent François Mitterrand et Kraftwerk.
Finalement, le sport sera dans les vestiaires et sur le rink du roller derby, et le cerveau chauffera sur le plagiat et les expos qui rendent intelligent.
Entre autres !
Et puis les illustration seront laissées à d'éminents noms : Déborah SK et Susy Terrier pour les photos ou encore Lefred-Thouron (Le Canard Enchainé, L'Equipe Mag), Rémi Malingrëy (Libération, Nouvel Obs) ou Yan Lidingre (Fluide Glacial) pour les illustrations.

Photo : Déborah SK
Et tout ça, avec l’esprit double H, qui fait l’identité du site Internet http://happy-horrors.org.
C’est-à-dire sans compromission (ou presque) dans le propos, avec style, humour et originalité. Avec mauvaise foi, aussi. Mais le blogging culturel a ses limites que HH PAPIER compte repousser. La revue sera plus que le rejeton de son pendant web : une version complémentaire où l’on se donne les moyens de faire du journalisme, du vrai.

HH est partout : Facebook, Twitter, Google+.
Qui suis-je ?
Jérémie Maire, 26 ans, Lorrain d’origine et directeur de la rédaction. Étudiant en deuxième année à l’Institut de journalisme Bordeaux-Aquitaine (IJBA), spécialité presse écrite, et ancien historien-doctorant sur le mouvement punk. Avant de me lancer dans le grand bain du monde du travail, je monte ce projet de revue papier, « chef d’œuvre » de mes deux années de formation journalistique, à mi-chemin entre l'exercice-école et le projet professionnel. La volonté de créer un magazine ou une revue m'a toujours personnellement démangé. En me disant toujours « plus tard ». Pourquoi attendre ? Mon mémoire de fin de scolarité est l’occasion rêvée.
Stagiaire à l’AFP, Newsring et Sud Ouest, je collabore au web-magazine http://happy-horrors.org depuis son lancement, courant 2010.
Les deux créateurs de Happy Horrors, m’accompagnent dans cette aventure papier :
Antony Milanesi, webmaster de fortune, a conçu de ses talents geek le code génétique HTML du site Internet. Il est passé par Allomusic et MagicRPM.com.
Boris Jullien, étudiant en première année à l’IJBA, est la machine à écrire de HH.
Ils sont tous deux co-rédacteurs en chef de HH PAPIER.
Une vingtaine de collaborateurs a adhéré au projet et a signé par intérêt, bénévolement. La rédaction est montée de toute pièce pour l’occasion : des étudiants en journalisme, mais pas que : des journalistes déjà dans la place, des photographes, graphistes ou commerciaux déjà pro, aussi. Bordelais, Nancéiens, Parisiens et Toulousains, la rédaction est nationale.







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