Soutenez ce projet d’études en participant au financement de notre voyage

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Présentation détaillée du projet

Qui sommes-nous ? Nous sommes 25 étudiantes en deuxième année de master en Droit des personnes et des familles à l’Université de Bordeaux.

 

 

Que faisons-nous ? Chaque année, la Clinique du droit, service de recherche et d’information juridique rattaché à l’Université de Bordeaux, se saisit d’une thématique afin d’effectuer un projet de « recherche-clinique ». C’est dans ce cadre qu’il a été choisi de mener une étude relative aux violences au sein des couples.

 

 

Pourquoi cette étude ? En France, en 2015, on compte 223 000 femmes victimes de violences domestiques. L’ordonnance de protection est aujourd’hui le seul outil qui peut être utilisé par le Juge aux affaires familiales pour protéger les victimes de violences intrafamiliales. Au regard de ces chiffres, nous avons pu constater une différence extrêmement importante entre le nombre de dépôts de plaintes de victimes de violence au sein du couple et le nombre de décisions d’ordonnance de protection. L’enquête de terrain sur le territoire girondin consiste à en comprendre les raisons et à rechercher d’éventuelles améliorations tout en s’inspirant des droits étrangers.

 

Où voulons-nous aller ? Aujourd’hui, au vu de l’importance des violences conjugales en Europe, le Conseil de l’Europe dans sa Convention d’Istanbul datant de 2011, énonce plusieurs directives aux différents pays, afin d’améliorer la prise en charge des victimes de ces violences. Les pays ont la possibilité d’appliquer ces directives de manière libre. A la suite de nos recherches, nous avons décidé de nous intéresser plus particulièrement à ce qui s’applique en Suède, afin d’effectuer une étude comparative de nos législations.

 

Pourquoi la Suède ? Au vu du fort taux de violences au sein des couples à l’égard des femmes en Suède (25 % contre une moyenne européenne de 22%), la Suède a ratifié la Convention d’Istanbul en 2013, et a depuis adopté des lois progressistes en la matière :

- En novembre 2016, a été mis en place un plan national pour combattre et prévenir la violence des hommes sur les femmes applicable de 2017 à 2026. Il s’agit de comprendre les raisons de cette différence de chiffres et d’étudier en quoi consiste ce plan national en interrogeant notamment divers acteurs une fois sur place.

- Depuis le 1er janvier 2018, une nouvelle agence nationale pour l’égalité des genres a vu le jour.

- Il existe également des infractions pénales spécifiques aux violences dans le couple.

Ces mesures, inconnues en France, peuvent paraître intéressantes dans la perspective d’une éventuelle transposition dans notre droit positif.


Quels sont nos objectifs ? Les résultats de cette étude seront partagés lors d’un colloque en fin d’année universitaire (le 22 Juin 2018) auquel seront conviés les professionnels intervenant dans la prévention et la répression des violences au sein du couple. Ce colloque a pour but de faire ressortir, à l’issue d’un rapport, les difficultés rencontrées en droit français et à envisager des améliorations pour la détection des violences au sein des couples, ainsi que pour leur traitement juridique notamment.

À quoi servira la collecte ?

A quoi servira votre don ? Cette collecte de fonds nous permettra de compléter nos activités d’autofinancement que nous réalisons tout au long de l’année dans le cadre de l’Université.

 

 

 

 

L'association du Master 2 Droit des personnes et des familles percevra l'intégralité de la collecte. Votre participation nous permettra de réaliser le projet de partir en Suède du 11 Juin au 15 Juin 2018 afin de mener cette étude à grande échelle. Nous pourrons ainsi revenir avec des idées novatrices pour améliorer notre système juridique actuel.

D'autres actions dirigées par l'Association du Master 2 Droit des personnes et des familles seront menées d'ici le voyage, afin de récolter suffisamment de fonds pour que nous puissions toutes partir. En effet : 

- La somme des billets d'avion représente 3 250 euros

- La somme pour le logement une fois sur place représente 2000 euros 

En plus de la trésorerie dont nous disposons déjà, nous allons également demander des subventions à diverses institutions pour financier au mieux notre projet. Ces demandes de financement suivent un calendrier imposé par l'Université de Bordeaux, et s'effectuent à partir du mois de Mars 2018.

Evidemment, une participation financière personnelle de chacune d'entre nous est prévue. 

 

Si la collecte dépasse la somme demandée, nous utiliserons cette somme afin de financer le colloque qui aura lieu le 22 Juin. 

 

 

Surtout, votre don nous permettra de vivre une expérience de groupe autour d’une thématique qui nous tient toutes très à coeur.

 

Nous vous remercions d’avance pour votre participation. N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations via notre page Facebook

 

 

Les étudiantes du Master 2 - Droit des personnes et des familles de Bordeaux

 

 

(Elise, Orane, Manon, Margot, Suzie, Margot, Lorilène, Anaïs, Clémence, Marie, Charlotte, Marine, Lucie, Elena, Anabelle, Marion, Solenn, Paola, Solène, Anne, Lola, Merlène, Charline, Lisa, Pauline). 


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Derniers commentaires

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Une bien belle initiative bravo !!!!
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Beau projet les filles Bonne continuation Pleins de bisous
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Merci à vous les filles pour toutes ces femmes battues ! Gros bisous à vous toutes . Fière de ma soeur Clémence qui participe à ce projet !!!