Aidez le financement de ma poésie vidéo ! Inscrivez votre nom au générique de ce road trip absurde dans les paysages nucléaires français.

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Présentation détaillée du projet

Un road trip absurde et consterné dans les paysages nucléaires français entrepris par Psyché, héroïne mythologique incarnée par Lydie Jean-Dit-Pannel, artiste dont le corps est entièrement tatoué de papillons voyageurs.

 

 

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Victime de sa curiosité, Psyché va perdre Amour. Il s'envole dans les airs, s'arrachant aux baisers de son épouse désespérée. Elle s'accroche à lui, saisissant sa jambe droite des deux mains, jusque dans la région des nuages. A bout de force, son corps lâche et elle retombe au sol. Amour lui annonce alors sa punition : il la quitte. Effondrée, Psyché se précipite dans le fleuve le plus proche.Mais celui-ci, bienveillant, la dépose sur ses bords.

(d'après "Les métamorphoses" d'Apulée, texte du II ème siècle)

 

 

Préambule

 

J'ai façonné le personnage de ce film pendant 10 ans, tout au long de mes voyages.

Découvrez son émergence dans le film "Cela avait commencé par un accident" :

 

 

 

 

Il y a 10 ans, j'ai  rencontré à l'insectarium de Montréal la trajectoire du papillon monarque.

Un papillon de moins d’un gramme capable de franchir près de 4000 kilomètres afin de se reproduire et d’assurer la survie de son espèce. Un voyage panaméricain. Un déplacement de masse par dessus des frontières. Un aller/retour Canada/Mexique chaque année. Des centaines de millions de spécimens se retrouvant en même temps sur quelques hectares de forêts. Des paysages de montagne qui, durant quelques mois, s’animent et bruissent d’une nappe orangée. Des légendes populaires accompagnant une curiosité biologique. Trois générations pour accomplir le voyage de retour. Un phénomène à l’étude depuis une quarantaine d’années. 

 

Fascinée par les mœurs et la migration complexe de ce petit animal, j'ai placé le lépidoptère voyageur au cœur d’un travail de réflexion, de recherches et de réalisations plastiques. Par le biais du tatouage, de la vidéo, de la photographie, de l'action et de l'installation j'ai conçu pendant ces 10 dernières années un corpus d'images important. 

 

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Lors de chacun de mes voyages, que je me déplace pour des raisons professionnelles, familiales, amoureuses ou secrètes, je fais inscrire sous ma peau l’image d’un papillon monarque femelle à échelle 1. Au fil du temps, mon corps, comme les paysages mexicains, se pare du murmure du seul papillon migrateur de notre planète.

Je porte à ce jour 41 paires d’ailes orangées collectionnées aux coins du monde.

Les premières ont été réalisées dans la ville de Québec, les dernières en date ont été encrées à Kiev et à Hiroshima.

 

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Aujourd’hui, le monarque est sévèrement en voie d’extinction, les spécimens sont de moins en moins nombreux à être observés et à arriver en novembre dans les forêts mexicaines. 

La pollution et la déforestation petit à petit les digèrent. 

Les regarder évoluer est devenu mon échelle de l’état du monde. 

Je suis en alerte.

 

Mes monarques disparaissent, emportant dans le néant un peu de la beauté du monde.

 

C’est avec ma pleine conscience environnementale que je travaille aujourd'hui.

En septembre 2013 j'étais au japon, dans la région de Fukushima.

Je ne serai plus jamais la même.

 

Hantée par ce séjour, je viens de finaliser après 18 mois de recherches, de tournage et de montage, une poésie vidéo de 28 minutes "& a Fade to Grey", faisant face aux risques et aux désastres du nucléaire civil et militaire.

 

Dans cette vidéo, j'utilise comme vecteur le personnage que je me suis fabriqué depuis 10 ans, celui de "la dame papillon", comme l'on m'appelle dans mon quartier, sur les réseaux sociaux et ailleurs. 

Ce personnage, je le faits coïncider avec un personnage iconique, celui de Psyché, qui me sert, de façon poétique et ironique de vecteur et de guide.

 

Personnification de l’âme, dans toute son iconographie, Psyché est représentée sous sa forme d’humaine cherchant à retrouver l’amour d’Eros, ou sous sa forme de déesse, avec des ailes de papillon. 

Une héroïne pensive et tourmentée porteuse de ce qui lui fera traverser les siècles : sa malédiction, sa résistance à l’ordre établi, son courage, sa persévérance.

 

Un certain type d’aventurière dont la plus grande qualité serait la curiosité.

 

 

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Inspirée plus particulièrement par la toile Psyché abandonnée de Jacques-Louis David (vers 1795) et par le texte Les métamorphoses d’Apulée j'incarne ce personnage mythique et discrètement le mène dans des paysages habités par le nucléaire.

 

 

Un témoignage et une errance solitaire, absurde et consternée dans les paysages du nucléaire.

 

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Ce premier opus m'a menée

dans la région de Fukushima au Japon, 

aux États-Unis, à Los Alamos, ville militaire secrète où a été conçue la première bombe atomique de l'histoire, autour du White Sands Missile Range, qui accueilli Trinity, nom de code du premier essai atomique, autour du Nevada Test Site (928 explosions nucléaires entre 1951 et 1992).

à Hiroshima,

à Tchernobyl et à Pripiat en Ukraine, 

à Bure, village de Haute Marne accueillant le laboratoire de recherches sur le stockage des déchets radioactifs en couche géologique profonde, 

à Valduc, site de recherche et de production d’armes nucléaires à 45 kilomètres de mon lieu d’habitation, 

et puis dans la base de lancement d'un missile Titan en Arizona.

 

 

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La première du film a eu lieu à la Cinémathèque québécoise lors de ma rétrospective à Montréal (Lydie Jean-Dit-Pannel, 10 ans dans le bruissement du monarque), la première française a lieu en janvier 2015 à Paris (cinéma Luminor hôtel de ville), mais déjà je sais qu'un opus II est nécessaire. 

 

Cela me semble terriblement évident.

 

 

Le projet

 

Je suis allée au bout du monde à la recherche des lieux de l'histoire marqués par le nucléaire. 

Des lieux de catastrophe et d'abomination, des lieux secrets de recherche et de développement atomique.

Mais jamais je n'ai pu oublier que je vivais en France. 

 

La France. 

 

La France et ses 58 réacteurs, la France et ses sites de stockage, la France et ses anciennes mines d'uranium contaminées, la France et ses installations nucléaires militaires, la France et ses sites de démantèlement, la France et ses projets d'enfouissement, la France et ses déchets.

La France et ses matières radioactives rejetées dans les eaux, dans l'air.

La France et ses convois qui sillonnent les routes de nos belles régions, déchets vitrifiés allemands, uranium neuf, combustible neuf et usé, déchets du retraitement…

 

La France pays le plus nucléarisé au monde. 

 

 

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Il s'agira de filmer les paysages de notre beau pays, région par région, au fil des saisons.

Des plaines, des montagnes, des forêts, des villes, de jolis villages, des champs de blé, des fleurs au vent, des sites archéologiques, des lieux d'Histoire, des rivières, des ruisseaux, la mer et l'océan.

Mais tous ces paysages auront une face cachée. La face cachée du nucléaire.

 

Et Psyché y poursuivra sa quête d'Amour.

 

Dans un road trip atomique, sur les routes empruntées par les convois de déchets.

 

 

 

Quelques exemples concrets de séquences à réaliser

 

L’environnement de l’usine de retraitement de la Hague

 

Les magnifiques paysages du Cotentin, le sentier du littoral, l’océan se fracassant sur le phare de Goury...

«La Hague en Cotentin est un lieu de vacances qui permet à la fois de se détendre et de profiter de 

nombreuses activités. La Hague en Cotentin est dotée de dunes, plages et falaises qui constituent la

richesse de son paysage. Passer un séjour en famille ou entre amis vous permettra de découvrir

La Hague en Cotentin qui regorge de sites naturels insolites et de lieux incontournables à visiter.»

Nous dit le site internet de l’office du tourisme de La Hague.

Mais La Hague c’est aussi un centre de traitement du combustible usé dans lequel on traite le combustible nucléaire provenant des réacteurs nucléaires de France et une partie de celui provenant des réacteurs de Belgique, de Suisse, des Pays-Bas et du Japon. Des milliers de tonnes de combustible nucléaire usé sont stockées en attente de traitement, dont environ 50 tonnes de plutonium. Le site rejette en mer des effluents radioactifs issus des procédés de traitement des combustibles usés. 

Paysages de nuit et brouillard sur l’usine, cimetière et église de Saint-Martin-le-Gaillard en premier plan, cheminées de l’usine en arrière plan, ...

 

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L’environnement de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse

 

L’immense tour de refroidissement peinte d’un enfant qui joue, les châteaux forts de l’Ardèche en arrière plan de la centrale, le bassin de prise d’eau des canadères au pied du site nucléaire...

 

 

L’environnement de la centrale nucléaire de Gravelines

 

Située sur l’une des zones urbaines les plus peuplées de France et de Belgique (2 millions d’habitants), la superficie du site nucléaire est de 150 hectares. La centrale est refroidie par l’eau de la Mer du Nord. Elle est la plus importante centrale nucléaire d’Europe de l’Ouest. Dans sa perspective, 14 sites SEVESO.

 

L’environnement de l’usine Areva Malvési

 

L’usine Areva Malvési est l’une des premières raffineries d’uranium au monde. Cette usine, spécialisée dans la chimie de l’uranium, épure des concentrés de minerais d’uranium pour en extraire des produits destinés à être transformés en combustible nucléaire. On y stocke plus de 300 000 tonnes de boues nitratées radioactives.   

Sur les collines environnantes, un point de vue permet de filmer les fûts de stockage.

 

L’environnement du centre d’études de Cadarache

 

Le centre d’études de Cadarache est l’un des plus importants centres de recherche et développement sur l’énergie nucléaire en Europe. C’est en superficie le plus grand site nucléaire en France. Il faut arpenter plus de 30 km pour en faire le tour de ses clôtures à pied. De très nombreux sangliers vivent sur le site, ainsi que des antilopes sauvages (descendantes d’un cadeau présidentiel !). Se tournera ici une séquence animalière sur fond nucléaire.

 

 

Je tournerai également l’entrée d’un train de déchets en gare de Valognes, l’arrivée d’un navire chargé de sa cargaison de déchets en provenance de l’usine de Barrow-In-Furness en Angleterre dans le port de Cherbourg, et puis je mettrai en place un tournage pendant un exercice nucléaire. Il s’en effectue un tous les 4 ans sur chaque site. Selon le scénario fictif mis en place, la situation peut-être très spectaculaire et impressionnante (évacuation des habitants, confinement, forces de l’ordre en tenues de protection contre la contamination radioactive…)

 

Des plans seront réalisés dans la centrale nucléaire de Zwentendorf, sur les rives du Danube, en Autriche. Cette centrale construite entre 1972 et 1977 n’a jamais été mise en service, elle est aujourd’hui ouverte au public. Possibilité donc grâce à cette centrale inerte de faire des images de la salle de contrôle, des salles de confinement et même du cœur d’un réacteur. Ces images seront tissées avec les images extérieur de nos 19 centrales nucléaires françaises.

Je tournerai également des intérieurs à la Cité de la Mer de Cherbourg, dans le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engin français « Le redoutable». Il est aujourd’hui un musée.

 

 

Au son, le vent, la brise, le souffle de Zéphir, qui doucement gémit l'invisible radioactivité.

(cf l'opus 1 de & a Fade to Grey)

Zéphir repris par un cœur d'hommes, des voix qui soufflent, qui vivent, qui survivent.

(création, chant et enregistrement par le jeune compositeur Brice Ramondenc)

Et par les créations musicales des musiciens de l’Opus 1 : Hili Enda et EZG.

Et puis des mots, des témoignages, jamais de visages.

Nombreux sont les travailleurs du nucléaire qui ont envie de dire. 

Ils me parlerons, sans identité, juste le timbre d'une voix, un ton, des confessions, un soulagement, quelques phrases que j'isolerai de nos entretiens. Sans jamais nommer ni accuser, juste témoigner de l'absurdité, de l'immensité de l'enfer nucléaire.

 

 

Autre séquence prévue :

 

Un rêve (ou un cauchemar) de Psyché

 

Un immense manège nous fait tournoyer dans une tour de refroidissement, des rires d’enfants jouant au pieds de turbines, un petit train bariolé rempli de familles joyeuses passe au pied d’un générateur, un mur d’escalade sur une cheminée de rejets, des enseignes lumineuses, des barbes à papa, une fanfare, des ballons multicolores qui s’élèvent dans le ciel, la joie, l’insouciance.

 

Le tournage se fera dans le surgénérateur de Kalkar.

 

Le surgénérateur de Kalkar est l’un des plus importants projets industriels d’Allemagne n’ayant jamais 

abouti. Situé sur la commune de Kalkar en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, il abrite depuis 1995 un parc d’attraction : le Wunderland Kalkar.

En 1972, les Pays-Bas, la Belgique et l’Allemagne s’accordent sur la construction d’un surgénérateur

nucléaire. Les travaux commencent l’année suivante et provoquent de vives protestations : 10000

personnes se mobilisent ainsi contre ce projet dès 1974. Les considérations de sécurité autour de cette nouvelle technique présentée au départ comme la technique de l’avenir (le système de refroidissement devait utiliser du sodium et non de l’eau) et les nécessaires modifications du réacteur accroissent les coûts du projet. Bien que la construction soit achevée en 1986 (avec 7 ans de retard), le ministre de la recherche annonce en 1991  l’arrêt définitif du surgénérateur. Ce réacteur coûtait 50 millions d’euros par an et employait 220 personnes pour la sécurité et l’entretien des bâtiments.

En 1995 le complexe est racheté et transformé en un parc de loisirs. 

 

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Yannick Rousselet (chargé de la campagne nucléaire pour Greenpeace France) est le conseiller technique du film.

Ingénieur de formation, il a travaillé pendant 23 ans à la conception des sous-marins nucléaires à la DCNS de Cherbourg avant de s’engager corps et âme dans l’ONG. Il connaît chaque site nucléaire à la perfection, et de part les actions qu’il mène chez Greenpeace est au cœur de chaque actualité.

Mon point de vue d’artiste l’intéresse, aussi, comme une activiste Greenpeace, j’aurai la possibilité d’être appelée à des moments précis, secrets et clefs pour mon projet : passage de convois de déchets hautement toxiques dans les paysages de nos belles régions, arrivée d’uranium par la mer,  exercice de maintenance ou d’évacuation autour d’une centrale…

 

Voici ce qu’il dit à propos de ce projet :

 

Le souffle du vent c’est la caresse fraiche sur le visage ou sur le corps de la femme au bord de l’eau, c’est l’herbe qui ondule, les vagues qui roulent les galets le long des plages, c’est le vol du papillon symbole de fragilité et de beauté.

Le souffle du vent c’est aussi le transport de particules radioactives porteuses de maladie, de

souffrance et de mort invisibles. 

Lydie au travers de son art maîtrisé m’a démontré que l’on peut aborder cette grave question sous la forme de la poésie ou la femme belle et porteuse de ce message d’espoir enveloppée de ses papillons est confrontée à la dure réalité de l’industrie nucléaire du monde et ses conséquences désastreuses. 

Cette forme originale d’expression m’a envouté. 

Le malaise provoqué par l’ambiguïté de la confrontation de l’esthétisme et du mal rodant m’a convaincu de donner de mon temps, de mon expertise et de mon énergie, pour aider Lydie dans sa quête de rendre visible et palpable ce que nos sens ne nous ont pas permis de détecter. Notre devoir de montrer de dénoncer, l’inodore, l’incolore de la radioactivité latente dans notre environnement si fragile pour que demain nos enfants, nos petits enfants puissent encore regarder le vol du papillon.

 

À quoi servira la collecte ?

Le budget total du film (sans honoraires ni cachets pour les différents participants), est estimé à 35 000 euros.

 

Cela comprends les déplacement sur les différents sites (réalisateur et assistant si nécessaire), les frais de logement et de catering, l'achat de matériel informatique de stockage pour les images (disques durs et cartes SD), l'achat d'un compteur gegeir, d'une petite camera légère type Gopro pour équiper la voiture de tournage, l'achat de documentation et le travail avec les musiciens du film.

 

Durant l’année à venir je vais mettre en place 10 sessions de tournage (de 4 à 30 jours chacune) dans les régions nucléarisées de France (avec des raccords en Allemagne et en Autriche). 

Ces sessions seront suivies de longues semaines de derushage et de montage.

 

Une subvention obtenue de la Ville de Dijon m'a permis d’enclencher les recherches autour du second opus. J'ai ainsi pu tourner une séquence "rêve ou cauchemar de Psyché" à Doel en Belgique, village fantôme au pied d'une centrale nucléaire.

 

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J'ai également filmer les environs et la centrale de Nogent-sur-Seine, afin de tester le dispositif, d'enclencher le projet.

 

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Les 7000 euros de la collecte KissKissBankBank permettront 

 

- l'achat de matériel de stockage vidéo, d'un compteur Gegeir, et d'une petite caméra pour équiper la voiture de tournage

 

- de financer les 4 premiers tournages (sur 10 prévus)

Tournage 1 = Centre de stockage de Soulaines-Dhuys, Centrale nucléaire de Cattenom, Parc Wunderland Kalkar

Tournage 2 = Cité de la mer de Cherbourg, Usine de La Hague et alentours, Centrale de Flamanville et alentours, suivi d'un convoi à la sortie de La Hague jusqu'à Marcoule

Tournage 3 = Centrale nucléaire de Zwentenforf en Autriche (pour les raccords intérieur)

Tournage 4 = Site de stockage de Pontailler-sur Saône, Centrale nucléaire de Fessenheim

 

- de collaborer avec les musiciens pour la création sonore du film

 

 

 

Budget plus en details :

 

2 disques durs Lacis 2T : 400 euros

10 cartes SD 60 Go : 650 euros

1 compteur Gegeir Radex: 350 euros

1 camera Sony ActionCam : 300 euros

Total achats = 2050 euros

 

Tournage 1 (6 jours):

Trajet Dijon / Soulaines-Dhuys / Cattenom / Kalkar (Allemagne) / Dijon = 1508 km

Transport (carburant + péage) : 230 euros

Hébergement (6 nuits, 2 personnes(réalisateur + assistant)) : 300 euros

Restauration : 240 euros

Entrées dans le parc : 90 euros

Imprévus : 150 euros

Total tournage 1 = 1100 euros

 

Tournage 2 (15 jours):

Trajet Dijon / Cherbourg / La Hague / Flamanville / Marcoule / Dijon = 2112 km

Transport  : 450 euros

Hébergement (15 nuits, 2 personnes(réalisateur + assistant)): 600 euros (forfait)

Restauration : 600 euros

Entrées Cité de la mer : 36 euros

Imprévus : 200 euros

Total tournage 2 = 1886 euros

 

Tournage 3 (3 jours):

Trajet Dijon / Zwentenforf / Dijon = 2196 km

Transport : 333 euros

Hébergement : 150 euros

Restauration : 60 euros

Entrée musée du nucléaire : 20 euros

Imprévus : 100 euros

Total tournage 3 = 663 euros

 

Tournage 4 (4 jours)

Trajet Dijon / Pontailler-sur Saône / Fessenheim / Dijon = 506 km

Transport : 120 euros

Hébergement : 200 euros

Restauration : 80 euros

Imprévus : 100 euros

Total tournage 4 = 500 euros

 

Si par bonheur la collecte atteint et dépasse la somme demandée, je pourrais alors enchaîner les tournages.

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Tournage 6 = Centrale de Graveline, Centrale de Penly, Centrale de Paluel

Tournage 7 = Centrale de Belleville-sur-Loire, Centrale de Dampierre, Centrale de saint-Laurent-des-Eaux, Centrale de Chinon

Tournage 8 = Centrale du Blayais, alentours du site du Laser Mégajoule de Le Barp, centrale de Golfech

Tournage 9 = Centrale de Brennilis, anciennes mines d'uranium de Meslan, Guérande, Mortagne-sur-sevres, Centrale de Civaux, anciennes mines de Jouac, Gioux, Millevaches, Graissac, Rodez, Usine Areva Malvesi

Tournage 10 = Centrale du Bugey, Centrale nucléaire de saint-Alban, Centrale de Cruas-Meysse, site du Tricastin, centre d'étude de Cadarache

 

Je rappelle que cette année, la France accueillera la COP21, la 21e Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (du 30 novembre au 10 décembre 2015). 

Je dois profiter de ce contexte de travail.

 

Une bourse d’aide à l’écriture, baptisée Brouillon d’un rêve est en demande à la SCAM. 

Les recettes obtenues par la distribution de l’opus 1 du film seront ré-injectées dans la production de l’opus II (le film est distribué par Heure Exquise ! Distribution et le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir en France, et par Le Vidéographe en Amérique du Nord).

D’autres pistes de production sont en recherche, en parallèle à l’écriture du film.

 

Le film est très attendu par mes 3 distributeurs, je sais déjà que grâce à eux, il fera le tour du monde au travers de festivals ou de programmations.

 

L'opus 1 du film a déjà été financé en partie par une collecte réussie sur KissKiss Bankbank.

92 Kissbanker généreux ont permis de boucler le film et figurent au générique.

 

J'espère votre soutien à ce projet et vous souhaite tout le meilleur !

 

 

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Lydie Jean-Dit-Pannel

Lydie Jean-Dit-Pannel est une artiste toujours en mouvement. Elle questionne l'image au travers de projets au long cours. Le voyage et la découverte, le cycle de la vie, la filiation et la transformation sont les moteurs de ses recherches. La vidéo, la photographie, la performance, et l'installation donnent des formes à son travail. Depuis 2004, elle... Voir la suite

Derniers commentaires

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YOU DID IT
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Hâte de le voir, bon courage à toi !
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Je vous souhaite de tout cœur la réussite de ce projet pour que la vie future en France mais aussi ailleurs n'aie plus cette épée de Damoclès au dessus de la tête . J'aime vos papillons . peut-être que je me ferais tatouer aussi un petit monarque pour vous dire que vous avez raison , la poésie est la vraie vie.