Financez un documentaire surréaliste sur Charleroi, racontée par quelques-uns de ses habitants les plus originaux, humour belge assuré!

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Présentation détaillée du projet

Chers vous tous, mon nom est Frederic Cristea. Avec plus d'une vingtaine de films documentaires et de reportages pour la télévision française ( je vous invite à parcourir mon site www.frederic-cristea.com mais surtout revenez sur kisskissbankbank après,car il vous faut absolument participer à cet oavni-objet audiovisuel non-identifié ) et quelques belles années d'expérience, il était grand temps pour moi de tenter une aventure indépendante, affranchie de tout joug télévisuel. Je voulais depuis longtemps exprimer mon sens de l'humour belge, mon second degré, mes velléités d'ironie au service d'un projet. Par une après-midi pluvieuse et grise d'aôut 2014, c'est au coeur même de Charleroi que la lumière a jailli, que la Vérité s'est révélée à moi comme une évidence. C'est en effectuant la visite délirante  de "Charleroi Adventure", orchestrée et inventée par le génie Nicolas Buissart que l'idée de faire un film sur cette ville m'est tombée dessus comme une conviction non discutable. 

J'ai partagé mon enthousiasme avec trois de mes amis, Gaetan, Alexandre et David, qui se sont empressés eux aussi de faire cette visite particulière et singulière , et c'est ainsi que l'équipe du film s'est composée aussi naturellement que logiquement. Mais quelle est donc cette attraction et cette fascination qu'exerce Charleroi? Comment l'expliquer? Comment la raconter? 

Chers lecteurs curieux, tout est expliqué juste après cette ligne! Bonne lecture, et que

"curieux" rime avec....  "généreux"!!!

 

 

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Avec ses rues désertes, la noirceur de ses usines abandonnées situées en plein centre de la ville, ses 200 jours de pluie par an et sa moyenne de 9,1 degrés Celsius de température, Charleroi est baignée d' une atmosphère  de fin du monde, dans lequel pullulent le chômage, les faits divers les plus sordides et un des taux de criminalité les plus élevés d’Europe. 

 

Dans ce « no man’s land » chaotique, une nouvelle encourageante est venue réchauffer le coeur des Carolorégiens (habitants de Charleroi) : en 2009, le journal néerlandais « De Volkskrant » a décerné à Charleroi le titre de la ville la plus laide du monde! 

 

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Pourtant, rien ne prédisposait Charleroi à subir une  tel déclin. Il y a plus de 100 ans, elle accueillait la Grande Exposition Internationale : on y montrait les réalisations exceptionnelles de la ville, à l’avant -garde de la révolution industrielle, possédant un savoir-faire envié de tous dans les domaines du fer, du verre et de la construction métallique. Sans parler de   l’exploitation minière dont Charleroi fut un des fleurons en Europe.. On pouvait dire incontestablement que la ville de Charleroi rayonnait dans le monde entier! 

Mais la révolution industrielle finit par s'essouffler, la découverte du pétrole réduisit progressivement l’importance économique des villes houillères. Les mines fermèrent ainsi  les unes  après les autres, laissant sur le carreau des milliers de travailleurs et leur famille. 

Aujourd'hui, Charleroi est décriée  comme l'exemple occidental à éviter à tout prix. 

Pour contrebalancer cette apparence repoussante, on relève l'attachement indéfectible des « Carolos » à leur ville. Et parmi ses habitants, certains ont le sens de l’ initiative : 

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C'est  par l'humour et le second degré  que Nicolas Buissart a décidé d'exprimer son amour pour sa ville. 

 Depuis 2009, ce jeune artiste pluridisciplinaire  organise un safari « vantant »  la laideur de la ville. Clin d’oeil artistique en réponse au sondage néerlandais, la première expédition tient plus de l’happening comique que du sérieux. Mais contre toute attente, le buzz prend directement. 

Les touristes, de plus en plus nombreux, sont de toutes les nationalités, et de tous milieux confondus. Amusés par le concept régulièrement relayé par la presse, ils sont souvent attirés par le côté décalé de ce circuit pas comme les autres : un parcours à  travers  les méandres  les plus  glauques de la ville , comme promis sur l’accueil du site « Charleroi Adventure »

«  une vue imprenable sur l’endroit où la mère de Magritte s’est suicidée, promenade sur les terrils, derniers témoignages de l'âge d'or d'une ville meurtrie,… »

 

Ce safari d’un nouveau genre ne fait pas dans la dentelle,   c ‘est le moins qu’on puisse dire :  

les touristes d’un jour partent à la découverte de «  la rue la plus déprimante du monde » , des rames de métro fantôme et  des restes industriels moribonds. 

Le tout, évidemment, selon toute probabilité, sous le crachin..

 

Le documentaire " Charleroi la plus moche ville du monde" nous transporte dans un lieu  qui n'a que les défauts d'une grande ville sans en avoir aucun de ses  avantages. Une ville dont l’atmosphère n’a rien a envier à la pire des ambiances soviétiques sauf que c’est près de chez nous, et aujourd’hui. 

Pour nous guider dans ce chaos laid, dangereux et glauque, Nicolas Buissart, un singulier personnage, devenu malgré lui le Carolorégien le plus célèbre et le plus détesté  au monde. Il nous contera les anecdotes et les pans de l'histoire tragique d'une ville devenue mythique. 

 

Chapitre 1 : Une ville au passé glorieux qui a tout perdu

 

Bienvenue à Charleroi! Nous commençons le voyage par une visite de la ville aujourd’hui. 

Charleroi est montrée sous son angle peu flatteur : une ville qui n’a pas su rebondir après un passé glorieux, qui aujourd'hui réunit à elle seule tous les défauts d’une capitale : climat d’insécurité, tissu urbain quasi inexistant, industries fermant les unes après les autres depuis les années 70, et pauvreté de ses  habitants. 

 

Quelques vues d’ensemble, depuis la hauteur d’un grand bâtiment : devant nous se déploie une ville dont la couleur oscille entre le gris et le noir, parsemée de friches post-industrielles  clairement visibles près des endroits névralgiques de la ville. Nous visitons le centre-ville, peu accueillant, déserté par ses habitants, nous pénétrons dans le passage de la Bourse, autrefois centre culturel renommé et rue vivante qui est aujourd'hui devenue déserte car boudée à la fois par les commerçants et les habitants. Sur le chemin, nous faisons peu de rencontres, quelques prostituées exerçant leur métier en plein jour et en plein centre de la ville et quelques mines patibulaires menaçant notre présence. 

 

Nous revenons sur le passé  pourtant glorieux de la ville qui connut un des essors les plus florissants jusque dans les années 60 : une ville dynamique qui attirait chaque lundi matin des milliers de travailleurs venus  ravitailler les fourneaux de cette réussite économique exemplaire.

Nous choisissons quelques lieux emblématiques de la ville, et nous comparons le même point de vue hier et aujourd’hui, qui conforte l’image désastreuse dont elle pâtit et qui est devenue malgré elle une éloge de la laideur urbaine. 

 

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Chapitre 2 : La ville la plus moche du monde : suivez le guide ! 

 

Face à l’ordinateur qui révèle les coupures d’article numérisées du journal hollandais « De Volkskrant » ayant décerné à Charleroi le titre peu glorieux de « ville la plus laide du monde », 

-après un référendum auprès de ses lecteurs-, Nicolas Buissart nous fait visiter sa maison, achetée pour une bouchée de pain à cause de la faible demande immobilière - 62 mille euros, pour une maison à trois étages-. Celle-ci est parsemée d’objets insolites, des panneaux de signalisation, des objets volés aux usines désaffectées, et des photographies de sa ville. 

Nicolas Buissart est un artiste de 35 ans, qui a monté « Charleroi Adventure », un safari urbain axant sur les côtés les plus sombres et les plus pathétiques de sa ville qu’il connaît sur le bout des doigts. «  Au début, il s’agissait d’un clin d’oeil amusé et amusant sur les clichés de ma ville, mais ça a tellement pris, que c’est maintenant devenu quasi un mi-temps » nous dit fièrement Nicolas. 

Il quitte sa maison car il a rendez-vous devant la gare Sud de Charleroi, avec un groupe d’une dizaine de personnes, venues de différents coins d’Europe, pour une visite vraiment pas comme les autres dans une ville devenue un mythe -peu glorieux- pour les occidentaux. 

 

 

Chapitre 3 : Le « Charleroi Adventure » , ça commence! 

 

Gare Du Sud, 11 heures du matin. Un groupe d’une dizaine de personnes, composé de plusieurs nationalités attend Nicolas Buissart. 

Le guide arrive et se présente. 

Dans le groupe du jour, des motivations et des profils différents : 

Bert vient d’Utrecht,  il est photographe, et voit dans Charleroi, d’après les quelques images qu’il a pu voir sur le Net, un potentiel esthétique d’une rare intensité. «  Charleroi possède une aura apocalyptique telle, que cela en devient beau » , nous explique Bert, qui profite de ce circuit en dehors des sentiers battus pour faire des photographies.

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Myriam et Robert sont de Nancy. Ils ont une journée à perdre avant de prendre l’avion pour l’étranger au départ de Charleroi, une des bases principales continentale les plus importantes de Ryanair. Ils ont entendu parler de ce safari peu commun, et ont trouvé l’idée drôle.

 

Quant à Thierry, il est architecte bruxellois. «  Une ville avec aussi peu de cohésion architecturale c’est du grand n’importe quoi. En urbanisme,  à l’université, c’est Charleroi qu’on étudie comme pire exemple de ce que l’on ne doit pas faire: manque de volonté politique, zones urbaines désertées, bref, je viens voir l’abomination de plus près ». 

 

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Et puis il y a les curieux, que le site de « Charleroi Adventure » a attirés, séduits par le second degré de Nicolas Buissart ou par le côté voyeuriste de l’entreprise. 

Nicolas Buissart prévient d’emblée, « pour ceux qui sont venus visiter la maison de notre sérial killer pédophile Dutroux, passez votre chemin. Je le faisais au début, mais j’ai eu trop d’ennuis avec la localité.Mais ne vous inquiétez pas, si vous êtes venus pour le sordide, vous allez être servis. »

Le début du safari commence, Nicolas Buissart montre aux touristes une oeuvre d’art qui jonche le centre d’une des places près de la Gare. Il s’agit d’une main géante en bronze. En rigolant, Nicolas ironise sur le symbole peu reluisant de cette statue : « une ode aux pauvres, aux sans -abris et aux assistés ». Trève de rigolades, Charleroi compte 26 % de chômeurs, et le Centre Public d’Action Sociale  y explose. 

Nicolas emmène le groupe sur les bords de la Sambre. De part et d’autres, d’imposantes usines qui ne tournent plus. Climat apocalyptique , un vrai décor surréaliste très cinématographique. 

Nicolas explique d’ailleurs qu’un des avantages actuels de ce paysage de fin du monde, est l’attrait de Charleroi pour les cinéastes, les demandes de tournages se font de plus en plus nombreuses. 

 

Chapitre 4 : Charleroi et le Cinéma

 

Alors que nous passons devant  le complexe industriel « Carsid », dont le haut fourneau a définitivement mis clé sous porte. On se croirait sur les restes de Chernobyl. D’ailleurs, 

c’est ici qu’il y a quelques années une importante séquence du film « Largo Winch 2 » a été tournée. L’action était censée se dérouler dans l’Ukraine profonde, le site industriel de Charleroi s’avéra être parfait. 

A la suite de  quelques images d’archives d’une séquence de Largo Winch tournée sur le site, nous quittons Nicolas Buissart et le safari tour pour rejoindre  Ursula Piller, chargée de la communication du Batch, le

« Bureau d’Accueil de Tournage de Cinéma Hainaut ». Elle nous explique l’engouement des productions françaises pour les paysages et l’architecture de la ville. 

Nous montrons de nombreux extraits comme une récente publicité Carhartt, dans laquelle un skateur fait des figures de style dans  un site industriel abandonné.

 

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Chapitre 5 : La rue la plus déprimante du monde

 

La visite se poursuit et après avoir continué sur les rives de la Sambre, passé par une piscine désaffectée mais pourtant remplie d’une eau saumâtre dont la surface supérieure baigne dans des bactéries visibles à l’oeil nu, Nicolas conduit la petite troupe dans la rue la plus déprimante du monde, la route de la Providence, un nom qui ne s’invente pas. 

Quelques maisons ouvrières font face à une muraille imposante couverte de graffitis. Quelques rideaux s’entrouvrent, pour se refermer aussitôt. Deux personnes par contre attendent avec impatience l’arrivée de Nicolas et du groupe, trop heureux de voir enfin un peu de présence humaine. Il y a d’abord Jeanine, une vieille carolorégienne unijambiste, qui raconte aux touristes les nombreux problèmes d’insécurité du quartier. «  Pas plus  tard qu’hier, devant chez moi, deux garçons se sont battus aux couteaux » raconte-t-elle au groupe, intéressé par ce genre d’histoires croustillantes. Un touriste ose : «  Vous avez beaucoup de problèmes de bagarre, et de vols ici, Madame? » 

« Vous savez, moi je n’entends et je ne vois jamais rien, ici, c ‘est mieux ainsi ». Pour unique compagnon un petit chien laid et agressif, elle remercie encore vivement Nicolas d’accepter encore de s’aventurer dans sa rue, et de la saluer. 

On continue et on s’enfonce encore un peu plus dans la rue, dans un rythme accéléré, car comme prévient Nicolas, «  dans certains quartiers de la ville, il faut rester en mouvement en permanence et avancer, rester statique est très dangereux ».

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Le Safari arrive chez Enrico Roman, un « Carolo » d’origine italienne, qui comme des milliers d’autres font partie de la troisième génération des ouvriers recrutés en masse pendant la période « eldoradesque » du bassin houiller. Pause café et Enrico explique à l’assemblée que ce qui se passe à Charleroi, la délinquance accrue, les vols de cuivre des stations ferroviaires, des nombreux vols et agressions, tout cela fait partie de la prophétie dont il est le messager. 

Incrédulité parmi les touristes et premiers fous rires. «  Charleroi est l’épicentre de la prophétie et tout ce qu’il s'y passe  est inscrit. Dans quelques années, cette énergie s’inversera et nous atteindrons l’harmonie. » Enrico emmène le groupe dans son salon transformé en véritable dancing et chante un de ses anciennes chansons qui a tournée dans les boîtes locales durant les années 80. Ambiance bon enfant, mais l’harmonie à Charleroi est loin d’avoir pointé le bout de son nez. 

 

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Chapitre 6 : Charleroi dangereuse

 

Gerard Vanhoude est un journaliste indépendant. Il nous reçoit chez lui dans sa maison qui jouxte le périphérique. Il nous raconte les nombreux  faits divers qui  se produisent à Charleroi. Chaque jour amène son lot d’épisodes tragiques et  glauques : un couple incarcéré pour avoir eu des relations sexuelles avec leurs enfants, une octogénaire attaquée pour sa chaîne en or, une mort suspecte dans la prison du poste de police de Charleroi, un jeune homme amputé du doigt alors qu’il avait une simple entorse etc etc …

Gérard Vanhoude nous parle des derniers événements qui entachent encore un peu plus l’image de sa ville. «  Un des problèmes est l’absence de population à Charleroi, à 18 heures, les parkings du centre-ville se vident; les commerçants affichent clairement leur volonté de quitter le centre, l’insécurité règne partout, pour laisser place à un trafic de drogue permanent et une prostitution sauvage au vu et au su de tous »

 

Chapitre 7: Les terrils, derniers vestiges du patrimoine carolorégien 

 

 

Les touristes escaladent un terril, colline artificielle construite avec les restes des résidus miniers. Avec le temps , ils sont devenus une zone d’habitation pour la faune et la flore régionale. Tout en haut, une vue panoramique sur Charleroi : on voit de manière claire l’imbrication du pôle industriel et résidentiel au sein de  la ville. 

Nicolas raconte l’histoire de ces ouvriers venus par milliers des quatre coins de l’Europe afin de  travailler dans les usines prolifiques de Charleroi, les baraques autrefois habitées par les ouvriers , aujourd'hui investies par les « barakis », les « Jacky » version Carolo. 

 

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Chapitre 8 : fin du tour et pot de séparation 

 

Pour finir le tour, un verre d’adieu au «  Café de Paris », le seul bar de Charleroi ouvert en permanence, 7 jours sur 7. C’est aussi l’occasion pour les touristes d’échanger avec les locaux. 

« La force de cette ville, c’est la solidarité et la chaleur de ses habitants », lance un habitué du café, qui échange avec Myriam, de Nancy. 

Nicolas renchérit : «  je suis quelque part un lobbyiste, mon tour dérange les élus, mais derrière cette moquerie, j’aime profondément ma ville, et à ma manière j’essaie de pointer les projecteurs sur les dysfonctionnements afin de créer un changement »

Même s’il se fait lent, petit à petit quelques initiatives citadines sont en chantier afin de rendre cette ville un peu plus conviviale, dans le but de laisser la place de la plus moche ville du monde à une autre capitale…

 

 

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 FIN (du monde) 

   

 

À quoi servira la collecte ?

 Nous avons estimé la somme minimale à partir de laquelle nous serions , à quatre, décidés à entamer et à aboutir ce projet délirant. La somme s'élève à 8 000 euros. Voici donc le budget détaillé de notre projet.

 

4 jours de tournage  location du matériel de l'ingénieur du son 100eur/jour=> 400 euros (+21%TVA) =484e

                                   location du matériel caméra+ accessoires  150eur/jour=>600 euros (+21%TVA) =726e

                                   frais de transport   :  3 billets aller retour Paris/Charleroi => +- 300 euros            =300e                               

                                   frais de logement   :  4 nuits 3 chambres hôtel                 =>+- 600 euros             =600e

 

Post production du film : une fois les images tournées et les séquences enregistrées, il est impératif d'engager une personne extérieure au projet, un monteur, qui puisse apporter un regard complètement frais sur le film afin d'en assurer le montage. Nous estimons la durée du film final à une cinquantaine de minutes, ce qui en général nécessite deux semaines de montage. 

                                  engagement d'un monteur( salaire minimum) : 10*200 euros + 64% de charges =3280e

Ensuite, deux étapes sont cruciales pour offrir un rendu professionnel au projet, il s'agit de l'étalonnage,qui permet une correction des images tournées afin de les rendre sublimes et d'effacer les défauts : 

                                 engagement d'un étalonneur (salaire minimum) 2 jours*200 eur+64%de charges= 656e

                                 

Et pour finir, un mixage du film, ce qui signifie une optimisation de la bande sonore, dans un studio pro.

                                engagement d'un mixeur ( salaire minimum)      2jours*200 sur+64% de charges= 656e

 

N'oublions pas la création d'une musique originale, par un compositeur très talentueux qui composera une musique spécialement pour le film. Pour une film d'une cinquantaine de minutes, il faut compter une enveloppe de 1000 euros +21 %TVA                                                                                                      =1210e

 

Si nous arrivions à augmenter la somme récoltée, nous pourrions envisager une réalisation plus ambitieuse, rester quelques jours supplémentaires à Charleroi, et donc louer le matériel technique plus longtemps. Nous pourrions également louer un drone, ce qui offrira des vues  imprenables sur  la ville de Charleroi. Nous pourrions aussi augmenter le temps de la post production en payant par exemple une troisième semaine de montage. Nous pourrions également créer une super graphisme sur la pochette mais aussi sur le dvd du film une fois que le film sera terminé! 

 

Allez on compte sur vous! 

 

 

 

 

                             

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Frederic Cristea

Diplômé de l’Institut des Arts de Diffusion (IAD) à Bruxelles en 2001, en section « ingénieur du son », Frederic Cristea travaille durant de longues années comme preneur de son sur des tournages de documentaires, de publicités et de fiction. C'est cette présence sur des centaines de projets audiovisuels qui lui donnent envie à son tour de raconter des... Voir la suite

Derniers commentaires

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Mais quel beau projet;)
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Super projet....
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Je suis curieux de voir ça!