Soutenez la réalisation d’ACAPACA, un documentaire sur un modèle d’avenir de conservation de la diversité bio-culturelle : les APAC.

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Présentation détaillée du projet

ACAPACA est un documentaire sur un mode peu connu de conservation des ressources naturelles et culturelles : les APAC, ou Aires Protégées du patrimoine Autochtone et Communautaire. A travers 6 d’entre elles, réparties du Nord au Sud du continent américain, le documentaire cherche à montrer comment des communautés locales ou populations autochtones agissent directement, à leur échelle, pour protéger leur environnement et leur culture.   

 

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                   ACAPACA a reçu le label "Les Expés Terre Sauvage".  

 

 

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Ce n’est un secret pour personne, la Terre fait aujourd’hui face à une crise écologique majeure. Les premières victimes de la dégradation des écosystèmes sont les personnes qui en dépendent directement. Alimentation, eau, matériaux, santé, la survie de milliers de communautés locales et populations autochtones dépend directement de l’environnement qui les entoure. Cet environnement, ils ont su le conserver au fil des années, des siècles, en appliquant leurs pratiques et savoirs traditionnels.

 

En effet, des milliers de personnes, de communautés, n’ont pas attendu que la solution aux problèmes environnementaux vienne des gouvernements, des pouvoirs publics, « d’en haut », mais ont directement, à leur échelle, pris en main la gouvernance et la gestion de leur ressources, de leur cadre de vie.

 

Quand elles remplissent certaines conditions, à savoir un lien fort entre une population et son territoire, une gouvernance directe du territoire basée sur les savoirs traditionnels et la mise en œuvre de mesures de conservation durables, ces initiatives sont qualifiées d’APAC, ou Aires Protégées du patrimoine Autochtone et Communautaire.

 

Ces APAC sont reconnues comme de véritables exemples d’une conservation efficace de la diversité bio-culturelle. Elles permettent de protéger les espèces menacées, de maintenir les écosystèmes en bonne santé, contribuent à préserver les paysages, assurent le maintien des modes de vie traditionnels, etc. 

 

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Elles constituent un modèle intéressant en ce qu’elles sont créées et gérées directement par les populations concernées, qui s’organisent dans le but de mettre en œuvre une politique volontaire de gestion durable de leur territoire. Elles constituent ainsi une alternative efficace aux aires protégées gouvernementales, procurant des bénéfices environnementaux et sociaux, à l’échelle locale comme globale.

 

Des APAC, il en existe partout sur la planète, sur l’ensemble des continents, de la Bolivie à l’Angleterre, en passant par le Sénégal, le Japon, les Etats-Unis ou l’Espagne. Pourtant, on ne les connaît pas ou peu. Elles sont discrètes, mal documentées. On ne connaît rien ou presque de leurs modes de fonctionnement, de leurs besoins. Elles sont pourtant un exemple à suivre, même chez nous, pour la conservation durable des écosystèmes, de la biodiversité tant naturelle qu’agricole, des savoirs ancestraux, des pratiques traditionnelles.

 

C’est en réponse à ce manque de documentation, de connaissance de ce mode de protection de l’environnement particulièrement intéressant, porteur de solutions, qu’est né le projet ACAPACA : la réalisation d’un documentaire dédié aux APAC.

 

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En 2015, nous partons filmer 6 APAC du continent américain, en Amérique latine et du Nord, depuis le Sud du Chili jusqu’en Alaska. Ces 6 initiatives seront autant d’histoires, autant d’exemples d’une approche différente du lien unissant homme et environnement, biodiversité et culture.

 

Au travers de ces 6 exemples, notre objectif est d’apprendre et témoigner. Montrer qu’il existe d’autres manières de protéger son environnement, ses ressources, proposer un autre regard. Ces formes de gouvernance et de gestion alternatives à celles dont nous avons l’habitude existent et fonctionnent.   Le film sera le vecteur d’information, le meilleur moyen de diffuser largement le message, les enseignements que nous apportent les APAC.

 

La première étape, le premier chapitre, nous plongera au cœur du territoire Huilliche Mapu Lahual, au Sud du Chili. 9 communautés se sont organisées et ont formé une coopérative qui a pris en main le développement du territoire. Un plan de gestion fixe depuis 2006 des orientations sur 4 thématiques essentielles : Nature et Territoire, Culture et Education, Economie Durable, Organisation et Politiques. 

 

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Le deuxième exemple nous conduira au cœur de la forêt tropicale bolivienne. Le Conseil régional « Tsimane-Moseten » réunit 22 villages autochtones. Il représente les communautés indigènes Tsimane, Moseten, Tacana et Esse-Ejja, vivant dans l’enceinte de la Réserve de Biosphère Pilon Lajas. L’objectif de cette organisation est la conservation de l’extraordinaire biodiversité de la région, ainsi que la protection de la culture de ces communautés.

 

Nous quitterons ensuite l’Amérique du Sud pour rejoindre la fine bande de terre qui sépare les océans Atlantique et Pacifique. Au Costa Rica, dans le village de Tarcoles, la coopérative CoopeTarcoles RL a établi un Plan de gestion des pêches et des ressources culturelles et s’assure de son respect, permettant ainsi une gestion durable des stocks halieutiques dont elle dépend pour vivre.

 

A quelques encablures au Nord, au Guatemala, nous rencontrerons l’association indigène communautaire de Palin, qui se bat depuis 1948 pour protéger son territoire de la chasse illicite, et plus largement du déploiement d’activités privées non communautaires.

 

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Au Mexique, le Comité des ressources naturelles de Chinantla Alta regroupe 6 communautés indigènes. Le Comité prend les décisions relatives à la vie sociale, l’administration et la gestion des ressources naturelles en s’appuyant sur ses règles communautaires traditionnelles. L’objectif est de protéger la forêt humide tropicale de montagne, qui constitue notamment l’habitat des jaguars et de leurs proies.

 

Le sixième chapitre nous ouvrira les portes de l’Amérique du Nord. Le conseil tribal du « Native village of Eklutna » gouverne dans le respect de la Constitution élaborée par et pour lui. Il a notamment la charge de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques environnementales du village, avec pour objectif de protéger et conserver les terres traditionnelles et l'environnement au bénéfice de la communauté d’Eklutna, de préserver son mode de vie et sa culture.

 

Nous serons présents tout au long du film, comme un fil conducteur. Nous serons comme vous en pleine découverte de ce mode de fonctionnement. 

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira au tournage du documentaire. Le montage sera envisagé dans un deuxième temps.

 

Frais de transport, hébergement, rémunération des guides au sein des communautés, la logistique ainsi qu’une partie du matériel seront entièrement auto-financés.

 

Nous pouvons donc nous rendre sur place, mais il nous manque aujourd’hui le matériel vidéo et son nécessaire à la réalisation d’un documentaire de qualité, qui puisse être largement diffusé et ainsi remplir pleinement ses objectifs d’information et de sensibilisation.

 

Les fonds collectés serviront à l’acquisition d’un matériel semi-professionnel destiné à la prise de vue et de son, ainsi qu’au traitement des images :

 

- Caméra Sony HXR NX30 : 1.360 euros

- Caméra GoPro 3 : 310 euros

- Dispositif de prise de son type « micro-cravate » : 240 euros

- Matériel de stockage (disques durs, cartes mémoire) : 380 euros

- Ordinateur de terrain : 1.300 euros

 

Sous-total : 3.590 euros 

 

Frais Kiss Kiss Bank Bank (8%) de frais administratifs : 287 euros

 

Total : = 3.887 €

 

Si nous dépassons cet objectif, les fonds supplémentaires seront investis dans des chargeurs de batteries solaires afin d’être autonomes dans les secteurs dépourvus d’électricité, ainsi que dans un pied de caméra plus léger et moins volumineux que celui dont nous disposons déjà.

 

Et si la collecte dépasse encore plus largement cet objectif, les fonds supplémentaires commenceront à financer le montage du documentaire.

 

Nous avons déjà commencé à travailler avec les communautés que nous visiterons. Elles nous attendent en 2015 pour le tournage.

 

Nous avons désormais besoin de vous pour concrétiser le travail d’ores et déjà impulsé, et permettre le tournage du film. Vous pouvez parler du projet dans votre entourage et diffuser l'information. Vous pouvez aussi nous soutenir financièrement et recevoir des contreparties en lien avec le projet.

 

Un grand merci d'avance à tous ceux qui nous soutiendront !

 

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Terres de Cultures

Terres de Cultures est une association basée à l’île de la Réunion. Son objet est la découverte, l’étude, la mise en lien, ou la valorisation des initiatives visant à conserver ou mettre en valeur la diversité bio-culturelle. Nous sommes ses fondateurs, Zoë et Guillaume, respectivement géographe spécialisée dans la gestion des milieux naturels et... Voir la suite

Derniers commentaires

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Encore 2 jours en créolie et 1 AN d'aventures s'ouvre à vous...elle est pas belle la vie ? Profitez !!! Des bises. P.S: une tenue de reportage me paraît nécessaire pour que l'on vous reconnaisse au milieu de ces autochtones, style "afro-johnny clegg-amadou et mariam...", si vous voyez ce que je veux dire ;-).
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Félicitation pour votre projet, vous êtes mignon tous les deux sur le film de présentation et j'espère que votre séjour se déroulera bien JF et je dis WHOUAHHHHH c'est vraiment un topissime projet, très original, j'ai hâte de vous suivre.....chaleureusement et joyeusement à bientôt à Douvaine. Odile
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Splendide projets soutenus par de belles personnes... Je crois à fond en vous! Faites nous rêver les amis!