Jusqu’où les pays européens sont-ils prêts à aller pour sortir de la crise ? Exemple de la Grèce.

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Présentation détaillée du projet

Rendre privé un bien public, soit privatiser, n’est pas un phénomène récent. Avec la crise financière de 2008, la privatisation a pris une tout autre ampleur. Désormais, les États européens n’hésitent pas à vendre leurs biens les plus précieux. Monuments historiques, îles, montagnes, ou encore forêts sont ainsi vendus aux plus offrants. En Autriche, deux montagnes du Tyrol oriental ont été mises en vente. En Irlande, ce sont les forêts qui sont visées et en Espagne, les parcs naturels.

 

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 Catastroïka, Kiditi K. et Hatzistefanou A.

 

« L’homme malade » de l’Europe, la Grèce, a introduit un processus de mise en vente de son littoral. 90 îles et 110 plages sont proposées à des acheteurs de tout horizon dans le catalogue du Taiped, fonds grec chargé de la vente et de la valorisation des biens publics du pays. Dans la liste, des plages du réseau Natura 2000, normalement protégées par des lois européennes. Un littoral grec unique en son genre, le plus long d’Europe et le seul encore préservé du « bétonnage » des côtes qui sévit dans la région.

 

Au-delà du problème environnemental que cela implique, une question d’ordre social se pose. À qui appartient ce patrimoine ? Fière de ce trésor naturel, la population locale s’oppose aux mesures prises par le gouvernement. Appauvris par la crise, les Grecs ne semblent pas prêts à ce qu’on leur prenne leur large ! Ce sont eux qui constitueront l'objet de notre reportage. 

 

Notre objectif

 

Imaginiez-vous un jour l’interdiction d’accès à une plage belge sous prétexte qu’elle appartient à des investisseurs privés ? Seriez-vous prêts à payer pour vous baigner dans la mer ? Accepteriez-vous d’être privés de paysages ?

 

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C’est actuellement ce que subit la Grèce pour se sauver de la crise économique. Pourtant, la couverture médiatique reste généralement très axée sur le gouffre financier dans lequel se trouve le pays. Grâce à vous, nous pourrons à travers ce projet montrer la manière dont le peuple (sur)vit (à) la privatisation de plus en plus importante de son bien commun. Les récentes élections nationales vont probablement amener des changements… Qu’en adviendra-t-il ?  

 

En Belgique, nous ne disposons pas de toutes les informations nécessaires. C’est pourquoi nous voulons nous rendre sur place afin d'illustrer l'aspect social. Nous souhaitons interroger la population locale afin de récolter des témoignages sur la manière dont ils vivent cette privatisation accrue. Ensuite, nous voudrions rencontrer des experts capables de nous expliquer les causes et les conséquences des mesures prises par les gouvernements européens. Enfin, nous tenterons de contacter des militants politiques et environnementaux. Ces différents intervenants nous permettront de mieux comprendre la situation du pays et de constater l’efficacité ou non du nouveau gouvernement

 

L'équipe

 

Nous sommes étudiantes en Master 1 en journalisme à l’IHECS à Bruxelles. Depuis plusieurs mois, nous avons appris à coordonner chacune de nos compétences. Nous avons également développé un esprit d'équipe et d'initiative, ce qui nous a permis d'améliorer sans cesse la finalité de nos reportages précédents. 

 

Si nous avons toutes les trois la même ambition et une motivation débordante, nous nous distinguons néanmoins par notre personnalité et nos capacités journalistiques.

 

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Chloé, la camerawoman du groupe, est une perfectionniste dans l’âme. Elle s'attardera au traitement de l'image afin que l'on obtienne le résultat le plus abouti possible.

 

Margaux, spécialiste de la logistique, déborde de volonté et de persévérance. Elle s'occupera de la mise en relation avec les acteurs potentiels de notre documentaire.  

 

Pauline, la voix du reportage, ne se décourage jamais. Elle veillera à transmettre le message le plus clairement possible.

 

Ce projet est la consécration de nos années d’étude. C’est la carte de visite qui nous permettra d’exercer notre futur métier avec autant de passion que celle qui nous aura animée tout au long de la réalisation de ce reportage.

 

Ce que nous allons mettre en place

 

- Une page Facebook et un compte Twitter sur lesquels nous vous tiendrons au courant de l’avancée du projet. Nous partagerons des articles, photos et vidéos tout au long de cette aventure.

 

- Un RebelMouse qui nous permettra de regrouper toutes nos publications (Facebook, Twitter…). Vous pourrez également découvrir sur la plateforme des articles rédigés par l’équipe.

 

- Un blog reprenant de manière plus détaillée l’élaboration de notre projet. Nous vous expliquerons nos démarches et nous vous exposerons la situation en Grèce. Des photographies seront également postées sur ce blog.

 

- Un reportage vidéo de plus ou moins 20 minutes.

 

À quoi servira la collecte ?

Ce reportage est un projet très ambitieux, nous en sommes tout à fait conscientes. Pour le mener à bien, nous comptons nous y investir pleinement. Cependant, la totalité des frais à couvrir paraît impossible sans votre soutien, qui nous sera indispensable. Si nous avons décidé de prendre en charge une partie de ce coût financier (les billets d’avion et le transfert de la Grèce continentale vers l’île, soit 800€), cette collecte nous permettra de subvenir à nos besoins sur place.

 

Les 1800 dont nous avons besoin nous permettront de payer :

 

-  Un traducteur/fixeur : 500€

Pour pouvoir rencontrer les bonnes personnes sur place, qui enrichiront au maximum notre reportage, il nous est primordial. Il connaît la région, parle la langue du pays, ce qui nous facilitera l’accès et la compréhension du sujet.

 

-  Le transport sur place : 300€

Une fois sur place, prendre les transports en commun et/ou louer une voiture est essentiel.

 

-  L’hébergement : 1000€

Pour un reportage de qualité, il faut que nous puissions rester le plus longtemps possible là-bas, afin d’approfondir au maximum notre problématique en ayant le temps de tisser des liens et d’écouter les habitants.

 

Vous l’aurez compris, ce projet est particulièrement coûteux. Ces 1800€ représentent déjà un soutien fabuleux. Notre budget final étant estimé à 3300€, votre contribution constituera un levier non négligeable. Plus l’investissement sera important, plus nous pourrons saisir les opportunités qui se présentent à nous et plus grande sera la qualité de notre produit fini.

 

N’hésitez pas à continuer de nous soutenir si nous réussissons à dépasser les 100% de financement. Et ne perdez pas de vue que si nous n'atteignons pas notre objectif, chaque KissBankers sera remboursé et nous ne toucherons rien.

 

Nous comptons sur vous !

 

Si vous rencontrez des problèmes avec le mode de paiement, contactez-nous par mail : privesdepaysages@gmail.com

 

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Privés de paysages

Nous sommes trois étudiantes en Master 1 en journalisme à l’IHECS à Bruxelles. Motivées et ambitieuses, nous partageons une passion commune pour ce projet. Notre esprit d'équipe s'est développé au fur et à mesure de la mise en place du reportage. Nous sommes plus que prêtes à nous lancer dans l'aventure !

Derniers commentaires

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Allez les coupines, vous êtes les meilleures !
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Bonne chance et bonne réussite pour votre travail
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Mes plus vifs encouragements à Pauline et à ses amies pour ce projet très intéressant et original. Bon travail ! Amicalement, Damien.