« Callas » au théâtre des Halles à Avignon, durant tout le Festival Off !

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The project

« Callas » au théâtre des Halles à Avignon, durant tout le Festival Off ! C’est une chance immense et la réalisation de notre premier rêve. Notre projet est de réaliser notre second rêve :

Que les 22 représentations marquent l’envol du spectacle et le point de départ d‘une longue tournée…..

 

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Le parcours du spectacle

 

« Callas » monologue pour un comédienne - a été créé pour deux représentations à l'Opéra de Lyon en 2009, le spectacle est repris pour dix représentions à l'Espace 44 (Lyon) en 2010, puis pour cinq représentations à l'Auguste Théâtre (Paris) en mars 2012, enfin, vingt-huit représentations sont données à la Manufacture des Abbesses (Paris) d’août à octobre 2012 et rencontrent un écho enthousiaste tant auprès du public que de la presse.

 

Le résumé de l’auteur :

 

" Établi et tissé à partir des propos tenus par la Callas elle-même, propos recueillis dans la masse considérable d’articles, d’interviews, et de reportages parus dans le monde entier entre 1957 et 1974, ce texte a pour seule ambition de faire entendre à nouveau, dans nos temps chaotiques et confus, la voix unique d’une femme et d’une immense artiste s’exprimant sur son art avec une intégrité, un absolu et une sincérité forçant plus que le respect ou la seule admiration".

 

Jean-Yves Picq

 

 

Un cours extrait :

 

« J'interprète. Je suis venue au monde pour cela. Je donne vie à ce que le compositeur a créé avant moi. Quelquefois je me dis : il ne voulait peut-être pas cela mais je vais le faire pour le bien de l'Opéra. Une interprète s'empare du personnage qu'elle doit interpréter. Ce n'est pas le mien. La Presse confond les deux. A la ville je ne suis pas La Tosca. Mon personnage de tous les jours n'est pas assez excitant pour les journalistes alors ils inventent souvent »

 

Maria Callas dans « Callas » monologue pour une comédienne, de Jean-Yves Picq

 

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La note d’intention du metteur en scène

 

Loin des querelles de spécialistes sur la qualité évolutive de sa voix, sur la place qu'elle occupe dans le « top 10 » des plus grandes sopranes de l'histoire de l'opéra, Maria Callas devint, de son vivant même, un des derniers « monstres sacrés » de le scène. Sa mort fit d'elle une légende.

 

Pour quelques fans inconditionnels -dont je suis- la seule apparition de son visage sur un écran, les premières notes de son chant inimitable sur un disque, sont un bouleversement immédiat, tant est intense la charge émotionnelle qui émane de celle qui fut surnommée la « divinissime », mais aussi la « tigresse » ! On a dit de Maria Callas qu'elle chantait « comme si sa vie en dépendait » ! Existe-t-il plus juste définition de son art ?

 

Jean-Yves Picq, auteur atypique et exigent d'un grand nombre de pièces de théâtre, a constitué un texte d'une richesse incroyable avec pour seul matériau des extraits d'interview (presse, télé, etc...). La femme, à la vie si tourmentée, et surtout l'artiste, hyper lucide, d'une rigueur et d'une exigence, tant vis-à-vis d'elle-même que des autres, quasi tyranniques, s'y entremêlent, constamment passionnantes.

 

Que l'authentique personnage de théâtre nommé Maria Callas qui émerge du travail de Jean-Yves Picq puisse séduire une actrice, quoi de plus normal ? De plus évident ? Non pas dans le désir mégalomaniaque de ressembler au modèle, mais dans la prise en compte, la revendication et l'incarnation d'une telle personnalité. L'artiste lyrique s'élève au-dessus de sa propre spécialité pour accéder à la dimension d'Artiste, tout simplement. Une artiste, dont Franco Zeffirelli (qui l'a mis en scène dans plusieurs opéras) a dit qu'elle était à la mesure d'un Nijinsky, d'un Michel-Ange...

 

Ayant accompagné quelques uns des premiers pas de Noémie Bianco sur son chemin de grande actrice en devenir, j'eus très vite l'intuition que, malgré son jeune âge, elle était de taille à aborder d'ores et déjà ce personnage réinventé par Jean-Yves Picq, la Callas !

 

Jean-Marc Avocat

 

La parole de la comédienne

 

C’est d’abord très excitant d’aborder un pareil rôle, ensuite c’est absolument terrifiant !

Je prête ma peau à ce personnage à mi-chemin entre l’image pressentie de Maria Callas et mon propre vécu de jeune femme.

 

Ce n’est pas le personnage qui est mis à nu mais l’acteur lui-même et pourtant c’est bien le personnage qui est sur le plateau. C’est à ce moment là très précisément, de manière fugace mais cyclique que les frontières entre l’actrice, la femme et le personnage tombent ou se fragmentent le temps d’un mot, d’une respiration, d’un silence.

 

Un rôle peut avoir un écho particulier à un moment particulier de notre vie. On put dire e manière familière que cela tombe à pic. Aujourd’hui je crois que ce personnage reste essentiel au niveau du métier que je commence et de ma vie personnelle.

 

Noémie Bianco

 

 

Des photos

 

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L'auteur

 

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Jean-Yves Picq

 

Auteur, metteur en scène, pédagogue et comédien, Jean-Yves Picq a collaboré avec de nombreux théâtres et compagnies de l’Hexagone. Il a écrit plus d’une trentaine de pièces, la plupart publiées, traduites et jouées tant en Francequ’à l’étranger. Il a été plusieurs fois résident à la Chartreuse de Villeneuve-Lès-Avignon ainsi que boursier du CNL, de Beaumarchais, de l’Arald, du Revest-les-eaux et de la DMDTS. Membre fondateur des Écritures Vagabondes (aujourd’hui Écritures du Monde), il a participé régulièrement à des résidences d’écriture à l’étranger (Liban, Cameroun, Centre-Afrique, Mali, Algérie, Canada, Israël, Cisjordanie). Il a été de 2007 à 2012 Directeur du Département Théâtre du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon et de 2012 à 2013 auteur en résidence et conseiller artistique de cet établissement.

 

Principales éditions

 

Aux Cahiers de l’Égaré : Pilate – Voïces – Le cas Gaspar Meyer – Neige Fondue (in Envies de Méditerranée)

Aux Éditions Lansman : Les Effrayants – Théâtre B. (in Ecrits Nomades, t.1) – Les Transparents (trois comédies) - La pelle, le seau et le râteau (in La Scène aux ados, t.2) – Plat de résistance – XX-XY (in 5 courtes pièces pour une comédie, vol 6)

Aux Éditions Color Gang : Nouvelles Théâtrales (t.1) – Nouvelles théâtrales (t.2) – Petites Pièces à Géométrie Variable, Donc – Petites Pièces à pupitre – Sylvestre, salutation au siècle  - Cité de Verre – Le Grand Poucet — Pirogue – Ailleurs toute !

À  l’Avant-scène : Le lombric en ses champs (in Fantaisies potagères)

Aux éditions Théâtrales : Deux Miniatures (Pile et Face), prix Jean-Jacques Lerrant des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre - Les 120 voyages du Fou (ouvrage collectif, Orphéon-Théâtre intérieur)

La revue des Deux Mondes : Combinatoire des rêves (in n° spécial sur la Grotte de Chauvet)

 

 

 

Le metteur en scène

 

Jma

 

Jean-Marc Avocat

 

 

Au théâtre, il a travaillé sous la direction, entre autres, de Gilles CHAVASSIEUX , Claudia STAVISKY, Emmanuel MEIRIEU, Hans Peter CLOOS, Laurent FRECHURET, Sarkis TCHEUMLEKDJIAN, Jean-Luc TARDIEU, Alain FRANCON, Louis BEYLER, Jean-Paul LUCET, Jacques WEBER, Matthias LANGHOFF, Gérard GELAS, Patrice CHEREAU, Paul-Emile DEIBER, Pierre FRANCK…

 

En avril 2013 il joue, au théâtre Vidy-Lausanne, dans « Mon traître » d'après « Mon traître » et « Retour à Killybegs » de Sorj Chalandon, adaptation et mise en scène d'Emmanuel MEIRIEU.

 

Il met en scène et joue ses propres textes, Testament Songe, Et la vie a passé…, L’Orient Extrême, publiés aux Éditions Aléas et Alter.

 

Passionné de RACINE, il se lance le défi de jouer à lui tout seul l’intégralité de Andromaque, Bérénice et Phèdre (entre 1998 et 2012).

 

Il met en scène et joue des adaptations qu’il a réalisées de Les Aventures de Jean Foutre la Biteet Le con d’Irène de Louis ARAGON.

 

A la télévision, il a tourné dans quelques 25 téléfilms, avec, notamment, Patrick VOLSON, Jean-Claude CHUZEVILLE, Jean-Pierre SINAPI, Alexandre ASTIER, Michel FAVART, Jean SAGOLS, Alain BOUDET, Yves-André HUBERT...

 

Au cinéma, il a alterné courts et longs métrages, avec, entre autres, Laurent BLIN, Christian SONDEREGGER, Jean-Claude DAGUE, Robert ENRICO, Claude BERRI, André CAYATTE.

 

 

La comédienne

 

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Noémie Bianco

 

 

Formée à la Scène sur Saône puis au Studio d'Asnières où elle travaille notamment avec Jean-Louis Martin-Barbaz, Hervé Van der Meulen et Yveline Hamon elle suit également différents stages sur le travail de l'acteur face caméra, notamment avec Bruno Esposito.

 

Elle joue sous la direction de Jean-Marc AVOCAT (Ysé, Lechy d'après Paul CLAUDEL), André SANFRATELLO (J’ai pas rêvé longtemps de Sandrine BAUER), SalvadoraPARRAS (Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny de Bertolt BRECHT), KarimDEMNATT (Les Présidentes de Werner SCHWAB), et Claudia STAVISKY (Lorenzacciod’Alfred de MUSSET).

 

Elle participe régulièrement à des lectures, parfois accompagnée de musiciens. Elle prête sa voix au documentaire « Juliet Berto, où êtes vous ? ». Elle tourne dans plusieurs courts métrages, publicités, téléfilms.

 

 

La presse en parle …

 

Le Progrès « (…) On est séduit aussi par la sensibilité extrême de la femme, sa façon de mettre au-dessus de tout ses prestations artistiques, de s'investir sans limites dans ses rôles. Pour donner corps à la cantatrice, il y a celui, magnifique dans sa longue robe noire, de Noémie Bianco. Dans la mise en scène sobre de Jean-Marc Avocat, elle se situe dans une démarche qui était celle de la Callas : elle se fond toute entière dans son personnage(...) » Nicolas Blondeau.

 

Le Monde.fr « (…) Sous les traits de la juvénile Noémie Bianco, ses propos rejaillissent avec une fraîcheur et une vitalité pleine d’éclairs. Quand le corps de la diva s’assombrit, Maria quitte les bosquets des micros fanés, et l’on entend flotter dans l’ombre de sa voix, comme unique trace de son passage, le souffle de son esprit en quête d’amour. Aussi simple que cela paraisse, c’est pourtant cette impression qui domine dans ce spectacle, sorte de lettre d’amour à la diva, parée de la présence lumineuse de Noémie Bianco. » Evelyne Trân.  

 

Web Théa « (...)L’interprète est jeune, mais, sur scène, elle n’a pas d’âge. Elle est une Callas telle que les générations d’aujourd’hui peuvent l’imaginer, tandis que les photos de la presse d’époque se dissolvent dans le temps qui passe et que la diva se recrée dans l’esprit de ceux qui écoutent ses chants. Cette pureté dans la diction et dans la prise en main du rôle pourrait suffire à nous mener jusqu’au terme de la soirée. Mais la fine mise en scène d’Avocat, qui rend intime un moment public, lumineux, un instant nocturne, opère tout à coup une sorte de traversée du miroir que Noémie Bianco effectue avec classe et sans heurts. Par cette traversée que l’on ne décrira pas, les barrières et les masques se brisent plus encore. Délicatement. Avec Noémie Bianco et Jean-Marc Avocat, voilà une belle renaissance d’un texte et d’un mythe saisi en son point de vérité. »Gilles Costaz.

 

L’Humanité.fr « (…) La voix est grave, le rire clair et haut, les mains gantées de noir semblent caresser les paroles qui déferlent sans difficulté. Les anecdotes s’enchaînent, la rencontre de son premier mari, ses problèmes de poids, la répétition qu’elle avait tenu à finir malgré une cheville cassée. Mais tout cela reste volontairement superficiel. Cependant, quand la conversation se met à rôder autour des vieux chagrins d’enfance, le ton change et les sourires s’éclipsent. C’est debout, les mains crispées sur le dossier de sa chaise, qu’elle évoque les choix qui lui ont été imposés, les journées interminables passées à répéter, un âge tendre qui ne le fut pas. Et puis l’âpreté d’un milieu où l’on fait parfois payer cher le talent, surtout quand il est associé à la jeunesse(...) Noémie Bianco réalise une performance remarquable. Il est périlleux, à tout juste vingt-cinq ans, de porter seule le poids d’une vie telle que celle de la Callas sur ses épaules. Pleine de sensibilité, troublante, elle tient sans frémir son rôle avec la force qu’il exige et sans se laisser broyer par l’imposant charisme de son personnage. Au final, c’est bouleversés et conquis que l’on ressort de la salle. Convaincus qu’au théâtre comme à l’opéra, la voix est le chemin le plus court jusqu’à l’âme. » Laura Léoni

 

Figaro Scope «(...) Composé à partir d'interviews, le texte de Jean-Yves Picq ressuscite une grande dame, magnifiquement jouée par Noémie Bianco (...) » Nathalie Simon

 

L'avant Scène Théâtre. Novembre 2012 « Place aux auteurs dans ce début de saison prolifique ! Le premier à ouvrir le bal a été Callas de Jean-Yves Picq. Dans les années 1980, ce texte, dans l'interprétation d'Elizabeth Macocco, avait eu un écho triomphal. Épluchant les interviews de la diva, Picq avait établi une passionnante confession traçant le portrait d'une cantatrice qui pousse l'exigence jusqu'à l'absolu. La jeune comédienne qui reprend le rôle à la Manufacture des Abbesses, Noémie Bianco, réalise une transposition sublimée de la voix et de l'apparence de Callas. C'est un miracle qu'elle a opéré sous la très intelligente direction de Jean-Marc Avocat, et l'on suit fasciné cette conférence de presse où l'anecdotique s'efface et où se brise le miroir des mensongères légendes médiatiques. » Gilles Costaz

 

Télérama - Sortir « (…) Peu à peu le personnage apparaît et quand le texte de Jean-Yves Picq lui fait exprimer ses réflexions sur son art, son travail, ses exigences, ses doutes et ses angoisses, le spectacle devient passionnant.(...) »

 

France Culture  « ...Nous nous réveillons ce matin avec La Callas, une manière de vous signaler un beau spectacle qui parle de la diva. C'est un spectacle écrit à partir des interviews donnés par La Callas et sur scène la jeune et talentueuse Noémie Bianco qui incarne la Callas et qui sera mon invitée... » Tewfic Hakem

 

Froggy’s delight «(...) Noémie Bianco propose une Callas crédible, bouillante de contradictions, révoltée par les cabales, mue par le désir puéril et magnifique d'atteindre la perfection, portant haut le verbe pour proclamer sa part de mensonge et de vérité. Noémie Bianco emporte la conviction. Cette belle jeune femme donne sa jeunesse comme un écrin à une Callas déjà sans âge. Elle se défie des clichés pour dresser un portrait sensible d'une artiste hors norme. On n'oubliera pas sa prestation convaincue et l'on pressent que sa fréquentation quotidienne de la diva devrait marquer sa jeune carrière prometteuse. »Philippe Person

 

Théâtre passion «(...) Noémie Bianco (petite-fille du grand baryton René Bianco) aidée par la mise en scène sobre et subtile de Jean Marc Avocat, joue avec intensité et humanité cette femme tant décriée et tant adorée. Elle ne cherche pas à imiter Callas mais on sent qu’elle aime Maria et elle la défend avec vérité.(...) » Anne Delaleu

 

Forum Opéra.com « (…) Saluer ce qui force l'admiration : la performance de l'actrice seule sur scène pendant 1 heure et demie, la gestuelle - le mouvement des mains, des yeux, de la bouche – avec à plusieurs reprises l'impression troublante de voir Callas face à soi, la capacité à transmettre les émotions variées qui zèbrent le texte.(...) Noémie Bianco est la petite fille de René Bianco, un des plus célèbres barytons français de l'après-guerre. Bon sang ne saurait mentir ! » CR

 

Auféminin.com «(…) Noémie Bianco (...) incarne de tout son être la grande soprano car son jeu laisse parfois pantois. Elle déploie pour son rôle une force rare (…) Noémie Bianco parvient à nous transmettre l'enthousiasme, l'exubérance, l'excentricité qui caractérisaient si bien la diva(…). Elle est la Callas... »

 

Blog de Marie Ordinis «(...) Petit à petit la comédienne s’éloigne de sa chaise, s’assoit sur sa table, puis vient vers nous qui sommes de plus en plus troublés par sa performance. Ce spectacle qui n’est pas vraiment du théâtre non plus qu’un pur exercice de style nous rejoint et nous émeut » Marie Ordinis

 

evene.fr « Gants noirs, collier de diamants, œil de biche : avant même qu'elle ne commence à parler, Noémie Bianco ressemble à Callas. Mais comment une si jeune femme (25 ans seulement) va pouvoir interpréter avec crédibilité l'immense cantatrice aux 25 ans de carrière, la « Bible de l'Opéra » telle que la nommait léonard Bernstein ? Les doutes s'évanouissent sitôt que la comédienne, derrière les nombreux micros auxquels elle fait face, entame une longue confession dialoguée avec des journalistes imaginaires -  le public.(...) la Callas revit. Noémie Bianco, petite fille du baryton René Bianco qui a bien connu l'artiste, devient cette diva géniale et unique.(...)» Claire Pérez

 

La Théâtrothèque.com «(...) Maria Callas, alias Noémie Bianco pose le regard sur l’assistance et commence l’interview en dévoilant son rapport à la musique.(…) S’ensuit un long monologue d’introspection de la femme et de l’artiste.(…) Noémie Bianco s'avère bouleversante en glissant dans cette parenthèse de l'existence de la Callas. A l'attitude, elle associe le phrasé, le mouvement et le visage témoigne de la lucidité de l'artiste en proie à une souffrance psycho-traumatique.(...) Le spectacle est étayé de lyrisme et de tragédie, de dérision et de drame, de bonheur et de solitude.(...) Callas, un texte de Jean-Yves Picq à découvrir dans une mise en scène exigeante de Jean-Marc Avocatet interprété par la talentueuse et intense Noémie Bianco. La création lumière de Justine Nahon se veut subtile et séductrice, égarée et intime, simple et naturelle.(...) » Philippe Delhumeau

 

Un fauteuil pour l'Orchestre « (...)Noémie Bianco réussit un beau travail d'actrice, s'immergeant dans le personnage, sans jamais le mimer ni le caricaturer. Sa composition impressionnante de la voix, sa gestuelle, ses regards, ses airs de ressemblance, parviennent à nous troubler; nous nous prenons à rêver que la Diva est bien là devant nous ! (…) Le metteur en scène Jean-marc Avocat a bien été inspiré de travailler à une mise en scène sobre (…) le moindre élément scénographique aurait pu ébranler l'équilibre fragile de ce personnage à fleur de peau, que parvient à tenir, seule, Noémie Bianco»Camille Hazard

 

France Musique « Un spectacle Callas, vient de débuter à la manufacture des Abbesses à Paris à partir d'interviews et de conférences de presse de la diva. La « créature du destin » comme elle se nommait elle même est incarnée par Noémie Bianco. »

 

Théâtrorama « Mise à nu de la diva Callas pour faire ressortir la femme qui se cache sous le masque de la gloire, le texte de Jean-Yves Picq offre à Noémie Bianco un rôle puissant qu'elle habite viscéralement. Un spectacle indéniablement réussi.(…). Le texte magnifique de Jean-Yves Picq fait ressortir toutes ses luttes auxquelles se livre la Callas dans ce monologue.(…) La comédienne livre une composition puissante sans misérabiliste avec dignité et aplomb. Aidée par une mise en scène très épurée qui joue sur cette mise à nu de la diva,(...) la comédienne parvient sans encombre à s'affranchir de ce manque de mimétisme, prouvant que la ressemblance n'est qu'un artifice lorsque le talent et le savoir-jouer sont là.(...)» Franck Bortelle

 

Theatreauteurs.com « (…) C'est une réelle performance à laquelle nous assistons et si certains pensent qu'il eût mieux valu émailler ce monologue de pauses sonores, nous récupérons la voix de Callas (la vraie) en toute fin de spectacle avec le plaisir que suscite immanquablement toute attente » Simone Alexandre

 

Mes illusions comiques. « (…) Une table, des micros, une rose posée au sol : voilà pour la scénographie. Dans un monologue de près d'une heure trente, Callas se met peu à peu à nu.(…) « Ce n'est pas le public qui me fait peur, c'est tout ce qui se passe dans ma tête, dans ma poitrine.» finit-elle par avouer (…) : seule au bord de la scène comme au bord d'un précipice, le personnage public se fendille ne laissant plus apparaître que la douleur. Noémie Bianco nous touche le texte aussi.(...) » Audrey Natalizi

 

Reg'Arts «  (…) Assise au centre d’une immense table en altuglas sur laquelle se dressent deux rangées de six micros, tels des instruments de torture, symbolisant les attaques dont elle eut souvent à souffrir de la part de la presse,(…) nous découvrons une femme qui se fait un devoir de servir toujours mieux, sans aucune concession, sa passion pour le Bel Canto pour être digne de cette vie, de ce don hérité de Dieu.(…). Ce seule en scène est une performance pour la jeune comédienne Noémie Bianco, qui dans une mise en scène minimaliste de Jean-Marc Avocat, met toute sa conviction à porter la parole de la Prima Donna assoluta, sans la trahir.(…) Ce spectacle fera plaisir aux nombreux inconditionnels de La Callas et permettra aux autres de la découvrir. » Tanya Drouginska

 

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Why fund it?

 

Avignon est un rendez-vous incontournable pour que notre rêve se réalise que « Callas » prenne son plein envol et voyage !!

Et pour cela il faut miser sur la communication, la diffusion et Avignon coûte très cher pour une petite compagnie ! Il faut payer l’équipe, les transports, l’hébergement, les affiches, les flyers, le travail de communication et de diffusion…….

Nous avons besoin de 3500 euros pour boucler notre budget estimé à 15 000 euros et partir sereins pour Avignon. Ce sera grâce à vous. !

 

Au-delà de 3500 euros ce serait le paradis ! Cela nous permettrait de payer plus et mieux l’ensemble de l’équipe et de remercier tous les bénévoles qui nous accompagnent depuis l’origine de notre aventure. Merci, un immense merci d’avance à vous tous !!

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Le Théâtre Du Carnassier

La Cie le Théâtre du Carnassier « le Théâtre du Carnassier » a été créé en juin 2008, à l’initiative de quatre jeunes comédiens issus de « La scène sur Saône » avec pour objet de créer, organiser et diffuser des manifestations artistiques et culturelles pluridisciplinaires : théâtre, musique, danse, arts plastiques … L’orientation principale du... See more

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Bon courage et un gros "merde" pour ce mois en Avignon! Gros bisous ch'tite Nono!
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Je vous souhaite bonne chance pour Avignon.
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Bonne chance et pleine réussite pour le projet Françoise et Yves