Participez à la création d'un film documentaire sur le Breakdance.

Large_breakda5-1410379413

Présentation détaillée du projet

LE CONTEXTE/

 

Début des années 70, dans le ghetto noir new­-yorkais, Afrika Bambaataa fonde le groupe Universal Zulu Nation qui propose une alternative au gang des rues. Prônant le pacifisme, ce mouvement offrit plusieurs moyens d'expressions artistiques aux habitants des ghettos. Ces nouvelles disciplines telles que le B­boying, le D­jing ou le Mc­ing avaient toutes un lien avec la musique. 

 

Afrika Bambaataa, père spirituel de cette culture, conçu le concept Hip-­Hop qui se déclina entre-autre en cette fameuse danse appelée B­boying ou Breakdance. Née au début des années 80 et performée dans les rues, elle est au départ, influencée principalement par la culture et les danses noires américaines déjà existantes. 

 

Ce moyen d'expression, oscillant entre poésie et prouesse technique, s'ouvrit rapidement et devint l'essence même du multiculturalisme. Aujourd'hui, elle se nourrit culturellement des civilisations du quatre coins du monde. De l’Amérique du sud jusqu'en Asie orientale en passant par l'Europe de l'ouest et de l'est.

 

  Breakdance-project-uganda-dancer-3-1410376644

 

 

 

LE FILM/DOCUMENTAIRE/

 

Mi-film, mi-documentaire, il a pour but de retracer et de (re)voir l'évolution de cet art, formellement, musicalement et idéologiquement, du point de vue de ses acteurs. Le Breakdance a subit énormément de mutations formelles à mesure qu'il se déployait dans le temps mais également dans l'espace. 

 

La danse s'est enrichie de multiples particularités dût aux cultures locales qu'elle a su séduire. Elle s'est également adaptée aux différents genres musicaux qui sont venus se greffer à la musique Funk de départ, telles que les partitions de Mozart ou d'Ennio Morricone. Alors que reste t-il du style Breakdance, sinon son beat (rythme) entraînant ? 

 

Alors que le B­boying se pratiquait dans les rues à sa création, cette danse se réalise principalement en salle de nos jours. Que reste il de l'esprit "street" quand ces performances s'organisent parfois en grand spectacle ?

 

Que reste t­-il de l'idéologie originelle d'Afrika Bambaataa, 30 ans après la création du Hip­-hop, alors que de nombreux courants de pensées et de danses sont nés ? Que reste t-­il de son origine pacifique quand les battles de danse se multiplient (duel direct entre 2 groupes de danseurs) ? 

 

Quel est le manifeste des nombreux danseurs coréens, allemands, américains ou français d'aujourd'hui ?

 

Grâce au point de vue des performers, le spectateur aura accès à un témoignage global de cette discipline et un aperçu concret de cette pratique. Il pourra se faire sa propre opinion sur cet art de rue, peu connu du grand public.

 

L'une des références principales de ce projet est le film Pina de Wim Wenders. Ce film jongle pertinemment entre le fond et la forme. De même ce documentaire alternera entre les réflexions des performers et les plans travaillés de leurs danses.

 

   5_pina10nfp.m-1410376691

  Pina - Wim Wenders

 

 

 

    Exemple de plans:

 

Garfield_building_detroit2-1410861850

 

 

    Sans_titre-1-1410860346

 

 

  Sans_titre-2-1410860370

 

 

Sans_titre-3-1410860452

 

Maxresdefault-1410862079

 

À quoi servira la collecte ?

LE FINANCEMENT/

 

Le Breakdance étant multiculturel, nous pourrions suivre son évolution dans le monde entier mais nous avons choisi, dans un premier temps, de nous intéresser au Breakdance français, plusieurs crews (= groupes, dans le jargon) français étant champion du monde.   

 

Nous avons besoin de votre aide et de votre soutien pour démarrer ce projet ambitieux qui nous tient à cœur. Cela permettra de faire découvrir une pratique trop peu connu.   

 

La collecte de 3 000 € nous permettra de financer le minimum au bon déroulement du tournage :  

 

- 1 500 € pour la location et/ou achat du matériel technique. (caméra, micro, accessoires, éclairage, etc.)  

 

- 500 € pour les transports, logements, repas.

 

- 500 € pour la finalisation du projet. (post-production, droits musicaux, etc.)  

 

- 500 € pour les frais restant (frais lié au site KKBB, promouvoir le film, etc.)

 

 

L’intérêt de ce projet réside dans la rencontre entre les cultures aussi nous espérons qu'il pourra se poursuivre dans d'autres pays. Donc si la collecte dépasse l'objectif premier, cela nous permettra d'obtenir d'autres témoignages à travers le monde. 

 

 

Thumb_mr.oc-1410381220
Mr&co

Collectif Mr&co, Orianne et Mickael sont deux vidéastes résolument tournés vers la scène contemporaine. Diplômés des beaux-arts ils ont décidé de se lancer dans le grand bain, après plusieurs expériences dans le monde du cinéma.