- UN FILM POUR INTERPELLER - PARTICIPEZ À LA CRÉATION DE CE PROJET ! UN COURT-MÉTRAGE SUR LA PEINE DE MORT

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Présentation détaillée du projet

C’est à ce moment qu’ils commencent à réaliser que c’est fini est un court-métrage de fiction de 15 minutes, inspiré de faits réels, réalisé par Dominique Bylebyl et produit par Les Films de la Cité.

 

 

SYNOPSIS

 

Le 9 Septembre 2023, Diane Malard, juge d’instruction, est commise d’office pour assister à l’exécution capitale d'un meurtrier.

Bouleversée, elle doit alors surmonter cette épreuve et se rendre à la maison d'arrêt afin de recevoir les ultimes déclarations du condamné.

 

 

 

SCÉNARIO

Séquence 13. Intérieur - Maison d'arrêt - Nuit

 

Extrait 1

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Extrait 2

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Et si demain la peine de mort était rétablie en France ?

Et si demain vous étiez contraint d'assister à la mise à mort d'un homme ?

 

« L’exécution capitale n’est pas simplement la mort. Elle est aussi différente, en son essence, de la privation de vie, que le camp de concentration l’est de la prison. Elle est un meurtre, sans doute, et qui paye arithmétiquement le meurtre commis. Mais elle ajoute à la mort un règlement, une préméditation publique et connue de la future victime, une organisation, enfin, qui est par elle-même une source de souffrances morales plus terribles que la mort. Il n’y a pas d’équivalence. » Albert Camus

 

Cette citation d’Albert Camus n’a peut-être jamais eu au cours de ces dernières décennies autant de résonance qu’aujourd’hui. En effet, en France, de plus en plus de voix se lèvent pour demander le rétablissement de la peine de mort. Alors, il est peut-être de notre devoir d’agir, chacun d’entre nous, à sa propre échelle. 

 

C’est à ce moment qu’ils commencent à réaliser que c’est fini est un film qui s’assigne à réveiller les consciences, à nous inciter à réfléchir et peut-être dans le futur à agir.

 

Le parti pris du réalisateur est celui d'être plongé dans la peau d’une personne contrainte d’assister à l’exécution de la peine capitale. La perception du spectateur devient alors émotionnelle, plus intuitive.

Mais la singularité de ce projet tient tout autant dans ce parti pris que dans le fait d’inscrire ce film en 2023, une fiction d’anticipation.

Ne parler de la peine de mort qu'à travers le passé aurait consisté à rattacher cet acte barbare à une époque révolue, le rendant abstrait pour le plus grand nombre. Or, bien que l’exécution capitale ait été abolie en France en 1981 sous l'impulsion du garde des Sceaux Robert Badinter, sa pratique perdure encore dans de nombreux pays.

 

Nous n'avons pas la prétention ici d'apporter une vérité, mais plutôt de ré-ouvrir la porte du questionnement. D'amener peut-être une prise de conscience, d’abord par l’émotion pour changer notre regard, en replaçant l'individu au centre du débat.

 

 

 

ILLUSTRATIONS DE CYRIL LEFÈVRE

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NOTE DE L'AUTEUR - RÉALISATEUR

 

C'est suite à la parution d'un article dans le journal Le Monde, que j’ai eu envie d’écrire et de réaliser un film sur la peine de mort. L'article retraçait le récit de la juge d’instruction Monique Mabelly qui, en 1979 à Marseille, avait dû assister contre sa volonté à l'exécution du dernier guillotiné.

 

C'est donc en m'appuyant sur son témoignage que j’ai écrit cette fiction avec comme personnage principal une juge d'instruction.

 

La construction du scénario s'articule autour de différentes questions que je me suis posées :

- Qu'a-t-elle ressenti à l’annonce de sa participation à cet événement ?

- Comment a-t-elle appréhendé la journée qui a précédé l'application de la peine ?

- Et comment s’est déroulé ce moment si particulier de la préparation à l’exécution d'un homme ? Ce moment où s'entrechoquent le malaise des uns et le désarroi d'un homme. Ce moment où ils commencent tous à réaliser que c'est fini.

 

Aussi, pour ce film porté par des personnages forts, il me semble essentiel d'axer mon travail sur les émotions et les ressentis. C'est pourquoi j'ai décidé que la mise en scène sera sobre, réaliste et dépourvue d'effet.

 

L'idée de développer un film comme celui-ci n'est pas sans risque. Néanmoins, j'ai fait le choix de ce sujet sensible car la peine de mort bien qu'abolie continue à faire débat en France, alors que de nouvelles condamnations à mort sont prononcées chaque année dans le monde.

Par ce film de fiction et d'anticipation, je cherche le plus simplement possible à raviver cette part oubliée de nos mémoires et à interroger les plus jeunes en replaçant l'humain au centre.

J'espère que ce court-métrage pourra servir de point d’appui, permettra l'échange et  suscitera une réaction du plus grand nombre.

 

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Dominique BYLEBYL Auteur - Réalisateur

Société Les Films de la Cité

 

 

 

CASTING

 

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Catherine MARCHAL dans le rôle de la juge d'instruction

 

Catherine François Marie Quiniou, connue sous le nom de Catherine Marchal depuis son mariage avec l'acteur-réalisateur Olivier Marchal, est une actrice française. Elle a suivi une formation de comédienne à l'école de théâtre Catherine Brieux où elle remporte le 1er prix au concours de sortie. Son premier rôle pour le Septième Art, elle le décroche en 1999. Elle tourne cette année-là dans Un Bon flic, un court-métrage réalisé par son mari. En 2000, elle passe sur le petit écran et enchaîne les tournages de plusieurs téléfilms. Un an plus tard, elle tourne dans Gangsters, le premier long-métrage d'Olivier Marchal. Les spectateurs la retrouveront ensuite en 2004 dans le nouveau film de son mari: 36 quai des Orfèvres. Entre 2005 et 2007, elle apparaît régulièrement dans des séries françaises, tout en faisant quelques apparitions dans d'autres fictions. En 2008, elle revient dans les salles obscures avec MR 73 d'Olivier Marchal. Un an plus tard, elle est à l'affiche de Diamant 13 de Gilles Béhat, puis en mars 2013, au côté d'Olivier Marchal dans Un P'tit gars de Ménilmontant d'Alain Minier. Catherine Marchal est également connue au théâtre. Elle a notamment joué dans Jésus était son nom de Robert Hossein ou encore Ce soir, j'ovule de Nadine Trintignant. Elle poursuit aujourd'hui sa carrière en alternant des rôles au cinéma et à la télévision.

 

 

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Slimane DAZI dans le rôle du condamné

 

Slimane Dazi est un acteur français. Il se passionne pour le cinéma en regardant le Ciné-Club à la télévision et en fréquentant les salle de cinéma d’Art et Essai. Camelot sur les marchés, il décide avec un de ses frères de monter une société de ventousage (qui consiste à réserver des emplacements pour les tournages). Cette activité lui permet de fréquenter le monde du cinéma. À la quarantaine passée, il fait ses débuts à l’écran en apparaissant dans plusieurs courts-métrages. Il joue notamment dans Quarante frères de Rachid Djaïdani, teaser qui aboutit en 2012 au film Rengaine qui lui vaudra d’être couronné meilleur acteur au Festival « Vues d’Afrique » de Montréal et aux trophées francophones du cinéma de Dakar. Entre temps, il interprète un rôle remarqué dans Un prophète de Jacques Audiard. On le retrouve par la suite dans Les Hommes libres d'Ismael Ferroukhi, Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch, 96 heures de Frédéric Schoendoerffer ou encore Chouf de Karim Dridi. Il est une nouvelle fois sacré meilleur acteur, partagé avec son partenaire Didier Michon, au Festival international du film de Marrakech pour Fièvres d’Hicham Ayouch en 2013. En 2014 il tourne D'une pierre deux coups de Fejria Deliba, Orage de Fabrice Camoin, La chambre interdite de Guy Maddin et d'Evan Johnson, Full contact de David Verbeek puis enchaîne en 2015 avec le très attendu Mon nom à Pigalle de Hamé et Ekoué.

 

 

 

Réalisation précédente de Dominique BYLEBYL

MARIA, court-métrage de 10 minutes

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Le coût réel d'un court-métrage de ce type avoisine 80 000 €. Grâce à notre expérience nous avons pu tisser des rapports privilégiés avec nos fournisseurs et nos techniciens. Cela nous a donc permis de réduire considérablement le coût de ce film puisque aujourd'hui le budget global de production s'élève à 12 000 €.

 

Produire un court-métrage dans de telles conditions implique bien évidemment un investissement de toute une équipe. Nous avons la chance d'en avoir une, prête à s'engager bénévolement pour donner vie à ce film qui traite d'un sujet fort. L'équipe comprend 18 techniciens, 2 comédiens et environ 20 figurants.

Quant aux prestataires, ils se sont d'ores et déjà engagés à nous mettre à disposition un matériel technique de qualité à moindre coût.

 

La société de production Les Films de la Cité  investit 6 000 €.

La collecte aidera donc à financer les 6 000 € manquants.

 

Cinq jours de tournage sont prévus dans différents lieux (prison, cinéma, appartement).

 

Les dépenses sont liées aux :

 

- Moyens Techniques : 6 000 € - prix négocié

(Location Caméra / Lumière / Machinerie / Matériel Son...)

 

- Décors : 2 000 € 

(Dont 1 500 € pour la location d'une prison + Location d'un cinéma et d'un appartement)

 

- Transport et Régie : 3 000 €

 

- Costumes / Coiffure / Maquillage : 750 €

 

- Assurance : 250 €

 

La post-production s'effectuera en interne. La société dispose de l'équipement nécessaire au montage et à l'étalonnage.

 

Nous prendrons à notre charge les frais de commission du site Kiss Kiss Bank Bank, soit 430 €  (8% de la somme demandée).

 

 

CALENDRIER

 

Mai / Juin : Campagne de crowdfunding

Juillet / Août : Préparation (Casting / Repérages décors / Découpage technique / Essais)

Fin Août : Tournage

Octobre / Novembre : Post-production

Décembre : Livraison du film

 

 

Nous espérons vivement que ce projet retiendra toute votre attention, qu’il sera accueilli avec un fort enthousiasme et qu’il vous donnera l'envie de participer à la finalisation de cette création.

MERCI !

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LES FILMS DE LA CITE

DOMINIQUE BYLEBYL / Auteur - Réalisateur. À 19 ans, Dominique Bylebyl quitte la province pour se lancer dans l’aventure cinématographique. Arrivé à Paris, il débute les cours Florent. Trois années s’écoulent, puis il entreprend d’écrire une pièce en 3 actes. Il multiple alors les casquettes et se retrouve « sur les planches » en compagnie de 4 autres... Voir la suite

Derniers commentaires

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good luck and long life !
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bonne chance et que que le tournage soit effectuer de la part de ceux qui non jamais douter de toi mon fils
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Bonne réussite au projet