SOUTENEZ AGÔN DE FLORIAN PUGNAIRE ! DEUX COMBATTANTS, UN DÉCOR AUTODESTRUCTEUR, UN PROJET HYBRIDE ENTRE CINÉMA, SCULPTURE ET PERFORMANCE...

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Présentation détaillée du projet

 

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 PRÉSENTATION DU TRAVAIL EN GÉNÉRAL

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Quelques extraits d'anciennes réalisations en vidéo :

 

 

 

Télécharger le dossier de travaux (pdf)

 

 

 

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 SYNOPSIS

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Tout commence dans une petite salle presque vide, entièrement blanche, sans issues. Dans un coin, un sac de boxe suspendu au plafond se balance au dessus d’un sol couvert de tatamis blancs. Au milieu de la pièce, deux hommes portant des gants de frappe et des casques de protection s’entraînent au combat.

 

Prisonniers d’une boucle atemporelle, ils répètent inlassablement et mécaniquement les mêmes enchaînements, comme s’ils avaient perdu la notion du temps. Mais peu à peu, alors que l’entraînement se durcit et tourne à la confrontation, d’étranges phénomènes se manifestent : les lumières tremblent, les murs se lézardent, des morceaux de plâtre se décrochent du plafond.

 

Le décor s’anime et se métamorphose pour finalement s’autodétruire. L’onde de choc des coups échangés semble se répercuter sur les murs, qui craquent et se fissurent comme s’ils étaient soumis à une force invisible, voire surnaturelle. Lorsque finalement un large pan de mur s’effondre, il révèle derrière lui un nouvel espace, une nouvelle arène vouée à son tour à une inévitable destruction.

 

 

« Homme, toute ta vie est un sablier que l’on tourne et que l’on retourne, et son contenu s’écoulera un nombre infini de fois, séparées par l’intervalle d’une longue minute de temps, jusqu’à ce que le cours cyclique de l’univers ramène toutes les conditions dont tu es né »

 

(Friedrich Nietzsche, La volonté de puissance , Tome 1, Livre II, chapitre IV)

 

 

 

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 RÉSUMÉ

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Agôn est un projet hybride, un film de sculpture. Il témoigne d’un processus de création et de destruction sous la forme d’une fiction, par la mise en scène d’un combat singulier dans une scénographie en perpétuelle mutation.

 

Le décor est envisagé comme une entité autonome, qui s’active et s’autodétruit par sa propre volonté. Plusieurs espaces s’imbriquent les uns dans les autres à la manière des matriochkas (poupées russes) et se désagrègent successivement, inéluctablement, autour des combattants.

 

Quelque part entre les performances filmées de Bruce Naumann, les expériences d’atelier méticuleusement orchestrées de Fischli and Weiss, les films de Bruce Lee et ceux de John Carpenter, Agôn est un projet transdisciplinaire qui tend à ouvrir les frontières entre les mediums  en combinant la sculpture, la performance et le cinéma.  

 

 

« Auparavant ... un tableau était une somme d’additions. Chez moi, un tableau est une somme de destructions »

 

(Pablo Picasso, Conversations avec Christian Zervos)

 

 

 

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 LES COMBATTANTS

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À gauche : Tchiuz - Sanda (Boxe Chinoise), Taï chi chuan

À droite : Kim Dong Eeg - Boxe thaïlandaise, Taekwondo

 

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40 secondes avec Kim :

 

 

 

 

 

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 CONCRÈTEMENT

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 Où et quand ?

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Le tournage aura lieu du 10 au 20 décembre 2015, en majeure partie dans la grande halle des abattoirs de Nice, puis dans une casse automobile à St-André : Cassauto 06.

 

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 Construction, répétitions

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Nous occuperons la halle à partir du 12 novembre 2015 pour nous atteler à la construction de plusieurs espaces voués à l'autodestruction. Presque un mois de préparation sera nécessaire pour mettre en place et finaliser un décor d'environ 1000 m², préparer les cascades et régler l'éclairage. Les combattants pourront s'entraîner sur place, ce qui me permettra de partager mon temps entre la construction et la recherche chorégraphique.

 

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 Financement

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Bien que le projet soit en partie financé, nous avons besoin de votre soutien pour le concrétiser. En effet, les aides institutionnelles obtenues (aide au cours métrage en région PACA, DRAC, FNAGP, soutien du CENTRE POMPIDOU) représentent moins de 80% de la somme minimum nécessaires à la réalisation d'un tel projet. A présent nous pouvons envisager de tourner au mois de décembre (d'autant que nous avons obtenu toutes les autorisations afférentes à l'utilisation de la halle pour les mois de novembre et décembre), mais nous n'avons pas encore les fonds nécessaires pour lancer la construction du décor dans le temps qui nous est imparti. Bien qu'une grande partie de celui-ci soit constitué de matériaux de récupération, il nous faudra tout de même rapidement, investir dans du matériel de construction et de la main d’œuvre. Nous comptons donc sur vous pour donner un coup de pouce au projet et nous permettre d'aller au bout de cette expérience.

 

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« On n'a pas la même perception du temps selon les "species", c'est ce qui fait que je peux passer ma main entre toi et moi comme ça , parce que pour l'oxygène, une seconde, c'est peut-être dix secondes, et pour le béton, une seconde, c'est peut-être un millième de seconde..  »

 

(Jean-Claude Van Damme)

 

 

 

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 UNE EXPÉRIENCE FICTIONNELLE

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Dans l’art, la notion d’expérience renvoie à l’idée de l’atelier, au processus, au temps ou encore à la performance. Se pose alors la question du statut des artefacts qu’elle produit : s’agît-il d’œuvres, de résidus, de documents, d’archives ? Ici, le film rend compte d’un processus de transformation sculptural (l’autodestruction du décor) ainsi que d’une action chorégraphique et performative (le combat). Si dans le fond il reste un témoignage, il s’émancipe formellement de son statut documentaire pour poser les bases d’une narration.

 

Bien que performatif, le combat est scénarisé, découpé et monté parallèlement au processus de destruction du décor, ce qui a pour effet de créer du récit. La durée de la performance se retrouve indexée sur celle du film, soumise à une temporalité purement cinématographique avec ses  coupures, ses raccords, ses ellipses et son montage parallèle... La mise en scène, le son et le rythme du montage amplifient quant à eux la dramaturgie pour plonger le spectateur dans une expérience fictionnelle.

 

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 UNE ÉCRITURE MULTI MEDIA

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A la frontière entre plusieurs mediums (media) tels que le cinéma, la performance ou la sculpture, Agôn se définit comme un projet transdisciplinaire mettant en scène une chorégraphie des corps, des objets et des espaces.

 

Pas de dialogues donc, pas de scénario, pas de petite histoire dans ce projet pourtant chargé de fiction, mais une succession d’évènements résultant d’une situation de départ donnée : deux personnages performent dans un décor subissant une multitude de transformations dont ils ne semblent pas être à l’origine. Bien qu’il n’y ait pas d’interaction directe entre l’affrontement et les dommages matériels, ils s’influencent réciproquement tout au long du film par effet de causalité. La trame est donc pensée à la manière d’une réaction en chaîne qui cadre et oriente la chorégraphie, bousculant les combattants comme deux corps à la dérive dans une scénographie planifiée.

 

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Pour ce faire, les espaces intègrent différents artifices et dispositifs mécaniques afin de pouvoir, au même titre que les combattants, se mouvoir et se détruire. À ces effets dits « de plateau », parfaitement minutés, programmés, parfois actionnés en temps réel par des techniciens hors-champ, s’ajoutent les effets numériques finalisés après le tournage. L’enjeu est ici de travailler en étroite collaboration avec un superviseur des effets spéciaux et un chef décorateur dès la conception du décor, puis sur le tournage, afin d’anticiper au mieux l’intégration des effets digitaux en post-production.

 

Mêler des effets numériques et multimédias (traitement de l’image, compositing, incrustation, tracking) à des effets éléctro-mécaniques, programmés ou pilotés en temps réel (contrôles de lumière, actionneurs motorisés, dispositifs hydrauliques), combine deux approches à la fois opposées et complémentaires au service d’une écriture singulière, quelque part entre bricolage et nouvelle technologie.  

 

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 TRAITEMENT FORMEL

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 Image

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Le cinéma s’intègre dans ma pratique de sculpture comme référent et comme forme. Le processus de fabrication filmé prend une dimension filmique par des procédés de mise en scène et de captation élaborés, indissociables d’une parfaite appropriation des techniques du cinéma. Le projet Agôn se propose d’aller encore plus loin dans cette démarche en apportant à la réalisation d’un film de sculpture  les moyens d’un court-métrage. Le choix d’un matériel léger et performant, une caméra Blackmagic Production 4K munie d’optiques de cinéma, nous permettra d’obtenir un rendu optimal pour sublimer la dimension cinématographique du processus.

 

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Dès la première séquence, la clarté environnante et la fluidité des mouvements de caméra feront naître un sentiment d’inquiétante étrangeté, rappelant les ambiances visuelles lisses et flottantes qui règnent à l’intérieur du "discovery one" dans 2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (1968). Mais l’atmosphère changera continuellement, chaque nouvel espace générant une nouvelle ambiance, un nouveau type d’image, pour finalement convoquer des genres cinématographiques hétéroclites et inattendus. La destruction en deviendra surnaturelle, parfois magistrale, à mi-chemin entre les phénomènes de Poltergeist (Tobe Hooper, 1982) et l’explosion finale de Zabriski point  (Michelangelo Antonioni, 1970). Plus l’affrontement montera en intensité, plus le film alternera entre une manière brute et réaliste de filmer le combat, caméra à l’épaule, à hauteur d’hommes, et des plans-séquences minutés et mécanisés, beaucoup plus travaillés, pour témoigner de l’ampleur et de la complexité des espaces. Inspirés de prouesses techniques comme le plan d’ouverture de La soif du mal (Orson Welles, 1958) ou le plan final de Profession reporter (Michelangelo Antonioni, 1975), ces plans-séquences joueront du hors-champ pour le mettre au service du récit, en focalisant sur l’enchaînement planifié d’opérations de destruction, orchestrées avec timing et précision.

 

 

 Son

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Le son devra rendre compte à la fois de l’aspect fictionnel (fantastique) des situations et de l’aspect réaliste du combat. Proche des corps, il focalisera sur les impacts et l’emballement du souffle tout en installant une tension dramatique, voire cauchemardesque. Les changements d’espaces entraîneront inévitablement une évolution de l’environnement sonore, ouvert ou confiné en fonction du contexte, caractérisé par un travail précis sur les fonds et les ambiances. Une forme de sobriété et d’épure, une captation sensible, s’opposera à des ambiances parfois chargées, pesantes, mais toujours contextuelles (néons qui grésillent, murs qui craquent en hors-champ, etc...).

 

 

 Montage

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Il sera caractérisé par des ruptures, des changements de rythme, oscillant entre la rapidité du combat et l’inscription dans la durée de la destruction environnante. La saccade du montage alternera des plans rapprochés et dynamiques (parfois montés en jump-cut)  sur l’action des corps, avec de larges plans-séquences rendant au décor toute son ampleur architecturale. Des effets d’ellipse interviendront épisodiquement, créant des respirations pour nous faire un peu oublier la brutalité de l’affrontement, au profit de l’émergence d’un fil "narratif" basé sur un principe de réaction en chaîne.  

 

 

 

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 NOTE D'INTENTION

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Ma pratique artistique se déploie dans les champs de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, par la mise en scène de procédés de transformation orchestrés de manière mécanique, chorégraphique et cinématographique. La vidéo est pour moi un moyen de réinventer le témoignage sur le processus de création, en transformant la phase de fabrication d’une sculpture en une expérience fictionnelle. Ces allers et retours entre sculpture et cinéma constituent les principes fondamentaux de ma pratique : les médiums se croisent, s’interrogent et se répondent, autour d’un travail en devenir, qui se renouvelle continuellement entre construction, destruction et reconstitution.

 

Dans la lignée de cette pratique, à mi-chemin entre l’art contemporain et le cinéma, Agôn est un projet hybride que l’on pourrait communément appeler un film de sculpture. L’hybridation entre les arts plastiques et le cinéma se cristallise ici dans la collision des deux médiums, de leur histoire et de leurs univers respectifs. Une atmosphère fantastique et angoissante se greffe à l’esthétique de l’atelier, dans un film qui déroule une série de tortures infligées à l’espace, comme si une force surnaturelle venait « travailler » (1) la matière. "L’univers de la science fiction et des films d’action croise alors celui de la sculpture processuelle, de la sculpture entendue au sens premier comme un rapport de force, comme un work in progress, comme un exercice physique de la forme sur la matière." (2)

 

Symboliquement, la mise en scène du combat projette l’artiste dans un laboratoire où il s’exerce à la bataille de l’art. C’est une réflexion performative et cinématographique de l’art sur les conditions de l’art". Le cours des évènements transporte les combattant d’un cube blanc à un atelier, en passant par des espaces construits de matériaux récupérés issus de ma pratique plastique, comme du carton, du ba13, de la tôle ou du polystyrène. La construction et la destruction du décor participent d’un processus mettant en jeu le faire et le défaire, le geste, la gestation, la sculpture en devenir. L’adversaire, c’est l’atelier lui-même, la sculpture, l’autre artiste, l’autre soi.

 

La facture des matériaux et la mise en scène donne l’impression d’évoluer entre un atelier de fabrication et un décor de théâtre, quelque part entre le lieu du processus et le lieu du spectacle. Et si dans Agôn le spectaculaire provoque un sentiment jubilatoire, il est aussi teinté d’une évidente ironie. Bien entendu l’action, les chocs et les explosions génèrent toujours quelque chose de poignant quand on les regarde à distance de sécurité. Utilisés à outrance par les grandes productions de l’entertainment, ils excitent l’adrénaline et agissent sur les spectateurs en stimulant leur nature primitive.

 

Mais l’écho des détournements situationnistes retentit encore aujourd’hui, caractérisés par la volonté de toucher le plus grand nombre, justement, en s’ "identifiant au désir le plus profond qui existe chez tous, en lui donnant toute licence" (3).  L’Internationale Situationniste accepte l’affrontement avec le pouvoir en ne renonçant à aucun mode d’expression, avançant l’idée que "s’interdire l’emploi d’un mot c’est renoncer à une arme utilisée par l’adversaire" (4). De même, la fiction artistique s’oppose au divertissement, et se doit de comprendre la manière dont l’industrie de l’image génère des codes de représentation afin de pouvoir les détourner et créer des formes empreintes d’une pensée singulière, à contre-courant.

 

Dans Agôn, le spectaculaire se joue du spectacle, le caractère artificiel de l’environnement s’oppose à la mise en scène réelle et performative du combat, et la violence pose un axe de réflexion sur la nature humaine. L’accent est mis sur la portée métaphorique du combat, sur sa propension à refléter notre propre capacité d’émancipation dans un film qui, à l’image du terme Agôn et de sa polysémie, propose plusieurs degrés de lecture. Bien que muet ce combat parle de l’Homme, mais aussi d’espace, de temps, de création et de destruction. Il prend un caractère universel, conférant une dimension ontologique, mais aussi entropique et métaphysique à une dispute qui de prime abord semble tout à fait anecdotique.

 

La dégradation du décor accompagne l’épuisement des combattants. Il est, à l’image de leurs corps en souffrance, une projection matérielle de nos tourments et de la volonté que nous avons de les surpasser. L’autodestruction des espaces devient une métaphore de l’instinct de mort, mais également de l’instinct de survie des protagonistes ; de l’instinct agonal en somme, dans une vision Nietzschéenne le traduisant comme l’expression de la volonté de puissance, de la vocation de l’Homme à transfigurer son existence.

 

Le film commence sur l’hypothèse d’une boucle, qui enferme les combattants dans un rapport au temps et à la désolation infini. La possibilité d’une répétition cyclique du combat rappelle un autre concept cher à Nietzsche : L’éternel retour du même. Le philosophe nous propose d’imaginer la répétition sans fin des évènements que nous avons vécu, et de sonder notre réaction face à une telle épreuve, dans le but de nous amener à questionner la valeur de notre existence dans l’inévitable parcours tortueux qu’est celui de la vie.  

 

« Toutes les choses reviennent éternellement, et nous-même avec elles. Tout s’en va, tout revient ; éternellement roule la roue de l’être. Tout meurt et tout refleurit, éternellement se déroule l’année de l’être. »

 

(Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra - 1885, partie III, Le convalescent)  

 

 

notes:

(1) : Du latin Tripalium, désignant un instrument d'immobilisation et de torture à trois pieux.

(2) : Jean-Max-Colard, Pugnaire et Raffini : massacre à la sculpture, les inrock (novembre 2011).

(3) : Anonyme, Du rôle de l'I.S., revue internationale situationniste num 7 (avril 1962).

(4) : Mustapha Khayati, Les mots captifs, revue internationale situationniste num 7 (avril 1962).

 

 

 

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 FLORIAN PUGNAIRE

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Né en 1980.

 

Après des études d'Art à la Villa Arson (Nice) et au Fresnoy (Tourcoing), j'ai installé mon atelier dans les locaux de La Station à Nice. Ma pratique oscille entre le cinéma et la sculpture, s'articulant autour des notions de "processus" et de fabrication de l’œuvre d'Art. Elle se manifeste de manière individuelle ou collaborative, généralement sous la forme d'une fiction ou d'une "œuvre évènement" gardant la trace d'une action performative. Dans le duo que nous formons avec David Raffini, nous tentons de définir une pratique syncrétique, complexe et protéiforme réunissant la sculpture et la peinture, mais aussi la performance, le cinéma et une certaine forme d'ingénierie...

 

 

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À quoi servira la collecte ?

Grâce à vous nous pourrons réaliser ce projet au mois de décembre ! Sur un budget estimé à 50 000 euros, nous avons obtenu près de 40 000 euros d'aides en numéraire et en industrie, mais il nous manque encore 10 000 euros pour financer la phase de préparation et de construction du décor.

 

 

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Si nous dépassons l'objectif, cela nous permettra d'investir dans une plus grande quantité de matériel pour accroître la marge de sécurité lors des prises de vue (démolition oblige...). Cela nous permettra  également d'aller plus loin, de décupler l'énergie du projet et d'expérimenter un maximum de systèmes de transformation et de destruction en mobilisant des spécialistes.... et des bricoleurs en tout genre.

 

 

 

 

 

 

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Créée en 2010, KYRNE Productions est installée à Nice et s'est donnée comme objectif d'accompagner des auteurs sur des " films de genre " et des projets expérimentaux afin de les réaliser principalement en région Provence-Alpes-Côte d'Azur et en Corse.

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