L'eau sous toutes ses formes et sa nécessité dans notre vie. Lorsque l'eau ne sera plus, que deviendrons-nous?

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Présentation détaillée du projet

Présentation détaillée du projet

 

       Les chrysalides s’éveillent au cœur d’un papillon universel.

 

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Au cœur de la Guadeloupe, se trouve le corps d’un papillon, ses ailes s’étendent sur deux terres distinctes, reliées par un pont nommé le pont de l’alliance.

Ces deux plaques tectoniques sont séparées par une rivière appelée «la rivière salée ».

La Grande Terre abrite un littoral plusieurs plages de sable blanc plus ou moins fin, et de nombreux hôtels touristiques longent le littoral, également une végétation aride, mais variée malgré une sècheresse évidente. Il n’y a aucune rivière, et la pluie y tombe peu car la terre est plate.

La Basse Terre, quand à elle, très vallonnée, foisonne de rivières, de chutes, d’étangs, et de plusieurs forêts. Sans compter le magnifique volcan de la Soufrière, qui abrite une faune remarquable de couleurs et  de diversité. Le tôt de pluviométrie y est le plus élevé de l’arc antillais.

 

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Quand France a quittée le Mexique où elle constata une pénurie d’eau très importante dans plusieurs villages, à son retour en Guadeloupe, cela l’incita à faire une étude sur l’eau de l’ile.

 

En Guadeloupe, les coupures d’eau existent depuis 50 ans, les canalisations sont défectueuses et plusieurs personnes se sont insurgées contre ce problème, sans obtenir l’écoute appropriée. Mais depuis quelques années, l’absence d’eau chez les citoyens de plusieurs communes semble être devenu un quotidien quasi normal.

Comment cela se peut-il, quand on sait ce que l’on sait sur la pluviométrie de cette ile ?

 

LA question qui revient inlassablement : - Quand l’eau coulera t-elle à nouveau dans les canalisations Guadeloupéennes ?

 

 

 

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Et si, de son côté, France est très motivé pour défendre ce projet, cela tient à son histoire personnelle. En effet ayant grandit en Martinique, où les rivières se bousculent sur une terre sinueuse et un littoral riche en poissons, en ilets et en plages, ses souvenirs d’enfances sont bien évidement dans ces eaux salées à fonds blancs ou douces comme de l’eau de roches.

 

Mais à présent, France vit en Guadeloupe, à Sainte-Rose. Ni coupures d’eau, ni sargasses entachent son paysage. Alors comment se fait-il que certaines communes de Guadeloupe vivent ces problématiques au quotidien ?

 

France est une éco-volontaire, le lieu s’y prête parfaitement. Elle crée en 2014 l’association U.E.S - Une Eau Saine, Un Esprit Sain -

Poissons frais achetés chez Osée, son pêcheur favori, légumes achetés chez la voisine qui fait du bio. Fruits à volonté dans son propre jardin, où une petite rivières s’écoule tranquillement, sans oublier la source pure, un peu plus haut en amont de son jardin, où France va chercher son eau chaque semaine. Pourquoi France irait-elle vire ailleurs et autrement, quand tout est à porté de main, dans une nature généreuse et luxuriante ?

 

Dans cette commune, existe encore aujourd’hui la seule distillerie ayant une roue à eau. Les touristes qui s’y rendent, ne se rendent probablement pas compte de la chance qu’ils ont de pouvoir acheter le rhum et tous les punchs qui y sont concoctés, grâce à cette roue à eau.

Sainte-Rose est également une des rares communes à avoir une régie d’eau autonome.

 

C’est aussi là, que les premiers colons ont débarqués. Le long du littoral les tortues viennent régulièrement pondre leurs œufs, les tortillons regagnent alors la mer sous un soleil de plomb, puis rejoignent le large où ils grandiront, sans avoir a affronté les sargasses qui stagnent de l’autre côté de l’ile.

 

La Base Terre offre aux touristes un choix très larges d’activités ;

- Découverte de l’épaisse mangrove en kayak

- Randonnées équestres dans la forêt et sur le littoral ou les chevaux finissent leur balade en se baignant dans la mer, pour retourner au ranch, protégés du soleil et des insectes grâce à ce bain salé. Leurs robes reluisent et leur corps est sain.

- Visites d’un grand nombre de distilleries, de nombreux vieux rhums ravissent les connaisseurs.

- Visite du parc de Coluche, (il y construisit sa maison, lors de sa venue en Guadeloupe, il y a plusieurs années).

- Plongées à la réserve de Cousteau (où la faune marine refait son apparition, après avoir essuyé plusieurs cyclones dévastateurs)

- Ascension du volcan de la Soufrière (et ses bains chauds sulfureux, sont une détente non négligeable, après cette ascension).

- Baignade dans les nombreuses chutes, où rivières et fleurs tropicales se côtoient plaisamment

- Bronzing sur l’immense plage de sable jaune de Grande Anse ou sur la plage de sable noire de Pointe Noire

- Visite de la maison du Café, du cacao, du bois, des orchidées ….etc…

 

Une ile dont la mixité ethnique était et reste foisonnante comprenant aussi bien des agriculteurs que des artistes, des artisans, des pêcheurs, des notables... Des rencontres qui ont façonné France tel qu’elle est aujourd’hui.

 

Et c’est justement cet héritage qu’elle aimerait bien pouvoir léguer à ses enfants.

 

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Et quand elle parle d’héritage, France ne parle pas uniquement des diversités qu’offre cette ile, elle parle ici d'un ensemble de valeurs qui lui ont été inculquées sur place et durant son enfance, et lors de ses nombreux voyages.

 

Nous comprenons que vous puissiez vous interroger sur la raison pour laquelle elle se focalise sur le cas particulier de l’EAU.  Sa réponse est plutôt simple. Elle pense que ce qui se passe ici se passe aussi ailleurs, et d'une autre manière. La Guadeloupe représente donc pour elle une métaphore du monde moderne.

 

Allons-nous rester les bras croisés, en regardant passivement ce patrimoine historique filer entre les mains d’intérêts privés ? 

Ce combat n’est donc pas seulement le leur, c’est aussi le vôtre, le nôtre !

 

Car au fond, ce qui inquiète France, c’est non seulement que quelques hommes fassent un commerce plus qu’étrange avec l’eau, mais surtout que cela soit légalement possible depuis si longtemps. Et est-ce le cas ?

 

Et puis il y a ces sargasses, qui agasse, qui dérange, qui pollue les fonds marins, la faune marine, mais seulement par certains endroits. Une certaine portion de la population également.

Quelles sont les solutions, quels sont les avantages, quelles sont les actions déjà existantes et à venir ?

 

Et c’est pour répondre à ces questions qu’elle a décidé de réaliser un documentaire dont l‘objectif sera d’aller chercher des solutions et des initiatives innovantes à implanter dans l’arc antillais, dans ces iles tropicales dont les terres sont si riches. Des solutions à proposer clé en main la population Guadeloupéenne.

 

 

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Ce voyage Au Fil de l’Eau commencera en Guadeloupe avec : Nelly Pellisson (de l'association Mon École Ma Baleine), Marianne (de l’association École de la Mer et l’aquarium de Guadeloupe), Osée (pêcheur amoureux de son métier et protecteur de l’environnement), Charles Reimonenq (pêcheur à la retraite), Jean Paul Yoyotte (directeur du comité de pêche de Guadeloupe), Wilfried Démonio (du Parc national, introduction des lamantins au parc de Blachon), Franck Mazeas  (de la DEAL) Jérôme Rock (de l’ADEM), Didier Roux (de l’ARS), Mr Citadel et Mr Capalita (de la Régie des Eaux et de l’Assainissement de Sainte-Rose), Mr Charabye (adjoint à environnement de la mairie de Sainte-Rose), et Louisbert et ses chevaux (du Ranch des 2 ilets).

 

J’aimerais par la suite poursuivre ma quête à l'étranger et partir à la rencontre de : Dennis Yellow Thunder (indien Oglala Sioux, directeur des affaires culturelles et agent de l’environnement de la réserve de Pine Bridge), Damon Little (Saskatchewan, jeune réalisateur, et défenseur des lois amérindiennes), Randy Solomon (Choktow, et militant pour la cause de pollution du lac Erie), Dallin Maybee (Arapaho, avocat à la cours d’Arizona), et les autres utopistes amérindiens que nous croiserons sur notre chemin. 

 

J’espère, à travers ce voyage, réussir à rassembler ce qui est épars, unifier, fédérer, bref mettre en avant les inégalités afin de les rectifier,  avancer vers un idéal et peut-être réaliser mon utopie, qui sait?

 

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France TIBERGE MATHIEU est documentaliste, scénariste et réalisatrice de documentaire.

Elle réalise un documentaire aux États-Unis sur les Pow wow en juillet 2005 diffusé sur une chaine amérindienne locale Delaware A.I.M.

En Avril 2007, elle réalise un documentaire sur les animistes en Guadeloupe diffusé sur RFO.

En 2013, Elle réalise un documentaire sur le Festival d’Ornans «  Danse avec la Loue » (une multitude de tribus amérindiennes y sont invitées tous les deux ans pour y partager leur culture et leur histoire), diffusé sur Suisse TV.

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Erwan Imbault, concepteur de siteweb, propriétaire de la société Dreamtech, il créer cette année la société de production audiovisuelle Dreamview. Réalisateur et monteur des prises de vues du circuit de Bellevue, il réalise des images sous marines et aériennes pour différents projets dont il est le producteur.

Il apporte au projet de France, son soutient grâce à une qualité d'images aériennes et sous marines.

 

 

 

 

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Bruno Kancel, cadreur de prise de vue avec drone et réalisateur de films institutionnels. Travaille pour les institutions et la région Guadeloupe.

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Les producteurs...

Ce film est autoproduit par toutes les personnes qui ont participé à la réalisation du documentaire.

Figurants, intervenants, équipe technique...

À quoi servira la collecte ?

   À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à commencer le tournage du film : les premières séquences en Guadeloupe.

 

France TIBERGE MATHIEU sera entouré d'une équipe de tournage opérationnelle mais réduite pour optimiser les coûts, pour enfin commencer le tournage d'un projet développé depuis plus deux ans.

 

Suivant le succès de la collecte elle envisage de voyager dans différents pays afin d'aller questionner des institutions, les associations, penseurs ou activistes qui font changer le monde.

Dans un second temps, l’auteur souhaite proposer des projets innovants pour redonner vie à l’eau et à son utilisation.

 

Le film documentaire a un budget global de 50 000 euros.

 

Les 23 000 euros de la collecte permettront de démarrer le film. On a besoin de vous !

 

Nous souhaiterions commencer le tournage rapidement car la situation en Guadeloupe s'accélère et il devient urgent de trouver des projets viables et constructifs pour tous. 

 

 

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-  500 euros pour la préparation et repérage du film (Tour de l’ile, rencontres multiples, présentation du projet à des partenaires)

 

  -  4 000 euros pour le tournage (déplacement et matériel de tournage)

 

 - 7 000 euros pour la post production (dérushage, début d'un pré-montage et graphisme)

 

  - 8 500 euros pour les salaires de l'équipe du film et des auteurs et les charges sociales correspondantes

 

En parallèle de cette collecte, nous sommes à la recherche d'autres financements notamment des préachats de chaîne de télévision, des aides publiques de régions et du CNC.

 

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- 18 000 euros : les droits artistiques (auteur, musique, archives diverses)

- 25 000 euros : les salaires (production, réalisateur, équipe de tournage, graphiste, monteur...)

-  500 euros : la régie (transports, déplacement, régie tournage)

- 23 000 euros : les moyens techniques (matériel de tournage, post production)

- 6 000 euros : Assurances et divers (frais financiers, juridiques) 

- 30 000 euros : frais généraux et imprévus 

 

Sans vous, ce film ne pourra pas commencer... 

On compte sur vous!

Sauvonsl’Eau

 

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Conférencière, Régisseur et réalisatrice À la suite de diverses rencontres aux Amériques (nord, centre & sud) ainsi qu'en Guadeloupe, je me suis intéressée au calendrier maya puis au peuple lui même. J'ai effectué des recherches neuf années durant, afin de mieux comprendre le fonctionnement des peuples Mayas, des tribus et de la sagesse des... Voir la suite