Aidez au financement de Chimen an mwen (Mon chemin), film documentaire, qui montre qu'une France multiculturelle est possible !

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Présentation détaillée du projet

 

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Découvrez le teaser des premières images tournées en 2015 :

 

 

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Nous vivons une époque où la France se sent plus que jamais menacée dans son identité. La tentation est forte de se recroqueviller sur les valeurs dites « françaises ». Seulement, la politique coloniale de la France, ses appels à la main d’œuvre étrangère dans les années 60 ont modifié les caractéristiques de ce pays : aujourd’hui les français sont multiples dans leurs physionomies, leurs origines.

 

Dans ce contexte, quelles possibilités pour les français issus d’ailleurs de faire coexister leur « culture maternelle » ? La multiculturalité peut-elle être envisagée comme une ressource ? Comment l’aborder ?

 

Ce film pose un regard nouveau sur une question d’actualité brûlante. A partir des exemples des sociétés guadeloupéenne et martiniquaise, multiculturelles par nature, il ouvre des pistes de réflexion pour la France.

 

J'ai besoin de vous pour m'aider à faire entendre une voix différente, pacifiée et réconciliatrice. 

 

Votre contribution me permettra de partir terminer le tournage de parties essentielles du film. Avec mon équipe, nous devons nous rendre en Guadeloupe et en Martinique en février 2017 durant la période du carnaval.

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Harry Eliézer, scénariste et réalisateur du film Chimen an mwen (Mon chemin), est né à Paris de parents guadeloupéens.

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Harry grandit dans l'Essonne en banlieue parisienne. Très tôt, il fait face au rejet, aux contrôles au faciès, aux injures qui tendent à lui faire comprendre qu’il n’est pas un français à part entière. Il se tourne alors vers ce qu’il suppose être ses racines. Au fil du temps, il s’aperçoit que ses parents connaissent mal l’histoire de leur famille et de leur île, la Guadeloupe. Leurs ancêtres seraient gaulois...

 

L’État français, désireux d’accomplir son « œuvre civilisatrice » dans les colonies, avait exclu des programmes scolaires de l'époque ce qui était en lien avec la culture et l’histoire de celles-ci. Le créole était interdit à l’école.

 

La méconnaissance de leur histoire a ainsi poussé des générations d’Antillais à agir comme des pantins dirigés par des forces inconscientes du passé.

 

Harry Eliézer devait avoir 17 ans quand la question identitaire s’est posée à lui de manière vitale : « mes parents me disent français de métropole et les regards me renvoient vers un ailleurs exotique, alors qui suis-je ? »

 

Il interroge alors la musique, l’histoire, la psychanalyse, la littérature, des oncles, des tantes … et parvient à construire en partie le puzzle de son identité.

 

De ses échanges et rencontres, en France comme à l’étranger, il comprend qu’il n’est pas le seul concerné, que cette question touche un grand nombre de personnes issues d’origines, d’horizons et de cultures divers.

 

Ce film retrace son chemin de réflexion en consacrant une place-clef à la musique : au-delà d’un parcours personnel, ce documentaire pose au sens large les problématiques de l’identité et de la multiculturalité.

 

Chimen an mwen (Mon chemin) interroge « Peut-on devenir un adulte équilibré et bien dans sa peau en méconnaissant son histoire et en privilégiant une culture par rapport à l’autre ? »

 

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Comme beaucoup d’autres de sa génération, Harry vit dans un no man’s land identitaire : il est né en France, mais certains regards lui font bien sentir qu’il n’est pas Français, car il n’est pas blanc. Ses parents, des migrants guadeloupéens, ont pris soin de ne pas lui transmettre la culture créole, par peur de mettre en péril son intégration. Mais au nom de quoi s’intégrer passerait par une dilution de ses origines ? Grâce à un voyage sur la terre de ses ancêtres, Harry entend embrasser l’histoire de ses racines, ses traditions et mettre fin à ce clivage absurde. Son objectif ? Etre 100% Guadeloupéen et 100% Métropolitain. Alors, Harry pourra enfin transmettre sa culture à ses enfants…

 

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Traditionnellement, aux Antilles, c’est avec des contes que l’on éduque les enfants, qu’on leur transmet la connaissance du bien et du mal, qu’on leur enseigne l’histoire et les traditions, qu’on leur apprend l’importance de la vie. Mais le conteur ne s’adresse pas qu’aux enfants : à une époque, il était même, avec le prêtre et l’instituteur, l’un des personnages les plus importants de la société. Il reste présent dans tous les grands moments de la vie : naissances, mariages, enterrements… et représente la sagesse, la voix des ancêtres qui livre aux descendants les enseignements nécessaires à leur vie. 

 

Ce petit jeu d’appel-réponse « Yé krik ?!! » / « Yé krak !!! »  donne au conteur le droit de commencer. De temps en temps, il vérifie qu’ils ne s’ennuient pas en leur demandant : « Est-ce que la cour dort ?!! ». Et s’ils souhaitent entendre la suite, ils devront répondre : « Non la cour ne dort pas !!! ».

 

Alors commence le récit de ce voyage aux Antilles…

 

 

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Le titre du film est inspiré par la chanson Chimen an mwen de Dominik Coco.        

 

 

Elle met en scène un joueur de Ka (tambour traditionnel) qui part sur les routes, trouver son authenticité. Malgré l’incompréhension de ses parents, il lui paraît essentiel, voire vital, de réaliser cette démarche vers la vérité de sa culture et de son être : c’est son chemin.

 

" La première écoute de cette chanson a été pour moi un choc. Au-delà des voix, parfois plaintives, et des tambours qui me remuaient, elle mettait des mots précis sur une nécessité que je partageais : je devais partir. Retourner là-bas, non plus en touriste comme je le faisais enfant et ado, mais en tant que guadeloupéen bien décidé à faire exister cette autre culture en lui. » témoigne Harry Eliézer

 

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Vue de France continentale, la Guadeloupe est un département comme les autres et beaucoup de ceux qui l’abordent le font avec les codes de l’Hexagone. Seulement, quand on arrive là-bas, tout change : la nature, abondante et luxuriante, la nuit, tellement bruyante, l’histoire, la culture… Je décide de m’immerger dans cet autre monde afin de le vivre plus intensément, plus profondément, de m’imprégner de la culture, des traditions. Je souhaite découvrir tout ce que l’on ne m’a pas transmis.

 

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Ce qui frappe sur cette île, c’est la place donné à Dieu : il est dans tous les propos. Lorsque vous arrivez, vous entendez : « Grâce à Dieu, tu as fait bon voyage ». Et puis, existe-t-il meilleur moyen de passer pour un touriste que de dire « A demain… » en omettant d’ajouter « … si Dieu veut » ?

 

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Plus que la religion, c’est Dieu qui est partout. Ça me frappe parce que j’ai grandi dans un pays où Dieu est carrément sorti de la sphère publique. En Métropole, Dieu, c’est dans l’intimité et encore… Je n’ai pas l’habitude de dire son nom à tout bout de champ. Cela donne lieu à quelques situations cocasses. J’en profite pour comprendre pourquoi, c’est ainsi ici. Je vais à la messe…

 

La scène est étonnante. Rien à voir avec les églises désertes de l’Hexagone. Ici c’est plein de jeunes, de moins jeunes et d’anciens. Toutes les tranches d’âges sont représentées. Si je peux me permettre un jeu de mot douteux, on dira que c’est noir de monde. L’ambiance y est très différente aussi. J’en profite pour parler avec le prêtre, j’essaie de comprendre pourquoi il en est ainsi. En bon cartésien venu d’Europe, je ne peux m’empêcher d’aller voir un ethnologue pour entendre ce que la science pense de tout ça.

 

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Ayant oublié mes tongs en Métropole, je pars en quête de cet élément indispensable par ces températures torrides. De mes différentes interactions avec les commerçants, il y en a une qui sort du lot : celle avec Monsieur Sarkis, libanais d’origine, dont la famille s’est installée sur l’île en 1894. Son grand-père, qui se dirigeait vers Porto Rico en bateau, a dû faire escale en Guadeloupe. Là, il tombe amoureux d’une jeune Libanaise déjà résidente de l’île. Adieu, Porto Rico ! Adieu, les Etats-Unis ! Il ne bougera plus. Monsieur Sarkis est la deuxième génération née sur l’île. C’est un Guadeloupéen. Il a l’accent créole. D’ailleurs, il se moque du mien. Avec lui, je comprends qu’ici, ce n’est pas la couleur de peau qui fait l’appartenance à la communauté guadeloupéenne : ce sont avant tout la langue et la culture créole.

 

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Le créole a été créé pour permettre aux différentes composantes de la société guadeloupéenne de se comprendre. Bien que l’on parle souvent des esclaves comme s’ils étaient une entité uniforme, issue d’un même lieu, d’un même peuple, ils provenaient en réalité de contrés différentes, parlaient des langues différentes et avaient des coutumes différentes. De leurs rencontres avec les Européens (Français, Portugais, Anglais, Néerlandais…) sont nés les différents créoles. Des langues pratiquées autant par les esclaves que par les colons.

Aussi, je décide d’améliorer mon créole et mon rapport à cette langue : je prends des cours et je vais à la rencontre de divers personnages pour en savoir plus sur cette langue Créole, ce qu’elle véhicule.

 

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La mort, une fête ?

La soirée est bien avancée, il est environ 22h, je décide de m’arrêter à une veillée mortuaire. Quelques jours auparavant, la rubrique nécrologique de la radio avait annoncé l’heure et le lieu.

 

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Nous voilà à Pointe-Noire (sur la côte ouest de la Basse Terre). De loin, on entend des chants, des tambours, une clameur. Je me rapproche, on voit l’inscription « maison mortuaire ». J’entre dans la cour et retrouve la famille du défunt. De nombreuses personnes sont présentes. Il y a des sourires, certains ont une bière ou un verre de rhum à la main, d’autres un bol de soupe ou un plat de riz avec du poulet. Un groupe joue des tambours et chante. Non, non, vous ne rêvez pas, ce qui réunit tous ces gens est bien un décès.

 

Le Carnaval

Une des rares grandes périodes de fête qui ne soit pas religieuse et à laquelle jeunes et moins jeunes se préparent quasiment toute l’année. Les chars et les carnavaliers parcourent une ville nouvelle chaque semaine. C’est l’effervescence absolue, c’est le moment de s’adonner à tous les excès car après viennent le Carême puis Pâques. Les gens déambulent dans les rues avec des costumes, des masques, la musique est omniprésente. Je ne voulais pas rater ça !

 

 

Image13-1478557420Avant, lorsque j’étais jeune et que j’allais en Guadeloupe, j’étais un vacancier. L’idée était à chaque fois de vivre deux mois de rêve dans ce paradis terrestre. Je ne me préoccupais pas de ce qu’était le quotidien des gens en Guadeloupe. La politique, l’économie… des notions trop « prise de tête » pour quelqu’un venu se relaxer. Et pourtant… Il y a tant à apprendre… Ici, la concentration de 4x4 est importante. Je suis étonné parce que la vie est chère et les niveaux de salaire pas si importants que ça. Désireux d’en savoir plus, je demande à mon père de me présenter des personnes susceptibles de me renseigner. Je vais découvrir des choses ahurissantes…

 

Rencontre avec Jean-Claude Malo

 

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Mon père m’amène chez l’un de ses amis : Jean-Claude Malo. Il a son franc parlé, se veut intègre et se dit poussé par ses convictions chrétiennes à œuvrer pour le bien commun. Plutôt que d’annoncer « des lendemains qui chantent » à ses administrés, il a tenté d’obtenir leur adhésion sur un projet à long terme. Il leur a parlé de la nécessité de voir leur société autrement, de restructurer l’économie de la ville, d’envisager le futur. Les Bouillantais semblent avoir préféré un discours plus « prometteur » : il n’a pas été réélu. Jean-Claude Malo a choisi de rester fidèle à ses idées plutôt que d’être réélu. Forcément, un homme politique de ce type m’intéresse. Avec lui, nous essayons de comprendre pourquoi il n’a pas été réélu, nous abordons la situation politique et économique de l’île.

 

Rencontre avec Elie Domota

J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’interviewer Elie Domota pour Slate.fr. Il est le porte-parole du LKP, ce mouvement créé en 2009 à l’occasion de l’incroyable soulèvement qui a conduit 100 000 personnes à descendre dans les rues pour protester contre l’exploitation outrancière. Soit un quart de la population totale de l’île. Aujourd’hui, l’opinion est moins favorable et le Liyannaj Kont Pwofitasyon ne déplace plus les foules. Pourtant, l’exploitation outrancière, assise sur un ordre social datant du 17ème siècle, existe toujours. Son combat a-t-il un sens ?

 

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La dernière étape de mon voyage et pas la moindre, consiste à lever le voile sur mon histoire familiale et sur celle de la Guadeloupe. Mes parents ne connaissent rien de l’histoire de cette île puisqu’à l’école, on leur a appris l’histoire de France et cette fameuse phrase  « Nos ancêtres les Gaulois ». Dans mes recherches, je découvre avec surprise que dans ma généalogie, il y a des indiens venus d’Inde et des colons blancs, très probablement des propriétaires d’esclaves. J'ai peut-être un ancêtre gaulois finalement. Moi qui ai toujours cru être un « fils » d’esclave, je comprends que j’ai aussi du sang d’esclavagiste qui coule en moi. Je décide une rencontre déroutante et surtout surprenante…

 

 

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Chimen an mwen (Mon chemin) est le premier film d’Harry Eliézer.  D'abord comptable, il a ensuite suivi sa passion : la radio. Une radio locale d’Annecy pour commencer puis Radio France (France Bleu, 107.7 et France Inter émissions Je t’aime pareil et L’heure ultramarine). Il a été chroniqueur à France 3 Rhône-Alpes Auvergne, a écrit pour Slate.fr. Il enseigne la prise de parole en public, les médias et l'audiovisuel à l'université de Caen. 

 

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Antoine Corbin est ingénieur du son depuis plus d’une quinzaine d’années, notamment sur des tournages de fictions (dont Ni le ciel ni la terre). C'est un ancien élève de la FEMIS où il enseigne. Il a croisé le chemin d’Harry par hasard et a été immédiatement embarqué dans l’aventure.

   

 

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Après des études à Sciences Po puis un Master en Réalisation de Documentaires de Création (Lussas), Jérémy Trouilh a réalisé plusieurs courts métrages (Monsieur Caillou, Gagarine, La Républiques des enchanteurs) qui ont tourné dans de nombreux festivals, ainsi que des publicités et des clips. Il travaille actuellement sur un projet de documentaire en Colombie, Derrière la ligne noire, produit par Pays des Miroirs et Tell Me Films. Il écrit aussi son premier long métrage de fiction, co-réalisé avec Fanny Liatard et produit par Haut et Court. Pour Chimen an mwen (Mon chemin), Jérémy accompagne Harry à l'image en tant que chef opérateur.

 

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Après une formation au sein du Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques puis aux Films de l’Atalante, Eric Jarno a travaillé pendant six ans aux côtés de Christian Zarifian et Jean Gaumy aux Films Seine-Océan. Il y a occupé tous les postes de la production et contribué à la création de la salle de cinéma "Le Studio", au Havre, dédiée au patrimoine. En 2007, il crée l'association Pays des Miroirs qui a depuis produit onze documentaires de création dont Avenue Rivadavia de Christine Seghezzi (sélection officielle au Festival Cinéma du Réel 2013) et À contre-courant, en 2012, sur les boat-people de Méditerranée. En 2013, en s’associant avec Laurent Alary, il crée la société Tell Me Films en Nouvelle Aquitaine. Tous les films sont désormais coproduits par les deux structures. De 1993 à 2010, Eric Jarno a par ailleurs réalisé quatre courts-métrages de fiction. Qu'il s'agisse d'un film de cinéma (comme La Mécanique des flux, sorti le 31 août dernier et produit par Pays des Miroirs) ou de télévision, Chimen an mwen (Mon chemin) va bientôt trouver sa propre voie. 

Découvrez le teaser des premières images tournées en 2015 :

À quoi servira la collecte ?

Parti en Guadeloupe avec deux collaborateurs de création il y a quelques mois pour un voyage de repérages-tournage, Harry (dont c’est la première réalisation) a mûri son projet. En témoigne son teaser qui ouvre aujourd’hui de belles perspectives…

 

Nous allons nous lancer dans la recherche de financements (publics et privés) et contacter notamment des diffuseurs (France O, ARTE, France 5, etc.).

 

Pensé pour une durée de 90 minutes, le budget du film est évalué à 140.000 euros HT.

 

Avec les apports des producteurs délégués et le soutien de la Région Normandie (aide à l’écriture et au développement), nous avons réuni à ce jour 30% du budget, lesquels ont intégralement servi pour la première session de tournage en novembre 2015 et le montage du teaser.

 

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Aujourd'hui, nous avons besoin de vous pour assurer la seconde et dernière session de tournage en Guadeloupe et Martinique et mener ce projet dans de bonnes conditions !

 

Si notre collecte atteint son objectif, nous pourrons financer : 

 

- Voyage (transports, logement, repas...)

 

- Matériel (location des caméras, batteries, cartes mémoires, éclairages, sons, banc de montage....) 

 

- Rémunération d'une équipe technique de trois personnes pendant deux semaines

 

- De belles contreparties à vous offrir...

 

 

Avec une collecte de :

 

- 30 000 euros : troisième session de tournage en Métropole avec les enfants d'Harry

 

- 60 000 euros : montage image

 

- 80 000 euros : montage son, étalonnage et finitions

 

 

 

Image7-1478556455Nous vous proposons de belles contreparties : du DVD du film aux droits de projection en présence du réalisateur en passant par un dessin original de Chaunu ou encore les fameuses tongs de Chimen an mwen....

 

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Si vous ne voulez pas de contreparties, vous pouvez offrir la vôtre à un(e) ami(e) ou bien cocher la case "je ne veux pas de contrepartie".

 

A très bientôt, en tongs ou en moonboots !! 

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Pays des Miroirs

Créée en mai 2007 à l'initiative d'Eric Jarno (son directeur artistique), en étroite collaboration avec Clarisse Calté et Catharine Mason, Pays des Miroirs Productions, implanté en Normandie, produit essentiellement des documentaires de création à destination de la télévision et du cinéma. Ce sont souvent des aventures sur le long terme...

Derniers commentaires

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Go Harry ! C'est un super projet !
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Cher Harry, ça va m'être un peu plus de temps mais tu vas y arriver... C'est magnifique. grosses bises Claire
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Super projet Harry ! Je passe le message à toute la famille en métropole et sur l'île ! Bon courage et à très bientôt pour la visualisation du film j'espère ;-) Julien.