Faire renaitre sur scène celle que l’on a cherché à museler et poser la question de la place de l'artiste femme dans la société aujourd'hui.

Large_affiche_camille_exe_lumineuxsans_costumeclaudel_-_copie_2-1409646196

Présentation détaillée du projet

« [Ma vie] un roman [...] même une épopée, l’Iliade et l’Odyssée. Il faudrait bien Homère pour la raconter, je ne l’entreprendrai pas aujourd’hui, et je ne veux pas vous attrister. Je suis tombée dans le gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar. »

                                                           Camille Claudel (1934)

 

Affiche_camille_exe_lumineuxsans_costumeclaudel_-_copie-1409593624

 

Comment ne pas être bouleversé par Camille Claudel, femme libre et artiste de génie que l’abandon de Rodin, l’isolement et le manque de commandes poussèrent à la misère et au désespoir. Internée pendant trente ans, Camille Claudel fut inhumée dans une fosse commune, le carré n°10 dit « le carré des fous », rejoignant ainsi la liste des artistes maudits.

 

Tel un cri, le texte Camille, Camille, Camille vient rappeler avec force la femme et l’artiste hors du commun qu’elle était au travers d'une écriture à la fois crue et poétique d'où surgissent trois visages, trois corps, incarnant chacun Camille Claudel à un moment différent de sa vie ; trois voix qui nous supplient, nous heurtent et qui finissent par se rejoindre, par dialoguer avant de retourner à leur solitude.

 

J'ai voulu que renaisse sur scène celle que l’on a cherché à museler, celle qui réclamait "la liberté à grand cri", liberté de créer, de sculpter, d’exister et poser la question de la place de l’artiste femme dans la société, aujourd’hui.

 

Camille, Camille, Camille, une tragédie d'aujourd'hui...

La pièce de Sophie Jabès s’ouvre sur un monologue de Camille Claudel au seuil de sa mort, de Camille Claudel à l’asile de Montdevergues. Elle est à l’image de la vieille Clotho qu’elle avait sculptée des années auparavant et comme elle, Camille déroule le fil de ses pensées, le fil de sa vie mais dans un grand désordre et un délire paranoïaque.

Le deuxième tableau nous projette dans l’atelier de Camille Claudel, quelques jours avant son internement. Elle s’apprête à détruire ses dernières créations, enfermée dans une solitude destructrice où elle devient la proie de délires psychotiques et obsessionnels sombrant peu à peu dans la folie. Elle réclame vengeance et maudit celui qui les a abandonnés elle et ses enfants, telle Médée.

Dans le troisième tableau, on retrouve la jeune Camille Claudel. Elle est l’élève de M. Rodin, elle est heureuse. Elle semble déterminée dans son amour, sûre de son talent, prête à se mesurer au « Maître » et à se donner à lui.

Puis apparait un Messager qui annonce des morts successives, et voilà qu’elles se rencontrent, qu’elles se reconnaissent, qu’elles se causent. De ces tentatives désespérées surgit le faible espoir d’échapper à leur destin. Pourtant chacune d’elle accomplira le sien.

Image_16_entr_e_messager-1410028571

 

Mes intentions de mise en scène

Je m’attacherai tout particulièrement à faire résonner ce chant à trois voix, à le mettre en mouvement afin que les comédiennes s’emparent de cette matière comme Camille s’appropriait la glaise, le marbre ou l’onyx. Des projections filmées de ses oeuvres seront comme autant d’apparitions fantomatiques venant hanter le plateau et l’esprit des trois Camille. Des voix s’élèveront comme des mugissements à la hauteur des plaintes qu’elle a exprimées contre tous ceux qui l’ont abandonnée

 

Projections mentales /

Projection de parties filmées / Apparition d'un enfant Messager aux allures de « Petite Châtelaine » / Plan serré sur ses oeuvres majeures – symbole de ce qui a survécu à l’artiste, à sa propre fureur destructrice, à son isolement forcé, à son renoncement à créer /

Image_31_la_valse_acte_2-1409948780

 

Image_22_age_m_r_acte_1-1409951686

 

Contrepoint au texte et à l’image /

Musique et univers sonore / Évocation des tourments et névroses de Camille Claudel / Miroir de toutes ses passions et inspirations ; l'amour pour Rodin, l'amitié et la complicité artistique avec Claude Debussy, le japon.. / Un tissu de résonances /

 

Scénographie /

Un espace symbolisant aussi bien les ateliers successifs que Camille Claudel a occupés que sa chambre d’internement / Sol en bois en forme d’îlot évoquant la solitude dans laquelle elle a été plongée, et puis, un banc, un socle, une chaise, éléments que l’on retrouve dans ses sculptures.

 

Accompagnée de trois merveilleuses comédiennes, Vanessa Fonte, Nathalie Boutefeu et Clémentine Yelnik ainsi que d'une équipe technique pointue (vidéo, son, lumière), nous attaquons six semaines de répétitions avant de représenter le spectacle au théâtre du Lucernaire du 1er octobre au 22 novembre, puis du 3 au 5 décembre au Théâtre 95 à Cergy Pontoise et le 12 décembre au Théâtre André Malraux à Rueil-Malmaison. Une reprise est prévue en 2015 au Théâtre de l'Atrium à Chaville (la date restant à fixer) et nous espérons bien pouvoir être programmé dans d'autres lieux en Ile-de-France, en province ou encore à l'étranger.

 

L'équipe artistique

 

SOPHIE JABÈS, l'autrice

Sophie Jabès est née en 1958 à Milan en Italie où ses parents se sont installés après avoir quitté l’Égypte, à la suite de la crise du Canal de Suez. Passionnée par le cinéma américain et italien, elle part aux États-Unis en 1984, se spécialise en production audiovisuelle à l’université de Boston, produit une émission pour enfants au sein de la NBC et travaille dans la publicité à New York. Engagée par les Éditions Mondiales à son retour en France en 1986, elle travaille sur le développement de nombreux scénarios de télévision avant de devenir productrice de fiction pour TF1. En 1991, elle lance sa propre société de production et de communication. Elle y développe une activité d’écriture de scénarios pour la télévision. Fascinée par l'Asie, elle est auteur et productrice d'un documentaire pour France 3 sur les femmes au Vietnam. En 1994, elle s'installe à Singapour. Elle devient correspondante pour le magazine Marianne. Ses activités la conduisent à Hong Kong, Taipei et Kuala Lumpur. De retour à Paris en 1998, elle fonde Decoralia.com, site Internet sur la décoration dont elle assure la direction artistique. Suit les cours d'art dramatique de Jack Garfein (Actor's Studio). « Alice la saucisse » est son premier roman, publié en 2003 aux Editions Verticales ; suivent « Caroline assassine » en 2004 (prix Murat 2005, prix du Lycée Auguste Blanqui), « Clitomotrice » en 2005, chez Jean-Claude Lattès et « L’homme de la Mer Noire », en 2008 aux Éditions du Rocher. En 2010, elle signe avec « La Chambre », sa première pièce de théâtre. En avril 2011, paraît « La Duchesse de Singapour » aux éditions Pierre Guillaume de Roux. En 2011, écriture de « Camille, Camille, Camille ». Mise en voix des textes inédits de Gilles Rozier, Anna Rozen et Sophie Jabès, dans le cadre de A vous de lire, Caffè Miroglio, Paris, 2011. 2011 Théâtre du Rond-Point : chroniqueuse pour la revue collaborative, Vents contraires.    

 

MARIE MONTEGANI, adaptation scénique et mise en scène

Formée à l’École du TNS, Marie Montegani joue sous la direction de nombreux metteurs en scène jusqu’en 1998 où elle réalise sa première création, « Andromaque » de Racine, mêlant voix et percussions de jazz sur le plateau. La même année, elle crée sa propre Cie. Elle enchaîne alors les mises en scène et, en 2007, inaugure l’International Visual Theatre en signant l’adaptation et la mise en scène de « K. Lear », d’après la Tragédie du Roi Lear, spectacle qui croise langue parlée et langue des signes avec notamment Clémentine Yelnik dans le rôle du Roi Lear, Emmanuelle Laborit dans celui de Cordélia et fait appel au jeune compositeur Jérôme Combier pour une création musicale. En 2009, « K. Lear » fut l’invité d’honneur du Festival International des Arts de Taïpei à Taïwan. Elle s’empare ensuite du « Cid » dans le souci de faire entendre l’éternelle jeunesse de l’oeuvre (créé au Festival francophone d’Anvers) suivent, « Esther » où elle collabore avec le grand compositeur et improvisateur Thierry Escaich, « Les Femmes Savantes » où elle décide de mettre en avant le combat de ces femmes qui rêvent de l’instruction pour toutes (production Théâtre 95). C’est à cette même période qu’elle s’engage dans le mouvement H/F Ile-de-France dont elle est membre fondateur, suivent ; « Vertige », qu’elle conçoit et met en scène (spectacle qui effectue une tournée dans les collèges et les lycées) ; « Alter égaux », spectacle réunissant 6 auteurs/autrices, 6 metteurs/metteuses en scène sur le thème de l’égalité Homme/Femme dont elle en est la coordinatrice artistique et l’une des metteuses en scène (production Théâtre 95 en collaboration avec Le Lucernaire). Aujourd’hui elle travaille sur ses prochaines créations ; « Cinéma » d’Erick Borona où elle est à la fois comédienne et metteuse en scène (chantier en cours) ; « Camille, Camille, Camille » de Sophie Jabès qui sera créé en octobre 2014 au Théâtre du Lucernaire.  

 

VANESSA FONTE, Camille élève de Rodin

295310_20-1409987267

 

Vanessa Fonte a commencé sa formation d’actrice à l’école Claude Mathieu, à Paris, puis entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en 2007. En 2010 elle intègre l’agence UBBA et débute sa carrière face à Michel Bouquet dans deux mises en scène de Georges Werler, la reprise du « Malade Imaginaire » de Molière, en tournée, dans le rôle de Béline et « le Roi se meurt » de Ionesco dans le rôle de la reine Marie. Elle travaille ensuite avec la troupe de Christine Berg, « Ici et Maintenant Théâtre », et joue le rôle de Dona Sol dans « Hernani » de Victor Hugo, un cabaret chanté sur des textes de Raymond Devos, puis dans « Peer Gynt » d’Ibsen. Parallèlement elle rencontre le collectif O’Brother, avec qui elle joue « Ci Siamo », un spectacle mis en scène par Arnaud Churin, et effectue des stages à travers l’Europe grâce à l’UTE, notamment à Saint-Pétersbourg auprès de Lev Dodin, au Théâtre National de Cluj, en Roumanie, et au Théâtre de Rome. En 2015, elle jouera dans la prochaine création de Macha Makeieff , « Les Femmes Savantes » de Molière.  

 

NATHALIE BOUTEFEU, Camille Statuaire

180883_2-1409987496

 

Nathalie Boutefeu a grandi en région parisienne et à Paris, où elle suit le Cours Simon pour les lycéens puis les cours de Steve Alfa. Elle fait à cette époque la rencontre de Mathieu Amalric alors que tous les deux sont encore étudiants. Elle part ensuite pour le Conservatoire national de Strasbourg de 1989 à 1992. Elle commence par faire du théâtre avant de jouer dans ses premiers films réalisés par quelques réalisateurs de la génération montante des années 1990. Ses réels premiers rôles lui sont donnés par son complice Jérôme Bonnell qui en fait son actrice fétiche lors de quatre longs métrages, dont « Les Yeux clairs » où elle tient le rôle principal, et deux courts métrages. Elle joue également de nombreux seconds rôles remarqués comme dans « Un secret » de Claude Miller. Nathalie Boutefeu a reçu en 2006 le prix Suzanne-Bianchetti, qui récompense chaque année « la jeune actrice la plus prometteuse ». Après avoir réalisé plusieurs courts-métrages, elle remporte en 2009 le Grand Prix du meilleur scénariste avec son premier scénario de long métrage, « Des bonnes ». Nathalie Boutefeu vient d'interpréter le personnage d’« Emily Dickinson » dans une pièce de William Luce mis en scène par Frédérick Wiseman. Au cinéma, elle tient le rôle principal dans le film d’Antoine Barraud, « Les Gouffres », sélectionné au Festival de Locarno 2012 et pour lequel elle obtient en 2013, le prix de la « Meilleure actrice » du festival du film fantastique de Montréal « FanTasia » pour son interprétation. En 2012, elle a mis en scène sa première pièce de théâtre « Un chien dans ma vie » de Sophie Guiter.  

 

CLÉMENTINE YELNIK, Camille internée

Photo_0-1409952748

 

Comédienne depuis 1978, elle ne cesse d’explorer l’art de l’acteur. Clémentine Yelnik plonge dans « Les Shakespeare » avec Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil de 1981 à 1989, puis dans la tragédie contemporaine avec « Sihanouk » et « L'Indiade » de Hélène Cixous. Elle travaille ensuite avec Paul Golub qui la met en scène dans « Le Songe d'une nuit d'été » où elle à la fois une des fées et un des artisans, dans « Macbeth » où elle interprète le portier, dans « Hamlet » où elle est Ophélie et l'un des fossoyeurs. Elle joue masquée avec François Cervantès dans ses « Nô européens » (Deux vieux espagnols). Après avoir joué sous la direction de Marie Montegani dans « Andromaque », les rôles de Phoenix et Cléone, elle se voit confié le roi Lear dans « K.Lear » (2009-2010), puis Martine et L’épine dans « Les Femmes savantes » (2011), et enfin Mardochée dans « Esther » de Racine (2012). En 2011 elle joue aussi Magda dans « Encore un jour sans » de Samuel Gallet dirigé par Laurence Such. Avec Antoine Chalard, elle joue plusieurs ouvriers dans « Cour Nord » de Antoine Choplin (2012-2013). Autrice, elle écrit et joue « La Nuit d’un roi » un hommage aux acteurs et au théâtre ; puis « D’où va-t’on? » un regard singulier sur l’humanité. Metteuse en scène, elle forme, accompagne et dirige des acteurs dans leurs projets. Elle met en scène « L’inaccessible étoile» Brel de Antonia Bosco, et « Deux petites dames vers le Nord » Pierre Notte de Valérie Charpinet. Elle réalise avec Bernard Sasia le film « Robert sans Robert », regard et parole du monteur à travers l’oeuvre de Robert Guédiguian sur le montage et l’amour du cinéma.  

 

ÉLODIE MONET, Scénographie

Après avoir été formée à l’École Boulle en architecture intérieure, elle décide de se spécialiser en scénographie et intègre l’ENSATT, anciennement école de la Rue Blanche. Elle collabore alors avec différents metteurs en scène, tels que Richard Brunel, Antoine Caubet, Serge Tranvouez, Guillaume Delaveau et Christian Schiaretti (pour le TNP). Depuis, elle exerce au théâtre, notamment aux côtés de Grégoire Ingold, Anne Coutureau, Dominique Lurcel et dans un registre contemporain, Claire Rengade pour « Les Terriens » et Catherine Schaub pour « Ring ». Sa rencontre avec Cécile Roussat et Julien Lubek lui permet d'aborder un nouveau registre alliant théâtre et danse. Une de leurs collaborations portera sur un opéra, « La Flûte Enchantée ». La cohérence d'un projet passant par une vision d'ensemble, outre son travail de conception elle peaufine également un savoir technique et diversifie ses expériences entre les ateliers de l'Opéra de Lyon et le cinéma, pour « Les Adoptés » de Mélanie Laurent et « Mauvaise fille » de Patrick Mille. Pour la saison en cours, elle travaille aux côtés du compositeur Samuel Sighicelli sur « Chants d'hiver », une expérience musicale et théâtrale, ainsi que sur une pièce chorégraphique, « Souvenir d’un faune » mise en scène par Julien Ficely, dont la création est prévue début 2015.  

 

NICOLAS SIMONIN, Lumière et vidéo

Nicolas approche la lumière très jeune et cela devient vite une passion. Suite à des études à l’Ecole Supérieure d’Art dramatique du Théâtre National de Strasbourg, il éclaire marionnettes, musique, opéra, danse et théâtre pour des grandes et petites formes. Il collabore entre autres avec Sylvain Maurice, Jacques Kraemer, Olivier Werner, Christophe Huysman, Ivan Morane, Paul Desveaux, Sylvie Ollivier, Joël Dragutin, Marie Montegani, Jean Claude Rousseau, Thomas Gaubiac, Françoise Petit- Balmer, Pascal Montrouge, Stéphanie Aubin, Yan Raballand et travaille pour l’Opéra de Bordeaux, l’Opéra de Lausanne,… Tout en continuant son travail sur la lumière, il approche l’image par la photographie puis la vidéo. Il utilise cette dernière pour travailler sur la lumière en mouvement et pour y questionner le rapport de l'image et du spectacle vivant. Pour continuer dans sa démarche scénique, il conçoit également la scénographie. Pour la plus part des projets récents, il réalise à la fois scénographie lumière et image, afin de proposer une approche visuelle totale cohérente.  

 

CHRISTOPHE CORDIER, Images

Christophe Cordier est réalisateur de films documentaires. Il ancre son approche filmique dans le cinéma documentaire d’intervention sociale, rendant compte de dynamiques sociales contemporaines en les mettant en perspective avec l’histoire du mouvement ouvrier. On trouve parmi ses dernières réalisations : « Los Vigilantes », Documentaire 25’ (Sonosapiens, Yumi Production) – « Paroles et maux du travail », Documentaire 1h15’ (Prod : Canal Marches – Emergenc) – « Fil conducteur », Film d’information syndicale. 35’(Production Solidaires) – « Frères de Classe », Documentaire 52’ (Yumi Production). Sélectionné au Festival de Douarnenez, au Mois du Film Documentaire, au Festival du Mans, au Festival de Vannes- - « La Délégation », Documentaire 35’.(Prod : Ateliers Varan), Sélectionné au Festival “Côté Court” en Seine St Denis et au Festival de Douarnenez – « 145 ans Déjà », Documentaire sur la communauté kanak à Paris. En tant que chef opérateur, ses dernières de prises de vue : « Omar Porras », Portrait 15’ Réal : Patrick Barbéris (Arte– TnT–Zadig Production) - « Le voyage du temps des rêves Armorigènes », Documentaire 52’ Réal : Ludovic Tac. Sélectionné au Festival de Douarnenez – « Moradores », Documentaire 52’ Réal : Jeanne Dressen. Sélectionné au Festival de Douarnenez.  

 

MARIANNE PIERRÉ, Son et régie plateau

Marianne Pierré est né le 10 octobre 1991 en Alsace. Elle passe un Bac STI Arts Appliqués à Strasbourg. Elle entre ensuite en BTS audiovisuel pour apprendre le cadrage et la lumière pour le cinéma et la télévision. Pendant cette formation elle fait un stage à la Comédie Française pour découvrir le monde du théâtre, et plus particulièrement la lumière. Elle entre ensuite à l'école du Théâtre National de Strasbourg en section régie. Dans cette école elle fait de la lumière, du son, du plateau et de la régie générale sur différents ateliers. Elle y fait sa première création sonore pour le spectacle « Splendid's » de Jean Genet mis en scène par Vincent Thépaut. Elle fait un stage dans lequel elle est assistante son au théâtre des Bouffes du Nord pour le spectacle « Tout va bien en Amérique » de David Lescot. Elle fait plusieurs prises de son pour des tournages extérieurs à l'école. En 2013, elle est régisseur pour le director's lab, festival international de jeunes metteurs en scène au Lincoln center theater à New York. 

À quoi servira la collecte ?

A ce jour, les répétitions ont débuté et nous n'avons pas réussi à réunir le budget nécessaire à la création du spectacle et ce, malgré une baisse importante de tous les postes de création et des salaires. Il nous manque encore 3108 € pour financer les postes de création son et vidéo indispensables au spectacle (2004 € pour la création vidéo, 400 € pour le film et montage, 450 € pour la location d'un vidéo projecteur et 254,33 € pour la fabrication de rampes de lampes leds.) Nous avons besoin de votre soutien !

Afin de finaliser entièrement la production, nous avons encore d'autres besoins de financement mais vos dons nous aideraient déjà à amortir cette partie artistique et technique du spectacle. Et si jamais votre générosité allait au-delà des 3000 € demandés, soyez sûrs que nous ferons une répartition équitable de la différence entre l'équipe afin d'augmenter un peu le salaire de chacun actuellement réduit au plus bas faute de budget.. Mais il faut savoir avant tout que ce projet se construit grâce à l'investissement et l'envie de toute l'équipe alors quel que soient vos dons et soutiens, nous en serons très, très touchés!

 

Image_5_l_implorante-1409952231

 

 

Thumb_photo_mm-1409944496
Marie M

Formée à l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg, Marie Montegani joue, dès sa sortie, le rôle de Climène dans Le Fantôme Amoureux de Philippe Quinault sous la direction de Jean-Marie Villégier. Elle travaille ensuite avec Jean-Louis Hourdin dans Sans Titre de Fédérico Garcia Lorca, spectacle créé au Théâtre de Vidy-Lausanne, représenté ensuite au... Voir la suite

Derniers commentaires

Thumb_default
Comme on dit en anglais...Keep Camille and Break a leg!