"CARL" est un projet théâtral de la compagnie L'Alambic'Théâtre (Nantes) imaginé et conçu par Norman Barreau-Gély, Arthur Dreyfus et Anthony Breurec. Abordant le phénomène de la relation entre un fan et son idole, le spectacle fait se rencontrer un jeune fan de Charles Trenet avec une image déformée de sa star : CARL T.!

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The project

 

CARL

Conception : Norman Barreau-Gély et Anthony Breurec

Ecriture : Arthur Dreyfus

Assistanat à la mise en scène : Adeline Chagneau

Collaboration technique : Maxime L'Anthoën

Technique vidéo : Appoline Schöser

Lumière : en cours

 

Avec Yves Arcaix, Norman Barreau-Gély, Adeline Chagneau et Mickaël Freslon.

 

Représentations les 14 et 15 mars 2013, à 20h30,

Salle Vasse, Nantes.

Tournée envisagée à partir d'octobre 2013.

 

Avec le soutien de la Ville de Nantes, et de la compagnie Science 89.

 

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CARL est le fruit de la collaboration artistique entre un metteur en scène, un auteur et un comédien autour d’une figure mythique de l’histoire de la chanson française CHARLES TRENET et de la volonté de s’intéresser à la relation particulière qui lie l’Idole à son admirateur...

 

RESUME

 

 

D’abord, il y a Norman. Jeune homme d’aujourd’hui, il vient nous raconter sa passion intime pour Charles Trenet, figure tutélaire de la chanson française à qui il voue depuis sa plus tendre enfance une admiration sans bornes, une obsession démesurée qui contamine chaque aspect de sa vie, le conduisant peu à peu vers une folie douce, ce qui n’est apparemment pas du goût de Suzanne, son amie…

 

Parallèlement, une bande de comédiens fantasques se mettent en quatre pour nous raconter le destin rocambolesque de Carl T., figure rêvée du chanteur aux mille chansons qui a traversé le siècle portant bien haut l’étendard de sa « philosophie du bonheur ». Un personnage loufoque, haut en couleurs, qui sous couvert d’une bonhommie désinvolte, nous révélera une personnalité complexe, aux aspects plus sombres qu’il n’y parait…

 

La rencontre explosive entre ces deux parcours, personnage réel du présent et figure fantasmée du passé, entre rêve et réalité, permettra de mettre en lumière la construction intime de chacun des acteurs de cette forme « foutraque », déshabillant les apparences, et racontant de manière plus générale comment chacun d’entre nous a pu être marqué par une idole, et les répercussions sur nos singulières identités.

 

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Photo : Stéphane Szestak

 

CONCEPTION ET GENESE DU PROJET

 

Aborder la notion de Fan aujourd’hui, d’un point de vue sociologique et psychologique, et mettre en scène la rencontre surnaturelle, fantasmée, entre le sujet et l’objet de cette attraction.

 

J’ai toujours été intéressé par la notion d’idole. Mon dernier travail de mise en scène s’intitulait « WINNIE- une image Rock », inspiré par les artistes marquants des années 70-80. Cette performance, présentée à Saint-Etienne en 2009,  construisait puis déconstruisait un personnage mythique Winnie, icône de Rock inventée, afin de mettre en lumière les rouages de la starification, et de déjouer les failles de ce système.

 

CARL correspond à un nouveau volet de cette réflexion de fond, s’articulant plus précisément cette fois-ci autour de la relation que porte le « fan » à son Idole.

 

La rencontre autour de ce projet avec le comédien Norman Barreau-Gély (également directeur artistique de l’ Alambic’ Théâtre) est significative. Norman est depuis l’enfance un grand admirateur du chanteur Charles Trenet. Collectionneur invétéré, connaisseur infaillible de la vie et de l’œuvre du chanteur, le rapport entre Norman et Trenet (moi-même n’étant pas particulièrement un afficionado du personnage) m’a toujours paru à la fois insensé et passionnant.

C’est cette relation intense, frappante, à la limite de la démesure qui nous a en premier lieu inspiré ce projet.

 

Exacerber la réalité, pousser au plus loin cette relation rêvée pour tenter d’en définir les contours. Qu’est-ce qui fait qu’on érige quelqu’un en modèle ?

D’où vient ce besoin d’identification ?

Y a-t-il des limites à un amour aussi profond qu’unilatéral ?

 

Le personnage de Charles Trenet, à cet égard, est lui aussi signifiant. Célèbre auprès du grand public et pourtant assez méconnu, l’homme a imposé sa silhouette dans la conscience collective en révolutionnant le paysage musical français. Mais l’image d’Epinal du chanteur  dissimule un homme complexe, dont la fantaisie apparente, la philosophie de vie détachée (« Pour vivre son rêve, il faut rêver sa vie ») se heurteront sans cesse à la réalité de son époque (la guerre, la mode, le temps), nous proposant une figure ambivalente et insaisissable.

C’est cette dualité qui me parait essentielle, et que je veux confronter au regard de notre jeune fan.

 

Raconter, c’est déjà se raconter. A travers la parole de son admirateur, on va donc mettre en scène notre Trenet, ou plutôt « un » Trenet déformé, morcelé, qu’on nommera « CARL », celui qui nous parle aujourd’hui, pour justement éviter le spectacle biographique. CARL n’est pour nous qu’un prétexte, servant au plus près notre ambition dramaturgique :

 

Comment se construit-on par rapport à une Idole ?

 

 

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NOTES DE MISE EN SCENE 

 

Le spectacle confrontera deux histoires parallèles qui finiront par se télescoper, comme deux pièces en une, faisant résonner la réalité avec la fiction.

 

Tout d'abord, l'histoire réaliste de Norman et Suzanne, jeune couple d'une trentaine d'années. Norman, rêvant de devenir acteur, est un fan inconditionnel du chanteur Charles Trenet. Collectionneur et grand amateur du personnage comme de ses chansons, il vient joyeusement témoigner au public de la façon dont cette passion conditionne sa vie, l'habite depuis son enfance, définissant également son propre regard sur le monde. Prisonnier de cette dépendance affective et fantasmée, le jeune homme met peu à peu à mal sa relation avec Suzanne, sa petite amie, qui supporte de plus en plus difficilement la présence presque physique de cet "autre" au sein de leur relation, et l'enfermement psychologique qui emmure petit à petit Norman. Cette partie, entièrement écrite par Arthur Dreyfus, nous raconte donc en 6 scènes comment le couple arrivera (ou non...) à vivre avec cette passion dévorante, et le chemin parcouru par Norman pour reconnecter avec la réalité. 

 

Entremêlée à cette chronique, notre seconde histoire s'intéresse au destin rocambolesque et emblématique de CARL T. chanteur à succès  ayant écrit plus de 2000 chansons, chantre d'une certaine philosophie du bonheur, et à l'image d'Epinal restée gravée dans le coeur de tous. Développée en plusieurs tableaux nous racontant les événements marquants de sa vie, cette partie, résolument loufoque, est prise à bras-le-corps par les 4 comédiens, inventant en direct et à vue les différentes situations, passant d'un personnage à l'autre, se servant de divers éléments de décor et accessoires pour recréer tel ou tel lieu. Ecrite à partir d'un laboratoire d'improvisation basé sur un second travail d'écriture d'Arthur Dreyfus, c'est un petit théâtre dans le théâtre en somme.

Le personnage de Carl est évidemment une figure stéréotypée, rêvée, fantasmée de Charles Trenet, pouvant être la représentation de chacune de nos idoles singulières, déformée par la vision magnifiée que nous pouvons avoir d'elles. A travers plusieurs aspects significatifs de ce destin (l'enfance, la rencontre avec le pianiste Johnny Hess, avec la comédienne Corinne Luchaire, l'accession à la célébrité, la traversée du désert, et la relation avec sa mère Marie-Louise), nous déconstruirons peu à peu ce personnage, pour découvrir derrière les apparences d'une joie de vivre à toute épreuve, une figure plus sombre et complexe qu'il n'y parait. 

 

La mise en scène du spectacle s'articule ainsi sur le dialogue entre ces deux histoires, l'une traitée de manière sensible et réaliste, l'autre de façon plus décalée, plus déjantée, plus théâtrale. Deux univers très distincts, en frottement donc, pour mettre en lumière la confrontation entre rêve et réalité, entre le monde réel et celui du fantasme, jusqu'au point de jonction, l'inévitable rencontre (qui se voudra explosive) entre Norman et son Idole, Charles/Carl. 

 

Enfin, comme autant d'interludes, viennent intervenir des courts témoignages des comédiens eux-mêmes et d'anonymes (traités en video), qui, par le biais d'anecdotes véridiques, nous raconteront leur(s) propres(s) histoire(s) de fan. Ces interventions nous permettent d'avoir un regard plus global sur cette double fiction, de nous renvoyer à notre propre vécu de fan, d'ex-fan, de futur fan, d'interroger comment ces histoires ont forgé intimement nos identités singulières.

 

 

DIRECTION D'ACTEURS

 

Inspiré par les travaux de Jan Lauwers ou de Jonathan Capdevielle, le travail d’acteur s’axe sur la porosité de la frontière entre comédien et personnage, et sur l’éclatement des codes de la représentation. Ainsi chaque acteur, par la fable, raconte aussi sa propre histoire, son propre rapport au monde, aujourd’hui. Les comédiens sont donc au premier plan de la représentation, quasiment tout le temps présents sur scène, dans une tentative de relation directe et au spectateur.

 

Les personnages de Norman et Suzanne, figures contemporaines, sont un miroir de chacun des spectateurs. Ils sont donc traités de manière très réaliste, très sensible, faisant apparaitre la délicatesse de leur relation, et les émotions subtiles qui les traversent.

A l’inverse, pour le parcours de Carl, les comédiens endosser devant nous, en direct, les différents personnages évoqués, grâce à quelques éléments notoires de costumes. Carl sera par exemple représenté en tant que stéréotype (veste bleue, œillet rouge à la boutonnière, masque au sourire exagéré, jeu exagéré, outrancier), pouvant être incarné par tous les comédiens.  Il en va des même des autres personnages gravitant autour du chanteur, avatars de figures historiques marqaunt sa vie (Corinne Luchaire, Johnny Hess, Marlène Dietrich, Salvador Dali, Antonin Artaud...)

 

Enfin, nous abordons également le travail de certaines scènes à travers la notion d’incarnation. C’est le processus d’identification inhérent à la relation entre le fan et l’idole que nous souhaitons questionner ici. Comment atteindre la perfection de l’illusion ? Quel impact émotionnel peut provoquer auprès du public la tentative d’un comédien à approcher au plus près d’une figure mythique ?

 

 

ELEMENTS SCENOGRAPHIQUES :

 

La représentation de ces deux univers se fait dans un décor unique, composé de plusieurs praticables disposés de façon à évoquer une salle de concert, décor-archétype du lieu de la représentation, de la "grâce". Ces éléments sont à même de réprésenter les différentes situations évoquées, et d'offrir différents espaces de jeu pour les comédiens. Il évoque également l'imminence d'un concert, où Norman pourrait enfin incarner pleinement sur scène son idole, concert qui n'arrivera peut-être jamais.

La lumière elle-même suit cette esthétique.

 

La musique est également présente sur scène (comment ne pourrait-elle pas l'être ?). Des instruments sont présents sur scène, guitare electrique et orgue electronique, à la fois éléments de décor, mais également utilisés par les comédiens tout au long de la pièce.

 

Enfin, le travail vidéo (type écran de projection ou télévision) ouvre une fenêtre vers le monde extérieur à cet espace théâtral, permettant de diffuser images d’archives, scènes filmées, témoignages d’anonymes, toujours en dialogue étroit avec le plateau. 

 

Concert

 

 

EXTRAIT 

 

Norman : "Aimer Charles Trenet, quand on a quinze ans, c’est comme être gay, être roux, être trop petit, être trop grand, avoir beaucoup d’acné – oui, c’est ça, avoir de l’acné : ça vous tient à l’écart. Ça dégoûte un peu. On attend que ça passe. En tout cas c’est pas normal. J’avais un ami gay, il s’était fait des amis « gays » grâce à un bar « gay » local – mais y’avait pas de bar pour les fans Charles Trenet. Moi je voulais pas passer tous mes samedis soirs avec ma grand-mère, juste parce qu’elle pouvait chanter Que reste-t-il de nos amours !

Enfin, « fan », je ne sais pas. C’est pas moi qui ai choisi d’être fan. C’est la vie, ses hasard, des choses bizarres « qui font que ». D’où ça vient ? J’ai mon histoire, comme tout le monde, pas pire, pas meilleure. Ce que je sais, c’est que quand j’ai perdu des êtres chers – un être cher – je ne pouvais écouter qu’une seule musique. Un chanteur. Pourquoi lui ? Ça…

J’arrête de vous ennuyer avec ma vie. La question que je me pose aujourd’hui – que j’aurais peut-être dû me poser plus tôt, c’est : qu’est-ce que les autres en pensaient, de Trenet ? Ceux qui écoutaient du rap. De la techno. Vous, quoi…  (...)

Je ne sais plus ce que je dis. Moi je n’avais pas d’idée préconçue. Je connaissais tout de Trenet, donc je ne connaissais rien. J’imaginais sa jeunesse, son tout début, comment le petit gars devenait un grand chanteur. Ça me fascinait, ça. Là, d’accord, je veux bien être « fan ». Mais d’un destin."

 

L'EQUIPE

 

L'auteur : Arthur Dreyfus

 

 

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Après des études en Hypokhâgne et un double Master en Marketing et Management des médias à Sciences Po à Paris, Arthur Dreyfus est lauréat du prix jeune écrivain francophone en 2009.  Il publie son premier roman La Synthèse du Camphre chez Gallimard en 2010, qui remporte immédiatement un grand succès critique et public.

Comédien, magicien-mentaliste, chanteur, véritable touche-à-tout, il est aussi journaliste pour la presse écrite (Technikart, Positif), chroniqueur littéraire dans l’émission Avant-premières sur France 2, et réalise depuis 2008 de nombreux documentaires, notamment en collaboration avec Gurwann Tran Van Gie, ainsi qu’un long-métrage adapté des récits d’Hervé Guibert. Il officie également depuis 2011 à France Inter, où il anime les émissions La Periode Bleue et Chantons sous la nuit.

Parallèlement, il poursuit son travail d'écriture avec l’essai Le livre qui rend heureux, publié en 2012 chez Flammarion, et le roman Belle Famille (Gallimard) qui obtient le Prix Orange du Livre en 2012.

Sa première pièce de théâtre sera montée prochainement à Paris par Jeremie Lippman. Son travail sur « CARL» est donc sa deuxième œuvre théâtrale.

 

Les comédiens : 

Norman Barreau-Gély

 

 

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Formé au Conservatoire National de Région de Nantes, Norman Barreau-Gély a travaillé sous la direction de Thierry Pillon et Mickaël Le Bihan.  Depuis dix ans il collabore avec Michel Valmer et à la Cie Science 89 en travaillant sur de nombreux spectacles (Les précieuses ridicules de Molière, Notre Carmen de Françoise Thyrion, Huis clos de Jean-Paul Sartre, Une enfant d'Altor d'après J. Verne. Il joue depuis 2010 dans le spectacle Kiko and Co écrit par Michel Valmer, en tournée nationale. A l'automne 2010, il joue Arlequin dans L'île des esclaves de Marivaux, dirigé par Véronique Boutonnet, spectacle présenté à Paris au Bouffon Théâtre. Il tourne également dans le spectacle jeune public Mon coeur qui bat, Alessandro Maria Torboli.

Metteur en scène et directeur artistique de la compagnie L'Alambic théâtre qu'il a fondée en 2004, il créé  Etes-vous swing ?  Norman Barreau-Gély pratique également le chant, il a été formé par Christiane Legrand et Benoît Urbain.

 

 

Adeline Chagneau (également assistante à la mise en scène)

 

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Après une licence d’art et spectacle et une formation en conservatoires (Nantes et Paris) Adeline Chagneau débute son parcours professionnel au Canada avec Robert Lepage.  Elle rentre en France pour jouer Célimène dans Le Misanthrope de Molière par Laurent Orry en 2005 ce qui lui vaudra le prix d’interprétation féminine du Festival Off d’Avignon. Au théâtre, elle joue sous la direction de Jacques Guillou (Cabaret déraisonnable, méchant et extravagant), Guy Grimberg (Les Contes de la Rue Broca), Norman Barreau-Gely (Etes-vous swing? Cabaret Zazou), Christian Huitorel (Electre, rôle-titre) et met en scène La Société des loisirs de François Archambault. Depuis janvier 2012 elle est Lisette pour L'Epreuve de Marivaux dans une mise en scène de Clément Hervieux-Léger (en tournée jusqu'en 2014) On a pu la voir au cinéma et en publicité.

 

 

Mickaël Freslon

 

 

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Diplômé d'une licence d'anglais, Mickaël Freslon intègre l'Ecole Nationale de Musique et d'Art Dramatique de la Roche-sur-Yon qui lui offre dès 2006 le statut de professionnel du théâtre. Parallèlement, il suit des stages d'interprétation sous la direction de Claude Buchvald, Philippe Minyana, Thierry Pillon…Par la suite il collabore notamment avec Laurent Brethome ( La noce chez les petits bourgeois, de Brecht et  Le Valet de cœur de Marina Tsvetaieva) et Jean-François Le Garrec pour le festival d’été Les Nuits de la Vielle Horloge, à La Roche-sur-Yon (Cyrano, On ne badine pas avec l'amour, Les amoureux, Le mariage de Figaro, Le barbier de Séville). Sportif, Mickaël Freslon parfait ses compétences de danseur par des ateliers chorégraphiques, des stages sur le corps en mouvement (Cyril Kasmèze et Jade Duviquet) et l’apprentissage du tango. Il est également musicien pour différents groupes locaux.

 

 

Yves Arcaix

 

 

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Diplômé des conservatoires de Rennes et Bordeaux, Yves Arcaix intègre en 1995 l'école supérieure d'art dramatique du Studio Théâtre de Nantes. Il collabore ensuite avec de multiples compagnies nantaises auprès de Michel Valmer (qu'il assistera dans la direction artistique de la Salle Vasse) Michel Liard (Le Fol ordinaire) ou Christophe Rouxel (Le Théâtre Icare).  Il anime des ateliers théâtre pour collégiens et lycéens et prête sa voix à des lectures durant les manifestations littéraires telles que Ecrivains en Bord de Mer, Meeting, Impressions d’Europe, Les Rencontres de Fontevraud. En 2006, il crée à et co-dirige pendant deux ans le Café Littéraire parisien – L’Ogre à Plumes - Espace de création dédié à la littérature et aux arts vivants.

 

 

 

Why fund it?

Après "Etes-vous swing ?" et " Kiko and Co", Le projet "CARL" est la troisième création de la jeune compagnie L'Alambic'Théâtre, créée à Nantes en 2005. 

Ayant sollicité les institutions publiques pour une première de demande de subvention, nous n'avons pour l'instant obtenue aucune réponse positive quant à l'attribution de cet apport.

Nous bénéficions par ailleurs du soutien de la Salle Vasse qui nous accueille, ainsi que de la ville de Nantes, qui nous met à disposition le théâtre, des lieux de répétitions, l'intégralité de la billetterie, ainsi qu'un apport technique. Par ailleurs, de nombreuses personnes ont contribué déjà de près ou deux loin à nous aider à monte ce projet, en termes de conseils, de collaborations gracieuses, d'actions diverses, et d'enthousiasme. 

Malgré ces différents soutiens, nous sommes toutefois encore très limités concernant la production.

 

Nous avons donc maintenant vraiment besoin de vous !!

 

La répartition de la somme de 2000 euros sollicitée ici pour notre création se fera de cette façon :

 

 

Frais de communication et diffusion : 500 euros

Costumes et décors : 500 euros

Transports decors : 300 euros

Assurance et frais administratifs : 200 euros

Droits SACEM/SACD : 500 euros

 

Cette répartition est estimée au minimum de nos besoins, n'hésitons donc pas à dépasser ce plafond de 2000 euros !

 

Pour le soutien des jeunes compagnies, enthousiastes, créatrices et motivées, aidez-nous !

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Formé au Conservatoire d'Art Dramatique de Nantes, Anthony Breurec intègre en 2003 la promotion T de l'Ecole de la Comédie de Saint-Etienne pour un cursus de 3 ans. Il est ensuite artiste associé pour deux saisons au Centre Dramatique National de Saint-Etienne, où il participe à plusieurs spectacles mis en scène par Jean-Claude Berutti (Zelinda et... See more

Newest comments

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Bises Anthony, au plaisir de découvrir ce spectacle !
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Ma jolie A2, à quelques jours encore je ne peux pas assister à ce beau spectacle! vivement la retraite pour aller t'applaudir. Je vus souhaite deux merveilleuses soirées qui je souhaite se traduiront en tournée bises Fanchon
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Allez, courage courage les z'amis ! J'espère que la route de ce spectacle croisera la mienne pour que je puisse vous applaudir un jour ! Mathieu B.