Présentation détaillée du projet
Bien le bonjour
Voilà.
Faire 3 films. Documentaires ? Non. Moi, je suis pas journaliste. Je fabrique. Des mots. Des sons. Des images.
Attention. Pas de mixture bouillie-bouillie. Garder le cap. Avec les moyens du bord.
Ce projet ci, c est simple. Mélanger les points de vue. Montrer ce qu il se passe. Parce que l Europe est bien tout à fait nombriliste. Alors merde à l égo monétaire.
Un cheminement : Caracas, Quito-Cuzco, Santiago-Punta Arenas, & des événements politiques teigneux depuis des décennies. Ca bouleverse les mœurs..Evoquer quelques faits temporels marquants aussi.
Parler avec des artistes actifs, pas bêcheurs, connus, inconnus. Plusieurs artistes. Portraits d artistes. Plein d artistes. Les rencontrer. Des personnalités pronfondes, touchantes, intenses. Le bus de nuit, de jour pour les voir. Pas très onéreux.
Et puis mon regard. Artiste aussi.
Trois axes….des gens. 3 mois de cheminement.
1- le Venezuela, Caracas. Des dessinateurs de l extérieur. Dits aussi grapheurs. Yaneth rivas, Le performeur Ignacio Pérez Pérez. Des gens qui parlent de chocs pas toujours charmants. Pas rassurants.
2 - L Equateur, Quito, Cuzco. PCCP = pan con cola producciones, un collectif d artistes. Joseluis Macas Paredes, vidéos, installations, performances. Gabriel Diaz, vidéaste.
3 - Le Chili, Santiago, Punta Arenas. Danseuses et danseurs. Des corps accroches, suspendus parmi les fils des diktats politiques.
Voilà. Je décris le truc. Ci joint, une liste non exhaustives des rencontres qui rythmeront les 3 vidéos. Le hasard existe, la liste restera ouverte. Quelques repères temporels viendront, pour pas se perdre dans le champ des minutes.
1-Le Venezuela : Caracas
Ces derniers temps, un certain nombre de conflits irrémédiables ont mis le bazar dans les couches sociales.
Les artistes ne restent pas de marbre. Caracas s affole. Se violente. Underground. On rencontre des grapheurs.
Caracas. C est un peu chaud. Faut pas avoir froid aux fesses.
Yaneth rivas, une sacrée nana. Artiste colleuse, qui n aime pas les institutions, les médias crapuleux. Son boulot se voit dans les rues de Caracas. Elle dénonce. Liberté d expression, capitalisme, mensonges. Ici son blog : http://www.carteldecaracas.blogspot.fr/
Elle fait partie du collectif « Ejército Comunicacional de Liberación ». Je la rencontre via le net, au gré de mes recherches. Elle m explique l importance de gérer des espaces alternatifs. Les artistes partagent leur art, exercent une pratique socialiste. Elle rêve d’atteindre un État dans lequel existe la justice sociale. Le bonheur individuel part d une transparence politique.
Saul Guererro, dit « El Ergo ». Je l ai rencontre à Bruxelles. Ses pochoirs parcourent les murs. Son blog : http://www.estencilvenezuela.blogspot.fr/
Ignacio Pérez Pérez. Performeur. Il ne s arrête jamais. http://www.antesdenadaydespuesdetodo.net/en/ignacio/index.html
Il a crée une interface. En 2006. Recherche et mise en avant d artistes performeurs http://www.performancelogia.blogspot.fr
2- L équateur : Quito, Cuzco
Que se trame-t-il ? C est simple. Une succession de gouvernements.
En 1998 c est le souk. 12 banques font faillite. Exode de 2 millions de personnes. En 2000 on dollarise a tout bout de champ. Le pays relève la tête. Ouf.
Aujourd’hui un paquet d’opportunités dans tous les domaines. L idée de potentialité. C est quelque chose, tout de même.
PCCP = pan con cola producciones. Un groupe de création artistique équatorien. Leur site web : http://www.panconcola.org/PCCP/panconcola.html
A sa tête, Gabriela Rivadeneira, Cesar Portilla. Et Gonzalo Rodriguez. Gabriella je l ai croisée sur les bancs de la fac. Sorbonne, sciences de l art. Comme moi. Résoudre et produire des projets, se positionner politiquement.
A Quito, les arts visuels se portent bien. Emulation totale.
Joseluis Macas Paredes, je le contact via le net. Pertinence. Pécision.
http://joseluismacasparedes.blogspot.fr
Regrader et connaitre. Regarder et agir. Ses questions : identité-territoire-appartenances. Quels sont nos écrans miroirs ?
Gabriel Diaz, rencontre par le bouche à oreille grâce a une super structure culturelle « culturaqui »: http://www.culturaqui.com
Mon projet lui plait. On va bosser ensemble. Il interroge le temps, notre perception dans l aussitôt, société qui court. Rapport physique très fort, contrastes qui nous font cheminer vers des essences profondes.
3- Le Chili : Santiago, Punta Arenas
Bon alors le Chili. L histoire politique c est pas rien. 17 années de dictature militaire, 18 ans de « transition démocratique ». La classe moyenne vit dramatiquement depuis l'époque Allende. Peu de possibilités de protester. Luttes. Sang. Aujourd'hui, corruption. Privatisation des transports, du système éducatif, de la protection sociale. La démocratie en place, perverse, formelle. Prévue pour l élite.
Mise à l écart de la gauche.
Maintenant, les jeunes se rebellent. On entreprend sans relâche. On fait pas mal de carnages aussi. A feu. Violents.
Les médias stigmatisent. Répression, débats publiques inexistants.
Santiago c est la capitale super active.
Mémoriser. Pas zapper.
Gianfranco Foschino, il bouge beaucoup. Des expo a New York, une résidence en Slovénie. Il photographie. Il filme
http://www.gianfrancofoschino.com
voilà
MerCiii
Le soutien = ça fait chaud dans le profond
Un blog pour suivre le périple: http://la-deconfiture-refuse-d-optemperer.blogspot.fr/
Vous pourrez poster, commenter, critiquer. On se mettra dans les start-in-block pour ouvrir bien les yeux. Avaler beaucoup de sincérité. Observer ce qu il trame. Ailleurs.





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