Laissez moi vous conter l’histoire de Trabalzar, Kebabiste, magicien, voyageur de hasard, Qui traverse sa vie de manière incertaine, Assoiffé d’aventures tel un croquemitaine

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The project

                               TRABALZAR DEJA CULTE

 

Laissez moi vous conter l’histoire de Trabalzar

Kebabiste, magicien, voyageur de hasard

Qui traverse sa vie de manière incertaine

 Assoiffé d’aventures tel un croquemitaine

 

 

Trabalzar dort et nage à la piscine

Il rêve de splendeurs nubiles qui le fascinent

Il décharge des caisses à la fabrique de bière

Occupé à rêver une nouvelle vie entière

 

 

Trabalzar court, rien ne l’arrête

Trabalzar court comme une bête

 

 

On endort,on torture on joue de la matraque

On comprend les sévices sous l’empire du crack

On fait sonner le Bam des 44 magnums

On poursuit des jeunes filles qu’on ligote pour des hommes

 

Par ces temps agités de révolte mondiale

L’hédoniste dandy se retrouve en cavale

Il a sauvé une fille à la grâce mortelle

Un million de dollars pour se faire la belle

 

Trabalzar court, rien ne l’arrête

Trabalzar court comme une bête

 

Poursuivi jour et nuit par des sbires sanguinaires

Aux intentions féroces, aux gueules patibulaires

Il se cache dans des suites, des hôtels cinq étoiles

Et  dans la chevelure d’une beauté fatale

 

Ils veulent leur argent ils font tout pour l’avoir

Lui dans un crissement détale dans le noir

Il tord sans hésiter l’axe d’une Mercedes

Qui se noie dans le port soudain prise d’ivresse

 

Trabalzar court, rien ne l’arrête

Trabalzar court comme une bête

 

Sa belle l’abandonne et lui laisse un  pactole

Il continue sa course de sexe et  Rock n’roll

Mais combien va pouvoir durer cette merveille

Juste le temps encore que Zorgul se réveille ?

 

 

Zorgul  fait vrombir sa Ferrari pure Gold

Il change son programme et tant pis pour les soldes

Trouvez moi ce guignol échappé d’Hollywood

Mettez le à mes pieds pour que je le dessoude

 

Trabalzar court, rien ne l’arrête

Trabalzar court comme une bête

 

 

Lancé à sa poursuite il y a Joni Agam

Le neveu du  Big Boss grand amateur de femmes

Artisan dévoué au royaume du kebab

Dont Attila Zorgul est l’infâme nabab

 

Trabalzar au volant de son fier bolide

Refuse de s’engager au club du suicide

Plats divins, lieux de rêves et beautés vénéneuses

Constituent le credo de cette vie joyeuse

 

Trabalzar court, rien ne l’arrête

Trabalzar court comme une bête

 

 

 

 

 

 

Le soir avance, la nuit entretient les mirages

Chaque jour qui passe ressert l’engrenage

Peu à peu c’est certain les amis se font rares

Mais s’il n’en reste qu’un se sera Trabalzar

 

Héros que seul motive le visage de sa belle

Il se remémore les recettes à la pelle

Et les plus fières papilles mettent un genou à terre

Lorsqu’il leur mitonne « Le kebab de ma mère ».

 

Trabalzar court, rien ne l’arrête

Trabalzar court comme une bête

 

Tout héros court au bord du précipice

Chacune de ses actions répare  une injustice

Contre le goût, l’espoir, l’art, l’humanité

Contre l’envie, le rire, l’esprit et la beauté

 

Alors il faut lancer  cette épopée sublime

En contribuant chacun un peu de votre dîme

Le culte du silence se serait une insulte

Pour ce héros moderne, Trabalzar, déjà culte.

 

 

Mes sources d’inspiration

 

J’ai toujours aimé les romans d’aventure  comme ceux d’Alexandre Dumas, Henri Vernes, Michel Zevaco, Jack London, les récits d’anticipation d’H.G Welles ou R.L Stevenson et les épopées humoristiques de Mark Twain. J’aime aussi l’idée ce mélanger fiction et réalité, réalisme et surnaturel. J’ai eu envie avec Trabalzar de faire un anti-héros pétri de contradictions, un personnage avec des qualités hors du commun mais également de criantes faiblesses. Le livre en lui-même brouille les pistes   et mélange les codes du roman et du cinéma.

Plus qu’un scénario classique Abrakadakebab qui se veut une histoire en plusieurs volumes propose différentes actions qui se superposent et se succèdent en tableaux remplis de références à la cuisine, l’art, la mode, le cinéma, la musique. 

Pour finir, le roman possède trois particularités. Chaque chapitre reprend un titre fameux du panthéon musical, de nombreuses illustrations à la plume jalonnent le récit et last but not least un livret additionnel « Le Trabalzar  cook book » reprend les recettes du héros expérimentées par l’auteur, c’est bien la moindre des choses.

 

L'histoire

Au cœur d’une Turquie fantasmagorique, gourmande et savoureuse, Abrakadakebab nous entraîne dans les aventures trépidantes de Trabalzar Erol Ekinozu, un artiste protéiforme aux ambitions de maître queux. 

 

Suite à la mort de son père et une rupture sentimentale, Trabalzar quitte Istanbul et retourne dans son village natal prendre soin de sa mère jusqu’à ce que celle-ci décède à son tour. Dans la fabrique de bière locale où il est employé, la découverte de livres de cuisine ravive la nostalgie des plats succulents de son enfance et le propulse à la conquête des fourneaux. Mais la volonté ne suffit pas … sa virtuosité supposée sera mise à rude épreuve malgré les pouvoirs surnaturels qu’il révélera lors de son apprentissage. 

 

 

Fort d’affaires aussi fructueuses qu’inespérées, il croit en sa chance et part à la conquête de son nouveau monde à bord d’une vieille 404 fraîchement achetée. Quelques kilomètres plus loin, un accident, une fille au charme décapant sauvée in extremis, une importante somme d’argent et l’ombre de sbires sanguinaires se chargeront d’accélérer définitivement son destin. Son ambition culinaire première va alors s’entremêler à une histoire qui lui échappe. Peut-être pour mieux le rapprocher de son but ultime… 

 

 

Abrakadakebab est une road story au réalisme surnaturel. Un roman tout en musique, en senteurs où se côtoient élégance vestimentaire, peintures de maîtres, hôtels de luxe, femmes anges ou carnassières, coups de feu intempestifs. Trabalzar en est le héros contrarié qui se révèlera à lui-même à mesure de son déplacement géographique, entre hédonisme affiché, doutes existentiels et la cruauté d’une réalité qui le dépasse. 

Abrakadakebab, « Trabalzar, maître kébabiste et magicien » constitue le premier volet d’un roman picaresque moderne dans lequel le héros se perd pour mieux se trouver. Et pour la bonne bouche, une sélection de recettes de cuisine citées dans le texte et expérimentées par l’auteur. En résumé, un roman à dévorer. 

 

 

Voir le site internet du roman d'Aslan Skinazy, Abrakadakebab.

www.trabalzar.com

 

Qui suis-je ?

 

 

                                        MA BIO EXPRESS

D’origine égyptienne, turque, allemande,marocaine, espagnole et française je suis né à Alexandrie d’un père avocat et d’une mère cuisinière virtuose.

Après des études de droit, une carrière de professionnel de tennis me conduit aux Etats-Unis où je me consacre à l’entraînement de joueurs aguerris. A l’issue d’une expérience dans le plus grand centre de formation du monde, je rédige un manuel de préparation à la compétition.

Puis vient la révélation et la découverte du monde des arts. Peintre et céramiste, mes œuvres sont exposées dans le monde entier et acquises par des collectionneurs de renom. Dans la foulée je produis une série de nouvelles illustrées par des artistes et acquises entre autres par le musée des arts décoratifs de Paris (exposition à la Bibliothèque du Musée en 2008).

 

 

L’émergence des nouveaux médias m' inspire un nouveau terrain de jeu et d’expression. Caméra numérique au poing, je me lance dans un vaste projet mêlant rencontres filmées, reportages et interviews. Le ton libre et novateur de ces court-métrages regroupés sous le label ZeroTV signe la première tentative de Web TV avant-gardiste au point qu’un centre d’art contemporain en fera le sujet d’une de ses expositions.

Ainsi, le concept « Casting Sauvage » tenant à la fois de l’anthropologie sociale, du happening et de la sociologie appliquée marque d’une pierre blanche les débuts de la vidéo sur internet avec plusieurs millions de vues et des reportages dans les médias.

Progressivement,mon style s’affine. Artistes et écrivains se succèdent devant  mon objectif:  David Hamilton,Orlan, Ben, Claude Lévêque,Marc Desgranchamps, Danny de Vito, Roger Pierre, Irène Frain, Tania de Montaigne, David Foenkinos, Christophe Ferré, Vincent Ravalec, Michel Drucker,Frédéric TaddéÏ… autant de rencontres, de documents, d’instantanés tout à la fois distanciés, sensibles et percutants.

La nécessité de l’écriture pointe alors son nez avec les « auto-casts » (des nouvelles filmées), des textes pour Karambolage (Arte) puis deux romans jeunesse publiés par la maison d’édition allemande Klett.

Aujourd’hui, ce puzzle de vie prend une forme nouvelle au travers d’« Abrakadakebab », un roman aux saveurs de thriller culinaire relatant les aventures épicées et orientales de Trabalzar, le cuisinier aux pouvoirs magiques. Dans la pure tradition du roman picaresque.

 

 

 

Why fund it?

A imprimer le livre, à réaliser des vidéos et des T.shirts.

 2400 euros pour 300 exemplaires du livre illustré à  8 euros l'exemplaire pour 500 pages illustrées des dessins de l'auteur.

500 euros  pour les T. shirts. 2 maquettes+ 200 exemplaires

400 euros pour les vidéos. Frais de déplacement, défraiement acteurs et matériel.

300 euros pour le CD d'une lecture de l'auteur sur une musique inédite du grand improvisateur de jazz Andy Emler

400 euros pour les frais de communication.

 

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ASLAN SKINAZY

MA BIO EXPRESS D’origine égyptienne, turque, allemande,marocaine, espagnole et française je suis né à Alexandrie d’un père avocat et d’une mère cuisinière virtuose. Après des études de droit, une carrière de professionnel de tennis me conduit aux Etats-Unis où je me consacre à l’entraînement de joueurs... See more