Aidez-nous à financer et imprimer en 3D le costume d'un robot pour un court métrage !

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Présentation détaillée du projet

                                                     Synopsis

 

Elia est célèbre, elle est de celles qui décident et peuvent mettre les voiles à 16 ans pour parcourir le monde entier et travailler des journées sous les ordres des stylistes, des tenues et des photographes.

 

En tant que mannequin, des couvertures de magazine elle en a fait des dizaines ; des amis et des amours, beaucoup moins, pour ne pas dire jamais. Le seul contact qu’elle garde vraiment, c’est avec sa mère qui parfois s’inquiète, depuis sa Russie natale.

Au quotidien, celui qui accompagne l’égérie est un humanoïde fait entièrement de polygones. Vrai compagnon de route qui se nomme lui-même Capek, le robot fonctionne de façon mécanique, n’a ni visage ni sourire et apprend de ses expériences. Incapable de satisfaire les frustrations qu’elle accumule depuis toutes ces années, elle l’utilise à des fins sexuelles pour tout de suite le regretter. Elle décide alors de le réinitialiser complètement, tout en se rendant bien compte que son malaise à elle ne s’annule pas.

 

Trop fière pour s’avouer vaincue par ses propres actes, elle rejette avec nervosité tout ce qui peut venir de lui. Elia n’a jamais été dépendante de personne. Alors qu’elle fait tout pour se persuader qu’elle n’a pas besoin du robot, elle se blesse au genou pendant un défilé. Du jour au lendemain, elle devient dépendante du robot pour ses soins. D’abord en rejet de l’aide indispensable que l’humanoïde souhaite lui offrir, elle l’accepte finalement et dérape une nouvelle fois. Commence alors un véritable combat contre ses propres désirs, et quand celui-ci éclate au grand jour sous les flashs des paparazzis, Elia veut le réinitialiser une nouvelle fois. Mais au moment où elle décide de lui retirer tout apprentissage et toute mémoire, le comportement de Capek envers Elia la fera changer d'avis.

 

 

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                                                   Intentions

 

Cette histoire que nous souhaitons raconter s’inscrit dans de multiples réalités actuelles. Le milieu de la robotique d’abord, et ce qu’il connaît comme évolution technologique, à la fois dans sa conception et dans sa connectivité.

En effet, la robotique, dans sa conception, tend vers des formes toujours plus humanoïdes, à la fois dans son esthétique mais aussi dans ses fonctionnalités et son ergonomie. Cette forme que prennent les robots, mais aussi leur capacité cognitive ainsi que leurs facultés d’apprentissage posent de nombreuses questions sur notre rapport aux robots aujourd’hui et ce qu’il sera demain. Ces questions peuvent aller très loin, comme avec Atlas, robot humanoïde créé par l’entreprise Boston Dynamics : lors de test par rapport à sa stabilité et à sa capacité à se relever, le robot fût bousculé de nombreuses fois.

La violence que subissait le robot fit réagir certains internautes, au point où certains proposaient des droits pour les robots, afin de les protéger de la violence humaine. La faculté des humains à attribuer des sentiments, une conscience et une dignité à un robot simplement en regardant une vidéo donne naissance à des interrogations. Ce sont ces interrogations qui nous ont donné envie de faire ce film.

Pour mettre en scène cette fiction questionnant la capacité des humains à projeter des émotions sur des robots, nous souhaitons présenter Elia comme quelqu’un de fier qui croit n’avoir besoin de personne pour vivre. Le milieu du mannequinat, entre performance, superficialité et rivalité nous semblait idéal pour créer un tel personnage. Nous souhaitons inscrire l’univers d’Elia dans un monde légèrement anticipé au nôtre, renvoyant aux intrigues du film Her de Spike Jonze et Ex Machina d’Alex Garland et rappelant les films aux univers de stars comme The Neon Demon de Nicolas Winding Refn.

De la première à la dernière seconde du film, nous souhaitons épouser le point de vue d’Elia, à la fois au son et à l’image, en restant le plus souvent possible à la hauteur de ses yeux. Pour préserver notre attention sur celui-ci, nous souhaitons l’accompagner toujours d’une lumière légèrement électrique mais sobre, comme celle qu’on trouve dans Gone Girl de David Fincher.

 

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Capek, à la fois être mécanisé et objet de design, a été conçu entièrement en polygones pour créer une multitudes de surfaces sur lesquelles notre personnage pourra poser son regard et parfois, y projeter des émotions. Au robot, nous ne lui offrirons pas de point de vue propre. Capek est un personnage opaque, nous préférons lui conférer du mystère en lui donnant une autonomie infinie et une façon particulière de se mouvoir. 

 

 

 

                                             Les porteurs de projet

 

Nicolas et Benoit se sont rencontrés au lycée en 2012 avec pour passion commune le cinéma et l'envie d'écrire et tourner des films. Depuis, leurs parcours, quoiqu’assez différents, sont inséparables.

En 2014, Nicolas intègre le Centre Factory où il tourne deux courts-métrages de cinq et dix minutes dans le cadre de cette école. En parallèle, il pratique la photographie et l'infographie en autodidacte. Il développe aussi des compétences en modélisation 3D lors de la conception du masque de robot du personnage principal de son deuxième court-métrage, Toaster.

 

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En parallèle, Benoît complète sa classe préparatoire de cinéma en rejoignant l'équipe de Maze Magazine en tant que Directeur Editorial et Rédacteur Avisé pour les rubriques cinéma et musique. Jonglant, sur les tournages de court-métrages, entre la production, le travail de scripte, l’assistanat de réalisation ou encore  la régie générale, il ajoute ainsi, en plus d’un parcours d’auteur et journaliste, des cordes de pratique à son arc.

 

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Rigueur, investissement, management d’équipe et compétences techniques, en 3 ans, Nicolas et Benoit ont acquis les compétences et des réflexes professionnels pour assumer un court-métrage ambitieux. Ce sera Capek.  

 

 

 

 

                                              Une actrice et un robot 

Eleonora Rudakova - Elia

 

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Eleonora Rudakova, d'origine russe, est issue du mannequinat. Ayant pendant plusieurs années pratiqué ce métier, et cela à niveau professionnel elle se présente, formellement, comme étant un reflet direct du personnage d'Elia dans la réalité. Portée par une profonde volonté de s'émanciper du mannequinat dans le cinéma, elle arbore les thématiques de Čapek avec facilité, curiosité et beaucoup d’intérêt. 

La langue, n'étant fondamentalement pas une barrière au  travail de direction d'acteur ou d'interprétation, elle vient ajouter au personnage, par sa présence marquée par l'accent, une figure internationale, alourdissant son rayon d'action et les enjeux de sa profession, de son image de marque. Nous explorons aujourd'hui la possibilité d'écrire et interpréter le dialogue de nos personnages en français et en russe. Capek répondrait instantanément dans la langue proposée par son interlocuteur. Elia adopterait l'une ou l'autre de ces deux langues suivant le degré d’instinctivité de ses répliques mais surtout par rapport à la distance qu'elle souhaite mettre entre elle et le robot.  Le français n'étant pas la langue maternelle d'Elia, il se présentera verbalement comme la distance qu'elle souhaite imposer au robot. A l'inverse, le russe trahira Elia, et suggérera une certaine proximité, une ouverture à ce qu'elle est ou ressent profondément.

 

William Palet - Capek

 

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William Palet est un jeune comédien sorti récemment de l'école Factory à Lyon. Jusqu'à aujourd'hui, son parcours technique est remarquable ; il n'a eu de cesse de perfectionner et d'enrichir son rapport au jeu en lisant, en étudiant et en se confrontant à maintes reprises aux plateaux de cinéma et aux planches des théâtres. 

William sera en-costumé pour interpréter Capek.  L'ensemble de cette seconde peau a été conçu sur la base d'un modèle en trois dimensions de notre comédien, scanné via les techniques de photogrammétrie. Le costume est travaillé sur une approche de seconde peau, ajustée au millimètre près sur les mensurations présentées par le modèle 3D.

 

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Les pièces issues de cette première conception numérique viennent alors prendre forme dans la réalité grâce aux techniques d'impression 3D (polymérisation de résine ou SLA, dépôt de fil fondu ou FDM) qui permettent la réalisation de pièces d'une grande précision, rigides ou flexibles suivant la nature des pièces et de leur fonction et le degré de mobilité souhaité. Des parties comme le cou, les mains ou les pieds seront imprimées en résine flexible. La suite des finitions, après ponçage, apprêt, peinture et verni, est effectuée à l'aide d'une découpe laser permettant la gravure sur différents degrés de profondeur et sur un niveau de précision remarquable renforçant la crédibilité de la conception de Capek, même sur de gros plans. L'ensemble des facettes du corps, plus simples géométriquement, vont elles aussi êtres usinées par découpe laser. Elles s’agenceront entre elles par des liaisons flexibles, du textile, pour permettre à la silhouette de Capek de se déformer suivant les mouvements de notre comédien, William Palet. Il pourra alors faire vivre Capek.

À quoi servira la collecte ?

 Le budget total du film est de 5000€.

 

Une partie est compensé par la subvention du Crous (400€), l'Association Talent Factory (500€), le mécénat (2000€) et grâce à quelques films institutionnels réalisé (1500€).

 

Les fonds de la collecte vont directement aller aux réalisateurs afin qu'ils puissent financer en partie l'impression du robot durant tout l'été et participer à combler les frais des 6 jours de tournages qui ont lieu durant la semaine du 11 au 17 Septembre 2017.

Si nous arrivons à notre objectif de 600€ cela nous permettra de finir l'impression du robot en achetant les dernières matières premières. Si nous dépassons le seuil et arrivons à 1000€, cela nous permettra d'avoir des finitions plus précises et de créer des pièces de rechange pour que le tournage se passe au mieux. Pour 1200€ nous aurons également la possibilité de louer du matériel technique de meilleure qualité.

 

Vos contreparties seront livrés en Décembre 2017 afin que nous puissions terminer la post production du film.

 

 

Voici plus en détails les postes de dépenses prévus:

 

 

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Nous avons déjà pu économiser sur ces dépenses grâce aux personnes qui nous ont déjà fait confiance : notre partenaire imprimeur YouFactory et le fournisseur Richardson; nos partenaires Centre Factory, Panavision, Transpalux pour la locations du matériel, les propriétaires du lieu de tournage, Maison Métagram et le théâtre de l'Uchronie en nous mettant à disposition des salles de répétition.

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Capek

Nicolas et Benoit se sont rencontrés au lycée en 2012 avec pour passion commune le cinéma et l'envie d'écrire et tourner des films. Depuis, leurs parcours, quoiqu’assez différents, sont inséparables. En 2014, Nicolas intègre le Centre Factory où il étudie, entre autre, les théories, l'Histoire, les aspects pratiques et économiques de la photo et du... Voir la suite

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