Projet de financement participatif ayant pour objectif d'aider un petit apiculteur à devenir grand!

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Présentation détaillée du projet

Bonjour à toutes et à tous!

 

 

Ce n'est pas un hasard que vous soyez là n'est-ce pas?

Vous avez senti que par ici un jeune homme entreprenant avait un projet ambitieux mêlé d'une énergie positive sans faille! 

Vous ne vous êtes pas trompé...

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Moi c'est Jérôme Frascaline, j'ai 35 ans et je vis dans le Morvan, Saint-André en Morvan pour être précis, mais pour situer, j'habite à quelques pas de Vézelay, vous savez, la colline éternelle! 

Cela fait maintenant 7 ans que je pratique l'apiculture et j'ai eu le temps de tester pas mal de techniques, de voir pas mal de choses, de lire énormément de bouquins et surtout de rencontrer moult passionnés! 

Et c'est décidé, je me lance dans l'aventure et cette fois-ci à échelle professionnelle mais tout en gardant mes valeurs et j'entend par là que ce sera en agriculture biologique. 

Auparavant j'étais responsable dans une entreprise de transformation du bois et plus avant encore j'ai pas mal roulé ma bosse et toutes mes expériences m'ont permises d'acquérir de nombreuses compétences toujours plus variées les unes que les autres, et en apiculture ça aide beaucoup! 

 

Ouvrir une ruche c'est magique! 

 

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Le miel, la cire, la propolis... toutes ces odeurs mêlées sont enivrantes, je peux vous l'assurer! 

Et comprendre ( parfois essayer de comprendre ) l'organisation au sein même d'une colonie c'est tout simplement fabuleux! 

Conduire un rucher, des ruchers, tout un cheptel ne se fait pas sans peine. Entre les maladies, les pesticides, les aléas climatiques et maintenant les vols de ruches qui sont devenus monnaie courante, il faut être réactif et surtout passionné. 

Pour prétendre entrer dans la profession, il faut un minimum de 200 colonies, actuellement j'en possède 20 et mon objectif pour 2018 est d'atteindre les 60 colonies, en avoir plus ne serait pas rationnel pour le moment car pour moi 2017/2018 est la période de formation BPREA qui à pour but d'obtenir le diplôme nécessaire à mon installation qui aura lieu fin 2019.

 

En bref:

 

         Avoir plus de 60 colonies pour le moment = des essaims à récupérer dans les arbres mais aussi une faible récolte. 

         Avoir moins de 60 colonies = un développement du cheptel plus lent à partir de 2019. 

 

Une installation en agriculture biologique

 

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Je ne suis pas dupe, on ne peut pas empêcher l'abeille de butiner là où bon lui semble... 

Mais enfin quoi? 

On peut tout de même faire évoluer les mentalités! 

Je préfère orienter mes abeilles sur des cultures sans pesticides... 

Le cahier des charges en apiculture biologique n'est pas si contraignant que ça, une seule chose me faisait peur avant de respecter celui-ci, en fait, il y a un fléau qui décime les colonies et il porte un nom: Varroa Destructor. 

Avant de discuter avec des voisins apiculteurs bio je ne savais pas comment traiter mes ruches contre cet acarien autrement que par la chimie. Je savais que les traitements bio disposant d'une AMM ( autorisation de mise sur le marché ) étaient coûteux mais surtout avaient des résultats très aléatoires. Et puis ces chers apiculteurs, très ouvert et très dans le partage m'ont donné cette technique qui par son action mécanique de blocage de ponte de la reine suivi d'un traitement à l'acide oxalique, ont fait disparaître mes craintes.

Le principe pour traiter les colonies contre cette petite bête est très simple mais demande un peu plus de temps et d'organisation que d'ouvrir un sachet de bandelettes imprégnées de produit chimique.

Il suffit de trouver la reine dans votre ruche (si celle-ci est marquée cela facilite la tache), puis de l'encager et d'introduire cette cage au milieu des cadres de couvain à l'intérieur de la ruche. La reine ne souffre pas, on peut même dire qu'elle prend des vacances, elle qui au plus fort de la saison à pondu jusqu'à 2000 œufs par jour! 

Une fois la cage introduite au milieu des cadres, il suffit d'attendre les 24 jours qui correspondent au cycle de développement des faux-bourdons, en effet, Varroas se développe au sein du couvain...et qui dit pas de couvain dit pas de développement de Varroa! 

Au bout des 24 jours de vacances de sa Majesté la Reine, on peut procéder à un traitement à l'acide oxalique qui éliminera les varroas restant . La reine est ainsi libérée et reprend activement sa ponte et cela de manière abondante ce qui permettra d'avoir une belle population qui passera l'hiver sans encombre! 

 

Je viens de tester à cette technique qui me donne entière satisfaction !

 

Je pratiquerai donc une apiculture biologique! 

 

 

Je pense que je pourrais parler de ma passion pendant des heures et des heures !

À quoi servira la collecte ?

Je percevrai moi-même l'intégralité de la collecte et votre contribution servira à investir dans des ruches.

 

Les essaims, je m’en occupe !

 

Passionné par le monde apicole, je m’intéresse à l’élevage et j’ai pratiqué mes premiers greffages au printemps.

 

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Ces greffages ont été réalisés à partir d’une souche que j’avais sélectionné au sein de mon cheptel…mais je n’ai pas des bêtes de courses et à l’avenir je tacherai d’investir dans des souches sélectionnées par des éleveurs expérimentés… Et si par chance, grâce à vous, je dépasse l’objectif fixé, le surplus servira à investir dans 2 colonies souches.   

Des ruches, ce n’est pas donné et je tiens à ce quelle soit de bonne qualité et fabriquées avec du bois français. Mes premières ruches je les ai achetées à bas prix, fabriquées avec du bois importé et de piètre qualité. Une grosse erreur : c’est plein de nœuds, ça fend, ça pourri…j’en veux plus !!! J’ai prospecté et j’ai trouvé une association qui soutient des travailleurs handicapés. Ils fabriquent des ruches de qualité avec du bois français issu de forêts gérées durablement…ce sont donc de bonnes raisons de les faire travailler …  

 

Une ruche ça coute 180 euros ttc, mais complète hein !

 

Complète pour moi c’est : 

 

•    Le corps

•    2 hausses

•    Les cadres filés

•    De la cire gaufrée biologique

•    Le plateau

•    Le toit

•    L’isolant

•    La grille à reine

•    Le nourrisseur

•    Les poignées

•    La porte d’entrée

•    Et enfin la peinture (thermopeint)

 

Et puis la certification Bio…

 

Whaouh ! C’est cher ! Le gars il vient, il regarde, il analyse, il va au resto…

 

Et oui mais ça coûte 553 euros et des poussières pour ma conversion en bio, alors je fonce car le jeu en vaut la chandelle !

 

On récapitule :

 

Je possède déjà 30 ruches dont 20 d'entre elles sont peuplées.

 

•    30 ruches à 180 euros ttc pièce = 5400 €

•    Ma certification bio = 553,20 €

•    La contribution KissKissBankBank = 476,24 €

 

Donc un montant total de 6429,44 euros.

 

Voilà, en tout cas j’espère que cette petite description de mon projet vous à plu et surtout qu’elle vous a donné envie d'y participer! 

 

                                                         Mille mercis à vous !  

 

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Les Ruchers de La Boétie

Moi c'est Jérôme, je suis né en 82 et je vis dans le Morvan. Début 2011 un essaim d'abeilles s'est installé derrière une des paires de volets de ma maison...et aujourd'hui, je suis piqué par cette passion de l'abeille au point de vouloir en faire mon métier!