Soyez les premiers lecteurs de Collision ! Un roman d'anticipation écrit par Vincent Verhelst, édité chez Valka Pahsser. Sortie le 25 juin.

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Présentation détaillée du projet

Le projet d'édition de Collision est maintenant terminé grâce aux kissbankers, merci à eux ! Le roman de Vincent Verhelst est disponible au Furet du Nord de Lille et en vente à distance au prix de 10 €, plus frais de port. Pour toute commande ou demande de renseignement, merci de contacter Julie par mail : julie.merckling@gmail.com

 

Bonne lecture

 

 

 

SOUS UN SOLEIL DE PLOMB, UNE CITÉ SURVIT AU MILIEU DE TERRITOIRES DÉSERTIQUES, TRAVERSÉS PAR D’IMMENSES VOIES DE CIRCULATION. LES ACCIDENTS QUI S’Y PRODUISENT ATTIRENT LES CHASSEURS DE FAITS DIVERS ET FONT L’OBJET D’UNE COURSE À L’IMAGE LUCRATIVE. ACTION ET ANTICIPATION POUR CE ROMAN INSPIRÉ DES DÉRIVES DE LA CULTURE DE MASSE.

 

«Il rêva, pendant cette courte nuit, de son retour à grande vitesse sur l’asphalte gris. Ses yeux caméras enregistraient des crashs spectaculaires qui projetaient des halos dans la nuit – un résumé de sa putain de vie. »

 

 

 

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L'AUTEUR

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L'AVIS DES LECTEURS

 

C’est  clairement un livre ultra contemporain qui parle de notre société, de nous: ne pas voir, ne pas chercher à comprendre ce qui se passe... c’est notre réalité. C’est un livre sur le décryptage de l’information, sur notre libre arbitre. Apprend-on encore à être curieux? Que faire face à l’information dérangeante? En somme c’est toute une flopée de réflexions qui émane de ces pages dans une fluidité déconcertante pour mon plus grand plaisir de simple lecteur! Bref c’est un roman passionnant et bluffant.. On est accroché de bout en bout à tel point que les images fusent au fil des pages tel un thriller à l’intrigue futuriste qui fait froid dans le dos...

Linda Naroun Orins

 

J’ai lu, je trouve [le] texte vraiment bien ! C’est de la pure anticipation, je ne suis pas un grand lecteur d’anticipation, mais en tout cas, c’était bien écrit, intrigant, et original : j’ai aimé cette entreprise autour des crashs, ça laisse présager de bons moments ! L’ambiance est posée (des îlots de cités en plein désert, les enjeux politiques, ...).

Franck Thilliez

 

Hier ou avant hier, France Info m’a fait croire que le réel rattrapait ton roman ...

Thomas Suel

 

 

LES PROTAGONISTES

 

Alan

La soixantaine, trapu, a une légère tendance à l’embonpoint. Patron de la société de production CrasHunter, ce manipulateur de haut niveau a peut-être eu un jour vingt ans et des rêves de gloire.  A connu le monde tel que nous le connaissons. En a sûrement  précipité la chute. 

 

FannI

Dernière représentante de la photographie argentique. Survit dans le désert, entre son père invalide et son stock de pellicules. De l’esprit, du goût, de la détermination. A la liberté chevillée au corps. 

 

Kacim

Vidéaste indépendant, il ne vit que pour les images d’accidents qu’il vole aux sociétés de productions de trash-téVé. Il ne veut rien devoir à personne et depuis qu’il a quitté FannI, il ne s’est fait que des ennemis.

 

Ben

Père de FannI, Ben, vit sur deux roues depuis qu’un accident de la route lui a pris ses jambes et sa femme. En colère, les mâchoires serrées. Recueille méticuleusement les données des crashs, comme pour mieux enterrer le sien. Voudrait pouvoir tout effacer. 

 

Virgil

Avec son physique insignifiant, il a choisi de vivre dans l’ombre, comme le rat de bibliothèque qu’il a toujours été. Il s’est arraché au confort de la classe moyenne pour rejoindre le monde des parias. Un homme à abattre.     

 

 

LE NEGATIF

 

 

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« Ne me parlez pas du numérique, j’ai de l’hyposulfite dans les veines. »  Daniel Joseph Lyon

 

 

EXTRAIT

 

Cinquième jour, quartier historique, immeuble de la police de la Cité.

Le vec d’Alan se gara devant un immeuble de béton bleu. Un drapeau déchiré, aux couleurs de la Cité, flottait mollement au-dessus de l’entrée. Des vecs dormaient des deux côtés de la rue. Sur la plupart des engins, une épaisse couche de poussière grise s’était agglutinée, si bien qu’on distinguait difficilement les insignes de la Cité qui y étaient frappés. L’immeuble s’élevait sur une dizaine d’étages dont les trois premiers étaient protégés par d’épais grillages. À partir du quatrième, pareils à des boursouflures métalliques, des climatiseurs traçaient un escalier complexe sur le mur de façade. Assis à l’arrière de son vec, Alan se demandait ce qu’il y avait à protéger dans ce bâtiment qui nécessitait autant de ferraille et d’acier.

À l’entrée, un planton devait se poser la même question quand l’arrivée du chef de la police le fit se redresser brusquement. Dans sa précipitation, il fit tomber sa casquette. Il fit mine de vouloir la ramasser puis se ravisa, prenant une pose toute militaire, l’index de la main gauche le long de la couture de pantalon pendant que sa main droite appuyait sur sa tempe. Son supérieur ne le regarda même pas. Une rafale de vent souleva un nuage de poussière et vint fouetter l’entrée de l’immeuble. La casquette du garde s’envola et retomba au milieu de la chaussée. De l’intérieur du vec, Alan observait De Breteuil qui approchait. Un coup de vent violent balaya de nouveau la rue et le haut fonctionnaire parcourut les derniers mètres au pas de course, écrasant la casquette du garde au passage. Puis il s’arrêta devant la vitre teintée et jeta autour de lui un coup d’œil furtif comme pour s’assurer que personne ne le surveillait. Alan fit signe à son chauffeur de déverrouiller la porte. Celle-ci coulissa et l’homme s’engouffra à l’intérieur, et avec lui, l’odeur aigre de sa transpiration.

— On y va, ordonna Alan au chauffeur.

Sans un bruit, le vec s’élança, fit le tour de l’immeuble et rejoignit les grandes artères.

— Pfuuh, quel vent ! souffla le flic en écartant les pans de sa veste, laissant apparaître un holster en fibres croisées sous son aisselle.

Il y plongea la main et en sortit une fiole sombre, qu’il décapsula et porta à ses lèvres. Il prit alors un air surpris et la retourna comme pour vérifier qu’elle était vide. Une goutte tomba du goulot et s’écrasa sur la banquette en cuir clair. Alan serra les dents :

— Fais gaffe, je viens de les nettoyer.

— C’est du cuir, non ? Ça ne tache pas.

— Qu’est-ce tu crois ? Tu t’y connais en maroquinerie, maintenant ?

— Bah, regarde, ça part.

L’édile attrapa le devant de sa manche entre ses doigts et s’en servit pour éponger la goutte d’alcool. Son geste appuyé étala celle-ci sur quelques centimètres. Alan le regardait, désabusé. Le flic lui sourit et porta une nouvelle fois la bouteille à la bouche ; il eut ce même air surpris que la première fois en découvrant de nouveau que sa flasque était vide.

— Dis, t’aurais pas un truc à boire dans ton taxi ?

Alan soupira et manœuvra l’ouverture d’un petit bar réfrigéré dissimulé dans l’accoudoir de la banquette.

— De la bière chinoise ? J’imagine que ça fera l’affaire.

De Breteuil attrapa la bouteille fraîche, enleva la capsule plastique et avala la bière d’un trait. Alan compta qu’il lui avait fallu cinq secondes pour vider les cinquante centilitres du breuvage. Un rot remonta presque aussitôt de l’estomac du flic et siffla entre ses dents. Il prit une deuxième bière, mais cette fois n’en but qu’une gorgée.

— Oh pute ! Ça fait du bien. 

 

 

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TIRAGE

 

Des tirages limités de la photo de couverture attendent nos contributeurs du Pack AnuBis!

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© Julie Merckling - www.juliemerckling.com

 

 

 

POUR SE PROCURER LE LIVRE

Le livre est en vente au Furet du Nord. 

Pour toute demande, contacter julie.merckling@gmail.com.

 

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À quoi servira la collecte ?

Grâce aux pré-ventes, nous pourrons imprimer le livre et installer "Collision" sur les présentoirs de de toutes les bonnes librairies de France et de Navarre ! 

 

- Impression : 1640 euros

- Frais postaux et tirages : 200 euros

- Commission Kisskissbankbank : 160 euros

 

Si vous vous arrachez ces premiers exemplaires et que la collecte dépasse 2000 euros, nous pourrons :

- ajouter un vernis sélectif sur la couverture du livre (>2300)

- organiser une campagne de presse (>2800)

- augmenter le nombre de tirages (>3200)

- éditer une version anglaise (>4500)

- éditer Collision en livre audio (>6000) : un comédien et un studio d'enregistrement

 

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Valka Pahsser

Vincent Verhelst est auteur et blogueur, né en 1976 à Tourcoing. Il publie des poèmes dans Rétroviseur et L'échappée belle. Dans son blog 8m89, il fait se rencontrer son histoire personnelle avec celle des grandes courses cyclistes. Ses influences : Cendrars, Manchette, Hergé, Pouy, Crumley. Il écrit actuellement son deuxième roman. Valka Pahsser est... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonjour Vincent, J'ai bien reçu votre livre. Pas encore le temps de le lire mais je le ferai cet été. Félicitations en tout cas! ¡Adelante y viva la literatura! Rocío
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Ouaihhh! J'ai hâte de te lire maintenant ;) Bisous
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impatiente de vous lire ! bravo pour ce projet mené à terme ;-)