Soutenez Ambroisie, une pièce musicale tout public. Vos dons nous permettront de réaliser les costumes et de produire le CD. Merci !

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The project

LA PIÈCE

 

Ambroisie, 9 ans, découvre qu’elle porte le nom d’une plante toxique. « L’ambroisie c’est la nourriture des Dieux », disaient ses parents. Sacré bobard ! Peut-elle encore leur faire confiance ?

 

En pleine crise identitaire, elle croise Le Loup, Le Chat Botté, La Belle au Bois dormant dans sa chambre. Ces personnages semblent en savoir bien plus qu’ils n’en disent.

Ambroisie n’est pas du genre timide. Elle leur tient tête, elle mène l’enquête.

Elle va trouver le fin mot de l’histoire !

  

Ambroisie est une pièce de théâtre musical tout public. Les personnages des contes de Perrault y apparaissent dansant, chantant, détournés et magnifiés par l’image qu’Ambroisie s’en fait. Libérés de leur « cage » littéraire, ils s’en donnent à cœur joie. Ils rêvent, mentent, doutent, manipulent Ambroisie et se font manipuler à leur tour. Comme dans la tradition des conteurs où tout est jeu, où tout est possible(s).

 

Pour Ambroisie, c’est un vrai parcours initiatique : au fil de sa quête, elle va comprendre qu’il est vain de chercher une  vérité absolue. L’identité se construit à plusieurs, et c’est en se racontant des histoires qu’on apprend à affronter la réalité.

 

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Allez voir le site d'Ambroisie !  

www.ambroisie-lapiece.com

 

Et Likez notre page Facebook ! 

https://www.facebook.com/ambroisielapiece

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EXTRAIT DE LA PIÈCE

 

SCÈNE 7

 

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Ambroisie postée sur une chaise attend son prochain invité. Le temps passe. Rien. Puis la porte s’ouvre lentement.

 

AMBROISIE – Oui ?

 

LA MÈRE – (voix endormie) Mais qu’est-ce que tu fais ? C’est quoi ce bazar ? Tu n’es pas couchée ?

 

AMBROISIE – Je faisais un exercice de relaxation.

 

LA MÈRE – En pleine nuit ! Non mais t’es pas nette toi. Allez va te relaxer dans ton lit mon lapin.

 

Elle éteint la lumière et sort. Quelques secondes passent.

 

LE LOUP – Lapin ? Il est où le lapin ? J’ai entendu lapin !

 

AMBROISIE – Qui est-ce ?

 

LE LOUP – Houhou ! Je suis là !

 

Ambroisie court allumer la lumière. Elle trouve le Loup.

 

LE LOUP – Je dérange ?

 

AMBROISIE – (terrorisée) Pas du tout.

 

LE LOUP – Il est où le lapin? Je l’ai flairé tout de suite.

 

AMBROISIE – Il n’y a pas de lapin ici.

 

LE LOUP – Lapin ?

 

AMBROISIE – Il n’y a que moi, et je ne suis pas un lapin.

 

LE LOUP – Lapin ?

 

AMBROISIE – Calme-toi, loup !

 

LE LOUP – Hé petite fille, c’est vrai. Je suis le Loup.

 

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Le Loup chante sa chanson :

 

 

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UNE PIÈCE MUSICALE ACCOMPAGNÉE D’UN CD

 

Un album 13 titres contenant les chansons et musiques du spectacle a été enregistré par Marc Lefebvre. Le CD est en cours de mixage. Il sera accompagné d’un livret illustré par Julie Zeitline, où l’on retrouvera les personnages de la pièce.

 

Les fonds récoltés grâce à KissKissBankBank permettront entre autres de produire le CD pour le mois de juin, en finançant les étapes du mastering et du pressage.

 

 

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LE LIVRE ILLUSTRÉ

 

Philibert Adamon (auteur) et Julie Zeitline (illustratrice) ont travaillé sur l’adaptation de la pièce en livre illustré. Ils font entièrement partie de la démarche et participent aux ateliers pédagogiques mis en place autour d’Ambroisie dans des établissements scolaires et culturels (initiation au théâtre, activités manuelles, production d’écrit).

 

Le livre reprend l’histoire de la pièce, mais par son enjeu littéraire et graphique, il garde une forme autonome. Pour les enfants qui ont vu le spectacle, il offre une vision complémentaire qui permet en outre de réfléchir à la notion d’écrit (de la scène à l’objet-livre, de l’oralité au récit).

À la fin de la pièce, Ambroisie découvre le livre qui a été écrit sur elle, bouclant ainsi la boucle entre l’imaginaire, le réel et leurs frontières, thématique centrale du projet.

 

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Extrait du livre :

 

Gentille et tendre mais d’un genre angoissé, Ambroisie croisait souvent les bras. C’est la marque des enfants méfiants. « Quand comprendras-tu qu’on ne veut que ton bien ! » ressassaient ses parents. Mais Ambroisie préférait réfléchir à ses propres problèmes en croisant les bras. Parfois jusqu’à s’en faire des obsessions ; des obsessions ! Ambroisie en avait plein, certaines précises et arbitraires. Ses jambes, pour commencer : qu’elles étaient grosses ! On ne voyait que ça ! Pourquoi d’ailleurs, les jambes de ses parents étaient-elles si fines, au contraire ? Et de ce fait, étaient-ils ses vrais parents ? Ou peut-être l’avaient-ils adoptée, et n’osaient pas lui dire ? Souvent, elle doutait ; de l’indubitable, se méfiait. Alors, pour se rassurer, immanquablement elle s’attachait à une phrase : 

«  Ambroisie, en grec, c’est la boisson des dieux, des immortels. »

 

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ATELIERS PÉDAGOGIQUES

 

 

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Dans les écoles

 

Nous avons mis en place des ateliers dans les écoles autour de l’initiation à la création d’un spectacle vivant. L’idée est de montrer notre pièce en cours d’écriture et de faire découvrir aux enfants le fonctionnement du spectacle vivant. Aussi, le regard des enfants et leur réaction au texte sont un retour précieux pour la création de notre pièce.

 

Au programme :

 

Atelier écriture : Présentation du texte de la pièce, de ses enjeux et de ses personnages. Ecriture d’un dialogue autour de la rencontre personnage de conte – enfant.

 

Atelier d’initiation au jeu théâtral : Improvisation d’une scène en partant de dialogues écrits à l’atelier précédent. Présentation d’une scène de la pièce et retour des enfants sur leur perception. Présentation de l’équipe et des différents métiers liés à la création théâtrale (metteur en scène, comédiens, costumière, compositeur).

 

Atelier musique : Retour des enfants sur les chansons existantes du spectacle. Ecriture d’une chanson d’un personnage de la pièce.

 

Présentation du livre illustré adapté de la pièce : Notion de la question d’adaptation d’une œuvre.

 

Représentation : Représentation théâtrale de notre spectacle devant les enfants. Retour des enfants sur leur réception de la pièce après un an de travail ensemble.

 

À l’espace culturel de l’Acerma

 

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L’équipe travaille en ce moment avec l’atelier modelage pour enfants de l’Acerma. L’accent est mis sur l’univers visuel de la pièce. Sous cet angle, nous abordons le passage de la pièce au livre, des dessins aux costumes et de la lecture au jeu.  

   

Elena Zeitline, costumière du spectacle et Julie Zeitline, illustratrice du livre, ont pris en charge un atelier où les enfants ont fabriqué leur propre masque en papier mâché, une des techniques employée pour les costumes du Loup et de la Barbe Bleue.

 

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NOTE DES AUTEURS - COMPOSITEURS

 

L’identité et la construction de soi

 

Enfant, on aime se raconter des histoires. On oscille entre rêve, réalité, crise identitaire et « jeu de soi » plein d’imagination. Qui n’a pas un jour douté de son origine au point de s’inventer un destin extraordinaire ? 

 

« Est-ce que mes parents me cachent que je suis adoptée ? » Pour Ambroisie, cette question est prétexte à une quête identitaire, à mi-chemin entre curiosité tourmentée et jeu avec les possibles : Et si c’était vrai ?

 

Les personnages qu’elle rencontre incarnent alors les choix auxquels elle est confrontée dans la construction de son identité. La Belle au bois dormant représente la recherche du bonheur par une certaine forme de fatalisme et la capitulation de l’esprit critique, aux antipodes de l’attitude d’Ambroisie. C’est l’impossible résignation.

 

Le Loup permet à Ambroisie de s’affirmer face à ses angoisses et de sortir de son rôle de victime. 

Le Chat Botté lui fait miroiter un avenir à paillettes où Ambroisie, libérée du joug de ses parents, affirmerait enfin sa vraie personnalité. Mais lorsqu’il lui demande de brûler les photos de ses parents, il lui montre les limites de son désir d’émancipation. Elle reconnaît alors que ses parents sont au fondement de son identité. 

 

Barbe-Bleue renvoie Ambroisie à la monstruosité du procès d’intention qu’elle fait à ses parents. Elle se rend compte qu’elle ne veut pas finir comme lui, en « tuant » sa famille par paranoïa. 

Quand Ambroisie se fait enfermer par Perrault, elle découvre le libre arbitre : il s’agit de ne pas se laisser enfermer dans une version de son destin qui serait écrite à l’avance. C’est à elle de construire son identité en s’affranchissant de son destin fantasmé. 

 

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L’imaginaire et le réel

 

La quête d’Ambroisie part d’un paradoxe : Méfiante par nature, elle ne fait pas confiance à ses parents et se lance dans un simulacre d’enquête rationaliste. Elle finit pourtant par céder à sa propre imagination. Elle cherche la vérité dans ce qu’il y a de moins véritable, mais de plus vrai à ses yeux : les contes. 

Le personnage du passe-muraille vient donner les clés de son histoire à Ambroisie. Figure insolite, étranger à l’univers de Perrault, il est le passeur entre le monde imaginaire et le monde réel. En montrant à Ambroisie comment traverser les murs, il va lui permettre de s’échapper de la prison dorée qu’elle s’est construite dans son monde imaginaire. 

 

Au fil de son parcours initiatique, Ambroisie va progressivement comprendre que la vérité absolue n’existe pas. La réalité est multiple et se construit ensemble. Ainsi, avant d’obtenir une réponse claire à la question de savoir si elle a été adoptée, elle comprendra que l’important est ailleurs : c’est de construire avec ses parents une réalité commune, peu importe ce qui était écrit au départ.

 

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Les contes dans l’imaginaire collectif

 

La quête d’Ambroisie et les contes de Perrault se rejoignent autour d’une thématique: la construction de notre imaginaire collectif. Le dilemme originel d’Ambroisie vient de ce que les moyens de cette construction - l’image, l’oral et l’écrit - lui livrent des messages contradictoires. 

 

L’oralité incarnée par ses parents n’est pas une source fiable : c’est l’univers des approximations et des tabous. C’est pourquoi elle se méfie de la parole. La perte des photos de son enfance ne fait qu’accroître sa soif de preuves visuelles. Alors quand elle découvre une photo de son baptême, elle y projette une réalité rêvée qui vient combler les lacunes du récit de ses origines. 

 

L’écrit appartient pour Ambroisie au monde des idées et des abstractions, qui ne peut rien lui apprendre sur elle. C’est pourtant à partir d’un livre (les contes de Perrault) qu’elle va commencer sa quête identitaire. Par la force de son imagination, elle fait « sortir » les personnages du livre et leur redonne la parole... afin de leur arracher leur secret. Au cours de ses rencontres, elle comprendra l’importance de l’échange et du partage autour d’une histoire commune. 

 

Cette pièce est aussi l’occasion de rendre hommage à la tradition orale qui a inspiré l’œuvre de Perrault. En laissant la parole aux personnages de contes, l’enjeu est de montrer qu’ils ont une vie en dehors de Perrault, qu’il existe différentes versions de leur histoire, et que selon l’histoire ils peuvent endosser différentes fonctions archétypales.

 

Dans Ambroisie, Perrault enferme les personnages dans une version précise de leur histoire. Nous nous amusons à faire de lui le « méchant » de la pièce, contre qui Ambroisie défendra la liberté des personnages. Mais nous souhaitons aussi lui donner l’occasion de se justifier. Certes, il fige les contes dans une version littéraire, mais il les préserve de l’oubli et donne un nouveau point de départ à l’oralité, par-delà les frontières géographiques et temporelles.

 

En définitive, il nous tient à cœur de rappeler la pluralité des versions et la tradition orale des contes connus du grand public (grâce à Perrault, Grimm, Pourrat, mais aussi Disney...), à travers une pièce ludique et pleine d’humour. En considérant l’image et l’écrit comme un point de départ et non comme un aboutissement, nous voulons rendre aux contes leur malléabilité, ouvrir l’univers des possibles et offrir ainsi une surface de projection assez riche pour que chacun, enfant ou adulte, puisse y nourrir sa part de merveilleux. La pièce Ambroisie est née de notre envie à tous deux, en tant que musiciens, de mettre en place un projet jeune public qui mêle théâtre et musique : le langage musical (chansons, chœur, personnages/instrumentistes) fait partie de la narration et donne à la pièce son armature théâtrale.

 

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NOTE DE MISE EN SCÈNE 

GABRIELLE LAURENS

 

Un cadeau. Voilà ce que j’ai eu l’impression d’avoir reçu à ma première lecture/écoute d’Ambroisie. 

L’histoire et les musiques d’Ambroisie s’adressent d’abord aux enfants, mais à partir de quel âge n’est-on plus considéré comme un enfant ? 

Ambroisie est une petite fille en quête : en quête de réponses, en quête d’identité, d’aventures, de rêves, de frissons, de sens… Autant de choses qui peuvent résonner en profondeur chez bon nombre d’enfants devenus grands.

 

C’est la grande force d’Ambroisie. De s’adresser aux enfants tout en réveillant la part enfantine des adultes. Son texte piquant et drôle et ses musiques aussi exigeantes qu’entêtantes (et si loin de la mièvrerie bien trop souvent servie aux enfants), opèrent à différents niveaux chez l’adulte et chez l’enfant et rendent possible un véritable plaisir partagé. 

 

Ambroisie est le personnage central de cette histoire. Petite fille en proie aux doutes quant à ses origines, elle s’échappe dans son imaginaire afin de mener une enquête très personnelle dans l’univers des contes qui lui permettra de répondre, à sa façon, à ce flot d’interrogations. Si l’histoire nous est amenée par un chœur qui fait le lien entre le conte écrit et le conte oral, il s’efface petit à petit pour se laisser happer dans l’imaginaire débordant d’Ambroisie. Tout ou presque tout ce que nous voyons sur scène est une projection mentale de ce que vit Ambroisie. Sa réalité est déformée par les doutes qui l’assaillent et qui vont l’emmener dans la construction d’un monde fantasmé et irrationnel où tout devient possible.

 

Mettre en scène cette pièce, c’est essayer de restituer sur le plateau ce monde rêvé ou cauchemardé d’Ambroisie. Et rester dans quelque chose de perpétuellement ludique. Car tout joue dans Ambroisie. Les comédiens et les musiciens évidemment mais aussi et surtout Ambroisie, qui joue à se faire peur et à se construire un monde à partir de rien. Les personnages du chœur eux-mêmes, aux allures de narrateurs sages et scrupuleux  dans les premières scènes, en oublient la narration pour se constituer comédiens et passer, comme par jeu d’enfant, d’un personnage de conte à l’autre, laissant finalement l’histoire se raconter toute seule. 

 

Au-delà de l’histoire qui nous est racontée et des questions qu’elle soulève, c’est le jeu et la créativité qui sont au cœur de la pièce… Comme Ambroisie, il nous a fallu construire ce monde nouveau à partir de rien, ou presque : utiliser les instruments de musique comme terrain de jeu physique et sonore, ne rajoutant que quelques éléments épars aux allures de grenier tels qu’une malles et autres vieux livre ; façonner pour les personnages du chœur des costumes qui n’en sont pas avec trois fois rien d’autre que du papier mâché, des scratchs et des imprimés afin qu’ils puissent se métamorphoser aussi rapidement que les rêves ou  l’imagination galopante des enfants ;  et seule petite touche technologique dans un monde tout à fait artisanal, utiliser un vidéoprojecteur pour décorer les murs avec les fonds poético-enfantins que Julie Zeitline à imaginés pour le livre « Ambroisie » : une façon de passer d’un lieu imaginaire à l’autre comme par enchantement et de boucler la boucle en faisant le lien avec le conte écrit.

 

Ambroisie sur scène, c’est une immersion totale dans l’imaginaire enfantin, une invitation, pour les enfants de tous âges, à la liberté, au jeu et tout simplement au théâtre. 

 

 

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Why fund it?

La collecte servira à :

 

- Réaliser les costumes et décors = 1500 euros

 

- Mastériser le CD = 500 euros

 

- Presser le CD = 1000 euros    

 

Au delà des 3000 euros, nous pourrons envisager l'édition du Livre illustré !

 

 

Voici quelques croquis de costumes :

 

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Et l'une des pages du livret pour le CD

 

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Grâce à vos dons, les croquis deviendront de vrais costumes et le CD deviendra un bel objet à tenir entre  vos mains !

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Ambroisie

Ambroisie est née de l’envie collective de mettre en place un projet jeune public en mélangeant les arts. Un spectacle dont la force résiderait dans la richesse des imaginaires mis en commun, et dont la cohérence passerait par une collaboration étroite et interdisciplinaire. Ainsi, de nombreuses symbioses se sont mises en place : entre... See more

Newest comments

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Félicitations à vous tous pour la collecte, je vous souhaite tout le meilleur pour la suite. Kiss kiss.
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Plein de belles choses pour ce super projet!
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Go les loups, les animaux bizarres, Ambroisie... ça va être top chouette !