Première résidence pour une création collective interdisciplinaire

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Présentation détaillée du projet

Attraction(s) est une création collective, un spectacle vivant interdisciplinaire en devenir, qui réunit la Cie Plante Un Regard et l'Equipée, et d'autres électrons artistiques qui s'en mêlent avec joie.

Du 11 au 17 mai aura lieu la première résidence, un laboratoire de recherche d'une semaine, qui nous permettra de monter le projet de manière plus concrète.

A l'issue de cette résidence, nous présenterons une étape de travail (un work in progress, comme on dit dans le milieu) sur place, dans ce lieu magique qu'est Le Cornemuse, dans le Morvan.

 

Plante Un Regard

 

En 2013, la compagnie Plante Un Regard entame un travail de recherche collective. La metteure en scène Eva Guland explore les possibilités d'écritures théâtrales et d'esthétiques à partir de la présence et de l'énergie des comédiens.

Manège, écriture collective originale, voit le jour à l'Ecole Supérieure d'Arts de Bourges en avril 2014 et fera une dizaine de dates à Paris.

Cannibales Remix, d'après Cannibales de Ronan Chéneau, sera joué à Paris puis au festival Scena Incognita, à Arras.

Après ces deux premières créations, la compagnie s'ouvre à des formes courtes, des performances, l'investissement d'espaces divers, la rencontre avec l'image (filmée, dessinée...) et la musique.

 

www.planteunregard.com

 

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Au même moment et pas si loin que ça...

 

L'Equipée

 

L'Equipée se construit comme une «troupe de cinéma». Autour du long-métrage Raoul & Annina (http://www.kisskissbankbank.com/raoul-annina), Simon Avérous (réalisateur) rassemble des artistes venant de différents horizons (cinéma, théâtre, musique, arts visuels...). Ils sillonnent les routes de France pendant trois semaines pour filmer l'aventure, éclater certaines limites, pour chercher, autour d'une expérience de tournage, d'autres manières d'être ensemble. La troupe est restée soudée, invente de nouveaux projets interdisciplinaires, et se rapproche de plus en plus du théâtre.

 

 

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La rencontre

 

Lorsque l'Equipée réalise les teasers (Manège et Cannibales Remix) et la musique des spectacles de Plante Un Regard, de nombreux désirs de créer ensemble jaillissent.

Simon Avérous et Eva Guland entament une réflexion autour de l'image au théâtre et de la création collective.

 

 

Attraction(s) surgit comme un projet brûlant, ambitieux, collectif.

 

Nous pensons, nous écrivons, nous parlons, nous rêvons... Mais surtout, nous expérimentons ! Pour cela, nous avons besoin de créer un premier laboratoire de recherche, à partir duquel le projet pourra naître de façon plus concrète. C'est donc avec des comédiens, des plasticiens, des musiciens, des auteurs, et d'autres artistes en tout genre, que nous partons en exploration.

 

Pour cela, le lieu idéal s'offre à nous : Le Cornemuse (http://lecornemuse.com).

Un surprenant restaurant-bar-salle de concert-galerie d’art à Arleuf, au cœur du Morvan, qui avait servi à la fois de lieu de vie et de décors pendant le tournage de Raoul & Annina.

L'expérience fut mémorable pour l'Equipée, et le lieu nous invite pour cette première résidence d'Attraction(s). Cet endroit chaleureux entouré de forêts profondes, à l'écart de Paris, permettra l'immersion créatrice nécessaire.

 

 

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Attraction(s) part de désirs, d'interrogations, d'idées de dispositifs...

 

Comment tous ces gens vont-ils travailler ensemble ? 

 

Un dispositif technique qui permet des jeux permanents entre comédiens, musiciens, preneurs d’images et de sons. Il faut que ça circule, que ça fuse, qu’un «vas-y et si je te propose ça tu réponds comment ?» soit possible, et ce entre un cameraman et un auteur, un preneur de son et un dessinateur, un trompettiste et une comédienne. Et c’est comme ça, brick by brick, comme disent les Américains, qu’Attraction(s) va se construire, entre l'intime et le collectif, dans un espace-temps attractif.

 

Des images et des sons pré-enregistrés, d'autres qui s'inventent en direct, avec les acteurs. Un grand écran, des cameramen, un perchman, des musiciens live, un monteur vidéo, un mixeur-compositeur. Créations visuelles et sonores orchestrées par Simon Avérous.

Des comédiens qui improvisent, des auteurs qui écrivent en live, des textes écrits en amont. Ecriture de plateau orchestrée par Eva Guland.

 

Préparant cette première résidence, les écrits se multiplient et annoncent des échanges verbaux étonnants. Les auteurs vont abandonner leurs textes, les redécouvrir, les réécrire, en réinventer grâce aux comédiens...

 

 

Mais qu'est-ce c'est Attraction(s) ?

 

"Attraction : nom féminin, Distraction mise à la disposition d'un public à l'occasion de manifestations collectives dotée d'une force d'origine électrique, magnétique, gravitationnelle ou charnelle exercée sur les êtres animés par quelque chose qui éveille en eux un intérêt puissant, intellectuel ou affectif, un éveil de la curiosité, un amusement."

 

Ah oui ? Vraiment ? Si même le Larousse s'y perd c'est qu'il y a du boulot...

 

A «attraction», on ajoute un « s » entre parenthèses, du désir, de la folie, des caméras, des sons, des acteurs, des mots qui s'entrechoquent, du travail, de l'humour, de l'amour, des arbres et de la stéréophonie.

On invente ensemble les règles du jeu, on cherche de nouveaux codes.

On s'immerge dans un dispositif pour faire émerger au plateau le geste, la parole, l'image, la musique. Improvisations visuelles et sonores, allers-retours : projections, écrans de fumée, fantasmes et réalités parallèles.

 

« Il est vraisemblable que nous rêvons en fait constamment, même en état de veille, mais que la conscience produit un tel vacarme que le rêve ne nous est alors plus perceptible. » Jung

 

Casser les codes sur-familiers écrasants, sur-médiatisés, sur-déprimants, sur-menteurs, sur-rapides et sûrs-d'eux. Casser l'illusion de réalité qui nous entoure, faite d'images et de sons, de représentations. Ce faux présent qui modifie insidieusement nos désirs, qui prétend nous rassembler en nous sur-connectant, qui nous isole et nous perd.

Réinvestir ces images et ces sons, jusqu'à l'excès brûlant, jusqu'à un trop plein qui se vide pour mieux se remplir.

Retourner à leurs pouvoirs magiques, chercher à les manier pour trouver la faille dans la réalité.

 

Travailler avec les forces et les désirs qui circulent en nous, entre nous, et hors nous.

 

Hypnotisés et conscients, immobiles et gesticulants, solitaires et en meutes : sûrs de notre doute.

 

Sur le plateau, la réalité se distord progressivement pour laisser apparaître ce monde caché fait de forces invisibles. Ce monde intime et commun, risible et grandiose, vaporeux et qui frappe, qui nous tient debout et fait qu’on marche; ce monde des attractions qui façonnent nos chemins sans que, la plupart du temps, on ne s’en rende compte, comme les planètes qui croient aller tout droit mais dont l’espace-temps, tordu par les étoiles, fait qu’elles suivent un trajet sinueux ; ce monde, on ne sait jamais si on le découvre ou si on l’invente – est-ce vraiment le problème? – il se manifeste quand on change les choses de places.

 

«Il faut en cesser avec cette arrestation du monde à l'ensemble des représentations que nous nous en faisons.» Artaud

 

 

Auteurs et acteurs qui font leur trucs dans leur coin, dans un brouhaha de silence ou de bruit, se percevant, se répondant par différents chemins. Petit à petit, on s’attache, par l’image et le son, à l’un deux. Ca se tourne autour, ça se tourne en dedans, ça se tourne en dehors.

 

 

Morceaux d'écrits

 

"Tu me plais. J'veux dire tu m'intéresses, géographiquement parlant.  Parce qu'avec la fonte des glaciers, la destruction des forêts, l'affaiblissement du champ magnétique terrestre, avec tout ça je me dis c'est dingue de trouver encore un être humain chez qui tout soit à ce point à sa place. C'est dingue cette harmonie anatomique, j'trouve que tu t'adaptes vachement bien aux changements planétaire. Genre tes bras, ils sont juste parfaits, et ils vont super bien avec tes jambes. Ils ont une façon de se balancer en contre poids/contre-rythme, tu gères tellement  la loi universelle de la gravitation qu'on dirait que c'est toi qui l'as inventé. Il fait chaud là non? Il fait super chaud.  Ton corps il a pas du tout l'air l'affecté par les changements climatiques, la disparition de la biodiversité, les organismes génétiquement modifiés. Genre tu sues juste assez pour que ça régule ta température et que ça dégage des phéromones qui envoient des messages biochimiques de ouf à mon cerveau, mais pas assez pour que ça pue et que ça fasse tes taches qu'on arrive pas à ravoir sur les tee shirt. C'est dingue je sais pas comment tu fais. Tes yeux, ça se voit qu'ils travaillent ensemble, que c'est une vraie équipe soudée. Parce que des fois, chez certaines personnes, on sent bien qu'il y en a un des deux qui part en mission solo et que l'autre est à la ramasse. Les tiens, ils sont toujours tous les deux sur le coup, à capter des photons et à les balancer direct à ton cerveau en message nerveux. Et quand tu souris, tu les plisses  de façon totalement proportionnelle à l'écartement de tes lèvres, j'veux dire en terme d'équation ton visage il calcule le nombre d'or trois fois par minute. T'as des pouces opposables super fonctionnels qui te permettent de faire des trucs incroyables, et franchement tu les utilises super bien. Ca se voit direct que t'aurais pas pu être un poisson, ou un crocus, ça te correspond grave d'être un homme et en plus ça te va bien."

 

"L’espace est le champ gravitationnel. On ne va que tout droit. C’est seulement mon espace qui s’enroule autour du tien. Tu déformes mon espace-temps. Ma course n’est une ellipse que pour le tiers qui regarde tout ça de l’extérieur, comme une étoile regarde la Terre ; moi, je vais tout droit. Je tombe. Je ne fais que tomber et c’est l’espace élastique qui fait croire à un trajet courbe.

Ça vibre. Ça chauffe. Fort, fort…

Tout ondule comme un serpent humide. Pas de caresses mais des frottements mouillés."

 

 

"Certes, si on prend en compte le capital culturel intériorisé, auquel s’ajoute le capital économique des parents, associé à l’année de naissance (et le signe astrologique qui s’y attache, pour ceux qui y croient) mais qui comprend surtout la génération l’état d’esprit et la vision du monde qui l’accompagne de manière tendanciellement non négligeable, auxquels se combine l’inscription (pondérée par le niveau de conscience d’une telle inscription) dans une telle sous-culture, et, compte tenu de la manière dont cette dernière se rapporte et s’intègre elle-même (sans niveau de conscience bien clair là hein, puisqu’on parle ici d’une conscience collective) à une culture dominante et majoritaire, tout ceci, relativement aux paramètres spécifiques du niveau de langage, du poids de la taille et de l’appartenance personnelle à une religion ou une ethnie…

Alors, on devrait bien s’entendre. Genre, tu vois… on devrait, enfin on a, un certain nombre de concordances socio-culturelles à notre actif. On s’attire, c’est physique, c’est social. Ethique, même. Ça devrait marcher. Ça doit, marcher. Le seul truc qui merde en fait, c’est con hein… C’est juste, j’peux pas te blairer. C’est normal ?

Non je suis surement déviante."

 

"On peut pas continuer comme ça il faut qu'on arrête de fuir de revenir de repartir de jouer avec la corde c'est dangereux je vais craquer il faut qu'on arrête de faire des économies et d'être efficace il faut arrêter de calculer au millimètre près ce qu'on donne et ce qu'on reçoit comme si c'était une équation très précise qui nous donnerait l'impression d'un équilibre tu sais il faut arrêter de calculer pour donner juste le minimum vital le minimum pour entretenir le désir chez toi chez moi tu sais cette façon de ne pas trop donner de toujours garder une marge de manœuvre cette façon de partir en courant dès qu'on a donné une somme un petit peu au-dessus qui peut provoquer une sorte d'excès de sensations toujours se limiter oui pour entretenir le désir rester dans le contrôle ne pas être trop extravagant ne pas frôler la folie il ne faut pas être malade non il faut rester sain et maître de chacun de nos mouvements mais merde on se fait chier putain on s'emmerde moi j'ai juste envie de crier maintenant tu vois parce qu'il faut que ce soit fort parce qu'il faut arrêter de se laisser manipuler parce qu'il faut être sage mais pourquoi faire parce que si on est sage ça veut dire qu'on obéit à tout ça qu'on n'a pas choisi"

 

 

 

Et c'est qui tous ces gens ? 

 

 

Les metteurs en scène :

 

Eva Guland est metteure en scène, comédienne et auteure. Après un baccalauréat littéraire option théâtre (lycée Claude Monet, Paris 13ème), elle se forme au clown auprès d'Hervé Langlois, et au théâtre à l'EDT 91. Elle poursuit sa formation de comédienne au conservatoire du 20ème arrondissement, puis au conservatoire du 18ème arrondissement, avant de créer la compagnie Plante Un Regard. Elle suit des cours d'Etudes Théâtrales à Paris 8 et donne des ateliers de théâtre à des enfants.

 

Simon Avérous est réalisateur, musicien et auteur. Après une classe préparatoire littéraire spécialité cinéma, il obtient une licence de philosophie et une licence d'Histoire de l'art (Paris 1). Il étudie la musique au conservatoire du 11ème arrondissement (piano classique et jazz, solfège et histoire de la musique). Il travaille comme assistant à la mise en scène auprès d'Hervé Briaux et réalise des court-métrages. Il participe à différents tournages comme assistant, perchman, compositeur de musiques originales.

 

Les comédiens de Plante Un Regard :

 

Jess Avril suit une formation de comédienne au conservatoire régional de Montpellier. A la sortie, elle fonde la compagnie Je Pars à Zart avec laquelle elle joue dans différents projets qui tournent dans la région et au festival d'Avignon. Elle rejoint ensuite la compagnie de la Carte blanche, qui réunit les sortants de l'ENSAD (Montpellier).

 

Justine Dhouailly joue dans Madame Doubtfire avec Michel Leeb (tournée en Europe) quand elle est enfant, alors qu'elle poursuit une formation à l'école Les Enfants de la Comédie. Elle joue aussi au cinéma dans Where the Boys are de Bertrand Bonello, dans Peur de rien de Danielle Arbid et dans Amour de jeunesse de Mia Hansen Love.

 

Thomas Schneider obtient un DEUST Théâtre à l'université d'Aix-Marseille où il s'est initié à la mise en scène au jeu et à la danse contemporaine. Il se forme au clown auprès d'Hervé Langlois (Royal Clown Cie), encadre des ateliers de théâtre dans une école maternelle et étudie parallèlement la médecine chinoise.

 

François Bonté fait un Master de Sciences Politiques, et soutient son mémoire sur l’utilisation du théâtre forum comme outil de recherche action en partenariat. Depuis 2012, il suit une formation de comédien au conservatoire du 18ème arrondissement, et travaille comme comédien dans différents projets.

 

Milan Boëhm commence le théâtre avec la compagnie Le Regard du Loup, avant de se former au conservatoire du 13ème arrondissement, puis au conservatoire régional d'Aubervilliers. Il intègre ensuite l'Ecole du Studio d'Asnières.

 

Les auteures :

 

Noémie Herubel obtient une licence d'Etudes théâtrales (Paris 3) après une classe préparatoire littéraire option théâtre (lycée Fénelon). Elle se forme comme comédienne au conservatoire du 18ème arrondissement auprès de Jean-Luc Galmiche. Elle a joué au festival d'Aurillac et écrit pour le théâtre. Elle intègre actuellement la compagnie Plante Un Regard en tant qu'auteure et comédienne.

 

Anna Guland a fait de la philosophie et un Master aux Beaux-Arts de Bourges, en glissant lentement mais sûrement vers les arts de la scène. De poèmes sonores en dessins de danse, elle tangue entre plusieurs mondes, et mêle l'écriture, le clown, le massage et le jonglage dans un désordre ésotérique. 

http://annaguland.syntone.org

 

Roxane Favier obtient un baccalauréat littéraire option Théâtre au lycée Claude Monet. Elle finit actuellement son Master d'esthétique et philosophie de l'art à la Sorbonne (Paris 4). En parallèle, elle se forme à la danse africaine et au cirque.

 

L'image :

 

Lucas Palen obtient une licence de philosophie (Paris 1) et se forme à la musique au conservatoire du 9ème arrondissement. Il est aussi photographe et travaille comme opérateur, électricien (Oxymore, Bagan Films, HEAD), monteur vidéo et régisseur lumière.

http://cargocollective.com/lucas-vassili

 

Samuel Chochon est titulaire d'un bac littéraire. Après deux ans de classe préparatoire aux Ateliers de Sèvres, il intègre l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs où il se spécialise en scénographie. Il pratique le dessin, la vidéo, l'installation, la musique et la danse.

 

Musique et son :

 

Bedis Tir est musicien instrumentiste (contrebasse, guitare...), compositeur, et arrangeur. Après une licence de Musicologie à Aix en Provence, il travaille à Paris dans divers projets musicaux instrumentaux et électroniques. Il s'ouvre à d'autres médiums en composant pour le cinéma et le théâtre. https://soundcloud.com/thetrickypart

 

Arnold Zeilig a travaillé sur un certain nombre de long-métrages de cinéma comme assistant son ainsi que sur de nombreux court-métrages comme ingénieur du son et/ou perchman. Il est en outre musicien (batteur et trompettiste) dans plusieurs formations musicales.

 

Vincent Guiot obtient un diplôme d'ingénieur et poursuit un Master recherche à l'université Paris 8 et au CRR de Paris. Il navigue entre la création musicale, la conception d'installations sonores, et la composition pour la vidéo, la danse et le théâtre. Il se spécialise dans l'interprétation acousmatique et monte son projet Mèv', un groupe de musique électronique (Angulus), et un duo de jazz folk (Morgan'). http://soundcloud.com/vguiot

 

À quoi servira la collecte ?

Pour cette première résidence, nous avons la chance d’être accueillis par un lieu mais… Il faut y aller, il faut manger et il faut acheter des piles, des câbles, du scotch, et pleins de petits trucs comme ça ! En attendant de l’argent public, un soutien de votre part nous aiderait à remplir tous ces frais !

 

Pour la nourriture, un complément de 500 euros nous est nécessaire, afin de bien se sustenter pour pouvoir bien travailler.

 

400 euros pour les frais de déplacements, c’est-à-dire de l’essence pour nos trois belles voitures.

 

Les 350 euros restant seront alloués au matériel.

 

S’il y a plus, c’est chouette, car c'est là un budget minimum et on serait content de mettre du beurre dans nos pâtes !

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Plante un Regard

"Or, on peut dire qu'il suffit d'un simple regard pour que se décompose le monde des apparences mortes." Antonin Artaud

Derniers commentaires

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Bon courage à tous depuis mon chameau !
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Succès pour tous vos projets..... Vero&Dom
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Milan a raison. Ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves. En vous souhaitant un(e) grand(e) cru(e) pour que votre projet, qui a l'air fort sympathique, aboutisse. Bises à toute la compagnie. Dominique