Financez ce spectacle qui raconte la vie des femmes à Belle‐Ile durant la Guerre 14/18, et évoque leurs luttes pour leurs droits civiques.

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Présentation détaillée du projet

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L’histoire de Belle-Île-en-Mer pendant cette période de guerre est en tout point exemplaire, et d’une certaine façon, représente bien ce qui s’est passé en Bretagne lors de ce conflit. Elle est abordée du point de vue des femmes restées sur l’île qui écrivent à leurs hommes partis se battre sur le Front.  Cinq femmes écrivent à leurs maris, frère, fils, et leur racontent ce qui se passe sur l’île.

 

Grâce à son ancrage local, ce projet permet de raviver la mémoire historique de l'île sur une période cruciale et méconnue et de créer des liens entre les populations locales et les touristes, nombreux sur l'île durant les vacances d'été.  A plus grande échelle, il vise à faire découvrir l'histoire à d'autres publics de la Région du Morbihan et en France. A travers le dossier pédagogique et des rencontres-débats avec les jeunes, il permettra de  sensibiliser les jeunes des collèges à l'Histoire de leurs ancêtres et de faire connaître des figures féminines qui se sont engagées pour se faire reconnaître dans leurs luttes.

 

Les huit premières représentations auront lieu cet été selon le calendrier suivant : 

 

15 et 16 Juillet 2015, Salle Arletty,  LE PALAIS

21 et 22 Juillet 2015, Eglise Saint Pierre/Saint Paul, BANGOR

28 et 29 Juillet 2015, Eglise Notre Dame, LOCMARIA

11 et 12 Août 2015, Eglise, SAUZON

 

Un projet de tournée en Bretagne est en cours d’élaboration, dans le Morbihan  et les îles du Ponant tout d'abord,  et nous travaillons aussi sur la diffusion dans d'autres régions françaises pour l'année 2016.

 

 

 

Note intention de la metteuse en scène

 

Belle-Île-en-Mer est devenue mon île d’adoption. J’y viens depuis l’âge de cinq ans. La liberté et l’amour des habitants pour leur île m’ont donnée envie d ’écrire un spectacle de théâtre en lien avec la mémoire, le patrimoine et la vie des bellilois en 14-18 . La commémoration de la Grande Guerre et la découverte du livre de Xavier Dubois « Belle Île en guerre » ont conforté ce désir.

 

Pour raconter l’histoire singulière de l’île durant cette période et rendre les récits vivants, j ’ai imaginé des femmes restées seules, loin de tout, avec leurs enfants et les personnes âgées qui écrivent à leurs proches sur le Front. Il s’agissait pour moi d ’établir une sorte de parallèle entre la Grande Histoire, celle de ce conflit mondial qui a marqué nos esprits, et à une plus petite échelle la vie sur une île qui devient un lieu stratégique, avec en arrière-plan la lutte des femmes pour obtenir leurs droits civiques.

 

Tout comme les soldats envoyés sur le Front, les femmes se retrouvent obligées de faire face à des événements qui se décident loin d’elles et sur lesquels elles n'ont aucune prise.

Belle-Île, encerclée de toute part, souffrira beaucoup de ce conflit : près de 300 hommes décédés, beaucoup d ’orphelins qui deviendront pupilles de la Nation, des disparus, des gueules cassés, des couples brisés et des femmes qui ne se marieront jamais.

 

A travers l’histoire de l’île et du conflit mondial, il  m’a semblé important de donner la parole aux femmes, de parler de leur courage et de leur participation à l’effort de guerre. Certaines d’entre elles ont été condamnées, emprisonnées à cause de leur engagement en faveur de la paix, mais elles ont poursuivi leur lutte pour l’obtention du droit de vote. La France sera parmi l’un des derniers pays européens à le leur accorder: elles devront encore attendre trente longues années pour l’obtenir !

 

L'issue de la guerre aurait dû aboutir à l'égalité des êtres humains face à la vie mais aussi face à la mort !

 

On ne célèbre pas assez ces véritables héroïnes de la vie !

 

Sylvie Thienot, auteure du projet, comédienne,

Metteuse en scène et chargée de production

 

 

 

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Le spectacle et le projet dans son ensemble

 

 

Ce spectacle vivant et multimédia raconte la vie de cinq femmes, d'âge et de conditions culturelles et sociales différentes, à Belle-Ile-en-Mer durant la Grande Guerre. En l'absence des hommes, elles se voient contraintes de prendre de nouvelles responsabilités, ce qui va transformer leur manière d'agir et de penser. Elles écrivent à leurs hommes : mari, fils, frère, neveu … retenus au Front. L'histoire de ces femmes symbolise leur longue marche vers l'égalité des droits et des sexes. Le spectacle se déroule d'avril 1914 à 1920, période chaotique où les droits des femmes progressent, puis reculent. Il leur faudra attendre le 29 avril 1945 pour obtenir enfin le droit de vote et d'être élue.

 

La création de cinq personnages imaginaires permet d'ouvrir la voie à une dramaturgie émotionnelle qui va crescendo pour aboutir à une prise de conscience de la condition des femmes, en général. Il devient un spectacle vivant en répondant à la fois à une volonté de transmission respectant la cohérence historique tout en introduisant le récit imaginaire.

 

Il n’y a plus de mémoire vive de cette époque. Reste la lumière de ce passé à travers les images (et les textes), fragments de l’histoire dans laquelle on replonge quand on les regarde. En particulier les cartes postales. Elles sont la base de notre collecte, pour représenter la mémoire populaire la plus répandue à cette époque, images qui réveillent aujourd’hui en chacun des souvenirs lointains. Elles aident à se situer dans le temps, à nous plonger dans l’ambiance, participent à la dramaturgie.

Elles naviguent entre le théâtre de la guerre sur le Front, les articles de journaux, la politique et les événements qui se déroulent sur l'ile. 

 

Les images accompagnent ou peuvent contredire le récit qui se déroule devant le spectateur.

Un dossier pédagogique accompagne le processus. Il donne des repères chronologiques sur la lutte des femmes pour l'obtention de leurs droits, les événements principaux de la grande guerre, un lexique sur les expressions belliloises utilisées dans le spectacle et des portraits de femmes héroïnes durant cette période. Nous souhaitons préparer une exposition itinérante en 2016 à partir de la base de données récoltée pour la création de ce spectacle.

 

 

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Le synopsis

 

Le synopsis se déroule chronologiquement  d'avril 1914, avec le mouvement des suffragettes, la déclaration de guerre en août 1914 puis les années de guerre pour s'achever  en 1920 avec le départ des prisonniers allemands de Belle-Ile et l'activisme féminin en Europe. Les récits alternent correspondance des femmes, voix off des poilus sur le Front, et aussi celle d'un journaliste et de Sarah Bernhardt, ce qui permet de créer un parallèle constant entre la lutte des femmes, l'histoire de l'île et le conflit de la Grande Guerre. 

 

La réalité de la Grande Guerre va envahir Belle-Ile-en-Mer avec l'arrivée de nombreux prisonniers allemands, les pénuries alimentaires, la guerre sous-marine, les décès,  les pertes humaines subies par les familles.

 

Comment les femmes vont-elles réagir à ce bouleversement? Jeanne l'agricultrice s'occupe seule de la ferme, Marie-Ange, l'infirmière se dévoue pour soigner  les blessés qui affluent, Louisette se voit obligée de travailler à l'usine de sardines, Madeleine qui vit dans le sémaphore se découvre une passion pour le langage des signes codés permettant de sauver des bateaux et Bernadette décide de s'engager comme secrétaire bénévole de mairie. Elles s'inquiètent de ce qui se passe sur le Front où leurs hommes désespérés se retrouvent piégés dans la boue des tranchées et se rencontrent parfois pour évoquer leurs difficultés. Ce conflit va changer leurs vies et celles de leurs proches de manière profonde et déterminante.

 

 

 

La mise en scène et ses enjeux

 

Le temps de la pièce est rythmé par les événements qui se succèdent avec une grande rapidité, une sorte d'urgence de la catastrophe annoncée. Comme un arrêt sur image, le temps est suspendu à celui d'une lettre jouée par une comédienne dont la pensée se déroule en direct devant le public, le temps d'une vie parmi d'autres face aux millions d'hommes abandonnés sur le champ de bataille.

 

Le parti-pris de mise en scène souligne l ’esprit de solidarité qui règne sur l ’île ainsi que l’absolue nécessité de communiquer avec celui à qui l'on pense alors qu'on est isolé loin de tout ; elle prend la forme de rencontres entre les femmes, d’actions de solidarité, de lettres mais aussi de télégrammes, journaux et le langage codé des sémaphores.

 

L’écriture des lettres est conditionnée par la censure qui régnait à l’époque et le souhait de ne pas inquiéter la personne aimée, ce qui sera perceptible à travers la forme des monologues permettant aux personnages de revoir ce qu’ils peuvent dire ou pas.

 

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Les textes

 

L'auteure a imaginé ce spectacle en s’appuyant sur des références issues de divers documents:

 

- « Belle-Ile en guerre » de Xavier Dubois,

 

- « 1914-1918: Combats de femmes » ouvrage collectif dirigé par Evelyne Morin-Rotureau,

 

- « Journal d’un vieux bellilois » écrit par Louis Bedex et publié lors du Cinquantenaire de la Grande Guerre par l’Association pour l’Histoire dans son bulletin trimestriel n°19,

 

-les « Lettres d’un poilu bellilois » de Stéphane Brochard,

 

Et par des témoignages de nombreux bellilois. On les remercie vivement !

 

 

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Les associations partenaires

 

L’association Electro’Libre, porteuse du projet, et l’association Act-Meizad se sont fédérées pour monter ce spectacle.

 

Electro’Libre est née de la rencontre de régisseurs son et lumière motivés par l’envie de créer un lieu de création, de représentation et de rencontre ouvert aux initiatives culturelles locales.

Cette association s’est dotée d’un « bal monté », structure itinérante française, véritable salle de spectacle modulable totalement équipée pouvant répondre tant aux besoins du théâtre que des concerts.

Rejoint par des professionnels aux compétences variées œuvrant dans le spectacle vivant et en mettant en commun leurs compétences, réseaux et outils, L’association peut aujourd’hui soutenir des projets culturels sous tous ses angles, de la résidence de création à la diffusion d’artistes sur le territoire morbihannais et français.

 

Act-Meizad est une jeune association qui a comme objet  promouvoir des activités de création artistique et des arts du spectacle vivant ainsi que les activités associées telles que la production de spectacles liés aux arts vivants, l’organisation de tournées, la promotion et la diffusion; des prestations de services techniques, les projections d’images ou de vidéos.

Elle a aussi comme objectif  mettre en œuvre des projets culturels favorisant le développement local en lien avec les habitants par l’étude, la promotion et le montage de la production d’évènements culturels adaptés au patrimoine matériel et immatériel d’un territoire

 

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L’équipe artistique du spectacle

 

 

 

 

 

Sylvie Thienot, écriture, mise en scène et comédienne. 

 

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Elle joue le rôle de Bernadette, la secrétaire  bénévole de mairie

 

Formée au métier de comédienne au Cours Simon, au Conservatoire National Supérieur d ’Art Dramatique de Paris, dans les classes de Marcel Bluwal et Jean-Paul Roussillon, puis à l’école « Neighbourhood Playhouse School » à New York, Sylvie Thienot est ensuite partie au Maroc pour y fonder une famille.

 

Durant ses vingt années à l’étranger, elle a travaillé pour des organismes internationaux, et notamment auprès de la Commission Européenne. Cette expérience professionnelle de onze ans lui a permis de découvrir les métiers de la communication et de la culture. Après avoir notamment participé à la conception de deux festivals à dimension européenne, l’un de musique « Jazz » et l’autre de cinéma, elle a décidé, à son retour en France en 2002 de poursuivre dans cette voie en montant des projets culturels, devenir auteur et reprendre son métier de comédienne.

 

C’est ainsi qu’elle est retournée au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris (2011-2012) pratiquer le théâtre dans la classe de Jean-Damien Barbin et qu’elle a conçu et monté deux projets de théâtre euro-méditerranéens: 

- len 2006 avec la Cie Pierre Debauche autour des philosophes Averroès, Socrate et Descartes avec le Maroc, la Tunisie, la Belgique;

-  en 2012 pour la Cie Théâtre du Bout du Monde sur le voyage d ’Ulysse en Méditerranée avec l’Algérie, la Tunisie et la Grèce.

 

En 2014, elle a conçu un projet  theâtral intercommunal avec 40 jeunes autour de Lysistrata d’Aristophane sur les discriminations Femmes/Hommes.

 

Elle Est actuellement la directrice de l’association Act-Meizad partenaire de ce programme.

 

 

 

 

Antoine de Laborde Noguez, architecte DPLG et plasticien.

 

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Il assume pour ce programme les rôles d’assistant de Sylvie Thienot, de coordinateur de la production et du traitement de la scénographie basée sur des projections d’images d’époque. Est actuellement directeur artistique de l’association Act-Meizad partenaire de ce programme

 

Il revient d ’une longue période vécue aux Açores, archipel Atlantique Portugais, situé bien au milieu de l’océan, où il a développé ses activités surtout comme architecte mais aussi comme plasticien, membre fondateur de diverses associations culturelles sur ces îles,  directeur artistique dans des productions pour la télévision locale, et comme l’un des responsables pendant 20 ans d ’un festival de « World Music », le Festival Maré de Agosto sur l ’île de Santa Maria.

 

Il redécouvre Belle-Île et s’associe à Sylvie Thienot dans son projet théâtral au sujet de la condition humaine et surtout féminine sur l’Île pendant la Grande Guerre. Pour lui, ce défi lui semble naturel pour avoir expérimenté la condition d ’îlien pendant trois décennies et s’être confronté aux caractéristiques culturelles et sociales spécifiques qui se développent dans ces territoires. Se plonger dans l’atmosphère de Belle-Île pendant la guerre 14-18 a représenté la meilleure manière de la redécouvrir, se rapprocher d’Elle et essayer de la comprendre. Replonger dans des lumières du passé à la recherche d’un présent ou d’un futur possible.

 

En quelconque circonstance, l’ilien se confronte avec lui même constamment, face au miroir bleu argenté qui l ’entoure de tout côté, qu’il ne peut rompre qu’en s’enfuyant.   

 

 

Márcia de Castro, comédienne 

 

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Elle joue les rôles de Madeleine la guetteuse auxiliaire du sémaphore et de Louisette, l’ouvrière à la sardinerie

 

Comédienne brésilienne, Márcia de Castro arrive en France pour faire des études théâtrales.  A l’ âge de 20 ans, elle apprend le français avec les mots de Molière. Elle entre à l’école Charles Dullin où elle passe une année puis à l’atelier d’Expression Théâtrale Rada Riaskova  et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (CNSAD) de Paris.  Au CNSAD, elle suit les cours de Bernard Dort, Philippe Adrien, Daniel Mesguich et Denise Bonal. Elle joue dans « Veillée Irlandaise » de Bob Maguire au Théâtre de l’Odéon mise en scène par Philippe Mercier, puis « Les acteurs de bonne foi » de Marivaux dans une mise en scène de Philippe Adrien et « Le Misanthrope » de Molière mis en scène par Jean-Luc Jeener.       

 

Elle participe ensuite à la création de la première école de théâtre de Ouagadougou (Burkina Faso).  A Dakar, elle crée la troupe de clowns sénégalais « Côté Jardin » qu’elle met en scène.  A Madagascar, elle monte « Mille francs de récompense » de Victor Hugo » avec la troupe Landyvolafotsy et assure la mise en scène de « Anthropo-fagia » avec la chorégraphe Gaby Saranouffi. 

 

A Addis Abeba, elle conçoit, co-écrit avec Emmanuel Mazauric et joue « La vraie histoire de la sorcière Médée ». A Paris, depuis 2007, elle assure des adaptations et mises en scène : « Effroyables Jardins » de Michel Quint, « Le roi et la reine » de Ramon Sender.  Admise en tant que nouvelle-ancienne élève au CNSAD elle suit les cours de Sandy Ouvrier. Elle co-écrit et met en scène « Moi, Monsieur, Moi » avec Patricia Gomis, joue dans les spectacles de salon « Poivre et Sel, scènes piquantes de vie de couple »,

« Les sorceresses », libre adaptation de Jules Michelet et « Mots d ’elles » de Sébastien Cousin et Karim Resti.

 

 

Louise Roch, comédienne

 

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Elle joue les rôles de Marie-Ange, l’infirmière et de Jeanne, l’agricultrice.

Louise Roch se rend à Belle-Île chaque été depuis l’âge de dix ans. Elle a suivi une formation de comédienne à l’Ecole Régionale des Acteurs de Cannes (ERAC), avec comme professeurs Ludovic Lagarde, Valérie Dréville, Charlotte Clamens, Xavier Marchand. Elle suit également des stages avec Philippe Quesne, Laurent Gutman ainsi que des cours de danse et de chant. Elle joue dans de nombreux spectacles à partir de textes classiques comme « L’Otage » de Paul Claudel, (m.e.s. Jacques Roch) « Antigone » de Sophocle (m.e.s. Paulo Correia), « La Mouette » d ’Anton Tchekov (m.e.s. Mario Konstantin Bucciarelli) ou bien encore « Sainte Jeanne des Abattoirs ». de Bertold Brecht. Elle joue aussi dans des textes d ’Olivier Cadot « Soeurs et Frères » (m.e.s. Ludovic Lagarde), d ’Alexandre Volodine « Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez » (m.e.s. Youri Progrebntchko) ou de Raymond Federman (m.e.s. Xavier Marchand).

Elle participe à des résidences de mise en scène avec la comédienne Michèle Goddet sur un texte de Valletti « A l’arrêt du 21» en 2014, une création « My sweet dreams... notre Amérique » (Résidence Maria Casarès). Elle joue dans des long-métrages: « Platonov » et «La nuit est belle » de Mia Hansen-Love et Elie Wajeman, « Marie-Louise » réalisé par Fabienne Prat, « Alyah » par Elie Wajeman et un clip de Gordon Sanchez « Ce serait si bien ». 

 

Guy Maurette, conseiller artistique.

 

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Président de l ’Association « La Traversée des Arts », partenaire du projet. Guy Maurette est un grand voyageur. Pour le compte du ministère de la Coopération et des Affaires étrangères, il a dirigé plusieurs centres culturels français en Afrique :  Tananarive (Madagascar), Dakar (Sénégal), Ouagadougou (Burkina Faso), Malabo (Guinée Équatoriale) et l'Alliance Française d'Addis Abeba en Ethiopie. Il a également été responsable de la coordination géographique à l'AFAA à Paris (Association Française d'Action Artistique).

 

Titulaire d'une maîtrise ès Sciences Economiques et Sociales, il a aussi enseigné cette matière au lycée français de Yaoundé (Cameroun) et au lycée technique commercial de Ndjamena (Tchad).

 

Depuis 2007, il préside l'association « La Traversée des Arts » à Paris spécialisée dans la création théâtrale et partenaire de cette production. Il a été trésorier de l'association « La Nef-manufacture d'utopies », théâtre de marionnettes à Pantin et médiateur culturel pour la ville des Mureaux.

 

 

Cristobal Rossier, régisseur, création lumière et sonore.

 

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Né en 1987 Cristobal Rossier a passé son enfance entre la Presque-Ile de Rhuys et Belle-Île-en-Mer.

 

Il est trésorier de l’association « Electro ’Libre », porteuse du projet « cinq femmes racontent la Grande Guerre à Belle-Île-en-Mer,... »

 

Toujours passionné par le spectacle vivant et tout ce qui l'accompagne, formé à l'ecole supérieure des techniques du spectacle vivant ( Grim Edif ) pendant 2 ans, il a ensuite travaillé avec de nombreuses compagnies, théâtres, festivals et salles de concert pendant 6 ans comme régisseur général mais aussi comme éclairagiste ou encore chargé de projet.

 

Fort de ces expériences, il a créé l’association « Electro’Libre » avec d'autres régisseurs afin de monter une salle de spectacle itinérante et pouvoir initier des projets artistiques.

 

 

 

 

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Appuis existants

 

Au niveau de l'Etat, le projet a été labellisé par la Mission Centenaire 14-18 ; il bénéficiera ainsi d'une visibilité sur le réseau national;

 

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Il a été soutenu par:

 

- la Communauté de Communes de Belle-Ile-en-Mer avec deux résidences de création à la Salle Arletty (Le Palais) et la mise à disposition des lieux de spectacle sur les quatre communes de Belle-Ile-en-Mer (huit représentations);

 

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- parrainé par la Société Historique de Belle-Ile-en-Mer;

 

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- mené en partenariat avec les associations Youna pour la récolte de données, « Act-Meizad » pour la production et la création et « La Traversée des Arts »  pour la diffusion en Île de France.

 

- labellisé par la " Rue du Conservatoire".

 

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Plusieurs personnes ressources ont apporté leurs savoirs et documents telles que l'historien Xavier Dubois, Catherine Urbain, Claude Pierre, Stéphane Brochard, Philippe Krafft, François Xavier Coulon, Evelyne Morin Rotureau.

 

 

 

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Sauzon début XX siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

La collecte de 2300 Euros (minimum) servira à compléter les coûts de production et de communication :

l’achat d’un cyclorama pour la rétroprojection des images qui accompagnent le spectacle, 850€ l’impression des affiches, flyers, billets et le dossier pédagogique qui complète la représentation et accompagnera la diffusion auprès des collégiens, 1450€.

 

Si la collecte est généreuse ( nous le souhaitons...) et dépasse le budget sollicité, vos dons seront utilisés pour assurer les frais de production, ( cachets de l'équipe technique, déplacements mission...) qui ne sont pas encore complètement garantis. 

 

Nous signalons que les soutiens institutionnels à la culture se sont montrés plutôt timides ces derniers temps ! Et que les sponsors sont réticents avec les jeunes associations.

 

Et votre soutien même modique, soulagerait une certaine frustration qui s’installe dans notre équipe.  Et si vous ne pouvez rien donner, parlez-en autour de vous et, surtout, venez nous voir jouer sur scène cet été à Belle-Ile-en-Mer.

 

N’oubliez pas que les dons sont déduits de vos impôts à hauteur de 66%, (rescrit fiscal) !

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Electro'Libre

Electro’Libre est née de la rencontre de régisseurs son et lumière motivés par l’envie de créer un lieu de création, de représentation et de rencontre ouvert aux initiatives culturelles locales. Cette association s’est dotée d’un « bal monté », structure itinérante française, véritable salle de spectacle modulable totalement équipée pouvant répondre... Voir la suite