Au Liban, entre chirurgie réparatrice et chirurgie esthétique, la frontière est mince. Aidez-nous à réaliser notre reportage vidéo.

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Présentation détaillée du projet

A Beyrouth, une femme sur trois a déjà eu recours à la chirurgie esthétique contre seulement 16% en Belgique, faisant du Liban le pays qui compte le plus grand nombre d’opérations de chirurgie esthétique par habitant. De 1975 à aujourd'hui, le nombre de chirurgiens enregistrés au Registre National est passé de 7 à 80. La beauté est encore plus importante quand on sait qu'il n'y a plus qu'un homme pour cinq femmes au Liban. La guerre est responsable de ce constat. Les hommes ont émigré pour fuir l'instabilité sociale et économique du Liban, laissant derrière eux une concurrence accrue, une véritable guerre d'amour.

 

Quelle est l’origine de cet engouement? Comment cela influence-t-il la société libanaise ? En tant que jeunes femmes sensibilisées aux questions sociales, nous voulons comprendre ce phénomène et découvrir ce qui se cache derrière cette pratique souvent considérée comme superficielle. Cela fait déjà 6 mois que nous travaillons sur le sujet, et avons remarqué, à de nombreuses reprises, le lien inhabituel qui unit guerre et esthétique.

 

Le Liban réagit tout à fait particulièrement à la guerre. C’est pourquoi nous avons décidé d'aller sur place pour nous rendre compte de la situation, propre au pays. La guerre n'a pas seulement meurtri physiquement et moralement les citoyens. Les impacts de balles sont encore visibles à chaque coin de rue. Les conflits ont laissé leurs traces autant sur les murs que sur les corps. Les Libanaises ont donc décidé d'y répondre, à leur manière, par une apparence sans défaut. 

 

 

(Credit : Baya)  

 

 

Notre projet

 

Parce que la guerre a laissé des traces, parce que les conflits dans le pays ne semblent pas s'éteindre, parce que les hommes sont absents ou encore parce que la course au mariage repousse les limites du culte du paraître, nous croyons en notre projet.

 

Il s'agit pour nous d'une opportunité unique de réaliser un projet qui nous tient réellement à coeur. Nous nous investissons donc pleinement dans la réalisation de ce mémoire mais pour cela, nous avons besoin de vous ! Votre participation nous permettra d'aller jusqu'au bout de nos objectifs et nous vous en serons extrêmement reconnaissantes. Plus nous aurons de moyens, plus nous irons loin dans nos recherches et nos investigations.

 

(Credit : asfiyahi.org)

 

Grâce aux rencontres que nous ferons, nous proposons un reportage vidéo d’environ 15 minutes qui sera entièrement réalisé par nous pour vous. Dans le cadre de notre master à l’IHECS (Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales) en Presse Information, notre mémoire sera premièrement diffusé de manière interne. Nous espérons qu’il soit pris en charge, par la suite, par des rédactions externes.

 

Vous pourrez, durant plusieurs mois, suivre notre page Facebook qui sera lié à nos comptes Twitter. Les maîtres mots de ce projet sont interactivité et coopération alors n’hésitez pas à réagir, à transmettre vos informations, vos contacts et à poser vos questions ! Jusqu'à l'aboutissement de notre reportage vidéo, nous vous informerons sur le sujet afin de mieux saisir les enjeux de la chirurgie esthétique dans ce pays du Moyen-Orient.

 

Pour nous suivre : Facebook et #ballesmasquees

 

 

Qui sommes-nous ?

 

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(De gauche à droite : Ysaline Lannoy, Victoria Timmermans, Coline Mertens et Souha Abou Taha)

 

Portées par les mêmes intérêts malgré nos différences de caractères, nos points forts et nos faiblesses ne font qu’approfondir et enrichir notre réalisation. Nous nous complétons à merveille et cultivons au mieux notre esprit d’équipe.

 

Grâce aux origines libanaises de Souha et d'Ysaline, nous sommes parvenues à obtenir certaines clés nous permettant de comprendre et expliquer, le plus fidèlement possible, la société de leur pays. A ce stade, nous possédons un carnet d’adresses qui ne cesse de s’allonger de jour en jour. 

 

À quoi servira la collecte ?

Nous avons conscience que le projet que nous portons est onéreux. Nous mettons toutes les chances de notre côté pour le mener à bien. Nous avons, toutes les quatre, un job étudiant qui nous permet de payer l'avion (500€/pers.). Mais votre contribution nous permettra d’alléger de nombreuses autres dépenses (cette liste est non-exhaustive et ne représente qu’une partie des frais que nous devrons assumer) :

 

- Le logement à Beyrouth pour quatre personnes : 900 euros

- Le transport pour quatre personnes : 350 euros

- Un disque dur externe pour stocker nos images et nos photos : 130 euros

- Frais bancaires et commission KissKissBankBank : 120 euros

 

Le sujet vous intéresse et notre passion vous touche ? Aidez-nous à réaliser ce projet journalistique en nous aidant financièrement. Si l’objectif des 1.500€ est dépassé, votre générosité nous permettra de rester plus longtemps sur place, de faire des kilomètres en plus.

 

Nous vous remercions d’avance de croire en nous et de nous le prouver.

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ballesmasquées

Etudiantes en Master 1 en Presse Information à l'IHECS, l'enquête journalistique et les challenges nous motivent. Nous sommes passionnées et portées par "balles masquées" et espérons que ce projet vous séduit autant que nous.

Derniers commentaires

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Bravo, vous y êtes presque !
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Bonjour Coline, Super ton projet , bonne chance.... Thierry (et aussi pour le débat à venir!)
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On est à fond avec vous !!!! Beau projet. Courage ! Les soeurs de Fauconval, Marie et Laurence