www.casquessurlefront.com Ces civils syriens qui sauvent des vies, là où les humanitaires ne vont plus.

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Présentation détaillée du projet

www.casquessurlefront.comC'est en ligne !

 

 

MERCI NE SERA JAMAIS UN ASSEZ GRAND MOT.

 

NOUS AVONS ATTEINT NOTRE OBJECTIF EN MOINS DE TROIS JOURS, ET L'AVONS DÉPASSÉ. C'EST EXCEPTIONNEL. BEAUCOUP D'ENTRE VOUS ONT CONTINUÉ À PARTICIPER CETTE SEMAINE POUR NOUS EMMENER À 127%. D’ORES ET DÉJÀ, NOUS AVONS LES MOYENS DE DÉVELOPPER LE VISUEL DU WEBDOC (LOGO, TYPO...).

 

AU DÉBUT, NOUS NE VOULIONS PAS ÊTRE TROP GOURMANDS, MAIS VOUS NOUS AVEZ MIS EN APPÉTIT! IL RESTE DEUX SEMAINES DE COLLECTE. ALORS NOUS AVONS RÉFLÉCHI À CE QUE NOUS POURRIONS FAIRE DE MIEUX, SI LES DONS CONTINUAIENT.

 

DÉSORMAIS, LA PRIORITÉ, C'EST D'ÊTRE AU TOP SUR LE TERRAIN. AVEC NOTRE MATÉRIEL PERSONNEL, ET CELUI DE L' ÉCOLE, NOUS SOMMES CORRECTEMENT ÉQUIPÉS. MAIS NOUS CONTINUONS D'INVESTIR SUR NOS PROPRES DENIERS, AVEC LE FANTASME D'ACQUÉRIR CETTE BEAUTÉ.

 

VOUS ÊTES DÉJÀ NOS HÉROS. ALORS IMAGINEZ SI NOUS ATTEIGNIONS 150, VOIRE 200%... C'EST SÛR, IL N'Y AURAIT PAS DE MOT ASSEZ GRAND.

 

F & R

 

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Le Projet

 

Ils étaient civils, mais la guerre les a rattrapés. Les casques blancs syriens portent secours aux populations encerclées par les combats, qui subissent les bombardements quotidiens du régime. Anciens professeurs, boulangers, ingénieurs, étudiants… les membres de la Défense civile syrienne traversent régulièrement la frontière pour s’entraîner en Turquie, avant de retourner au cœur de la guerre. Un moment de respiration pour eux, un moment clé pour nous, en quête de témoignages. Le web-documentaire « Casques sur le front » part à la rencontre de ces casques blancs. Nous les suivrons pendant leur formation dans la ville d’Adana, en Turquie, à 200 kilomètres de la Syrie.

 

Nous irons également dans le camp de réfugiés de Sariçam, où certains casques blancs ont de la famille. Dans ces villes turques, les personnages nous parleront de la guerre en Syrie, dont ils ne se détachent jamais vraiment.

 

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 Gestion des incendies à Adana © James Le Mesurier - MayDay Rescue

 

Titre_1_kiss_kiss-1423062209Volontaires et non-armés, les casques blancs se veulent neutres. S’ils sont souvent pris pour cible par le régime, ils récupèrent les corps de tous, et conduisent les blessés à l’hôpital, sans distinction. Peu connus hors de Syrie, ils sont érigés en héros par les populations qu’ils secourent, dans les zones où les forces humanitaires traditionnelles ne vont plus.      

 

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Un peu sur les bancs de la fac, un peu dans la vie active, Robin et Flavian terminent leurs études à l’école de journalisme de l’Institut français de presse (IFP), à Paris. Pendant deux ans, ils se sont fait la main sur les caméras et les logiciels de montage. Et ça tombe bien, ils sont complémentaires. Robin c’est plutôt le stylo, le clavier et l’objectif. Flavian, le micro et la caméra. A Paris, ils ont déjà travaillé sur les réfugiés syriens, mais il devenait urgent d’aller plus loin.

 

 

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 Dans une réplique d'un bâtiment d'Alep © J. Le Mesurier - MayDay Rescue

 

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“Casques sur le front” prendra la forme d’un site internet divisé en cinq pages web, chacune correspondant à un acte de l’histoire des casques blancs.  

   

Le synopsis

 

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Nous partirons de la vie du fondateur des casques blancs d’Alep, un ancien professeur d’anglais qui nous a décrit son initiative comme une prémisse de la mobilisation civile. Puis, nous élargirons le sujet à l’unification des différents centres. Nous avons demandé au dessinateur Emmanuel Prost de travailler à partir de photos prises sur le terrain (voir illustration). Les dessins et les données apparaîtront au fil du scroll (en suivant l’avancée de la souris).   

 

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Dessin d'exemple croqué par Emmanuel Prost

 

 

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La page entière sera dédiée à une mosaïque de portraits, autant que de volontaires présents à la formation. Pourquoi n’ont-ils pas fait le choix de la lutte armée? Nous exposerons leurs motivations, leurs doutes. Nous recueillerons les témoignages de chacun des syriens présents. Autant de points de vue de l’intérieur que nous pouvons récolter depuis la Turquie.

 

Img_acte_3-1423501546Trois vidéos tournées en Turquie

 

“Une réalité impossible à reproduire” : Nous utiliserons des images des entraînements filmés sur place, ainsi que les explications des casques blancs, qui s’attacheront à nous raconter la réalité du terrain syrien.

 

“Une femme engagée dans un monde masculin” : Un portrait vidéo d’une syrienne coordinatrice des formations au sein de l’ONG Mayday Rescue.

 

“Des séismes aux barils” : L’ONG turque AKUT est spécialisée dans la gestion des terrains post-catastrophes sismiques. Elle a adapté sont coeur de métier pour former les casques blancs aux zones d’éboulements, suite aux bombardements.

 

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 Descente en rappel  © James Le Mesurier - MayDay Rescue

 

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Une vidéo tournée dans plusieurs lieux

 

“L'hôtel” : En peu de temps, les casques blancs quittent l’horreur de la guerre pour la douceur d’un hôtel quatre étoiles, d’habitude réservé aux touristes. Chacun des volontaires vivra différemment ce contraste.

 

“Du camp d’entraînement au camp de réfugiés” : Certains casques blancs vont profiter du voyage pour revoir leurs proches, en Turquie. L’un des plus grands camps de réfugiés de la région est situé à quelques kilomètres du lieu de formation.    

 

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Les casques blancs sont retournés en Syrie. Posons nous des questions pour aller plus loin, grâce à cinq experts, rencontrés à Paris et en Turquie. Pour ce travail d’analyse, nous avons choisi d’utiliser l’écrit ainsi que de courtes séquences vidéo intégrées au texte.

À quoi servira la collecte ?

Nous avons déjà trois diffuseurs à nos côtés. RFI, France 24 et Courrier International publieront notre web-documentaire sur leurs sites respectifs. Ils produisent une partie du projet. Grâce à leur aide, nous avons de quoi financer une partie du matériel et notre voyage : vol Aller-Retour, transports sur place ainsi que le logement.

 

 

Nos partenaires médias

Pour aller au bout, on a besoin de vous. Il nous manque 2 200 euros :

 

Post-production :

600 € permettront de rémunérer le dessinateur Emmanuel Prost

300 € pour la traduction de l’arabe

 

Matériel complémentaire :

500 € pour acheter un Glidecam HD 2000. Un stabilisateur pour tourner des images propres en mouvement, plus particulièrement pendant l’entraînement.

200 € pour acheter un Zoom H5. Un enregistreur pour que le son soit à la hauteur de l’image.

 

Sur place :

200 € pour manger sur place (pour 2 pendant 10 jours)

200 € d’imprévus de reportage

 

Sans oublier que 8 % de commission reviennent à KissKissBankBank (presque 200 euros).    

 

Si nous dépassons l’objectif, l’argent sera en priorité utilisé pour la post-production, par exemple pour payer un graphiste (typographie, visuels...). Par ailleurs, nous investissons de manière personnelle dans du matériel, des fonds supplémentaires pourront en couvrir une partie.

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Robin Braquet & Flavian Charuel

Un peu sur les bancs de la fac, un peu dans la vie active, Robin et Flavian terminent leurs études à l’école de journalisme de l’Institut français de presse (IFP), à Paris. Pendant deux ans, ils se sont fait la main sur les caméras et les logiciels de montage. Et ça tombe bien, ils sont complémentaires. Robin c’est plutôt le stylo, le clavier et... Voir la suite

Derniers commentaires

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Robin peut remercier sa maman, c'est elle qui m'a fait découvrir ce beau projet.
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Bravo à vous deux et tous les affectueux encouragements d Isabelle, Audrey et Hugo. Kisskiss à vous
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Bon courage et soyez fort, un petit soutien de la part des Creusois !