Bonga a acquis son statut de chantre de la musique africaine au début des années 70. Toujours engagé pour l’Angola, il continue d’être le véhicule de luxe d’une musique contestataire et flamboyante. Le nouveau pari de Bonga : faire largement travailler la jeune garde électro mondiale sur ses titres historiques pour en faire les remixes qu’ils méritent.

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The project

Star de la "World Music", BONGA, c’est aussi : la chanson fétiche du film de Klapisch “Chacun cherche son chat” & la BO de “Aide toi & le ciel t’aidera”. Il a également multiplié les duos - récemment avec Christophe Mae - et souvent influencé de grands DJs.
Aujourd’hui, BONGA désire réaliser un album de remixes de ses titres avec les pros du genre.
Nous vous proposons de participer à ce nouveau projet aux côtés de Bonga et de tous les remixeurs de talents qui participeront à l'album.
Entre autre, nous vous proposerons de réaliser vos remixes et les meilleurs seront sélectionnés pour faire partie de l'album.

Qui suis-je ?

Né dans les années 40 en Angola, Jose Adelino Barcelò de Carcalho est issu d'une famille de neuf enfants. Pourtant, il est le seul à accompagner son père lorsqu'il joue à l'accordéon la rebita, rythme de la presqu'île de Luanda. Avant de se faire connaître en tant qu'artiste, le public le découvre recordman mondial du 400 m de 1968 à 1978, sous les couleurs du Portugal (qui règne sur l'Angola et le Cap-Vert).
4 ans après son record, il se fait appeler par son nom africain, Bonga Kuenza, et sort son premier album "Angola 72", qui connaît un grand succès. L'un des titres phares qu'il interprète sera d'ailleurs connu plus tard grâce à Cesaria Evora sous le nom de "Sodade". La rencontre entre ces 2 artistes a eu lieu alors que Cesaria se produisait dans les cafés, pour des sommes dérisoires.
Bonga traduit dans ses chansons sa révolte, la revendication de libération de son pays, ce qui lui vaut des démêlées avec la police. Il est obligé de s'exiler à Rotterdam. Là, il fréquente essentiellement la communauté Cap-Verdienne et s'inspire de ses rythmes. "Anglola 74" est le résultat de ce mélange culturel.
Refusant tout compromis, ou obligations marketing et désirant rester fidèle à ses idées, Bonga est oublié par le succès des musiques du monde, alors que Cesaria devient l'ambassadrice du monde lusophone.
L'année 2000, c'est son label qui produit le nouvel album de Bonga "Mulemba Xangola". Le compositeur-interprète chante sur des rythmes de semba, l'ancêtre de la samba brésilienne. Son instrument est le dikanza, un bambou strié et frappé avec une baguette de bois et sa langue est le kimbundu, celle de son ethnie, ou le calao, mélange de portugais et d'expressions bantù.
Plus de 30 ans de carrière, discrète, et 270 chansons plus tard, Bonga est installé à Paris et revient sur le devant de la scène. "Je continue à écrire des chansons qui militent pour la paix et pour la justice dans mon pays, c'est mon rôle".

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