Mon projet sera l’élaboration d’un documentaire télévisé sur l’univers des Djs et de la musique électronique.

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The project

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Le terme « DJ culture » provient d’Yves Michaud  décrit dans son livre Ibiza mon amour pour désigner les musiques où un artiste, un Deejay en l’occurrence, réalise en direct le programme musical depuis une console électroacoustique. Tout comme Yves Michaud, le livre,  Modulation : histoire de la musique électronique, explique que cette culture du Deejay à ses débuts, se retrouve principalement dans 3 styles musicaux : la House, la techno et le disco. En ce qui me concerne, je traiterai du cas de la musique électronique actuelle, qui rassemble à la fois la musique électro, la Dubstep et la Drum’n’Bass, car celle-ci fait encore et toujours partie de la « DJ culture ». Le disco n’étant plus dans les tendances du 21e siècle. De plus, il me semble évident de traiter des nouveaux courants de la musique électronique : ceux-ci n’étant qu’une évolution de la techno et de la house, les deux premiers styles de la musique électronique (je n’hésiterai pas dans mon enquête à faire un rappel historique pour bien comprendre d’où provient la musique électronique d’aujourd’hui).

 

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Pourquoi parler d’enracinement et de pénétration sociale de cette culture musicale au sein de la population jeune de Belgique ? Selon Anne Petiau et Victoria Armstrong, la « Dj culture » au sein de la musique électronique actuelle n’a pas seulement créé de nouveaux styles musicaux, elle a également permis de créer un certain mode de vie et une certaine identité au sein de la société d’aujourd’hui.  Avec l’apparition du phénomène des « clubbing » et des « raves partys » décrit par Chatterton et Hollands, on constate que les jeunes d’aujourd’hui aiment danser sur de la musique enchainant les répétions de sons électroniques. Pour Maria Pini, autre spécialiste de la musique actuelle, l’univers du Deejay de musique électronique, c'est-à-dire sa programmation musicale ainsi que les projections visuelles, stroboscopiques et la drogue circulant dans les soirées, amène les jeunes fans de cette culture à adopter divers comportements : le défoulement, l’expression de soi, l’affirmation identitaire, la transe ou encore l’illumination. Maria Pini appelle cela la relation corps-esprit-technologies.

 

Par conséquent,  la « DJ culture » au sein de la musique électronique actuelle plait de plus en plus aux jeunes d’aujourd’hui qui ne demandent qu’à se rassembler dans des lieux communs pour mieux apprécier ce phénomène. Cela se vérifie avec le succès des festivals de musique électronique comme la Tomorrowland ou encore I Love techno. Il en est de même pour les festivals généralistes qui invitent de plus en plus de DJs de musique electro, dubstep, drum’n’bass, techno ou house (le cas du Dour festival, Werchter festival, Les Ardentes ou encore le Pukkelpop). C’est pourquoi je souhaite développer ce projet de la meilleure manière possible pour faire découvrir ou redécouvrir cet univers musical atypique. 

                                                                                             

 Le Projet?

 

Comme je l’ai annoncé, le projet sera donc une enquête télévisée sur les Djs et la musique électronique actuelle.

 

Cette enquête comprendra des interviews de différents artistes Djs : Steve Aoki, Dave Clarke, Dada Life, Gesafellstein,...

 

Ils seront entre autres les personnalités qui participeront aux projets. Des séquences dans différents endroits de la Belgique et de France seront également prévues : Dour festival, Les Ardentes, Les soirées Fuse ou encore les différents labels de musiques électroniques.

 

 Pour réaliser mon documentaire, je souhaite le découper en différentes séquences: 

 

1) La séquence d’intro : images d’ambiance de soirées, de festivals, Dj qui arrive sur scène avec les gens qui se motivent.

 

2) Cette séquence est plutôt historique. Comment en est-on arrivé là ? Je tenterai de donner une réponse  via l’interview de Dave Clarke, Dj britannique qui mixe depuis 1980 et qui a donc suivi l’évolution de cette DJ culture ainsi que de la musique électronique.

 

3) Parler du phénomène actuel. Pourquoi  les DJs sont-ils tellement appréciés aujourd’hui ?

·         Interview de plusieurs DJs

·         Interview d’organisateurs de festival

·         Interview de Lionel Pourtau, auteur du livre « Techno 2 »

·         ...

 

4) Cette séquence sera une remise en question du phénomène. La DJ culture, phénomène de mode ou pas ? Pour se faire, je compte interroger certains fans afin d’  avoir leur avis. Pourquoi ce moyen d’expression pour donner envie de danser, envie de se déchaîner. J’utiliserai également l’avis d’un journaliste musical, spécialisé dans la musique électronique.

 

5) Les Djs en chiffre. Expliquer le phénomène financier des Djs. Au final, combien coûte un DJ ? Cela génère-t-il des profits ? Un bon produit fini ? Quel est leur part sur le marché de la musique ? Je récolterai des données et fiches techniques d’artistes provenant des organisateurs de différents festivals.

 

6) Les Djs au niveau marketing. En effet, le DJ est un artiste avec tout un univers, qui pour se faire connaître, se déplace avec  un lot d’objets (lumières accompagnant ses musiques, costumes….)  qui lui sont propres. Pour le prouver, j’essayerai de suivre le DJ Dr Lektroluv dans une soirée. Dr Lektroluv est un DJ belge qui est connu pour mixer avec  un costume et un masque vert. Il utilise également un téléphone pour mixer. Ce sont tous ses accessoires qui ont fait sa renommée internationale.

 

7) Pour ce thème, je souhaiterais aborder le thème des petits DJs parce que la Dj culture, ce ne sont pas que les grands, ce sont aussi les plus petits. Ceux qui travaillent dans l’ombre, qui mixent dans des soirées alors qu’ils ne sont pas connus mais qui par la programmation musicale qu’ils proposent, donnent du plaisir aux gens l’espace d’un moment. Bien sûr, il est évident que je reviendrai sur les grands DJs pour connaître leur début, quel était leur vie avant d’être célèbres.

 

8) Conclusion du reportage.

 

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Bande originale du projet

 

Parce que ce projet se veut moderne et que "dj culture" c'est aussi la présentation de jeunes djs talentueux, ce documentaire sera rythmé aux sons d'un dj namurois.  Il réalisera les Génériques et passages musicaux du film. Cet artiste, c'est Lelectrolab. Plongé très jeune dans l'univers de la musique électronique, il créer une sono mobile dés l'âge de 15 ans. Il s'équipe très tôt de matériel dj et joue différents styles allant de la techno à la dance. C'est sous FL studio qu'il débutera la composition. En 2009, il sort son premier EP digital Discocraft sur 03Records, un label belge créé par Steve Forget. Les sorties vont très vite s'enchainer sur le label belge mais également sur Konectik Digital, un label lillois. TastySugar, sa troisième sortie electro progressive sur 03Records rencontrera un certain succès et sera sollicité pour des compilations et des remixes.

 

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Lelectrolab collaborera avec de nombreux artistes tels que Norton White, Dj Select, Steve Forget, Adlibs, Steve Dujacquier, Fafaleroi, Reactstable, Mad Radios, MarandC...Il côtoiera de nombreuses scènes electro namuroises comme le Verdur Rock, le Belvédère, la Ferme du Grand Manil, le Cinex mais aussi le Vibration festival à Malmédy, le Rockerill, le Vecteur à Charleroi et le Lido de Spa. Après avoir joué en 2010 à Leuze devant pas moins de 4000 clubbers, Lelectrolab se lance dans la création d’un live MAO accompagné d’un guitariste et d’une chanteuse... 

 

Voici une de ces compositions: 

 

 

 

 

 - http://www.facebook.com/pages/lelectrolab/43809506315?fref=ts

 

 - https://soundcloud.com/haroldk

 

Retrouvez Lelectrolab sur sa page facebook et sur son compte soundcloud.

Why fund it?

 

Pour la bonne réalisation de ce documentaire, 1600 € me sont nécessaires. En effet, ce projet, bien qu’il soit académique, n’est pas soutenu financièrement par mon université. C’est pourquoi, il m’est demandé de le financer par mes propres moyens. Et pour être honnête, trouver 1600 € en peu de temps quand on est encore étudiant,  n’est pas une tâche facile.

 

La collecte servira donc à financer mes différents frais :

 

- 200 € de frais de déplacement à travers la Belgique et la France (Bruxelles, Liège, Paris, Dour, etc.).

 

- 850 € d’achat de matériel nécessaire pour le tournage : pour l’espace interview que je compte  réaliser,  il faut de l’éclairage, des fauteuils  et des « roll up ».

 

- 300 €  indispensables pour la réalisation et le montage du reportage.

 

- 250 €  pour l’achat et la réalisation sur DVD et pour la location d’un petit local pour l’avant première de la diffusion du documentaire.

 

Avec cette somme, je pourrai donc tourner dans de très bonnes conditions. De plus, je pourrai proposer également un produit fini de qualité  équivalent à d’autres projets visuels au budget élevé.

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mkorati

Malik Korati a commencé ses études de communication en 2007 à l’université de Namur. Durant ses années de bachelier, il a pu notamment travailler pour la télévision locale namuroise Canal C. Il fut également animateur sur la radio universitaire namuroise (la RUN). En 3e BAC, il entame un stage d’un mois à la radio Vivacité à Namur. Il réalise des sujets... See more

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Bon courage vieux ! Si t'as besoin d'aide pour quoi que ce soit, hésite pas hein !