Brotherhood est un polar noir dans la tradition du genre, froid, viscéral et à la tension permanente.

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Présentation détaillée du projet

Synopsis :

 

Léo et Martin font partie de la même unité de la brigade anti-criminalité (BAC).

A la mort de leur ami et collègue Serge, lors d'une affaire qui a mal tourné avec un parrain de la mafia russe, Martin va franchir la limite.

Brotherhood commence à cet instant et narre l'ultime confrontation entre Léo et Martin.

 

Suivez l'actualité du film ici

 

Note d’intention :

 

Loin des clichés des films policiers à la Française récents, Brotherhood puise aux racines d'un genre profondément noir et aux enjeux humains suffocants, à la manière du cinéma d'Olivier Marchal.

La fiction américaine et le cinéma de genre coréen sont aussi des influences fondamentales dans le traitement de l'esthétique et des personnages de Brotherhood.

 

Il s’attache à dépeindre les conflits de flics tiraillés entre leur désir de justice, leur conscience et leurs enjeux personnels. Ce sont des humains avant tout et la frontière de la morale est un concept très relatif.

La tension permanente fait intégralement partie d’un récit noir, désespéré, et en même temps fondamentalement humaniste. Les notions de bien et de mal sont souvent confuses, et justifiés par les conflits intérieurs des personnages.

 

Même si présentant des scènes en extérieur, l’essence de Brotherhood est un huis-clos sombre, froid et implacable opposant deux personnages, au lien émotionnel extrêmement puissant. Ici pas de happy ending, juste la réalité implacable et les conséquences inéluctables des décisions prises par ces personnages.

 

J’attache une importance toute particulière à la mise en scène et à l’esthétique générale, qui sont ici particulièrement ambitieuses, de même qu’au choix des acteurs, dont la présence à l’écran, l’intensité physique, le timbre de voix et la crédibilité sont des éléments essentiels.

 

Influences :

 

La série Braquo est une influence très importante autant visuelle que scénaristique, de même que la série The Shield pour le traitement des personnages ainsi que le cinéma coréen récent tel qu’Old Boy et I Saw the Devil, dans leur approche esthétique froide et viscérale.

 

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I Saw the Devil (Kim Jee-woon)

 

La scène d’interrogatoire entre Batman et le Joker dans The Dark Knight est aussi une forte inspiration, en termes d’intensité physique dans le jeu des acteurs.

 

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The Dark Knight (Christopher Nolan)

 

Les scènes extérieures se déroulent principalement la nuit, ce qui permet de travailler une esthétique basée sur la richesse des jeux de lumière, propre au polar. Le récent Prisoners de Denis Villeneuve en est un très bon exemple ainsi que Lost Highway de Lynch.

 

Image_190376_2Prisoners (Denis Villeneuve)

 

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Lost Highway (David Lynch)  

 

Le son est, là aussi, un élément important et n’est pas à négliger pour appuyer l’esthétique générale, avec un travail d’ambiance très présent et minimaliste ainsi qu’un sound design froid.

 

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Locke (Steven Knight)

 

Les personnages :

 

Léo / Guy Amram : Il est le leader charismatique de l’unité de la BAC dans laquelle il travaille avec Martin et Serge. Il considère que la justice doit s’affranchir de certaines règles, il est très intelligent, implacable, efficace et méthodique. La loyauté est surement la valeur la plus importante à ses yeux.

 

Vous le connaissez certainement sous le nom de " René Les Yeux Bleus " , personnage qu'il interprète dans " La Vérité Si Je Mens 1 et 3 " ; mais on retrouve  Guy Amram  dans de nombreux autre rôles au cinéma tels que " Les Jolies Choses"  , "Gomez et Tavarez" , "A Vendre" , "Ce que Le Jour Doit a la Nuit ", "U.V", "Les Mythos "ou encore  " Banlieue 13 Ultimatum".

A la Télévision, on a pu le voir dans des séries cultes comme " H", "Highlander" et tout récemment  " Métal Hurlant", 

Il est tout aussi performant dans la saga historique  " Cartouche, le Bandit Magnifique", que dans les programmes courts " le Palmashow " et " Very Bad Blagues ".

Enfin , au théâtre , il n'est pas en reste , voguant indifféremment  de " La Puce a l'Oreille de Feydeau mis en scène par Jean Claude Brialy , à " L'amant " de Arnold Pinter qu'il joue actuellement , en passant par " Quadrille " de Sacha Guitry  mis en scène par Daniel Benoin.

 

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Martin / Romain Royet : C’est le dernier à avoir rejoint l’unité de Léo, il est le plus jeune aussi. Très bon flic, mais a un tempérament colérique et imprévisible. Il a du mal à maitriser ses émotions et a une tendance naturelle à l’impulsivité.

 

Après une école de commerce, Romain décide de se lancer dans sa vraie passion et d’être acteur. En plus de ses formations, il a travaillé sur de nombreux projets, essentiellement des courts-métrages, et se consacre aussi à l'écriture d'un long-métrage.

Il a notamment été sélectionné dans la catégorie « Meilleur acteur dans un court métrage » pour le film Frequence au MADRID INTERNATION FILM FESTIVAL 2014.

 

Frequence

 

 

Les décors :

 

Les lieux sont primordiaux pour l’ambiance recherchée. Le 1er décor est un chantier industriel, je recherchais quelque chose de très imposant, avec une vrai identité.

 

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Le 2eme lieu est la salle dans laquelle se passe le huis-clos donc l’essentiel du film. Je recherchais un lieu très sobre, murs gris, de taille moyenne, très aseptisé, froid.

 

Artworks préparatoires :

Par Thomas Billaud

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L'équipe :

 

Réalisateur / scénariste : Arnaud Gransagne

J'ai toujours été passionné d'arts, et notamment de musique et de cinéma. Ma jeunesse s'est déroulée entre salles obscures et salle de concert. C'est en 2012 que j'ai décidé de débuter une carrière dans la production vidéo et le cinéma. Je trouve mes plus fortes inspirations dans le traitement esthétique du cinéma coréen, dans la fiction américaine (Tarantino, Mann, Fincher, Grey…) et suis un très grand amateur d’Olivier Marchal, qui est l’un des seuls réalisateurs français à réhabiliter  la grande tradition du polar noir à la française.

Ce sont leurs ambiances, leurs personnages si caractéristiques, le travail de la bande son et leur traitement photographique qui me fascinent tout particulièrement.

 

J’ai d’abord commencé par réaliser une série de chroniques à l’ambiance post-apocalyptique avec peu de moyens. Ayant ensuite acquis pas mal d’expériences sur de nombreux tournages de courts métrages et de clips, je décide de me lancer, avec Brotherhood, dans l’écriture et la réalisation d’un court métrage plus ambitieux dans un des genres qui me tient le plus à cœur, le polar.

 

 

Chef opérateur : Paul Cartigny

Après un bts audiovisuel, Paul a travaillé sur de nombreux courts-métrages en chef opérateur et assistant caméra. Passionné par le cinéma de genre, il se nourrit de toutes ces influences visuelles pour affiner son travail sur les lumières et le cadre.

 

 

Assistant réalisateur : Charles Veneau

Touche à tout, Charles est à la fois réalisateur, monteur, étalonneur mais il se spécialise en tant qu’assistant réalisateur et travaille sur de nombreux projets au sein de la boite de production PRODDS.

 

Maquillage / SFX : Aurélie petit 

Grande amatrice de cinéma d’horreur et de Giallo, Aurélie a développé ses techniques en autodidacte et a travaillé sur de nombreux court métrages et projets photos. Elle a été tout récemment assistante maquillage sfx au côté de David Scherer sur le film d’horreur indien « Ludo » (overdose production).

 

Production : PRODDS

PRODDS Media est une société de production audiovisuelle atypique; elle intègre et fédère des talents de tous horizons (vidéo, photographie, arts graphiques, musique et nouveaux média). Crée en 2011, PRODDS Media est à l'initiative de concepts novateurs dans le domaine du clip, du film publicitaire et de la fiction.

http://www.prodds.net/

 

 

À quoi servira la collecte ?

Elle va me donner les moyens de transposer au mieux à l’écran ma vision du polar noir. Tous les acteurs ainsi que l’équipe de tournage sont bénévoles, la grande majorité du budget est donc concentrée sur le matériel image et son. J’ai choisi le matériel le mieux adapté en rapport qualité/coût afin de respecter l’ambition visuelle initiale tout en minimisant les coûts de production. Avec 3500 €, je pourrais assurer mes objectifs de base concernant la qualité de l’image, du son et de l’ambiance. 

Au-delà de ce seuil, il me sera possible d’avoir plus de confort et de marge, et d’augmenter encore la qualité visuelle.

Le tournage est prévu pour octobre 2014.

 

Budget prévisionnel minimum : 3500 euros

 

Location image (RED scarlet, steadycam, optiques, accessoires) : 1000 euros

Location lumières : 1300 euros

Location son : 200e

Régie cantine : 400 euros

Maquillages + costume : 300 euros

Défraiements : 300 euros

 

 

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Arnaud.G

J'ai toujours été passionné d'arts, et notamment de musique et de cinéma. Ma jeunesse s'est déroulée entre salles obscures et salle de concert. En 2012 que j'ai décidé de débuter une carrière dans la production vidéo et le cinéma. Je trouve mes plus fortes inspirations dans le traitement esthétique du cinéma coréen, dans la fiction américaine (Tarantino,... Voir la suite

Derniers commentaires

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Merci beaucoup Cedric!
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Bon courage mec et tiens nous au courant.
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En espérant que le projet arrivera à terme!