aidez à financer un film de la Série de court-métrage d'expérimentation documentaire au Maghreb: L'Algérie ( الجازاير )

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Présentation détaillée du projet

 

Bonjour et merci de vous intéresser à notre projet.

Nous sommes 2 jeunes réalisateurs-voyageurs. 

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Nous sommes partis au Maroc en février 2015, pour réaliser notre premier court-métrage : Tachakourate. (née en mai 2015 et présenter le même mois au festival de Cannes, short film corner).

Nous avons décider de repartir pour la réalisation d'un deuxième film. Instaurant une série d'expérimentation-documentaire sur le Maghreb. 

Direction l'Algérie.  

 

 

Attention,

ici vous trouverez nos intentions :

 

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L’expérimentation documentaire

 

On va chercher un matériau réel, un territoire inconnu comme décor et les humains comme acteurs.

Documentaire car on va à la rencontre d’un réel, d’un peuple, d’un pays.

L’Afrique plus réelle, plus authentique que notre Europe car elle stimule toujours plus nos sens.

Thé brulant, soleil écrasant, tajine mijotant.

Mais un documentaire sans problématique, sans étude, vierge.

Un documentaire écrit par les familles algériennes que nous rencontrerons ou par les musiciens de l’Atlantic hostel Woodstock de Essaouira

Un documentaire ouvert à l’expérience.

L’expérience que l’on vit, c’est après la rencontre de Yahia et des musiciens gnawas que l’on a eu l’envie de s’enfoncer plus au sud au Maroc et que l’on a créé la bande sonore de tachakourate.

L’expérience visuelle ; filmer depuis le bus, avec la vitesse de défilement, la terre marocaine se transforme en maisons. La scène d’exposition tremblante, poussiéreuse, surexposée, comme est la difficulté d’atteindre ce matériau réel. Le reste du film, la vraie rencontre, L’autre côté de la carte postale. A cette scène s’oppose les plans abstraits de l’océan, calme et plat. Comme la douceur, l’intensité, la profondeur du réel une fois atteint.

Un documentaire, un réel questionné et même métamorphosé par l’expérimentation et à travers elle, par le mouvement.

 

Le mouvement

 

Nous utilisons des reflex, canon 600 D puis iPhone après la destruction de l’appareil pour le Maroc et Lu mix GH3 pour l’Algérie. Avec ces instruments nous créons des images-mouvement qui nous permettent de capter ce réel. A l’intérieur de ces images le mouvement est partout.

Mouvement de caméra, transports, vitesse, déplacements On débarque en avion à Marrakech puis on prend le bus jusqu’à Essaouira puis en voiture jusqu’à sidi kaoki... Le mouvement transforme la perception, qui nous pousse vers l’expérience, qui nous fait avancer. Là encore, l’Afrique et sa frénésie sont adaptées à cette recherche. La circulation, le souk, le vent. De l’Europe à l’Afrique, du Nord au Sud, Flux humains ancestraux, du Sud au Nord, actualités, Histoire...

Algérie où on peut aller ou on ne doit pas. Le mouvement qui révèle et qui relie.

 

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Positionnement

 

Ce voyage nous emmène vers l’Afrique, le Maghreb, on traverse la méditerranée. Vaste étendue d’eau que l’on retrouve dans tachakourate.

C’est elle qui nous sépare et nous relie de l’autre continent.

De ces cultures si étrangères et si proches. Sur le terminal de l’aéroport, un nouveau monde s’offre à nous et pourtant ce goût, ces couleurs nous sont familières.

Pourquoi l’Afrique, le Maghreb ?

Car nous y sommes depuis toujours profondément liés, même nous issus de la campagne française. Elle nous fascine et nous fait peur. Avec le mélange de nos cultures elle coule presque dans nos veines.

Pourtant, pour accéder à un réel, pour dépasser le fossé immense qui nous sépare de ces peuples il faut beaucoup d’efforts.

Marcher, 5km sous le soleil de l’aéroport jusqu’à la ville, ne pas prendre le taxi, marcher. Aller au-delà, nos apparences, ce qu’on attend de nous, sortir de nos positions de touristes, dépasser l’Histoire.

Imiter, marcher, manger, s’habiller, se fondre dans la masse pour s’ouvrir le maximum à la rencontre.

Mais aussi dépasser notre imaginaire. Nous arrivons dans un territoire inconnu dont nous avons plein d’images dans la tête.

Remplis d’images préexistantes, il nous faudra ni manger au restaurant de la place jemaa-el-fna, ni filmer des clichés.

Heureusement, nous disposons d’aides précieuses.

La trace, de R. Vautier à W. Herzog ceux qui ont répondu à cet appel du continent, avec Algérie en flammes et Fata morgana au Maroc. Mais aussi tout le cinéma de la modernité africaine. Le cinéma africain et notamment algérien jeune et dynamique que nous souhaiterons contacter et rencontrer à Alger.

L’œil-caméra, qui se dispense de l’Histoire et des différences culturelles pour enregistrer. Le montage, qui nous permet de revisiter nos images de révéler et comprendre De donner du sens, de construire le film. De séparer, de relier.

C’est de ces expériences, de ce positionnement, que découleront les images et le son de notre prochaine expérimentation documentaire. Elles seront soumises au réel, au mouvement, à notre caméra et montage pour mieux approcher l’Afrique,

 

Pour Sentir.

 

Guilhem Murat & Justin Satre.

 

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ci-dessous Tachakourate, film tourné au Maroc en 2015 et présenter au Festival de Cannes (short film corner) en mai 2015.

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

Il est de notre volonté de faire des films à petit budget. Très peu coûteux en moyens Techniques. Nous sommes confrontés a aucune dépenses techniques ni aucun salaire.

 

Le premier film Tachakourate à coûter un peu plus de 1000 euros avec 3 personnes dans l'équipe de tournage et est entièrement auto-produit.

 

Pour le deuxième nous partons plus longtemps et devons aller plus loin.

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C'est pourquoi nous estimons le deuxième film à 2000 euros pour 3 personnes dans l'équipe.

 

C'est pourquoi nous demandons une aide pour payer les transports, documents administratifs, et la vie sur place.

 

Estimation ( en euros ) :

 

billets d'avion : 200/ personne

= 600

Visas : 85/ personne

=255

Frais en Algérie ( bus/ essence/ nourriture...) : 1000

=1000

 

C'est pourquoi nous espérons trouver une aide grâce au financement participatif de 1000 euros.

Évidement, plus nous récolterons d'argent plus nous pourrons nous déplacer et rapporter un maximum d'images

 

 

Sans oublier les sacs TATI. 

 

 

 

 

 

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Gui&Ju

Nous sommes 2 jeunes cinéastes qui aimons expérimenter la vidéo. Nous sommes également 2 voyageurs. Guilhem Murat, étudiant à l'université en Licence cinématographique à Lille. Justin Satre, étudiant à L'école supérieur d'art et de design de Saint-Etienne.

Derniers commentaires

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bon voyage anne marie coordinatrice servas
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J'espère que vous aurez assez, super projet, Kiss à vous ;)
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Avec tous les encouragements de La Belette ;) !