Une pièce magnifique et troublante qui a fait notre succès à Paris. Avignon, c’est décidé… Avec vous, Blackbird aura des ailes!

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Présentation détaillée du projet

 

BLACKBIRD, c’est un texte, étonnant, inhabituel, une langue accidentée. Qui se coupe, s’interrompt, hésite. Qui semble parler comme vous et moi, mais toujours sous haute tension. 

 

BLACKBIRD, c’est l’histoire des retrouvailles d’une femme encore jeune et d’un homme qui ne l’est plus. Ils ne se sont pas vus depuis 18 ans et nous font découvrir, comme malgré eux, ce qui a bouleversé leur vie et les a séparés. Jusqu'au rebondissement final leur histoire se révèle, tient en haleine, interroge, dérange…

 

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BLACKBIRD, c’est un spectacle créé cet hiver au Lucernaire, à Paris.

C’est l’accueil enthousiaste des spectateurs qui nous ont  beaucoup parlé. D’eux, souvent.

 

Ce sont des échos magnifiques, des critiques très personnelles dans la presse (voir plus loin).

 

BLACKBIRD, c’est, du coup, la décision de prendre le risque... Cap sur Avignon !

 

                    C'est au Théâtre Au Coin de la Lune (la nouvelle salle de la Luna)

                                                       à 20h 50, du 6 au 31 juillet

 

Extraits de presse

 

Le Lucernaire nous propose actuellement une pièce magnifique et troublante de David Harrower. Ce huis clos mis en scène de façon magistrale par Régine Achille-Fould nous force à traverser le miroir et nous confronter à l’indicible. Entre ombre et lumière, n’y aurait-il pas une autre voie toute aussi dérangeante ? Servie par deux excellents comédiens cette pièce forte ne peut laisser personne indifférent.

[…]Les comédiens sont excellents et sont empreints d’une authenticité qui nous fait vaciller sur nos propres fondements. Ce spectacle, une fois achevé, alimente le débat en posant des questions non neutres de société. Cette pièce d’une grande qualité est à voir de toute urgence.

Laurent Schteiner, 30/11/12, théâtres.com

 

La mise en scène de Régine Achille-Fould insiste sur ce huis-clos où les éclairages jouent un grand rôle. Au désordre des sentiments répond le désordre sur scène avec des canettes, des emballages répandus au sol. Shooter en cœur dans les canettes deviendra même pour Una et Ray un moyen de se libérer de la tension qui règne entre eux. […] C’est à une pièce hors des lieux communs sur un sujet grave qu’ils nous invitent et on les suit avec émotion.

Micheline Rousselet, 6/12/12, SNES fsu

 

Le dialogue est haletant, la tension toujours palpable entre les deux êtres qui balancent entre haine, amour et ressentiment. La mise en scène de Régine Achille-Fould est sombre, précise et aiguë. Charlotte Blanchard, en jeune femme meurtrie et passionnée, parvient à rendre avec beaucoup de force l'écriture de David Harrower, tranchante comme un scalpel.

Sylviane Bernard-Gresh, Télérama sortir (TT), semaine 12/12/12

 

Le meilleur théâtre est sans doute celui qui décrit sans défendre aucune thèse : on est alors au cœur de l'humanité. […] On a au total une pièce d'une puissance inhabituelle [où] le jeu est à la hauteur du texte et de la mise en scène...

Pierre François, 13/12/12, France catholique

 

[Blackbird, une pièce brillamment mise en scène au troisième étage du Lucernaire, le Paradis.

Philippe Delhumeau, theatrotheque.com (TTT)

 

Les comédiens sont impeccables : fragilité de l'homme joué par Yves Arnault, et multiplicité du personnage féminin dont s'empare Charlotte Blanchard. […] Montée avec sensibilité et force, c'est une pièce qui interpelle. On ne peut y rester insensible.

Gérard NOËL, Reg’arts.org, 3/12/12

 

La pièce est aussi déroutante que captivante, le jeu des comédiens interpelle, dérange parfois […] quand on n'a pas encore déroulé l'écheveau de cette trame dramatique et en toute fin, convaincus par la double interprétation, on dit : chapeau ! 

Simone Alexandre, 26/12/12, www.theatrauteurs.com

 

Dirigés avec une remarquable sagacité par Régine Achille-Fould, Charlotte Blanchard […] et Yves Arnault […] incarnent avec telle conviction ces personnages traumatisés que le spectateur se découvre, au terme de la représentation, déstabilisé. Y a-t-il meilleur compliment?

Joshka Schidlow, vendredi 28 décembre 2012, Allegro Théâtre

 

Rythme saccadé, propos hachurés, sans fioritures ni voyeurisme, le style est lapidaire. Efficacement mis en scène par Régine Achille-Fould, ce huis clos, dont la tension psychologique est la véritable intrigue, vaut essentiellement pour la confrontation des deux individus. Charlotte Blanchard et Yves Arnault donnent à voir avec subtilité le trouble de leurs personnages. Le résultat est diaboliquement efficace. Jamais le spectateur n’est laissé en répit. […] David Harrower se garde bien de prendre parti. Et c’est peut-être là que réside la grande force de son écriture. Elle confronte chacun à ses doutes…

Dimitri Denorme, Pariscope, du 26 décembre au 1er janvier 2012-13

 

Difficile de succéder à Léa Drucker et Maurice Bénichou. Etant à leur façon tout aussi déchirants, Charlotte Blanchard et Yves Arnault soutiennent la comparaison. L’amour criminel d’Una et Ray apparaît de nouveau pur de toute souillure.

Jacques Nerson, Le nouvel Observateur, 3 janvier 2013

 

C'est fin, bien joué et ce qui aurait pu être une simple pièce supplémentaire d'un thème déjà fort abordé en littérature, prend ici une dimension nouvelle, celle de la peine affligée à deux individus trop vite jugés.

Marie Dufour, Culture sans censure, 3 janvier 2013

 

Sur les planches, un homme, une femme et ce qui se passe entre eux. Et c’est tout. Un seul acte, d’une heure, pas plus, mis en scène sans fausse note par Régine Achille-Fould. […] Une pièce tranchante, intense et crue comme seuls les Britanniques savent en écrire […] Les deux acteurs sont terriblement justes. Lui (Yves Arnault) si ordinaire, à la fois brisé et cherchant à se justifier […] Ces phrases interrompues, ces mots en suspens, il les dit de telle manière qu’on y croit, qu’on éprouve de l’empathie pour lui, et en même temps un trouble nous gagne, jusqu’au coup de théâtre final qui nous laissera encore plus démunis, plus incertains sur sa vraie nature […] Elle (Charlotte Blanchard) qui vient régler ses comptes avec lui et avec elle-même, toute en fureur retenue, essayant de démêler tout cela, revisitant le passé à vif […]

Et tous deux, au fond, livrés à eux-mêmes, à leur infernal huis clos, par la faute des autres, de leur faillite, faillite totale des parents, amis, policiers, psychiatres, la société ne sait guère vraiment se débrouiller, avec ça.

Jean-Luc Porquet, le Canard enchaîné, 3 janvier 2013, Blackbird, (Fou d’aile)

 

Une pièce dérangeante et ambiguë - parce que très intelligente- de David Harrower, qui traite d[‘un] sujet délicat […]. Yves Arnault est particulièrement bien dans ce rôle difficile. Un théâtre de vérité.

Jean-Luc Jeener, Figaroscope, 5 janvier 2013

 

Les deux protagonistes sont  à quelques mètres de nous, en gros plan et Il y a une  émotion palpable dans la salle. Et quand on les voit  en train de renverser les  poubelles et  de  donner des coups de pied dans les canettes,  éclatant de rire comme deux gamins heureux de s’être réconciliés, on se dit que la catharsis a bien fonctionné! Grâce  aussi à la mise en scène de Régine Achille-Fould, d’une grande précision et d’une belle sensibilité. Aucun effet inutile, aucune criaillerie mais une direction d’acteurs irréprochable comme on en voit peu. Et c’est vraiment une belle idée que d’avoir installé ce huis-clos celle petite salle du Paradis… Dès les premières minutes, Yves Arnault et Charlotte Blanchard, tous deux remarquables et en parfait accord, sont présents et tout à fait crédibles. Elle sort de scène visiblement épuisée d’avoir tant donné mais avec une discrétion dans le jeu absolument exemplaire.

Et l’histoire  finit comment? Ce serait dommage de vous la dévoiler. Mais  si vous avez la chance  d’y assister, allez-y, vous ne le regretterez pas. La fin imaginée par David Harrower est d’une rare élégance-certains diront un peu téléphonée-mais quel scénario, quel bonheur!

Philippe du Vignal, Théâtre du Blog, 6 janvier 2013

 

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                          et puis aussi pour ajuster tous les postes précédents calculés au plus juste.

 

Bref, pour le bonheur d’être dans la folie d’Avignon avec un grand, grand sourire de reconnaissance !

 

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Théâtre de l'Ellipse

Vieille embarcation, la compagnie a été créée par Eric Nonn a beaucoup navigué. En 1986, Régine Achille-Fould en a repris la barre pour une première navigation avec Transport de Femmes de Steve Gooch. Suivent A l’Ami Karl, montage de textes de Karl Valentin, Nuit Noire de Susan Yankowitz, Barbe-Bleue adapté du roman de Max Frisch (avec Yves Arnault),... Voir la suite

Derniers commentaires

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Ce serait tellement dommage de ne pas y arriver!
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Pièce très intéressante explorant les complexités d'une histoire d'amour. Beau projet qui mérite du succès à Avignon.
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C'est une pièce passionnante, qui vous tient en haleine durant 1h20!