Entrez avec nous dans la quête vertigineuse du CLITOPRAXIS en soutenant le nouveau moyen métrage d’Emmanuel Laborie...

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Présentation détaillée du projet

SYNOPSIS

 

Une nuit, Thomas découvre l’existence de son clitopraxis : un organe sexuel commun, dont il était visiblement le seul à ignorer l’existence…

 

Il se lance alors dans une enquête sur lui-même et son ignorance coupable…

 

 

LE REALISATEUR

 

Emmanuel Laborie a étudié le cinéma à Toulouse, au sein de l'ESAV.

Après avoir réalisé de nombreux documentaires, Clitopraxis est son quatrième moyen-métrage de fiction. Ses premiers films ont fait une belle carrière en festivals en France et à l’international.

Océan (2013) : Prix du Meilleur court métrage de Fiction au Festival international du film de Melbourne, en Compétition officielle à la  Semaine de la critique à Cannes, Rencontres du Moyen Métrage de Brive, au Festival du Court-Métrage de Sao Paulo, au Festival international du film d'Amiens  ...

Jean-Luc Persécuté (2011) : en compétition au festival international de court métrage de Clermont-Ferrand. Meilleure photo et Meilleurs décors Lutins du Court-Métrage 2013. Meilleure Photo à Valencia, Meilleure réalisation à Varsovie et Meilleur Film à Autrans...

Qui frappe à la porte d'Henri Michel ? (2003) a été présenté en compétition au festival côté-court de Pantin, Clermont-Ferrand, Paris, Prix d'interprétation à Paris tout court...

 

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LE CASTING

 

Franc Bruneau – Thomas 

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Franc Bruneau s'est illustré dans de nombreux court-métrages dont "Cheveu", " la Biffle", " Paris Shangaï", " People are strange", " les petits cailloux ".... et récemment au Cinéma dans " Tele Gaucho", " les combattants" et " parenthèse"...

 

Laure Calamy – Peggy

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Laure Calamy se forme au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique où Daniel Mesguish, Catherine Hiegel, Catherine Marnas et Olivier Py sont ses professeurs. Depuis, elle travaille au théâtre, notamment avec Vincent Macaigne, Clément Poirée, Pauline Bureau, Jean-Michel Ribes, Jean- Baptiste Sastre, Jean-Louis Benoit, Olivier Balazuc...

 

Au cinéma, elle tourne notamment avec Bruno Podalydès (Bancs publics), Noémie Lvovsky (Faut que ça danse), Alain Guiraudie (On m’a volé mon adolescence), Guillaume Braque (Ault Aunival), Vincent Macaigne (Ce qu’il restera de nous), Carsten Brandt, Tonie Marshall et Philippe Garrel, Un monde sans femmes de Guillaume Brac, Neuf mois ferme d'Albert Dupontel, Zouzou de Blandine Lenoir, A trois on y va de Jérome Bonell...

 

On la retrouvera prochainement dans la série évènement de la rentrée: Dix pour cent de Cédric Klapish.

 

Marc Citti – Samuel 

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Marc Citti débute à l'école des comédiens de Nanterre-Amandiers, dirigée par Pierre Romans et Patrice Chéreau. À la fin des années 80, il travaille à plusieurs reprises avec Patrice Chéreau (Platonov, Hamlet, Hôtel de France, Le temps et la chambre, La reine Margot). Il poursuit sa carrière théâtrale avec, entre autres : Jorge Lavelli, Luc Bondy, Yves Beaunesne, Zabou Breitman et Magali Léris. On le voit également dans de nombreux films au cinéma et à la télévision. il est aussi auteur,compositeur et interprète de chansons et sort un premier album, "Dénouer les liens", en 2007. Il est l'auteur de deux pièces qu'il interprète lui même et qui remportent un franc succès critique et public : Kiss Richard (prix d'interprétation masculine Avignoncritique 2013) et Le temps des suricates. En Juin 205, il publie Les enfants de Chéreau. (Actes Sud, juin 2015). 

 

Guillaume Briat – Jean-Pierre

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Guillaume Briat a joué dans des films notoires comme "Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec" de Luc Besson, "Le Mac" de Pascal Bourdiaux, "Halal police d'État" de Rachid Dhibou, "Jean-Philippe" de Laurent Tuel, "Grace de Monaco" d'Olivier Dahan "Floride de Philippe le Guay entre autre A la télévision, il joue dans des séries populaires comme "Engrenages", "Les petits meurtres d'Agatha Christie" et "Kaamelott" où il incarne le roi Burgonde. Il est devenu la voix officielle d'Obélix dans "Astérix et le domaine des Dieux" d'Alexandre Astier et de Louis Clichy et tourne actuellement dans "Les Visiteurs 3 - La Terreur".

 

Deborah Grall- La fille sexy

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Après une formation théâtrale classique aux cours PERIMONY, en 2003, Déborah fait ses débuts au cinéma dans LES FAUTES D’ORTHOGRAPHE de Jean Jacques ZILBERMANN, où elle campe une ado mal dans sa peau. Après cela, plusieurs rôles s’enchaînent à la télévision. En 2006, Tanya Lopert la met en scène dans COUNTRY MUSIC, une pièce de SIMON STEPHENS au Théâtre des Déchargeurs, son premier grand rôle au théâtre, qui lui donne envie de s’exiler à Londres quelques années où elle travaillera sur de nombreux projets avec des jeunes réalisateurs. De retour à Paris en 2008, elle joue Elisabeth Levitzky, la première femme de Serge Gainsbourg dans le film de Joann SFAR- GAINSBOURG, VIE HEROIQUE. Puis elle sera BERTHA dans les 2 saisons de la série  MAISON CLOSE, réalisée par Mabrouk EL MECHRI et Jerome CORNUAU produite par CANAL +. On la retrouvera en janvier 2016 dans le film d’Olivier LOUSTAU, LA FILLE DU PATRON avec Christa Theret, Oliver LOUSTAU et Florence Thomassin entre autres.

 

Le casting réunit également : Lucie Chabaudie, Alexandra Hökenschieder, Frédéric Kneip, Bertrand Duvallet, Vincent Schimenti, Laurence Ruatti, Annabelle Garcia, Laurence Ruatti... ( Photos et Bios à venir)

 

L'EQUIPE: Une équipe de choc est réunie autour d'Emmanuel Laborie pour relever le défi: Isabelle Harnist, Jean-Marc Bouzou, Julien Espiaut, Nathalie Aubaret, Pierre Moreau, Céline Brelaud, Didier de Vadder, , Didier Baulès, Julie Cail, Pisca Bourgoin, Emma Guizerix...

 

 

 

 

Note d'intentions du réalisateur 

 

On me fait parfois la remarque du peu de points communs entre mes précédentes fictions (« Qui frappe à la porte d’Henri Michel ? » - 2003 / « Jean-Luc Persécuté » - 2011 / « Océan » - 2013), voire du soin que je semble mettre à réaliser des projets qui s’opposent les uns les autres. Pourtant ces liens existent, à commencer par ce qui est pour moi leur thème central, leur cœur : tous racontent des personnages au prise avec leurs corps, leurs sensations, débordés par leurs mouvements intérieurs, pris dans un lien physique, organique, avec le Monde, qui tantôt les brise, tantôt les porte dans la lumière d’une réconciliation avec le réel. Cette trame, c’est aussi celle de Clitopraxis.

 

Thomas découvre qu’il possède un organe sexuel, dont il ignorait l’existence. Mais cette découverte n’est pas celle d’une monstruosité, d’une anomalie qui le rendrait différent des autres ; au contraire : « tout le monde a un clitopraxis » et il était le seul à ne pas le savoir. Ce que Thomas découvre, c’est que quelque chose le relie aux autres, et qu’il l’ignorait. Mais plus il essaie d’en savoir sur la réalité de cet organe, plus les choses deviennent floues, incertaines, jusqu’à l’absurde… Il en va du clitopraxis comme du Point G, ou de l’orgasme synchrone, chacun a sa thèse, ses histoires, ses obsessions. Cette révélation va être une porte d’entrée : en se lançant dans une enquête sur lui-même, sur les raisons de son ignorance coupable, Thomas découvre qu’il y a effectivement un certain nombre de choses à côté desquelles il est passé… particulièrement celles qui auraient pu le « relier aux autres », et qu’il porte sa part de responsabilité. Finalement, ce n’est pas dans sa tentative de rationalisation et d’exploration de son trou du cul, mais en s’ouvrant aux sentiments, que Thomas avancera dans la compréhension de lui-même.

 

Au départ de ce film, il y a un désir de comédie. Une comédie un peu folle qui secouerait tout un tas d’influences, un shaker… Le film bricole son propre univers à la croisée de ce qui me fait rire au cinéma  : Blake Edwards pour le burlesque des situations ; Woody Allen pour la façon dont il met en scène la parole et la surabondance des discours comme ressort comique ; les frères Coen pour leur logique implacable des dérèglements qui mènent au chaos et à la folie ; Feydeau pour sa mécanique du rire liée au sexe et au refoulé ; les frères Farelly, et après eux Jude Apatow, Seth Rogen, pour leur usage du corps et de ses refoulés ( organes, pets, sperme, déjections diverses, etc ). Influences non exhaustives, et se nourrissant parfois les unes des autres…

Le comique est lié à une forme d’angoisse. J’adore les films de Polanski, comme Le locataire, quand le rire est l’expression d’un sentiment de terreur vis-à-vis de l’existence.  Thomas est terrifié par son propre corps. Les Mangas ou les Comics américains qui ont nourri mon enfance, avec leurs histoires de Super Héros, ne parlent que de ça : de notre intérieur, de notre intimité, de nos angoisses, à travers des histoires de transformations corporelles, de métamorphoses physiques. Aux adolescents, on dit qu’ils sont « mal dans leur peau ». A cet âge, comme beaucoup de gens de ma génération, j’ai été fasciné par les films d’horreur où les corps sont malmenés, torturés, transformés. Dans le registre de la folie, de la terreur, le rire, le rire dément, c’est ce qui vient juste après l’effroi…

 

Dans le film, la prédominance du corps s’oppose à la difficulté de la parole. Les gens parlent beaucoup, plus que de raison, pour combler leurs vides, leurs mystères, leurs angoisses. Il y a des noms imprononçables, des discours incompréhensibles, un bègue, des quiproquos, un personnage malentendant qui soigne les problèmes d’élocutions chez les autres. C’est un film où la parole échoue souvent à permettre la communication. Elle sépare, creuse les incompréhensions, là où les corps peuvent relier les êtres.

 

Enfin, j’ajouterai un dernier thème, plus souterrain : le sentiment paranoïaque. Dans mes films, le fantastique n’est jamais loin, il affleure. Le réel est incertain et il laisse toujours une place au mystère. Cette idée d’une réalité fragile, dont on va découvrir qu’elle n’est peut-être pas celle que l’on croyait (à bien des égards, une invention de Philip K Dick… ) traverse beaucoup de choses, films, livres BD, qui ont nourri ma culture personnelle. C’est aussi un thème ultra contemporain ; sans doute une manière de nous replacer au centre d’une réalité de plus en plus complexe, éclatée, insaisissable… A côté du comique, c’est ce sentiment d’incertitude du réel que la réalisation cherchera à transcrire, pour que tout paraisse fragile, incertain, éclairée d’une « familière étrangeté ».

 

 

Intentions de réalisation

 

Clairement, il s’agit d’un vrai moyen-métrage, d’une durée de 45/50 minutes. Il faut croire que la durée d’un moyen métrage me convient car mes précédents films oscillent tous entre 30 et 50mn… Le rythme général est rapide, les répliques fusent. Il y aura inévitablement des coupes au montage qui amèneront encore à resserrer tout ça. J’aime ce type de durée qui permet à la fois de rentrer dans les personnages, les histoires, tout en nécessitant un récit très ramassé. Il y a là quelque chose d’assez naturel pour moi, qui convient parfaitement à ce projet de comédie très punchy, resserrée, rapide. Je pense vraiment qu’il s’agit de la bonne durée pour cette histoire qui s’épuiserait, devrait se relancer sur d’autres pistes, pour tenir sur une durée de long.

 

Pour ce film, comme pour les autres, le premier enjeu de la réalisation est pour moi celui du casting. C’est un sentiment qui se renforce chez moi de film en film. Choisir ses acteurs, mettre la barre très haut quant à mes attentes, mes exigences, et répéter avec eux, encore et encore. Ce qui me parait d’autant plus important ici qu’il s’agit d’une comédie où la dimension « mécanique » du texte est très importante.

 

Globalement, le film entrecroise deux esthétiques. Pour l’essentiel, il s’agit de scènes de comédie. Je m’en remettrai donc à la règle n°1 de Woody Allen : faire en sorte que les acteurs disent leur texte le plus vite possible ; et quand ils pensent être au maximum leur demander d’accélérer encore. Et la règle n°2 : découper le moins possible. Trop de montage tue le texte et le rythme comique. Ces scènes seront majoritairement filmées à l’épaule, sans verser dans la caméra artificiellement secouée façon Dogma, mais pour donner aux scènes un côté sur le vif, vivant, fragile, où on a le sentiment que tout peut se passer, que les choses peuvent déraper à chaque instant. C’est un parti-pris qui nous aidera aussi à avancer rapidement sur le tournage… Je compte sur un vrai travail de répétitions pour baliser le travail sur le texte et le jeu en amont.

En parallèle, se déploie un autre univers, plus onirique, notamment à travers les rêves de Thomas, où la réalisation sera plus posée, avec de lents mouvements d’appareils.

 

De film en film, je tourne pour l’essentiel avec les mêmes techniciens. Il y a des départs, des retours, mais le cœur de l’équipe reste stable. Ce sont aussi mes amis, et cette fidélité est très importante pour moi. Tous mes films ont été de gros défis (avec une palme pour « Jean-Luc Persécuté » ) et ces aventures nous ont soudés. C’est un aveu simple et sincère : j’en suis arrivé au point où j’écris pour les retrouver, en tournage, et revivre ces moments magiques où nous sommes ensemble dans la fabrication du film.

 

À quoi servira la collecte ?

Nous avons grand besoin de votre aide, car les financements que nous avons réunis ne suffisent par à répondre à l'ambition du film. Malgré la bonne volonté et les efforts de tous, on est serrés serrés (imaginez-vous essayer de faire rentrer un éléphant dans une boîte à chaussure: Un très bel éléphant, dans une boîte à chaussure robuste, mais tout de même....)

 

Clitopraxis, c'est plein de promesses, mais c'est aussi trois semaines de tournage, 14 personnages ( sans compter les silhouettes et figuration) et 18 décors....

 

La somme obtenue sera répartie entre :

LE TOURNAGE : Location du matériel technique (caméra, lumière, machinerie) 2000€ Déco et accessoires (construction tunnel...) 1500€ Costumes/Maquillage/Coiffure : 500€ Régie (repas, transports...) : 2000€ LA POST PRODUCTION : 2000€ (montage image et son, mixage en audi cinéma, étalonnage, fabrication des DCP et masters vidéo)

 

Et si par bonheur vos dons dépassent 8000€, cela nous permettrait de mieux payer l'équipe qui fait beaucoup d'efforts pour le film voit le jour.

 

Bref on a besoin de kiss kiss ( on adore les bisous) mais aussi de bank bank... et nous tournons vers vous nos yeux d'épagneuls confiants.... parce que nous savons que ce film en vaut la peine.

 

Alors les kiss kiss vont nous donner des ailes et les bank bank, vont nous aider pour les décors ( bibliothèque, sex shop, appartements, cabinet médical, construction tunnel etc....), le matériel ( caméra, lumière, machinerie, son, tout ce qu'il faut pour faire une film quoi ! et la régie.

 

Mille merci à tous les TAK-AMIS !!!

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TAKAMI Productions

TAKAMI PRODUCTIONS est née en 2002 du désir de deux jeunes auteurs réalisateurs , Karine BLANC et Michel TAVARES, de créer une structure indépendante. Sur le chemin qui menait là on a musardé, étudié, sinué, reniflé… Cours Florent, Edhec, stylisme, journalisme, beaux arts, théâtre… dans le désordre et peu importe, ce qui importe c’est notre... Voir la suite

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