À la rencontre de ceux qui restent pour construire la Bulgarie de demain. Par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Toulouse.

Large_logobulgarielarge

Présentation détaillée du projet

« La Roumanie et la Bulgarie n’entreront pas dans l’espace Schengen le premier janvier 2014 », a déclaré Jose Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, le 11 novembre dernier. Une décision qui répond à l’inquiétude de nombreux pays européens quant à un afflux de migrants en provenance de ces deux pays.

Parmi ces pays, la France, dont les craintes sont alimentées par la question des Roms, instrumentalisée par la classe politique. Le gouvernement évoque l’arrivée massive d’une communauté qui représente 5% de la population bulgare.

Les huit pays européens réfractaires sont aussi les plus riches de l’Union. La Bulgarie est le pays le plus pauvre des 28, avec un salaire minimum de 148 euros par mois. Elle est aussi trois fois plus corrompue que la moyenne des pays européens. Le climat politique du pays est tumultueux: des manifestations ont provoqué la démission du Premier ministre conservateur, Boiko Borisov, en février dernier. Et les protestations se poursuivent dans les milieux étudiants…

Pourtant, nombreux sont ceux dans le pays à ne pas vouloir fuir. Etudiants, politiciens, chefs d’entreprises, sportifs, artistes, syndicalistes, militants associatifs… Ils préfèrent miser sur l’avenir du pays. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre de ceux qui construisent la Bulgarie de demain.

Nous nous concentrerons autour de Sofia, la capitale qui compte

1 200 000 habitants (15 % de la population du pays).

 

Des rencontres qui seront traitées sous formes de portraits, reportages, enquêtes et interviews... De façon à rendre le projet dynamique, les formats seront variés. Télé, radio, presse écrite, photo et web. Nous sommes tous formés dans différents médias. Ce voyage est pour nous l'occasion d'effectuer un travail d'équipe qui nous tient à coeur. Décollage le 6 janvier et retour le 18 janvier 2014.

 

Groupebulgarie

 

 

Ce que nous traiterons par exemple :

 

Protestations. Depuis février dernier, les manifestations se multiplient en Bulgarie. Les protestataires veulent des institutions plus transparentes, la fin de la corruption au sein du gouvernement et des salaires plus élevés. Rencontre avec des leaders du mouvement.

 

Patrimoine. Les bâtiments de Sofia sont en péril. Ils sont rasés, remplacés par des parkings payants et d'autres structures. Mais plusieurs personnes se battent pour sauvegarder le patrimoine architectural de la ville. Portrait de l'un d'entre eux.

 

Minorités. Les Roms restent encore en marge de la société bulgare. De nombreuses ONG tentent de favoriser leur insertion. Parmi elles, on recense l’Open Society Institute, dans laquelle de nombreux Bulgares sont investis. Mais les minorités participent aussi à la vie démocratique. Le parti "Mouvement pour les droits et les libertés" est issu de la communauté turque (9 % de la population du pays) et siège au Parlement bulgare. Quelles avancées politiques pour les minorités ?

 

Religion et éducation. La Fondation Pokrov dépend de l'Eglise orthodoxe bulgare et s'investit notamment dans l'éducation et le travail social. L'objectif : lutter contre la marginalisation des plus démunis.

 

Médias. A quoi ressemble le métier de journaliste en Bulgarie aujourd’hui? Y a-t-il une réelle liberté de la presse?   La section bulgare de l’Association des journalistes européens tente de faire bouger les choses.

 

Environnement. La Bulgarie est le pays européen avec l’air le plus pollué.. Son patrimoine naturel est en péril. Mais les Bulgares sont de plus en plus nombreux à prendre conscience du phénomène. Rencontre avec des membres d’associations engagées dans la défense de l’environnement.

 

Sport. A l'époque communiste, la Bulgarie était une usine à champions. Depuis 20 ans, elle ne cesse de régresser à l’échelle internationale. Malgré les scandales de dopage et la corruption, la nouvelle vague du sport bulgare entend bien redorer son blason. Des pistes de ski  aux tapis de lutte en passant par les salles d’haltérophilie, rencontre avec les champions de demain.

 

Culture. Comment de jeunes réalisateurs font parler de leur pays ? Les artistes se mobilisent aux côtés des étudiants.

 

Chacun d’entre nous a travaillé dans différents médias locaux et nationaux. RFI, La Provence, Ouest France, A2PRL, Le Télégramme, Tébéo, Tv Sud, Tv Rennes 35, Le Parisien, Le Monde des Religions, AFP, RTL, France Bleu, BFM TV, Libération, Le Monde, I-Tele, Sports.fr, Céla Tv, La Dépèche du Midi, TLT, La Semaine du pays Basque, Carré d’Info, Presse Océan, Sud Radio.

 

Notre équipe :

 

Dsc_3211-1_copiesd

 

Loïc Argilli. 1m98. A raté sa carrière dans le basketball. Reconverti dans le domaine de l’image, il est toujours en quête « du » cadre. Accessoirement, le poisson-pilote du projet à la belle-sœur bulgare.

 

Dsc_3182-1_copiesd

 

Sarah Ugolini. Adepte du micro et des ondes. Chanteuse compulsive à la fantaisie aussi divertissante qu'épuisante. Signe distinctif: capable de toucher sa langue avec son nez.

 

Dsc_3172-1_copiesd

 

Amaury Baradon. Dompteur d’ondes, amoureux du pays du Soleil levant. Spécialiste ès-politique et baroudeur sans peur et sans reproches.

 

Dsc_3191-1_copiesd

 

Jessica Desbois. Co réd-chef des troupes en territoire bulgare. JRIette en herbe. A préféré soulever une caméra plutôt que des haltères. Compte participer à un concours de bodybuilding d 'ici quelques années.

 

Dsc_3184-1_copiesd

 

Matthieu Stricot. Réd-chef pour l'occasion. Ne lâche jamais le morceau. Journaliste tout-terrain à la prise de notes fulgurante. Traite du fait religieux sous toutes ses formes.

 

Dsc_3219-1_copiesd

 

Aurélien Ferreira. Explorateur urbain qui offre un visage à l’information. A la mainmise sur l'iconographie. Signes disctinctifs : appareil photo en bandouillère, oeil vif et couvre-chef.

 

Dsc_3186-1_copiesd

 

Clémence Delarbre. Son but dans la vie : être grand-reporter et faire le tour du monde... en musique.

 

Dsc_3201-1_copiesd

 

Gabriel Haurillon. Géographe fanatique des volcans. Investigateur pointilleux qui a besoin d’aller au fond des choses. Contenus multimédias? Demandez-lui

 

Dsc_3193-1_copiesd

 

Thomas Liabot. Grand manitou du sport (et du matériel rédactionnel pour cette fois). Manie aussi bien la plume que le ballon ovale. Aussi à l’aise sur le web que sur le terrain.

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

En tout nous devons 4500 euros.

 - Logement à Sofia. 12 nuits pour 9 personnes : 15 euros par personne et par nuit. 12X15€ = 180 X 9 =  1620 €.

- Traducteurs-interprètes : 800 €.

- Licence web Djehouti : 150 €.

-Billets d’avion : 1870 €.

Total des dépenses : 1620 + 800 + 150 + 1870 = 4 440

 

 

- L’école de journalisme de Toulouse finance notre projet à hauteur de 2000 euros. Là-dessus, 1870 euros ont été utilisés pour l’achat de neuf billets d’avion aller-retour entre Toulouse et Sofia.

- Nous prenons en charge nos repas et notre budget de transport sur place.

 

Reste à financer :

4 440 – 2000 = 2 440 €

Avec 60 € de plus, nous pourrons acheter vos souvenirs et cartes postales !

 

Et nous arrivons à 2 500 € !

 

 

 

 

Thumb_logobulgariecarre_
BulgarieJysuisjyreste

Neuf étudiants de l'Ecole de journalisme de Toulouse. Notre équipe : Loïc Argilli, Matthieu Stricot, Aurélien Ferreira, Sarah Ugolini, Gabriel Haurillon, Jessica Desbois, Amaury Baradon, Clémence Delarbre, Thomas Liabot.

Derniers commentaires

Thumb_default
Courage Mes amis ! J'ai confiance que vous allez compléter un grand Projet ! Bonne chance !
Thumb_default
J'ai un appartement en Bulgarie, sur la mer Noire, si ça peut vous être utile, je vous le fais gratos. Excellentes fêtes de fin d'année et bonne continuation de votre projet. Romaine
Thumb_default
Un petit don pour soutenir ce projet avec ma cousine Sarah !!! Belle aventure à tous !