Finalisation de la création de la pièce CABARET BERLIN, notamment concernant la recherche et la réflexion autour de l'esthétique, des costumes, de la matière présente sur scène et sur les interprètes,, les accessoires...

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The project

CABARET BERLIN - présentation du spectacle :

"Le temps de quelques chansons bouleversantes ou arrogantes, 5 hommes/femmes se précipitent avec l'éclat du divertissement et l'ivresse de la décadence dans le monde du Cabaret berlinois des années 20-30... avec le regard de notre époque, les lèvres se mordant à la vue des tragédies de notre temps...

Caresses piquantes pour ces corps promis à l'irrévérence, blottis dans les mirages de l'élégance et de la paillette !

Ici, on danse, là-bas, on chante, on exulte dans une liberté de parole oubliée... on s'interroge avec des mots et des musiques d'antant... et loin des naufrages, dans une joyeuseté communicative, nous refaisons le monde".

 

 

DE L'IRREVERENCE A L'ELEGANCE !

 

Parrain imaginaire et sulfureux de mon travail de cabarettiste, il me semblait nécessaire, après tant de pérégrination dans la petite chambre, que le Cabaret Berlinois fasse l'objet d'une pièce à part entière...

Ce travail souvent dévorant, parfois incongru, qui avait commencé par mon intérêt pour Munich et les pièces de Karl Valentin, qui m'avait amené à chanter, à créer le personnage de Monsieur K., à découvrir l'histoire du Café-Concert, des Cabarets et du music-hall, qui m'avait conduit sur les scènes du cabaret interlope parisien, et qui m'invite aujourd'hui à danser avec François Chaignaud... Ce travail-là, et les rencontres que j'ai eu la chance de faire grâce à celui-ci... m'emmène aujourd'hui vers ce qui a été une des expériences artistiques, politiques et sociales les plus fortes en Allemagne.

Je ne voulais pas rentrer seul dans ce Cabaret et, au delà de mon désir de poursuivre mon compagnonnage avec le compositeur et pianiste Antoine Bernollin, avec qui je collabore depuis 5 ans, pour la recherche musicale (re-création des partitions, harmonisation, direction musicale,...), je voulais me surprendre dans cette aventure, ne pas aller vers l'évidence... je souhaitais expérimenter, chercher avec des pratiques et des regards différents du mien. Aussi j'ai proposé à Mathieu Jedrazak (contre-ténor, performer, altiste), Lila Tamazit (chanteuse, comedienne), Sylvain Dufour (performer, comédien, danseur, scénographe), Aimée Leballeur (comedienne, chanteuse), Fred Ferrand (accordéoniste) et Sébastien Pons (plasticien) de venir me rejoindre.

 

 

Innovant, irrévérencieux, subtiil et d'une élégance sauvage, aussi fort dans la puissance de sa parole que dans celle de sa musique, le Cabaret berlinois offre un terrain de jeux des plus attractifs et des plus stimulants... Imaginée autour d'un répertoire de chansons de cabaret berlinoises des années 20-30, notamment composées par Mischa Spoliansky, Friedrich Höllander et Rudolf Nelson, traduites en français, cette pièce se veut être une expérimentation autour du divertissement... et c'est en brisant (ou apprivoisant) les codes du cabaret, en l'ouvrant à une recherche artistique protéiformme, en le requestionnant par rapport à sa forme actuelle, mais aussi en soulignant sa force contemporaine que nous l'aborderons...

Jérôme Marin

 

BERLIN ET LE CABARET

 

Comment un phénomène artistique d'apparence mineure a pris dans des circonstances politiques précises, une importance grandissante, à tel point que la mainmise sur le cabaret a pu avoir une importance politique incontestable par les possibilités de propagande – au niveau du conscient comme de l'inconscient – qu'il offrait ?

[…] Dans les années qui précédèrent la montée du nazisme, à Berlin notamment, le cabaret semble prendre une importance unique. Plus la crise sociale et économique devient catastrophique, plus l’avidité à l'égard des plaisirs, des divertissements les plus scabreux est importante. Le cabaret est un refuge et un exutoire. Il accueille aussi bien les ouvriers, la petite bourgeoisie que l'aristocratie décadente. Il mêle le théâtre – surtout expressionniste – aux divertissements les plus vulgaires, aux chansons à la satire politique, offrant un spectacle à peu près unique qui, à lui seul, caractérise le Berlin des années 30.

Jean-Michel PALMIER – Cause commune – 1976/1 – 10/18

 

CREATION

 

 

Cette pièce sera créée la "veille de la fin du monde", le 20 décembre 2012, à la Scène nationale d'Orléans... l'accueil enthousiaste des abonnés pour ce spectacle fait que cette représentation est déjà complète, et qu'une deuxième, déjà quasiment pleine, sera proposée le "jour de la fin monde", le 21 décembre 2012.

Elle bénéficie du soutien de la DRAC Centre, de la Région Centre, de la Ville d'Ingré, de la SPEDIDAM, de la Scène Nationale d'Orléans, et EMMETROP.

 

 

L'équipe de CABARET BERLIN

 

SYLVAIN DUFOUR

 

Licencié en arts du spectacle option théâtre à Paris 3 (La Sorbonne nouvelle), Sylvain Dufour mène différents projets en tant que metteur en scène (Le Journal de Grosse patate pour la Bolita Cie et en tant qu’assistant à la mise en scène (Zelovcho, puis les Comédies Barbares m.s. Léo Guillaume, Corps étrangers m.s. de Lisa Guédi et Bodybuilders performance dirigée par Lisa Guédi pour la Soirée Arte Culture).

Il créé sa compagnie (La Lust Cie) en 2007, avec laquelle Il met en scène des lycéens et des élèves de collège en région Centre.

En 2007, il assiste Valérie Jung sur la scénographie de Conte d’automne. Il est le scénographe de La compagnie Un soir Ailleurs pour 48° (à l'espace d'art contemporain Camille Lambert) mais également pour Le Jardin oublié (présenté en 2012 à Chilly Mazarin) et L'Assemblée.

Parallèlement à son métier de metteur en scène-scénographe, il approfondit ses connaissances par un certificat d’études corporelles axé sur la danse contemporaine. Il continue sa formation par des stages avec Fabienne Mentjuck à Micadanse, Toméo Vergès à Micadanse, Karim Sebar à Saint Pierre d’Oléron, la Compagnie Ex nihilo à la Rochelle, Mié Coquempot à Pontault Combault.

De plus, il entame un cycle de performances axées sur le quotidien et présentées dans des espaces publics sous le nom de Dépendance(s).

Pour les Nuits Blanches d’Issoudun, il créé la performance Inspiration et la performance Le Crépuscule des Dieux présentée au centre Wallonie-Bruxelles. Il est performer sur French Chicken performance de Toméo Vergès donnée à l’Abbaye de Maubuisson et au Théâtre Paul Eluard, également sur Limen  performance d’Aurélien Richard, donnée à la Ménagerie de Verre en 2010.

 

MATHIEU JEDRAZAK

 

Après un parcours en art dramatique et violon alto au sein du conservatoire de Lille ainsi qu’une formation concentrée en danse classique et contemporaine à l’école des ballets du nord, il décide de se former au chant lyrique dans la voix de contre-ténor sous la baguette de Daniel Ottevaere et Nobuko Takahashi, puis sous celle de Robert Expert.

Il collabore notamment avec François Deppe sur Les petites filles modèles de Johannes Schollhorn à l’Opéra de Lille et avec André Serre-Milan sur Homme debout pièce déambulatoire électroacoustique aux Beaux arts de Valenciennes. On a pu le voir notamment comme interprète pour la compagnie les Blouses Bleues, le chorégraphe Cyril Viallon, le metteur en scène Bruno Lajara, la compagnie de théâtre de rue Détournoyment. Cela lui a permis de rencontrer des milieux et surtout des publics différents.  Paradoxalement ne se reconnaissant pas tout à fait dans ce qu’il voyait, il décide de monter ses propres projets et fonde la « Brigitte Nielsen Society » avec laquelle élabore la théorie « du minable au sublime » dont la pièce chorégraphique La jeune fille et la morve sera sélectionnée au festival Vivat la danse 2011. Il suit actuellement un cursus en musique ancienne et en classe de musique électroacoustique chez Art zoyd, résumant assez bien son souci de l’alliance du nouveau et de l’ancien, entre tradition et recherche.

 

AIMEE LEBALLEUR

 

Formée au Conservatoire National d’Art Dramatique de la ville d’Orléans de 1992 à 1996 par Jean-Claude Cotillard et Nicole Mérouze de la Compagnie Renaud-Barrault, Aimée Leballeur a également été l’élève de Claude Duparfait et de Jean-Marc Eder.

Elle a ensuite suivi une formation de manipulation et de création de marionnettes avec la compagnie La Tortue Magique, à Orléans. Elle participe activement en tant que comédienne à plusieurs créations de cette compagnie (La Vie c’est Super 8 !, La Vie c’est Scopitone !, Arbrange…), et tourne avec elle depuis 2001 dans de nombreux festivals en France et à l’étranger.

C’est aussi en 2001 qu’elle rencontre Christophe Thébault, avec qui elle travaille le jeu masqué, et l’art de la commedia dell’arte.

Elle a participé depuis 2003 aux spectacles et à la recherche autour du jeu masqué de la compagnie KRIZO théâtre (Scène Russe, Les Rites Bougent, L’île des Esclaves et actuellement Les Vies d’Ulysse…) à Orléans.

Elle collabore régulièrement avec d’autres compagnies dans des registres très variés, aussi bien théâtraux que musicaux, et peaufine au fil des rencontres et des expériences son jeu de comédienne et sa capacité d’interprète (actuellement dans Le Jeu des 7 Familles du Théâtre, Au Chat Noir, avec la compagnie Clin d’œil, Boris Vian Chansons Possibles avec la compagnie de l’Eau qui Dort).

Aimée Leballeur est également la chanteuse irrévérencieuse des Tord-Boyaux, puis des Amuse-Gueules, formations musicales avec lesquelles elle explore depuis 1998 le répertoire français de la chanson cabaret à personnages.

 

JERÔME MARIN

 

Après plusieurs années au Conservatoire d’Art dramatique d’Orléans dans les classes de Nicole Mérouze et Jean-Claude Cotillard, au cours desquelles il montera sa première pièce : Le Journal de Jack l’Eventreur (en 1996 dans le cadre des travaux d’élèves du Conservatoire), il crée sa première compagnie de théâtre en 1997 : la Compagnie de l’Eau qui dort, qu’il installe à Ingré, juste à côté d’Orléans.

Son travail s’oriente déjà vers le cabaret. Il imagine et joue plusieurs spectacles de théâtre et chansons, notamment autour de l’univers de Karl Valentin et de l’absurde (Kabaret truc en 1998, Saucisson de cheval en 1998, La fin du Monde en 2000, Saucisson de cheval 2 en 2001). C’est là que vient l’envie de chanter, et de travailler spécifiquement sur la chanson « cabaret » ; naîtra alors en 2001 le personnage de Monsieur K. qui fera ses armes avec le répertoire de Kurt Weill & Bertolt Brecht, et qui prendra son envol en 2006 avec un répertoire de chansons originales (dont Jérôme Marin signe la plupart des textes). En 2009, il reprend la direction artistique de la Compagnie de l’Eau qui dort, refondée en collectif d’artistes pluridisciplinaires, et crée Jack l’Eventreur qu’il écrit et met en scène (la création musicale est de Jean-Yves Rivaud).

En dehors de ses recherches artistiques, Jérôme Marin travaille en tant que comédien avec plusieurs compagnies : Illusions d’après Richard Bach, adapté et mis en scène par Niseema Theillaud (Cie de l’Eau qui dort – 2003) – Fallait rester chez vous de Rodrigo Garcia, mis en scène par Christian Sterne (Les Fous de Bassan ! – 2004) - La vie c’est scopitone installation cinématographique de rue autour de l’univers visuel et musical des scopitones des années 60 & 70 (La Tortue Magique – 2005) – La Conjuration des Imbéciles d’après John Kennedy Toole, mis en scène par Bastien Crinon (Aurachrome Théâtre – 2008) – Entre les murs d’après le roman de François Bégaudeau, mis en scène par François Wastiaux (Cie Valsez Cassis – création en janvier 2009 à Théâtre Ouvert – Paris).

En 2007, il crée et dirige la 1ère édition du Kabaret festival à Ingré (45), dédié aux différentes expressions du cabaret (Cie de l’Eau qui dort) ; de décembre 2006 à décembre 2007, il organise tous les mois à Paris des soirées cabaret décalées au café littéraire l’Ogre à Plumes. En octobre 2008 sort le premier album, enregistré en public, de Monsieur K., intitulé : L’antre de l’Ogre.

En janvier 2010, il crée deux nouveaux spectacles musicaux autour des chansons de Boris Vian : Chansons possibles & Chansons impossibles. En 2011, il prépare deux nouveaux spectacles musicaux pour Monsieur K. qui seront créés au Théâtre d’Orléans : Chansons dégénérées autour des chansons mises en musique par Kurt Weill ; Minuit et des poussières… autour d’un répertoire de chansons originales. Il crée aussi avec le chorégraphe François Chaignaud : Sous l'ombrelle une pièce protéiforme autour de la chanson française des années 20-30 et de l’univers des Cafés-Concerts.

En 2012, il participe à la performance de Grand Magasin :  Bilan de compétences, et prépare sa nouvelle création :  Cabaret Berlin.

 

LILA TAMAZIT

 

Née à Dreux dans les années 70, c’est au sein de sa famille qu’elle découvre et développe un amour de la chanson populaire, des chants kabyles aux standards de la chanson française en passant par la pop anglo saxonne.

C’est donc naturellement par la variété qu’elle commence sa carrière en 1989 avec le groupe Histoire de filles, qui se conclut par la sortie d’un album en 1992 chez Emi France.

En 1990, elle s’installe à Orléans et devient la voix off de nombreuses stations de radio (Radio Nova, Vibration, TSF Jazz, France Inter…) et de télévision (France 3, TF1, Canal plus…).

Elle expérimente la scène et y prend goût avec la formation funk Lila et les poinçonneurs avec laquelle elle fera le Printemps de Bourges ainsi que la première partie de James Brown dans le cadre du Festival de Jazz d’Orléans en 1999.

En quête d’aventures plus intimistes, elle forme un duo remarqué avec le pianiste Vincent Viala et revisite de manière lumineuse et singulière le répertoire de Gainsbourg avec Initial SG, qui les amènera à inaugurer les concerts de William Sheller, Arthur H, à sortir un album en 2008, à jouer en Allemagne, en Lettonie…

Accumulant les collaborations, elle élargit son répertoire en travaillant entre autres avec les guitaristes Pascal Maupeu et Eric Amrofel dans un registre jazz-pop, avec le contrebassiste Sébastien Boisseau autour de chansons folk américaines, et rejoint la formation pop-rock de Karl Alex Steffen sur l’album Les Traces paru en 2010.

Sa passion des mots l’amène à interpréter des textes exigeants (Hannah Arendt, Gary Snyder, Georges Perec, Maïakovski, Allen Ginsberg) dans des formes plus expérimentales où se mêlent voix, musique et vidéo, en collaboration avec la metteur en scène Sophie Baudeuf et le collectif de vidéastes La Cellule 0038753K.

Elle explore le domaine du jeu théâtral en 2008 en interprétant une chanteuse de cabaret avec la Compagnie Pajon dans El grandioso Modesto Cabaret et celui de la lecture publique à la demande des bibliothèques de la région Centre.

Elle expérimente également depuis peu le doublage de films et a été sélectionnée pour faire la voix off d’une animation japonaise.

Grande admiratrice du travail de Colette Magny, elle monte un spectacle en 2009 pour cinq chanteuses et un trio piano-basse-batterie afin de faire connaître l’œuvre de « La Magny », chanteuse insoumise et révoltée décédée en 1997 dans un quasi anonymat.

Artiste sensible et pluridisciplinaire, sachant conjuguer avec beaucoup d’âme et de cœur culture populaire et alternative, elle a été choisie en 2011 pour être la voix féminine d’Arte.

 

ANTOINE BERNOLLIN

 

Initié dès son plus jeune âge au piano à travers le répertoire classique, la découverte du jazz et de l'improvisation à l'adolescence, l'incite à faire de la musique son métier.

Une licence en musicologie, un diplôme en histoire de la musique (conservatoire de Paris) et un prix de solfège (conservatoire d’Orléans) complètent son apprentissage.

Il se spécialise en accompagnement au piano, au conservatoire d'Orléans, dans la classe de Jean-François Ballèvre, et interviendra dans de nombreux projets et univers très divers, alliant l'écriture à l'improvisation : accompagnement de danse classique et contemporaine, films muets, comédie musicale, opéras et spectacles lyriques.

Il compose et arrange des musiques vouées spécifiquement à la scène et sera de plus en plus sollicité dans les mises en scènes en tant que personnage-musicien.

En 2006, sa rencontre avec Jérôme Marin le plonge dans l'univers du cabaret et de la chanson.

Monsieur K., où il incarne le personnage du pianiste Monsieur Anna Petrovna, leur permet d’éprouver la formule du duo et de nourrir leur répertoire de nombreuses chansons co-écrites. La création de Minuit et des poussières en décembre prochain au Théâtre d’Orléans fut le point-d’orgue de cette année 2011.

Il accompagne par ailleurs Jérôme Marin et le danseur et chorégraphe François Chaignaud dans le spectacle Sous l’Ombrelle – Production Scène nationale d’Orléans – création en décembre 2011.

 

FRED FERRAND

 

Fred Ferrand n'a aucun diplôme... du moins aucun diplôme concernant son instrument, l'accordéon. Ça ne l’empêche pas de fouler les planches depuis une dizaine d'années avec des formations variées de jazz, musique manouche, tzigane, chanson française...

Il apprend l'accordéon dès son plus jeune âge dans la petite école municipale de St-Pierre les Nemours (77) dans les registres classique et musette puis décide de le ranger pendant quelques boutonneuses années parce que "l'accordéon, c'est trop nul"... Il le ressort pourtant et rencontre Thierry Bretonnet qui l'initie à l'accompagnement, au jazz et à l'improvisation. Il joue actuellement dans Dzaw Dzaw (quartet tzigane), Swing babylone (trio swing), Zurca (violon, accordéon), Albert Tandem (voix, accordéon)...

Il accompagne Jérôme Marin sur deux de ses dernières créations : Chansons dégénérées et Sous l'ombrelle co-créée avec François Chaignaud.

 

Why fund it?

N'ayant pas obtenu toutes les aides sollicitées (nous n'avons reçu qu'à peine un tiers du budget prévu), notre travail est pour l'instant, plus que ralenti...

Notre recherche autour de l'esthétique et du costume (en lien avec une réflexion autour de l'apparence, de l'invocation d'une période précise et tout de même codifiée en terme d'image, ... mais aussi autour de la notion de matière : recherche de matière brute pour les costumes pour invoquer et non imiter, travail sur les volumes et sur les perspectives et le faux-semblant) est, à ce jour, sérieusement mise en danger !

Nous avons fait appel à des personnes ressources pour nous aider quant à la confection et la réalisation, mais les achats en terme de matières premières restent problématiques... aussi nous vous sollicitons pour ce projet puisse se finaliser tel que nous le rêvons !

 

 

NOS BESOINS :

 

- réalisation de cornes postiches, achats de produits de fixation et de solvant (utilisés pour les effets spéciaux) : 200 €

- achats de maquillage fluorescent sensible à la lumière noire (pigments, mais aussi peinture corporelle, maquillage fini : rouge à lèvres, fard, etc...) : 240 €

- achats de patrons de vêtements des années 20-30 : 70 €

- achats d'une quarantaine de mètres de toiles cotons (toiles à patron, cotonnades, toiles à beurre,...) pour la réalisation des costumes inspirés de formes de vêtements des années 20 & 30 : 120 €

- achats de mercerie divers pour la création des costumes : 125 €

- achats de plumes pour la création de coiffes et coiffures : 160 €

- achats d'une dizaine de paire de chaussures (notamment des chaussures à talons en taille homme) : 620 €

- achats de différents accessoires de scène (que nous sommes en train de lister pendant les répétitions), estimation : environ 350 €

- achat d'une dizaine de tables rondes de bar démontables et d'une vingtaine de chaises : 615 €

- achats de 100 mètres d'adhésifs orange fluo : 230 €

 

(marquage du sol fluorescent imaginé par Sébastien Pons)  

(modèle de vêtements des années 30)

 

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Après plusieurs années au Conservatoire d’Art dramatique d’Orléans dans les classes de Nicole Mérouze et Jean-Claude Cotillard, au cours desquelles il montera sa première pièce : Le Journal de Jack l’Eventreur (en 1996 dans le cadre des travaux d’élèves du Conservatoire), il crée sa première compagnie de théâtre en 1997 : la Compagnie de l’Eau qui dort,... See more

Newest comments

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Je file brûler un cierge ...
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Une modeste contribution de dernière minute, en espérant vraiment pouvoir voir la concrétisation de ce beau projet! (avec une spéciale dédicace à Fred!)
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De petite contribution en petite contribution .... Bonne chance !!