The project
Invitée par Astrid Cabral, je suis partie à Rio de Janeiro, représentée par ma directrice artistique, Sandrine Pot, travailler à la traduction de Coraçao sem freio. Quoi de mieux pour entrer dans une oeuvre et découvrir un pays ! Sandrine n'avait jamais mis les pieds au Brésil et ne connaissait de Rio que le Corcovada, les favelas, le carnaval et Copacabana. Tout cela existe oui, mais comme partout, c'est l'arbre qui cache la forêt et celle-ci est peuplée de millions d'êtres humains, et d'autant de réalités. Celle qu'elle a ramenée dans sa valise, n'est ni exotique, ni attendue; c'est celle d'une femme contemporaine, en prise avec le quotidien, ses contradictions, ses luttes pour conserver intacte sa foi intime, son désir. Et si l'on y trouve ici et là l'exhubérance propre à son pays, la voix qui s'y livre le fait avant tout avec lucidité.

Astrid Cabral est née en 1936, à Manaus, en amazonie. Cœur sans frein est son premier recueil, traduit du portugais en français, réalisé sur ma demande.
Coração sem freio/Cœur sans frein est le premier titre de la collection les fruits étranges spécialisée dans la poésie sud-américaine
Qui suis-je ?

Je suis une maison d’édition associative spécialisée dans la poésie contemporaine, qui fabrique ses livres à la main, impression dans le garage, pliage maison, pas de couture ;
Très vite, j'ai vu le jour en juin 2004, j'ai publié des poètes étrangers, dans diverses collections qui se sont bâties en même temps que s’est bâtie la maison d’édition, petit à petit.
Seamus Heaney (Irlande), Anjum Hasan (Inde), Yolanda Pantin (Venezuela), Astrid Cabral (Brésil), Lelia Coehlo Frota (Bresil), Thomas Rain Crowe (Etats-Unis), Maria Gabriela Llansol (Portugal)
Des livres de 3, 20, 100 ou 300 exemplaires, selon les collections, m’ont permis de tisser sur plusieurs années des relations riches de leurs différences, de leurs particularités, me remettant toujours en question. Par exemple, il était encore impensable il y a un an d’envisager de publier un ouvrage bilingue à plus de nos trois cent exemplaires habituels et pour cela de confier le travail à un imprimeur. C’est pourtant aujourd’hui ce pari que je veux tenter.
Malgré tout ce que nous entendons sur l'avenir menacé du livre papier je suis persuadée que celui-ci offre un espace d’expression unique et partageable. Partageable le goût de découvrir des expériences quotidiennes, des imaginaires autres, qui renouvellent les nôtres
Pour le reste on peut suivre mes humeurs et mon actualité sur le blog
http://areteseditions.blogspot.com/
et le site :
http://www.wix.com/editionslesaretes/lesaretes3


Editions à tirage limité de poèmes d’Astrid Cabral



