« Comme ils respirent » est un film documentaire qui parle de danse…mais pas seulement ! Pas de tutus roses, ni de lacs, ni de cygnes… Mais plutôt 5 danseurs, les deux pieds bien ancrés sur le bitume. Il y a 15 ans, nous faisions nos premiers pas ensemble au conservatoire. Eux sont devenus des pros… et moi pas. Retrouvailles. Je vais les suivre dans leur quotidien, leur vie, leur danse. Je vais aussi reprendre des cours : A la fin, un objectif : danser à nouveau tous ensemble et montrer ce qu’est la vraie vie d’un danseur d’aujourd’hui. Nous avons besoin de vous pour démarrer le tournage du film et lui donner vie.

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Présentation détaillée du projet

 

La danse n'a plus rien à raconter. Elle a beaucoup à dire.    

- Maurice Béjart-

 

 

Qu’est ce qu’être danseur ? Quel est ce choix de vie ? Des films sur la danse… on en a vu ! Pourtant le quotidien des danseurs reste un peu un mystère. Eux qui s’expriment d’abord avec leur corps, qui trouvent souvent refuge dans la routine du travail physique, ou au contraire s’épanouissent en laissant jaillir leurs sentiments devant un public : Pour une fois, on aimerait bien les entendre parler.

 

 

L’histoire

Nous étions six à apprendre la danse pour en faire notre métier, et à nous produire pour la première fois sur la scène du théâtre du Châtelet. Ce n’est pas rien quand on a 12 ans ! Fin Mai 1997 nous dansions ensemble notre premier ballet. C’est par ces images d’archives, sur une vieille cassette retrouvée dans des cartons, que débute le film. Ce sont ces images qui ont été le point de départ du projet. Des années se sont écoulées et je veux maintenant savoir ce qu’ils sont devenus... Tous les 5 sont à présent danseurs professionnels, comme une évidence. Je vais partir à leur rencontre, et ils vont me raconter, ce qu’est la vraie vie d’un danseur. 

 

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Immersion

Pas de tiédeur, pas de romantisme, et surtout pas de « joli » . Avant tout montrer la passion et l’engagement. Cet engagement il est représenté par la première facette du film : Moi, leur ancienne camarade de classe, je ne veux pas me cantonner à mon rôle de réalisatrice… les scruter derrière la caméra. Pour aller au fond du sujet et proposer au spectateur un point de vue différent, il faut prendre un risque. Celui d’être aussi présente à l’image et de redécouvrir la danse, pour de vrai. Pas comme simple observatrice. Je ne cherche pas à retrouver un niveau professionnel… mes acquis sont bien trop loin derrière moi ! Ce n’est pas non plus un exutoire d’ancienne danseuse frustrée. Ce sera plutôt une manière de répondre à certaines questions d’une façon différente, nouvelle et sincère.

 

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Portraits

Loin du fantasme de la ballerine dans ses chaussons en satin, ou de la vie de bohème  à la « Fame », le film nous emmène dans les journées de cinq personnages dont les parcours sont très différents mais qui sont unis par un passé commun et surtout par un même moteur, une même exigence… celle de vivre la danse. C’est la seconde facette du film : portraits croisés, moments dans l’intimité et le quotidien de chacun, pour découvrir la montagne de travail qui se cache derrière cinq minutes de spectacle, pour comprendre leur soif de perfection, mais aussi leurs pétages de plombs, leurs doutes, leur peurs, et leurs moments d’exaltation. Des face à face sans fards, des entretiens… sans chorégraphie pour se cacher.

 

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Challenge

Fil conducteur du film, la mise en place d’une chorégraphie qui au fur et à mesure prendra forme pour aboutir à une vrai création à la fin du film, représente un défi à bien des égards ! Refaire danser des gens qui évoluent dans des styles complètement différents, qui n’ont pas travaillé ensemble depuis plus de dix ans, confronter ces univers, m’intégrer à ce groupe, et réussir à partager ça avec eux … Cette expérience peut représenter plus qu’un simple point d’orgue artistique au film : C’est peut être là, que nous verrons enfin qui ils sont. Car depuis toujours, ils dansent comme ils respirent.

 

 

Photographies noir et blanc de Noellie Broohm

 

 

 

 

 

Qui sommes nous ?

 

Les personnages et l'équipe…

 

Claire T - Danseuse

Le matin elle fonce à un cours de kung fu. L’après midi, à la répétition du spectacle qu’elle dansera au théâtre du Rond Point aux côtés de Jacques Gamblin. La pièce s’appelle « Tout est normal mon cœur scintille »… Un titre qui lui ressemble : Le soir elle cogite sur l’éciture d’un court métrage qu’elle aimerait réaliser, et puis elle sort avec des potes, boit des coups et mange des hamburgers: La vie avant tout...avant la danse. Elle a démarré sa carrière dans la compagnie de Marie Claude Pietragalla, dansé au centre chorégraphique national du Havre, joué dans des films, tourné dans des clips. C'est une artiste complète et entre la danse et la comédie, son coeur balance...

                                         

 

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Louise D - Danseuse

La discipline elle connaît. Mais l'image de petit rat… non merci ! Après le conservatoire Louise est entrée à l’Opéra National de Paris. Mais la hiérarchie y est drastique, et les chances d’y danser de vrais rôles se font attendre… Elle décide alors de descendre à Bordeaux où elle engagée dans le corps de ballet Là bas on danse un répetoire classique mais aussi des créations plus récentes. La saison démarre avec « La belle au bois dormant »…et en milieu d'année elle reprendra un ballet plus contemporain qu'elle a déjà dansé: "Petite Mort" de Jiri Kilian...  Quand les autres danseurs se précipitent en cours dès qu’ils sont à Paris, elle préfère buller, lire... à la limite un cours de zumba, pourquoi pas! Mais hors de question de remettre les pointes...

 

 

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Hugo M – Danseur

Une clope au bec, du reggae dans les oreilles, ça fait 15 ans qu’il scrute attentivement la même VHS pourrie d’une variation de Joan Boada, un grand danseur cubain, (son idole absolue avec Michael Jackson) Pour essayer de faire pareil? Ca fait pourtant bien longtemps qu’il saute assez haut pour impressioner. Hugo a été danseur à Avignon puis a integré le ballet du Capitole, à Toulouse. Il y reste pendant 5 ans. Sa dernière année est compliquée: la direction change et de fil en aiguille, il comprend qu'il est peut être temps de partir. C’est la fin de cette première et longue expérience professionnelle. Changement de vie radical, direction l’Oklahoma. Il a signé pour une première saison avec le ballet de Tulsa où il va travailler avec des danseurs du monde entier… tout est à découvrir.

 

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Gwenaëlle J - Danseuse

Une silhouette de mannequin, un rire qu’on entend à 10 kilomètres. Dans les cours de danse classique Gwenaëlle se faisait remarquer : difficile de la faire rentrer dans une petite case ! Pourtant c’est bien la solide formation en danse classique qui lui a ouvert toutes sortes de portes et particulièrement celle de la comédie musicale et du cabaret. Elle collabore notamment aux spectacles mis en scène par Jerôme Savary. Aujourd’hui, sa vie est chamboulée : depuis peu, elle est maman. Ses priorités ont elles pour autant changées? Non! Du haut de ses un an et demi, son petit garçon est déjà prévenu : Elle est avant tout une danseuse et une artiste.

 

 

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Anna C - Danseuse

Vous voyez la ballerine idéale qu’on s’imagine quand on ferme les yeux ? Gracieuse, Blonde, Belle. C’est elle. Sauf qu'en vrai, elle fait la peau aux clichés. Depuis la fin du cursus de formation au conservatoire Anna se refuse à « fermer les portes » et à choisir une voie unique, celle de la danse. Elle a commencé une carrière et trouvé sa place dans différentes compagnies de danse contemporaine … mais elle mène en parallèle des études de lettres modernes, et de sciences politiques. Elle vient d’être diplomée. Cette année est donc celle du plongeon. Est on vraiment obligé de choisir entre deux vies? En ce moment elle répète une création contemporaine avec la compagnie "Paul les Oiseaux", mais elle planche aussi sur le site internet consacré à la danse qu’elle vient de lancer… 

 

 

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Claire Orantin – Réalisatrice (et danseuse... il y a fort fort longtemps)

J’ai suivi le même parcours que les les autres. Et puis un jour, j’ai raccroché les chaussons et je suis partie … ailleurs. J’ai pris une autre direction, celle d’un master de cinéma et de lettres modernes à la Sorbonne. Je m’ennuie sur les bancs de la fac. J’ai toujours besoin d’être très vite dans l’action, dans le mouvement.. on y revient ! Aujourd’hui je travaille dans la production audivisuelle: Cinéma ou TV, fictions et documentaires... L’envie d’écrire et de réaliser me trotte dans la tête depuis longtemps. Ce sera donc un film sur la danse, qui ne m’a jamais vraiment quittée. Enfin c’est ce qu’on verra... car pour les besoins du film, je vais reprendre des cours et m’immerger à nouveau dans ce quotidien. Et ça ne sera pas toujours facile…

 

 

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Hugues Espinasse– Chef Opérateur (et danseur… peut être dans une autre vie)

Inutile de lui demander de faire une arabesque ou un pas chassé (Quoique. Il pourrait nous surprendre) En revanche éclairer des personnages, poser son œil sur un lieu, une situation, des gens... capturer des instants que les autres n’ont pas vu, cadrer, cogiter, faire rentrer des carrés dans des ronds et des ronds dans des carrés, ça il peut ! A l'image sur des longs métrages cinéma, des pubs, des clips, des séries TV – Hugues a travaillé avec… La liste est trop longue, cliquez plutôt ici ou  pour voir son parcours et ses images.

 

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À quoi servira la collecte ?

 

Pourquoi  aider le film maintenant, et pourquoi 7 000 euros ?

Nous sommes en recherche de financement pour avoir le budget global nécéssaire pour faire le film.

Mais certains évenements de la vie de nos danseurs n’attendent pas ! Nous voulons être sûrs de pouvoir enclencher les tournages et ne pas passer à côté de séquences importantes…

 

7000 euros, c’est le minimum vital pour pouvoir commencer à tourner, avec un matériel de qualité, et dans des endroits un peu plus chouettes que ma cuisine…et avoir au moins déjà des images dans la boîte!

 

Le film dans son ensemble coûte plus cher mais nous avons voulu fixer un montant raisonnable pour nous donner toutes les chances de réussir la collecte.

 

A quoi serviront ces 7 000 euros ?

La somme que nous avons besoin de collecter correspond principalement à des dépenses de tournage : régie, déplacements et hébergement de l’équipe, location de matériel pour les prises de vue et prises de son.

 

REGIE :

 

Déplacement de l’équipe à Tulsa aux USA = 1600 euros

Déplacement de l’équipe à Bordeaux = 300 euros

Divers petits déplacements en province = 200 euros

Frais d’hébergement lors des déplacements = 500 euros

 

Nous allons devoir partir à Tulsa pour toute la partie concernant Hugo, et y rester un minimum d'une semaine. Même chose pour la partie concernant Louise, pour laquelle nous descendront à Bordeaux. Enfin certains spectacles ou événements nécéssiteront des déplacements ponctuels en province. Nous ne comptons pas loger dans des 5 étoiles mais il nous faudra un petit minimum pour pouvoir être hébergés sur place. 

 

 

LOCATION MATERIEL :

 

La location du matériel Caméra =  4000 euros

La location du matéreil Son = 400 euros

 

Pour la partie technique, nous comptons tourner à une seule caméra la plupart du temps (probablement une Canon C300 dans l'idéal...) à quelques exceptions près pour des échéances particulières comme certaines grosses représentations, durant lesquelles la présence d'une deuxième caméra sera bienvenue... Le dispositif son sera assez simple et réduit, mais nous devrons au minimum nous équiper de plusieur micros pour capter le déroulé de séances de répetitions dans les moindres détails, par exemple... 

 

 

D'AUTRES DEPENSES:

 

Les 7000 euros détaillés ci dessus représentent vraiment un strict minimum. D'autres dépenses sont à prévoir. Tout aussi importantes à la réalisation du film, il y aura  par exemple:

- l'achat de quelques minutes d'images d'archives. (environ 1000 euros)

- l'achat de droits musicaux qui constitueront la bande son qui ne sera pas uniquement faite de compositions originales. (environ 2000 euros)

- la location d'un studio de danse pour répéter et filmer la partie chorégraphique du film. (environ 500 euros)

 

 

Si la collecte est réussie elle restera ouverte. N'hésitez pas à continuer à contribuer à cette collecte même si l'objectif des 7000 euros est atteint. Chaque euro supplémentaire nous permet de viser un peu plus haut et de faire le film dont nous rêvons, avec de meilleurs moyens, et donc un résultat qui nous plaira, et vous plaira.

 

 

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Claire Patronik

Après une formation professionnelle en danse, puis en théâtre, je change de voie et passe un Master cinéma /audiovisuel à la Sorbonne -Paris III. En dernière année, je fais mon premier stage à l'Opéra Bastille, en production: La mise en place et l'organisation d'un spectacle me motivent et me plaisent plus que d'être sur scène finalement!. Depuis cinq... Voir la suite

Derniers commentaires

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"Une vieille dame indigne" Rrhhhaa j'adore, on t'a démasquée Michelle! Merci pour tout! grosses bises...
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Remonte tes manches et aiguise tes pointes fillette.
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Bonjour claire Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières ...,bonne continuation sur votre projet avec vos danseurs ici et ailleurs ! a bientôt Sabine