Le but du projet est de dresser le portrait de l’entreprenariat social en Belgique sous la forme d’une réalisation infographique multimédia. Entrepreneur et social deux mots qu’on n’associe pas instinctivement. Pourtant ces hommes et ces femmes ont décidé de concilier l’approche économique d’un business avec des objectifs sociaux. Aidez-nous à le réaliser!

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Présentation détaillée du projet

Un entrepreneur social est une personne qui développe une réponse innovatrice à un problème social ou environnemental. Il cherche à servir un intérêt communautaire plutôt qu’à maximiser ses profits. Ces entreprises génèrent leurs revenus en offrant des biens et des services et non pas en dépendant des donations ou subventions, contrairement aux associations caritatives.

Un exemple, « Rubies in the rubble » une entreprise anglaise dont l’idée est de faire de la confiture ou du chutney avec des fruits frais. Des fruits qui étaient destinés à être jetés, car considérés comme hors normes, alors qu’ils étaient tout à fait propres à la consommation.

 

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Copyright www.rubiesintherubble.com/

 

Un autre exemple : « FairMail », une entreprise qui produit des cartes de vœux. Les photos sont prises par des jeunes défavorisés au Pérou, au Maroc et en Inde. En contrepartie, ils reçoivent 50% des profits réalisés, une assurance médicale pour leur famille et du soutien pour ne pas retomber dans la précarité. 

 

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Copyright www.fairmail.info

 

Leur point commun, leur mission sociale.

 

Pourquoi ces entreprises fascinent-elles?

- Les excès d’une économie visant à tout prix le plus grand profit à court terme amènent la société entière à s’interroger sur la légitimité d’une telle logique.

- Le choix des consommateurs se porte de plus en plus sur des produits et services qui intègrent une dimension éthique, sociale ou environnementale.

- À cause de la crise économique, le besoin de créer une économie alternative se fait vivement ressentir.

Est-ce cependant un investissement intéressant ?

 

 

Notre idée?

 

Devenir entrepreneur, c'est l’irrépressible envie de concrétiser un projet. On y prend du plaisir, on aime le goût du défi et on a une volonté d’indépendance. Mais comment devient-on entrepreneur social ? Être entrepreneur social ne nécessite pas d'avoir l'étoffe d'un héros, ni d'avoir été touché par la grâce. Alors qu’est-ce qui les a poussés à choisir ce chemin hors des sentiers battus ? Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Est-ce viable/rentable tout de même ? Quelles sont les différences en termes de développement entre ces entreprises et les entreprises traditionnelles ? Nous voudrions essayer de comprendre leurs initiatives et comment ils y sont parvenus.

 

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Copyright www.todologistica.com

 

Nous avons décidé de rencontrer des entrepreneurs sociaux en Belgique pour comprendre ce phénomène à travers un contexte national avec ses contraintes et ses avantages.

Certains sont déjà bien établis et d’autres en plein processus. Nous voulons aussi remonter à la source : les étudiants qui s’y destinent et les professeurs qui les forment.

 

 

Qui sommes-nous?

 

 

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Laurence Decroix, 22 ans, étudiante en journalisme. Curieuse de nature, je m’intéresse à tout. Ce qui me plait dans mes études c’est enquêter et découvrir. Je veux être une journaliste engagée et Angelic Warriors est un projet qui me tient à cœur. Je pense que montrer à la population belge que des citoyens s’investissent et créent des entreprises à but social en opposition au but lucratif commun à notre modèle économique actuel est un véritable moyen de changer les mentalités et les mœurs.

 

 

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Julie Marchand, 22 ans, étudiante en journalisme. Je suis très créative et vraiment envieuse de ceux qui arrivent en faire quelque chose. J’ai toujours été passionnée par les processus de la création d’entreprises. Faire d’une simple idée quelque chose de concret et rémunérateur c’est juste fascinant. Si en plus l’initiative améliore notre société alors là, admiration. J’ai vraiment envie de comprendre comment ces gens comme vous et moi ont réussi et le partager avec vous.

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

- la location d’un enregistreur stéréo, d’une caméra et d’une perche

- la licence pour le logiciel de montage

- le transport (train ou voiture)

- l’aide que nous fournirait un webdesigner pour la réalisation infographique multimédia.

 

Au total : 1100 € seront nécessaires à la création de notre infographie multimédia.

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Laurence et Julie

Laurence Decroix et Julie Marchand Nous sommes deux étudiantes en journalisme entreprenantes et passionnées d'innovations et de créativité. Nous lançons le projet: "Angelic Warriors"

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La Chaire Cera en Social Entrepreneurship vous soutient !
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On se sert les coudes :)
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Bon succès les filles! Laurence, collègue de Marie.