Soutenez l’atlas qui explore les futurs possibles pour décider l’avenir souhaitable.

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Présentation détaillée du projet

À chaque nouvel événement international, à chaque découverte scientifique ou plus simplement, à chaque jour qui passe, l’avenir inspire de nouvelles questions… Où auront lieu les prochaines guerres ? Pourra-t-on nourrir 12 milliards d’êtres humains ? À quoi servira l’école en 2050 ? Est-ce que l’intelligence artificielle pourrait permettre aux robots de prendre le pouvoir sur les hommes ?

 

Si des réponses existent, personne ne peut encore les formuler. Car l’avenir n’est pas écrit et il nous revient d’explorer les futurs possibles pour non pas prédire, mais pour décider l’avenir. C’est donc ce que propose 2038, Les Futurs du Monde, le prochain ouvrage de prospective de Virginie Raisson.

 

Pour y parvenir, ni boule de cristal ni marc de café. À la place, un livre qui scanne nos habitudes, nos besoins et nos aspirations ; qui les projette dans le futur sur la base des connaissances actuelles ; puis qui les repense grâce à l’analyse et l’expérience. En s’appuyant sur des illustrations totalement inédites et sur les recherches menées par l’équipe du Lépac – là où l’on prépare aussi Le Dessous des Cartes —, ce nouvel atlas propose donc de repérer tout ce qui structure le devenir de nos sociétés et qui engage le mode de vie futur des jeunes générations : vieillissement, classes moyennes, croissance, mobilités, ressources, réseaux, énergie, éducation, technologies, progrès, religion…

 

 

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Ce volume 2 succède à 2033, Atlas des Futurs du Monde, paru en 2010. À l’époque déjà, il s’était agi d’écrire un ouvrage sur le futur qui soit à la fois accessible au grand public, esthétique et de qualité scientifique. Pour relever le défi et transmettre des savoirs complexes au plus grand nombre, Virginie Raisson avait alors choisi de rompre avec les conventions académiques et graphiques. Cinq ans plus tard et si l’on s’en tient au succès de l’ouvrage, on peut dire que le pari d’un atlas accessible sur des sujets pointus allant de la chute des rendements agricoles en Afrique aux évolutions démographiques du Québec a donc été gagné. En plus des 40 000 exemplaires de l’atlas vendus en France, l’ouvrage a été traduit dans trois langues. Désormais, il est même rangé parmi les ouvrages de référence à la fois sur le plan graphique et dans le domaine de la prospective.

 

C’est en 2013 qu’est née l’envie d’élaborer un deuxième Atlas des Futurs du Monde, avec trois intentions : aider à mesurer l’impact de nos modes de vie sur l’avenir, donner une vision des enjeux de la transition globale qui s’amorcer, rappeler qu’il nous revient de choisir le futur. Ainsi, on évoquera la boulimie consumériste des classes moyennes, les effets possibles de nos choix énergétiques sur la planète et ceux des biotechnologies sur notre espèce, les risques sociaux et sociétaux que nous prenons à déprotéger la vie privée, les nouvelles raretés porteuses de conflits, les promesses de l’économie collaborative, etc.

 

Aussi transversal, mais plus ambitieux que son prédécesseur, pas moins esthétique, mais plus iconoclaste, le nouvel Atlas des Futurs du Monde en conservera aussi la première exigence : mettre la recherche et l’analyse au service d’une meilleure appréciation du monde, de l’humanité et de leur futur partagé.

 

 

 

 

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Virginie Raisson, quels seront les principaux thèmes abordés dans votre atlas ?

 

« Si je développais tous les sujets que j’ai envie d’explorer, je crois que 500 pages n’y suffiraient pas ! Mais comme nous sommes limités par le temps, le coût et le format du livre, nous allons faire des choix au fur et à mesure. Ce qui est déjà établi en revanche, c’est l’organisation du livre en quatre parties.

 

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D'UN MILLIARD À L'AUTRE

Les questions démographiques restent au cœur des préoccupations sur le futur, alimentées par la peur récurrente de la surpopulation et par le contraste qui oppose des régions où la croissance de la population ne ralentit pas alors que d’autres connaissent un vieillissement accéléré. À quoi pourra donc ressembler une planète de 9, 10 ou 12 milliards d’individus, où les classes moyennes devenues majoritaires dans la population mondiale cohabiteront dans des villes sous pression, en mutation, confrontées aux inégalités et au vieillissement, aux besoins de mobilité et à la demande de sécurité ?

 

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FAIRE MIEUX AVEC MOINS

S’il est une promesse que le futur tiendra, c’est celle de la raréfaction de certaines ressources sous l’effet de la consommation, de l’urbanisation et des dérèglements climatiques. Dès lors, quelles voies existent pour répondre à l’exigence de prospérité et de confort d’une part croissante de la population mondiale sans prendre le risque de rompre les équilibres économiques et écologiques indispensables à nos besoins premiers et à nos modes de vie ? Sans exposer non plus les populations à plus de conflits et de violence ? En somme, comment ajuster nos comportements, nos aspirations et notre économie à cette ère de raretés nouvelles, sans altérer notre bien-être ? C’est à ces questions qu’est consacrée la deuxième partie de l’ouvrage, où l’on explorera notamment l’économie collaborative, le redéploiement de la production, les régimes alimentaires ou le cycle des produits.

 

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CHANGER DE PARADIGME

Alors que le fatalisme imprime encore trop souvent les débats au sein des sociétés occidentales, de nombreux leviers existent qui nous offrent de choisir notre futur sans attendre qu’il s’impose à nous. Parmi ceux-là, la composition de notre mix énergétique, nos modes de transport, nos modèles d’éducation, nos systèmes de redistribution ou nos choix de gouvernance constituent des déterminants critiques, à partir desquels il est possible de repenser contrat naturel et contrat social pour les réconcilier. Sans chercher l’exhaustivité, l’atlas posera les termes du débat économique, politique et social que le futur impose d’avoir sans attendre.

 

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LE MONDE D'APRÈS

Internet des objets, technologies mobiles, intelligence artificielle, algorithmes, biotechnologies, réseaux sociaux… La mutation technologique accélérée de nos sociétés fait basculer le monde d’une ère à l’autre sans que personne l’ait imaginé ou consenti. Au rythme des découvertes et de leur mise en œuvre, elle laisse même penser que pour la génération des Millenium, nous vivons encore au Moyen-âge de la civilisation naissante. Comment répondre alors à la multitude de questions inquiètes que cette métamorphose soulève pour le sort de l’humanité et pour la condition humaine ? Pour ouvrir la discussion, nous reviendrons entre autres sur la notion de vie privée, sur la place du religieux, sur le sens d’une vie prolongée et sur la place de l’éthique. »

 

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C’est votre deuxième atlas sur le futur. Pouvez-vous nous expliquer ce qui anime votre projet ?

 

« Désormais, le premier moteur, ce sont sans doute mes jeunes enfants. Car pour moi, les plus jeunes sont le moyen d’aménager l’avenir. Partant de là, j’ai eu envie de contribuer, même modestement, à émanciper la vision des jeunes de tout ce qui peut préempter leur futur comme la peur, le déterminisme, le conformisme, l’ignorance, le fatalisme, l’inconscience, le dogmatisme ou le conservatisme.

 

Et puis la vérité, c’est qu’il n’est rien de plus enthousiasmant ou qui ait plus de sens que de repérer le meilleur des futurs possibles pour les jeunes générations, en échappant pour cela aux habitudes et aux pensées dominantes, aux idéologies et aux conventions, aux logiques partisanes, communautaires ou territoriales. Rien de plus porteur non plus que de conjuguer ensemble la rigueur, l’innovation, l’audace, le désir et le changement.

 

J’ajoute que partager ce défi avec une équipe de jeunes chercheurs concernés par l’avenir du monde est pour moi essentiel. Savoir que la relève existe, qu’elle est inventive et qu’elle s’empare du monde (qui lui appartient) constitue une réelle source de motivation. »

 

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En quoi cet atlas diffère-t-il des autres ?

 

« Peut-être parce qu’il n’est plus vraiment un atlas en réalité. Comme il s’intéresse aux affaires internationales, qu’il raisonne en termes de pays et qu’il s’appuie sur de très nombreux visuels, c’est vrai que l’on continue d’en parler comme d’un atlas. C’est aussi plus facile pour le ranger dans les librairies. En réalité pourtant, il ne compte que très peu de cartes géographiques ou géopolitiques. Car depuis que les événements dans le monde obéissent davantage à des logiques de réseaux qu’à des contraintes géographiques, on constate que la cartographie traditionnelle peine à retranscrire les transformations du monde. Que l’on songe aux flux financiers, aux cyber menaces, à la criminalité financière, à internet, aux réseaux sociaux, aux biotechnologies, à l’émergence des classes moyennes ou aux nouvelles formes de gouvernance : la carte de géographie ne nous révèle pas grand-chose en tant que telle. C’est pourquoi j’ai choisi d’explorer de nouveaux champs graphiques au risque de parfois dérouter le lecteur.

 

Déjà, pour associer ensemble des données et des concepts de nature différente, j’ai choisi d’utiliser la technique du collage. En plus, cela me permet de replacer les hommes et les femmes que nous sommes à chaque page, pour rappeler que notre futur n’est pas un concept abstrait, mais qu’il nous engage tous. Et puis, j’ai également choisi de réintroduire les animaux à toutes les pages du livre : pour l’humour et la distance, mais aussi pour rappeler que nous partageons la planète avec d’autres espèces dont notre avenir dépend aussi. Et ce que j’ai pu constater avec les premières planches de l’atlas, c’est que ce choix esthétique et graphique permet d’avoir plusieurs niveaux de lecture, jusqu’à celle d’un livre d’images pour enfant. Bref, autant prévenir les lecteurs : ce deuxième atlas ne ressemblera pas au premier ni à aucun autre dans ce registre. »

 

 

 

 

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Jean-Christophe Victor, vous publiez vous-même des atlas de géopolitique. Pourquoi vous défendez ce projet ?

 

« La première raison, c’est que je crois sincèrement que ce livre peut faire une différence. Sur le plan conceptuel d’abord, puisque Les Futurs du Monde constituent un ouvrage intellectuellement novateur, inattendu sur le plan graphique et qui réussit le triple pari d’être sérieux sans être ennuyeux, rigoureux et esthétique, académique et intellectuellement libre. Ce n’est pas si fréquent qu’un livre sollicite à la fois à l’intelligence du lecteur, sa curiosité, son regard et ses émotions. Pourtant, c’est bien comme cela que l’on réfléchit et que l’on décide !

 

Ensuite, plus les échéances climatiques approchent, plus les défis qu’elles lancent à l’humanité sont complexes à relever. Il est donc essentiel d’être bien éclairé pour décider quelle société nous pouvons léguer à nos descendants. Quand je songe à mes quatre enfants, il ne se passe pas un jour sans que je me demande dans quel type de sociétés ils vivront. Et comme je ne peux pas connaître la réponse, les seuls instruments dont je dispose pour aménager leur avenir sont la connaissance, la confiance, la réflexion et l’action. Et bien, c’est exactement le souffle qui anime cet ouvrage, avec sincérité et créativité.

 

Et puis, la troisième raison pour moi de défendre cet ouvrage, c’est qu’une partie de l’équipe du Lépac qui y travaille contribue également au Dessous des Cartes (Arte). Autant dire que j’ai toute confiance en eux, car je connais la qualité de leurs recherches ! »

 

 

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En dehors du fait d’être l’auteure de l’atlas et de diriger les chercheurs du Lépac, trois choses m’imposent de réviser tous les jours ou presque ma pensée, mes analyses et ma façon d’envisager le futur : mes trois jeunes enfants, l’école maternelle et primaire dont ils ont inspiré la création (avec quelques autres), une allergie très développée au conservatisme et aux idées reçues. D’ailleurs, je souffre aussi d’une gourmandise excessive pour le voyage, le chocolat, le design, les bonnes séries TV et le fromage. Je suis touchée par une forme aiguë d’utopie humaniste et atteinte d’une admiration pathologique pour ceux qui ont la pensée libre. #ImpossibleNestPasFutur

 

Kkbb_tea_540_typo-1459359917Économiste malgré moi, secrètement passionné de géopolitique, je suis l’archétype du titi parisien, qui fait son footing à l’aube sur le canal Saint-Martin et flâne le soir sur les quais de Seine, une liseuse à la main. Coordinateur des Futurs du Monde, je prends un malin plaisir à presser les uns, relancer les autres, chasser ici une erreur, relever là une faute, en toute rigueur, mais toujours dans la bonne humeur… et jamais bien loin hier d’un macaron, aujourd’hui d’un cookie, demain d’un petit beurre. Gourmand ? C’est ce qu’on dit, mais surtout d’opéra chinois, de kabuki et de… rugby ! #CouteauSuisse

 

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Après un diplôme en relations internationales, j’ai trouvé refuge en Inde pour assouvir ma soif de lassis et ma passion pour le curry. Mais rattrapé par la nostalgie du vélo, je suis rentré en France (en avion, je l’avoue) pour intégrer le Lépac et faire mon trajet quotidien Paris-Versailles en deux roues. Dans ma besace, j’ai rapporté les sagesses millénaires des sâdhus pour porter un regard nouveau sur les enjeux géopolitiques en Asie du Sud et ailleurs sur le globe. C’est dans cette optique que j’ai rejoint l’équipe des Futurs du Monde, après diverses expériences dans les transports urbains, le web-journalisme et au sein d’institutions gouvernementales et de think tanks. #HindustanZindabad

 

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Géographe formé à la cartographie à l’Université de Namur, je suis le Belge de l’équipe (personne n’est parfait !). Tombé très tôt sous le charme des cartes, de la richesse de leurs couleurs, de la diversité de leurs courbes, je suis aussi passionné par l’Afrique, l’agriculture et la démographie, autant de sujets sur lesquels j’aime exercer mon esprit critique pour aller à l’encontre des idées reçues, ô combien nombreuses. Je suis par ailleurs un amoureux de la pâtisserie, un autre de mes talents très apprécié de mes collègues, avec le chocolat (belge, bien évidemment) pour ingrédient privilégié… la course à pied et le badminton me permettant de garder la ligne. #Afrite

 

Kkbb_ma_540_typo-1459363827Diplômée en économie européenne, mon parcours m’a amenée à séjourner dans la capitale des Alpes, de l’Europe, mais aussi à Buenos Aires et à Madrid. Avant, j’opérais dans les couloirs d’instances diplomatiques et parlementaires. Maintenant, quand je ne suis pas sur un vélo ou sur un terrain de badminton, j’aime me faire des nœuds au cerveau et écrire des papers pour le Lépac. J’essaie alors d’analyser à quoi pourraient ressembler les modèles socioéconomiques de demain. C’est ambitieux, mais mon écoloptimisme, la cumbia, la littérature et la marche à pied dans le Vercors m’aident à relativiser et à décompresser. #ScoutToujours

 

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Née au bord de la mer, dans une région plate, le Nord-Pas-de-Calais-récemment-rejoint-par-la-Picardie, je suis passionnée par les plus hautes montagnes du monde, l’Himalaya. Obsédée par le conflit du Cachemire, j’y ai consacré plusieurs années de thèse, avant que le pouvoir des cartes ne me conduise jusqu’au Dessous des Cartes. Férue d’histoire, je suis aussi diplômée en archéologie, j’y puise des clefs pour essayer de comprendre le présent et l’avenir. Contrairement à mes chers collègues, ma gourmandise porte plutôt sur des nourritures liquides et houblonnées, terroir oblige ! #PakistanZindabad

 

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Parisienne d’adoption, mais Lyonnaise de cœur et d’estomac (#saucissonbrioché), je suis arrivée au Lépac car je voulais faire de la géopolitique mon métier. Grâce à l’émission Le Dessous des cartes, j’y ai appris les secrets de la cartographie et me suis découvert un véritable amour pour les cartes, toutes les cartes : anciennes, contemporaines, originales, révélatrices ou mensongères. On me dit curieuse et gourmande, il est vrai que j’aime apprendre de nouvelles choses et sur tous les sujets, tant qu’il y a du chocolat à portée de main. #ÉtudiantePourLaVie

 

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Né dans la cité phocéenne, j’ai passé une grande partie de mon enfance au Brésil (chaleur !). Il y a quatre ans, afin de satisfaire mon appétit pour la géopolitique et la cartographie, j’ai entamé une migration vers les terres baignées de soleil et de lumière de… Paris. Connu dans tout Versailles pour mes mélanges culinaires étranges, je concocte pour les Futurs du Monde des notes de synthèse aux petits oignons et cuisine, avec opiniâtreté, toutes sortes de données. Sinon, j’essaye de survivre à mes entraînements de boxe thaï et, croyez-moi, ce n’est pas ce que je fais le mieux ! #carthaïgraphie

 

Kkbb_kt_540_typo-1459362834Diplômé en géographie urbaine axée sur le transport et la mobilité, c’est le vélo qui m’a poussé à trouver mon chemin, puis qui m’a amené au Lépac. Mexicain-Japonais, je suis celui qu’on ne sait pas trop placer sur une carte. J’habite pourtant en France depuis six ans déjà : à Toulouse d’abord, à Paris ensuite. C’est dans cette compréhension du monde que j’ai intégré le projet d’atlas et adopté l’exercice de prospective. Passionné par la ville et raisonnable sur les sucreries, j’attends du futur un affinage des choses que l’on fabrique aujourd’hui. #KissKissBikeBike

 

Kkbb_cg_540_typo-1459419617Graphiste-arpenteur de la forêt des signes, glaneur de cartes et autres représentations du monde, qu’elles soient géopolitiques ou imaginaires. J’aime à croiser la route d’explorateurs curieux des Futurs du monde. Ensemble nous cherchons inlassablement dans le dédale des interprétations une manière de transcrire le fond diffus des activités humaines, leurs interactions et à les rendre accessibles dans une forme cohérente à la fois simple et prospective… Ce travail d’équipe est sans doute le plus excitant des voyages ! Souvent marchant à l’aube dans les hautes herbes de l’est parisien, courant ou alors posté au zinc savourant mon expresso. #TaiChiQuan

 

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Stéphanois et géographe, mes racines vertes ont poussé au cœur du Forez et m’ont vite jeté sur les chemins sinueux des études d’environnement et d’aménagement. Après moult expériences en urbanisme et écologie à Nice, Barcelone, Dublin et Paris, j’ai mis le doigt sur le dénominateur commun de tous mes projets : la cartographie ! Et pour marier la Pachamama à Paul Vidal de la Blache, j’en ai fait mon métier et une passion. La cartographie peut tout : nous aider à penser un monde mouvant et polymorphe, nous faire voyager et nous conter les plus belles utopies, nous laisser entrevoir les futurs du monde. Avec elle, un plan A3 n’est plus une proposition indécente. #Pachamama

 

Kkbb_accurat_tous_540-1459443892Descendants directs des maîtres italiens de la Renaissance dont ils ont emprunté les couleurs, l’inspiration et le talent, adoubés par David McCandless (le pape de la dataviz), élu meilleur studio de visualisation de données en 2015 : les artistes d’Accurat sont au data-design ce que l’art lyrique est à la musique… ou la Ferrari à l’automobile ! Compositeurs autant qu’interprètes, ils savent mieux que quiconque faire danser les statistiques sur leur partition graphique. Un pied à Milan et l’autre dans l’antre d’un musée d’avant-garde à New York, on les aperçoit parfois dans un jardin de Brooklyn ou dans une trattoria de la Porta Sempione. #GiorgiaGabrieleFedericaGiovanni

 

 

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Tarik, vous êtes le coordinateur de ce projet. Expliquez-nous pourquoi le Lépac a choisi de faire appel au financement participatif ?

 

« En fait, il y a plusieurs raisons. D’abord, si l’Atlas des Futurs du Monde correspond à la vision de son auteure, sa réalisation, elle, engage une équipe nombreuse pour mener les recherches, collecter les données, exécuter les graphiques, créer des cartes, concevoir la maquette, créer une typographie originale, mettre en page, relire les planches, vérifier l’exactitude de chaque graphique, carte et texte, mettre à jour les bibliographies et les index, ou encore coordonner l’équipe. Au total, 15 personnes ont déjà contribué à l’atlas d’une façon ou l’autre.

 

Ensuite, au coût financier que représente la rémunération de ces personnes sur plus d’un an viennent s’ajouter des dépenses plus techniques comme l’achat d’ouvrages, l’abonnement à des revues spécialisées et l’accès à des bases de données. Or pour certaines données, la facture peut s’élever à plusieurs centaines voire milliers d’euros ! Il y a par ailleurs les droits photographiques dont nous devons nous acquitter, puisque la technique du collage utilisée dans ce deuxième volume demande énormément de photos. Sur le plan matériel encore, il y a aussi le coût d’une imprimante laser couleur de qualité professionnelle pour imprimer à la bonne échelle et corriger nos planches.

 

Et puis nous avons décidé d’inclure dans ce budget tous les moyens mis en œuvre pour la diffusion et le partage de l’ouvrage, dans la mesure où un tel travail de préparation n’a de sens que si l’atlas est lu par le plus grand nombre. Comme il coûte donc très cher à fabriquer, il est également indispensable que nous contribuions nous-mêmes à faire connaître le livre par l’animation très chronophage de nos pages Facebook, de nos comptes Twitter et du blog que nous allons bientôt relancer. Et comme nous ne sommes pas connus dans les médias et qu’aucune star n’est encore venue soutenir notre projet, toutes ces opérations demandent de mettre en œuvre des moyens humains et matériels importants. Voilà pour le budget.

 

Côté ressources, il faut rappeler que le Lépac est un laboratoire de recherche qui a fait le choix de l’indépendance la plus stricte, et qui ne dispose par ailleurs d’aucun financement particulier pour prendre en charge tout ou partie des coûts engagés pour ce projet de livre. Bien sûr, nous avons la chance d’avoir déjà un éditeur connu (Robert Laffont), ce qui est un gros avantage et devrait nous faciliter les choses quand le livre paraîtra en librairie. Sauf que la participation de l’éditeur ne commence qu’au moment où on lui remet le manuscrit, quand il achète le papier, prépare les fichiers puis imprime l’ouvrage, avant de le confier à ses réseaux de distribution. Pendant la période qui précède, soit près de dix-huit mois, Virginie Raisson et son équipe assure l’intégralité du travail.

 

Voilà donc pourquoi nous avons choisi de nous tourner à la fois vers le sponsoring et vers KissKissBankBank. Au départ, le sponsoring nous a permis de lancer le projet sans attendre, grâce à la confiance que nous ont accordée nos partenaires : Fondation pour la Haute Horlogerie, Debiopharm, Fondation Lombard-Odier, Matmut, Macif et OFI. Et surtout, il est important pour nous de vous associer à ce projet et d’en faire, avec vous, un projet commun en vue d’un futur partagé.

 

Quant à KissKissBankBank, c’est vous et c’est maintenant ! Nous espérons que l’appel que nous vous lançons nous permettra de boucler notre budget et de vous faire découvrir l’atlas à la date prévue, à l’automne 2016. Pour résumer, je vais emprunter à mon collègue Guillaume sa jolie formule : "Kissbankers, nous avons besoin de vous pour mener notre projet à terme, afin que nous puissions, ensemble et la conscience éveillée, prendre en main ce futur que nous avons en partage". »

À quoi servira la collecte ?

 

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Avec 70 000 €, on finance les données, les cartes et les graphiques !

 

●  Salaire et cotisations sociales pour un chercheur junior pendant 4 mois : collecte et traitement des données, pour la préparation des cartes et des graphiques, contrôle scientifique des textes.

●  Rémunération et cotisations sociales pour la réalisation de 120 cartes et graphiques : identification des sources, recherche de bases de données, conception et exécution PAO des cartes et des graphiques, contrôle scientifique des cartes et des graphiques.

●  Commission KKBB et frais de transactions bancaires (8 %)

 

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Avec 98 000 €, on peut aussi financer tout un ensemble de frais matériels impératifs

 

●  Abonnement bases de données (12 mois)

●  Abonnement revues spécialisées ou scientifiques (12 mois)

●  Abonnement base photos (6 mois)

●  Abonnement logiciel (12 mois)

●  Location d'une imprimante laser couleur A3 professionnelle (12 mois)

●  Consommables divers (papier, encre...)

●  Traduction en anglais

 

Avec 130 000 €, on peut également financer le coût de cette campagne de souscription et celle du lancement du livre en novembre.

 

●  Cout réel des contreparties (sérigraphie, atlas, frais d’envoi...)

●  Réalisation graphique et vidéo de la campagne de souscription

●  Création et animation d’un blog

 

Avec 160 000 €, on peut commencer à réfléchir à développer une application du livre pour tablettes et smartphones.

 

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Lépac

Il ne se passe pas une semaine sans que les médias se fassent l’écho de phénomènes dont les évolutions engagent l’avenir de la planète. Pas un jour sans que soient rapportés des événements dont les impacts se prolongeront bien au-delà du moment où ils surviennent. Qu’il s’agisse de questions énergétiques, écologiques, alimentaires ou... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Pourquoi devrais-je financer un ouvrage publié dans une grosse maison d’édition et qui bénéficie par ailleurs du soutien de sponsors ?

D’une manière générale, les éditeurs ne financent que les coûts spécifiques à l’édition (achat papier, impression, tirage, distribution, promotion commerciale), mais ils ne participent pas aux coûts de préparation du livre (recherche, graphisme et cartographie). Or ils sont particulièrement importants pour réaliser cet ouvrage tant à cause de la recherche que des données et du graphisme. Pour sa part, l’appui des sponsors a permis de lancer le projet voire de lui apporter une dimension internationale. Mais s’ils financent une part des coûts de recherche et des coûts techniques engagés par l’équipe, les sponsors ne couvrent pas l’intégralité du budget. Et puis, au-delà de la nécessité de compléter le financement de la préparation de l’atlas, le choix de solliciter les kissbankers vise aussi à rassembler une communauté aussi large que possible autour de ce projet afin qu’un maximum de citoyens puissent s’en approprier la démarche et relayer l’ouvrage.

+ Pourquoi devrais-je soutenir un projet de livre sur le futur puisque tous ceux qui ont prédit le futur se sont trompés ? Pourquoi ne pas plutôt acheter une boule de cristal ?

On peut toujours acheter une boule de cristal, car c’est un objet très joli sur un bureau par exemple. En revanche, ce n’est pas très utile pour se préparer à l’avenir. Le concept même de boule de cristal laisse penser que l’avenir est déterminé alors que l’auteure nous explique au contraire que c’est à nous de faire l’histoire et de fabriquer le futur. D’ailleurs, la prospective ne sert pas à dire le futur. Elle sert à y réfléchir et à agir pour permettre le meilleur des futurs possibles. Autrement dit, l’atlas ne veut pas décrire le monde tel qu’il sera, mais plutôt le monde tel qu’il pourrait devenir. L’autre avantage de préférer l’atlas à la boule de cristal, ce sont ses illustrations. Elles sont si belles et si originales qu’on peut en faire des sérigraphies très sympas, juste pour le plaisir de les regarder.

Derniers commentaires

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Bonjour, suite à votre dernier message expliquant que, ça y est, les envois vont commencer, une question me taraude : A quelle adresse allez vous envoyer mon exemplaire ?? Car, si ma mémoire ne me fait pas défaut, à aucun moment je n'ai donné mon adresse postale ! Et si c'était le cas lors de la levée de fond (il y a maintenant quelques mois), j'ai depuis changé d'adresse ! Où puis-je envoyer mon adresse pour être sûr de recevoir mon exemplaire ? Merci, et j'espère que ce bel ouvrage sera sous de nombreux sapins, et dans de nombreuses mains bienveillantes pour prendre soin de nos futurs.
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Bonjour. Ravie de voir que nous aurons bientôt en main ce bel ouvrage. Une question d'ordre pratique : je n'avais pas fait attention que mon soutien me vaut un ouvrage en anglais. Sans doute me suis-je trompée lors de la collecte. Est-ce possible d'obtenir une version en français plutôt ? Merci.
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Bravo pour ce beau projet ! Stéphane