Financez le premier film de fiction sur la punition du symbole en Bretagne !

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Présentation détaillée du projet

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"Ce projet est très beau, il faut absolument le faire. Vous avez tout mon soutien et toutes mes amitiés"

 

Coline Serreau

 

"Magnifique projet sur le respect de la différence, la beauté de la différence mais aussi l'âme de l'Homme. Matyas a tout pour porter à bien ce film et nous le faire partager. Soutenez-le maintenant"

 

Béatrice et Jean-Paul Jaud

 

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« L’âme d’un peuple vit dans sa langue ». (Johann Wolfgang Von Goethe)  

 

Il y a quelques mois, j'ai signé avec Pierre Mathiote, producteur de Cinérgie Productions pour réaliser le film de fiction "Botoù-koad" (terme breton qui signifie "chaussures en bois"), que j'ai moi-même écrit. Il traite de la punition par le symbole dans les écoles bretonnes au cours du XXe siècle (action de porter un sabot autour du coup si l'on parlait breton). J'ai appris le breton grâce à l'organisme Stumdi, et j'ai pris un tel plaisir d'apprendre la langue de mes grands-parents, une langue si riche et si belle, que j'ai besoin maintenant d'aller plus loin.

 

Nous avons démarré nos démarches de financements et voici qu'une autre étape arrive, nous en sommes à la planification du tournage au printemps 2015. Pour y arriver nous avons besoin de nouveaux partenaires. Il me parait tout aussi important que Botoù-koad - et la trilogie dans laquelle il se situe - soit portés par un mouvement.

 

Nous avons pris la mesure des sujets dont ce film traite (la démocratie, les droits des peuples minoritaires, le bilinguisme, les punitions à l'école et en famille, les connaissances ancestrales, le changement dans la société…) et de l'accueil favorable qu'il trouve, alors que nous voyons des crises toujours plus profondes secouer nos existences sur cette planète.

 

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Plusieurs télévisions se sont engagées et de nombreux partenaires se montrent favorables à la réalisation du film "Botoù-koad" (Chaussures en bois). Un immense merci à tous ceux qui se mobilisent pour ce projet, ils témoignent à quel point ils pensent que ce film doit être fait.

 

La mobilisation par cette collecte sera une preuve supplémentaire qu'il est temps de proposer un nouveau paradigme dans l'horizon sociétal linguistique.

 

Je prends la mesure de cette responsabilité et du contexte dans lequel ce film s'inscrit. C'est donc avec une grande joie que je vous invite à participer à la réalisation de ce film !

 

Matyas Le Brun

 

     

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Tout autour du monde a eu lieu, au cours du XXe siècle, une colonisation des peuples pour des raisons propres à chaque continent et chaque région. La punition du symbole a été utilisée pendant plus d'un siècle pour mener à bien une politique d'assimilation au résultat souvent efficace, avec des conséquences non moins dramatiques. L'humanité perd encore en moyenne une langue tous les mois. Ces langues contiennent des spécificités linguistiques rares concernant le territoire sur lequel elle est utilisée, la nature, les objets, etc... qui sont perdues à jamais.

 

Mais avant tout, c'est une façon de voir le monde qui se perd. La mondialisation est vectrice d'une uniformisation qui supprime les différentes visions de l'humain et de tout ce qu'il nomme, définit et en comprend.

 

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«La langue est le gouvernail du corps». (Aménhémhat)

 

Comme chez les Sàmis, chez nombre de tribues natives américaines, au pays de Galles, en Irlande,en Wallonie, dans toute l'Afrique coloniale, au Japon et en Amérique latine, «Ar vuoc'h» comme on l'a appelé en Bretagne, a contribué à l'extinction de la langue bretonne, appelée Brezhoneg. Cette punition consistait à faire porter autour du cou un objet par un enfant (une pierre, un bout de papier, une ardoise, un sabot...) pendant la classe, s'il était surpris à parler breton, langue interdite.

Il devait dénoncer un autre élève pour s'en débarrasser et ne pas être le dernier à l'avoir à la fin de la journée sous peine de punition (se laver la bouche au savon ou avec l'eau du tableau, balayer ou nettoyer la classe, être mis au coin, etc...). Le film s'appelle «Botoù-koad» car en breton cela signifie «chaussures en bois», c'est à dire "sabot", un des outils utilisés par l'éducation nationale jusque dans les années 60 pour éteindre le breton.

 

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Loin d'être un dialecte (mais en réalité qu'est-ce qu'un dialecte ?) ou un patois (avec tout le symbolisme négatif qu'il contient), le brezhoneg est une langue de racine celtique qui se distingue grandement du français. Nous pourrions ainsi comparer le français et le breton comme l'on pourrait le faire avec le norvégien et le russe : ce sont deux langues aux constructions bien distinctes qui représentent deux réalités différentes.

 

J'ai donc décidé d'écrire un film, produit par Cinérgie Production  qui parlerait de ce sujet, aussi douloureux soit-il. C'est un devoir de mémoire par lequel il faut passer pour comprendre, être reconnu et surtout aller de l'avant avec une langue dont les locuteurs disparaissent chaque jour. (le breton sur wikipédia).

 

Ce film se passe en Bretagne, mais traite de sujet universels et donc peut être vu à l'international et particulièrement par des peuples autochtones ou minoritaires qui ont subi ce méfait. Quelque soit le pays, il y a eu domination d'un peuple sur un autre. On pourrait dire aussi d'une idée sur une autre.

 

Botoù-koad soulève également une question contemporaine sur le rôle et l'efficacité des punitions auprès des enfants (à l'école et en famille). L'utilisation de la punition est encore centrale dans l'éducation et nous semblons peu sûr de pouvoir s'en passer ou de trouver des alternatives efficaces. Des écoles proposent des alternatives (MontessoriSteinerLiving School, Freinet, SummerHill). 

 

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Ce film soutient que la différence est source inépuisable d'enrichissement. Aussi nombreuses soient les langues sur cette planète, elles méritent toutes d'être respectées, par le simple fait qu'elles existent.

 

Le lancement de la collecte pour la réalisation de ce film assure donc que ce thème sera porté par une équipe qui a une compréhension du sujet et souhaite voir des débats plus concrets aboutir.

 

> Imaginons la joie des personnes qui peuvent guérir ce traumatisme en comprenant ce qui leur est arrivé.

> Imaginons la compréhension des jeunes générations que cette langue interroge, loin de toute victimisation.

> Imaginons les décisions prises par les politiques pour reconnaître et agir pour la réhabilitation des langues opprimées.

> Imaginons la créativité qui peut émaner de l'utilisation de nouveaux outils qu'apporterait ce changement.

> Imaginons un bilinguisme assumé et naturel dans les familles ou à l'école.

 

Imaginons des racines solides pour les enfants.        

 

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De nos jours, en Bretagne. Une mère dépose son fils de 7 ans chez son grand-père, qui vit seul, reclus dans une maison en pierre au milieu de la forêt. Si le grand-père a accepté de garder son petit-fils, il refuse néanmoins de lui parler car ce dernier ne lui parle qu'en breton, langue dans laquelle le grand-père a grandi mais dont les souvenirs lui sont inconfortables.

 

Durant le week-end, les souvenirs d'école reviennent, et avec eux la douleur de toute une génération : l'interdiction de parler breton. La guérison se fera au fur et à mesure de leurs échanges, emprunts de la violence d'une assimilation dont ils sont les héritiers.

 

D’après une histoire vraie (ou plusieurs).

 

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(Dessin extrait du story-board - Johanna Bessière)

 

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Nous croyons fortement au pouvoir du cinéma. Mais loin de vouloir déclencher une quelconque avancée politique, nous souhaitons à travers ce film rendre hommage et témoigner de cette génération volée qui a subi une assimilation linguistique, de manière consciente ou inconsciente.

 

J'ai compris cela lors de mes longs séjours chez les éleveurs de rennes Sàmi dans le grand Nord. Cette expérience (que j'ai retracée dans des films ou livres, voir ici), m'a fait comprendre beaucoup sur ma culture car les similitudes étaient frappantes. J'y ai compris pourquoi enfant je demandais à ma grand-mère : "pourquoi parles-tu une langue que je ne comprends pas ?". Elle me répondait à chaque fois : "ce n'est plus une langue que nous allons utiliser, maintenant c'est le français qui est important". Petit, avec ma famille, nous comptions pourtant nos "parts" d'identité bretonne : "nous sommes 1/5 français et 4/5 breton" nous disaient mes parents.

 

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Aujourd'hui encore, j'ai rencontré de nombreux ancien(ne)s qui témoignent de cette époque en en parlant ou en réagissant en rejet envers leur langue maternelle : réaction qui montre que ces personnes ont été intellectuellement convaincues du bienfait de l'abandon de leur langue maternelle mais que la blessure est encore ouverte.

 

Touché par ces témoignages, j'ai compris que le sujet de l'utilisation du symbole était tabou. Les tabous rongent de l'intérieur alors que la transparence libère. C'est pour cette raison principale que le film Botoù-koad a été créé.

 

Pouvons-nous changer de paradigme et développer une vraie écologie saine des langues ? Pouvons-nous comprendre le besoin de racines de nos enfants, pour qui l'identité est un concept flou ? Peut-on accepter qu'un peuple vive sa langue sans le considérer comme sectaire, communautariste, réactionnaire, terroriste, nationaliste, indépendantiste ?

 

Peut-on accepter l'autre dans sa différence ?

 

C'est un défi à relever et le film Botoù-Koad ne victimise personne mais cherche à guérir le passé pour aller de l'avant. C'est tout l'enjeu de l'humanité aujourd'hui.

 

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Les grands thèmes sont les suivant : 

- Les mémoires intergénérationnelles et collectives.

- La non-transmission d'une langue dans le cercle familial.

- Le réveil des nouvelles générations qui portent une conscience différente.

- La matérialisation d'un objet en symbole de peur.

- Le lien de la langue entre une mère et son enfant et ses représentations.

- L'assimilation d'un peuple pour entrer dans une majorité.

- Le rôle et l'efficacité des punitions pour les enfants.

 

La structure est divisée en 2 temps : 

- Une période contemporaine avec le grand-père et son petit-fils.

- Une période du grand-père jeune en prise avec ses difficultés de langue à l'école.

 

La narration oscille entre ses 2 périodes pour ensuite connaître un point de résolution pour les personnages.

 

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(Dessins extrait du story-board - Johanna Bessière)

 

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Le tournage est prévu pour le printemps 2015 dans le centre Bretagne.

 

D'un coté dans un musée-école pour la période du début XXe et une ferme en pierre près de la forêt pour la période contemporaine. 

 

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Après la rédaction de Botoù-koad, d'autres sujets sur la langue bretonne prennent la forme de scénarios et l'idée d'une trilogie prend forme. « Komzit », est donc une trilogie de 3 courts-métrages avec comme point commun la langue bretonne, mais traitée de 3 points de vue différents sur 3 scénarios différents.

 

L'idée principale est de traiter de sujets contemporains afin de permettre une meilleure compréhension de l'histoire de la langue bretonne et des répercussions aujourd'hui encore visibles.

 

Les métrages forment à eux trois 1 seul film en 3 parties, il pourra donc être diffusé à la télévision et sur DVD (avec bonus) et utilisé dans les écoles en Bretagne en tant que support pédagogique.

 

La trilogie est une occasion pour moi de réaliser plusieurs courts-métrages avant de passer à la réalisation d'un long-métrage.

 

Les 2 courts-métrages suivant traiteront du bilinguisme, de la diaspora bretonne, de la guerre 14-18, d'Alzheimer chez les peuples minoritaires, des néo-bretonnants.

 

L'arbre est présent dans les 3 films. D'une part car il est une mémoire du travail artistique et utilitaire du bois chez les bretons (meubles, sabots, outils et objets du quotidien). L'arbre fait aussi référence à la considération de l'arbre dans la culture celte ancestrale. Sa représentation liant les racines aux branches est forte de symboles pour les 3 films. 

 

 

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Choisir de faire de Botoù-koad un film et non un documentaire vient de la volonté d'apporter une dimension supplémentaire à l'aspect informatif du documentaire. La fiction permet une réelle compréhension du sujet tout en projetant les spectateurs dans une situation à laquelle ils peuvent s'identifier. C'est donc un atout pour traiter un sujet aussi sensible.

 

Des films de fiction ont changé le cours de l'histoire :

- «Indigènes» de Rachid Bouchareb a permis aux combattants non-français de la guerre d'Algérie d'obtenir les mêmes pensions que celles des combattants français.

 

- «Le chemin de la liberté» de Philip Noyce a sucité la reconnaissance de l'Etat australien envers les aborigènes, aujourd'hui reconnus officiellement «premiers habitants d'Australie».

 

Bien d'autres exemples existent et le pouvoir du cinéma se situe également à ce niveau. 

 

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Le film sera éco-produit. En effet, aujourd'hui le milieu du cinéma est extrêmement énergivore. Les biens consommables sont utilisés sans compter. Il me parait donc important de pouvoir être en accord avec des valeurs qui tendent à devenir la norme.

 

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Un collectif institutionnel a créé l'organisme de conseil «EcoProd» sur le site ecoprod.com afin de promouvoir et d'accompagner des projets de films. Il serait donc intéressant de mettre en place des dispositifs qui contribuent à une gestion éthique de la matière. Recycler, économiser, réutiliser deviennent des maîtres mots.

 

Un poste (salarié ou stagiaire) sera créé pour permettre de mener à bien ce dispositif.

 

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Un film tel que Botoù-Koad coûte au total 100 000 €, c'est notre budget qui comprend les salaires, les transports, les costumes, la décoration, le matériel vidéo et sonore, la nourriture, les charges salariales.

 

Vos contributions pourraient donc nous permettre de compléter grandement les subventions - dont nous attendons les réponses. Rien n'est donc encore sûr d'obtenir la totalité de la somme. Nous voulons le faire et nous le ferons, même si nous n'arrivons pas à rassembler les 100 000 €. Dans ce cas, vos dons seront encore plus précieux pour réaliser ce film dans de bonnes conditions.

 

Il faut savoir que financer un court-métrage relève aujourd'hui d'un parcours du combattant ! C'est un vrai défi car les télévisions n'ont plus de créneaux pour leur diffusion, les cinémas encore moins et réaliser son premier film demande la confiance des partenaires, souvent réticent par peur du risque et manque de budget, les budgets “cultures" réduisant de plus en plus dans les collectivités. Le processus de financement est souvent incertain.

 

Mais nous avons confiance et relevons le défi !

 

BUDGET DETAILLE : 

 

- Droits artistiques = 3 500 €

- Personnel artistique (acteurs) = 3 950 €

- Personnel (équipe) = 31 060 €

- Charges sociales = 22 593 €

- Décors = 1 400 €

- Costumes = 2 450 €

- Maquillage = 400 €

- Déplacement, restauration = 4 650 €

- Moyens techniques = 1 682,9 €

- Matériel son = 2 582,25 €

- Machinerie = 135 €

- Post-production = 7 265 €

 

Sous total H.T 1 = 85 870 €

Sous total H.T 2 = 88 875 €

 

Total = 103 983 €

 

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Un court-métrage peut coûter beaucoup moins cher en utilisant les ressources à portée de main. Avec une petite caméra ou un téléphone, on peut aujourd'hui faire un film.

 

Notre intention est d'aller vers un professionnalisme, une qualité égale à celle des longs métrages de fiction. 

 

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Le film sera diffusé sur les télévisions qui ont pris part au projet.

 

Mais aussi :

 

- Des projections en festival de court-métrage, festivals bretons ou internationaux.

- Des projections dans les écoles qui souhaitent s'en servir comme outil pédagogique.

- Des projections au sein d'associations et cinémas en Bretagne qui souhaitent le diffuser.

- Autres médias, sur internet ou télévisés, qui souhaiteront diffuser le film.

- Une production de DVD rassemblant les 3 courts-métrages de la trilogie est envisagée.

 

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Pour en savoir plus sur Matyas, auteur-réalisateur de Botoù-koad : matyasreal.wordpress.com

 

 

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À quoi servira la collecte ?

 

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Nous sommes en attente de réponses concernant les partenaires et les subventions possibles, mais nous avons admis qu'une aide supplémentaire – en cas de validation des dossiers – sera indispensable pour obtenir l'objectif de qualité que le producteur et moi-même nous sommes fixés.

 

Si les démarches de recherche de subventions et de partenariats s'avèrent infructueuses, alors cette collecte sera déterminante pour sa réalisation et sans cette participation, il nous sera plus difficile de mener à bien ce projet.

 

L'utilisation de la collecte :

 

1- Dans le cas d'un complément (si nous nous approchons du budget prévu)

 

- Logement de l'équipe (acteurs, administrateurs, techniciens, restaurateurs, ...)

- Emploi d'assistants et stagiaires pour constituer une équipe plus large et donc plus efficace.

- Location de matériel de cinéma (Talkie-Walkie, tentes,...)

 

Total = 8 000 €

 

2- En fonction des subventions obtenues (si nous sommes loin du budget prévu)

 

- Salaires.

- Transports.

- Moyens techniques.

- Post-production.

 

Total = 8 000 €

 

 

Le financement participatif sera une sécurité pour entamer le projet coûte-que-coûte, en cas d'arrivage tardif des financements. Nous sommes convaincus qu'un tel film doit être mis en oeuvre et nous ferons tout pour qu'il se fasse. 

 

Nous pensons qu'un certain nombre de personnes sera fortement intéressé par ce film et , c'est aussi l'avantage du financement participatif, plus nous serons nombreux à croire à ce projet, plus il sera «porté» par une communauté et bénéficiera d'un soutien moral nécessaire à sa réalisation. 

 

Si le CrowdFounding sur KKBB remplit son objectif, c'est autant de voix qui clament pour que les choses changent et cela signifie aussi que vous portez en vous ce besoin de racine et de démocratie à l'échelle du contexte contemporain : local autant que global. Nous n'avons plus les mêmes perspectives aujourd'hui qu'avant et il convient de l'exprimer haut et fort.

 

Ainsi, en tant qu'auteur-réalisateur du film, j'en appelle à toute la communauté bretonne, aux amoureux de la Bretagne, à ceux qui portent ou vivent la culture bretonne, à ceux qui ont soif de démocratie, à ceux qui ont besoin de reconnaissance, à ceux qui vivent au quotidien la différence et enfin à toutes les personnes qui se sentent concernées de près ou de loin par le sujet du film afin de se mobiliser pour que nos voix soient entendues. Ce film porte les germes de demain et la mobilisation qu'il suscite est un pas de plus vers un nouvel horizon, une écologie linguistique partagée et comprise. 

 

C'est une mémoire à inscrire pour qu'elle ne se reproduise plus.

 

     

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Si la collecte dépasse les 8 000 € : 

 

- Emploi d'une personne pour la prospective environnementale.

- Réalisation du Making Of.

- Préparation d'un documentaire qui sera dans les bonus du DVD de la trilogie.

- Augmentation des salaires de l'équipe.

- Financement pour les impressions et envois de DVD aux diffuseurs.

 

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Matyas Le Brun

Longtemps électron-libre j'ai été reporter free-lance, éco-journaliste, développeur de Web TV, chef de projet culturel, auteur de guide et de poésie... Je réalise aujourd'hui le premier court-métrage d'une trilogie que j'ai écrite avec l'ambition de continuer dans le cinéma de fiction.

Derniers commentaires

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Bonne chance pour ce beau projet. Hâte de découvrir çà !
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Bravo pour votre projet !
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Kalon deoc'h!