Court métrage de 20 minutes écrit et réalisé par Pierre-Henri Debord, avec Jean-Louis Tribes et Anne-Sophie Trébel.

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The project

                                                                                       SYNOPSIS

 

"Un matin d’hiver, dans une rue de la capitale, un vieil SDF se réveille aux côtés de son chien mort pendant la nuit. Le vieil homme vient de perdre son « compagnon de misère ». Submergé par le chagrin, seul, son unique souci est à présent de s’occuper de la dépouille de son ami. Ceci fait, plus rien ne le retient. Et comme une âme en peine, il décide de reprendre la route.

Malheureusement, un obstacle se dresse comme un mur sur son passage. Une bande a décidé de le prendre pour cible, rien que pour le plaisir. Heureusement pour lui, une jeune femme arrive au même moment et fait fuir les agresseurs.

Sans calcul, elle décide, dans l’urgence, de le ramener chez elle. Elle panse ses blessures et veille sur lui. Mais finalement, qui va sauver qui ?

Un lien puissant va se créer entre ces deux « oiseaux de nuit » qui vont partager leur ivresse et leurs doutes. Ils vont se livrer l’un à l’autre, sans masques ni artifices, sans tricherie. Ils vont se raconter leurs vies, leurs histoires… Ils vont s’aimer et s’apaiser. Ils vont se sauver… comme des anges l’un pour l’autre." 

 

"Comme les anges" sera le second court métrage de Pierre-Henri Debord après Dalpé, réalisé en 2013. ( 4 photos ci-dessous)

 

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L'histoire a été inspirée à Pierre-Henri par sa rencontre, durant ses études, avec un SDF qu'il croisait tous les jours au même endroit. Un jour, le contact s'est créé autour d'une cigarette, et au fil des jours et des conversations, les deux hommes ont appris à s'apprécier et Pierre-Henri s'est même surpris à attendre leur prochains échanges avec impatience, même pour discuter de la pluie et du beau temps...

 

Le scénario a été écrit en une nuit et à partir de ce moment, tout s'est enchaîné. Le script de "Comme les anges" s'est vu sélectionné dans une dizaine de festivals nationaux et internationaux, et a d'ailleurs été primé aux derniers Festivals de Cannes et Filmfest München par le prix du meilleur scénario original, au Festival de Lille par le coup de coeur du jury et au Festival "Réunion des auteurs" de l'île de La Réunion par le prix du meilleur scénario de court métrage "espoirs". 

 

 

"Par la plume terriblement précise de Pierre-Henri Debord, l'amour de la vie se voit encensé à travers ces deux âmes perdues." (Réaction du jury de "Réunion des auteurs").

 

 

"Une fable moderne qui pourrait très bien commencer par "Il était une fois..." (Président du Jury du Festival de Lille).

 

 

                                                                                LE CASTING

 

Le film repose sur le lien qui se créé entre le personnage de ce vieil SDF et celui de la jeune femme pour former ce couple "d'anges".

 

"Ils dansent au milieu du salon, comme un père et sa fille, comme des amants, comme des anges." (extrait du scénario.)

 

- Jean-Louis TRIBES (Le SDF)

 

Il s’agit d’un SDF d’environ 70 ans. Il ne ressemble pas à l’idée que nous pourrions nous faire du sans –abris. Il reste, comme beaucoup d’entre eux, soucieux de son hygiène. Il tient à garder son honneur malgré son statut plus que précaire. Il a beaucoup d’allure et est très élégant.

Nous ne savons pas grand-chose de sa vie passée. Il n’aime pas vivre dans le passé et ne fait que se servir de ses expériences pour avancer en regardant droit devant lui, en s’efforçant de survivre au jour le jour sans jamais s’apitoyer sur son sort.

Dans la rue depuis 15 ans, il n’entretient plus aucun lien social avec qui que ce soit. Nous savons qu’il a un fils, mais ce dernier l’a rayé de sa vie depuis longtemps. A présent, il vit au rythme de la rue et des saisons, accompagné de son Berger allemand.

Son chien est, comme pour la majorité des SDF, non pas un moyen d’attirer les passants pour avoir une pièce, mais bien un ami. Le vieil homme considère l’animal comme son enfant. Si bien que le bien-être de ce dernier est toujours passé avant le sien. S’il n’a pas à manger pour son chien, ce n’est pas pour lui qu’il achètera de la nourriture. Le chien dans la rue, quand nous n’avons plus rien ni personne, représente le lien social et affectif dont un sans-abri a besoin pour tenir le coup.

Mais avoir un animal est une responsabilité, mais surtout, c’est un gros inconvénient. En effet, le vieil homme refuse de dormir dans les centres sociaux, car il serait dans l’obligation d’abandonner son compagnon. Et ça, il ne le veut pas. Il préfère rester auprès de lui même si pour cela, il doit dormir sur le trottoir.

Justement, le matin où nous le retrouvons dans la rue, il vient de passer une de ces nuits glacées, enfouie dans son sac de couchage, collé contre son Berger allemand, à se tenir chaud mutuellement.

Alors à son réveil, quand il découvre, impuissant, le corps sans vie de son ami qui l’accompagnait fidèlement dans ces mauvais moments que l’on devine, la douleur est intense et son désespoir sans limite. Il vient de perdre la seule chose qui lui restait sur cette terre et qui lui donnait encore une raison de tenir le coup. Et toujours à cet instant, son chien passe avant tout le reste. Que faire de sa dépouille ? Il est inenvisageable pour lui de l’abandonner là comme un vieux papier que l’on jetterait négligemment sur le sol.

Une fois l’avenir de la dépouille de son compagnon assuré, il n’a plus aucun but. Plus rien ne le retient. Il décide donc de prendre la route sans réellement connaitre son prochain point de chute. Mais cette bande de jeunes qui s’attaque à lui juste pour le plaisir va peut-être conditionner la suite de son existence.

C’est grâce à elle que sa route croise celle de la jeune femme qui va lui venir  en aide. La jeune femme va le faire revenir en arrière pour la première fois de sa vie en le ramenant avec elle dans la ville qu’il vient de quitter. Elle l’éloigne de ce périphérique où elle, le vieil homme, mais aussi les jeunes de la bande étaient en marge : En marge de la vie, en marge de leurs vies respectives.

Reconnaissant et surpris de voir que son destin puisse encore intéresser quelqu’un, il va passer la nuit à tenter, à son tour, de sauver la jeune femme de ce destin qu’elle s’écrit. Il se servira de son expérience, mais surtout de ses regrets afin de lui éviter de gâcher sa vie comme elle s’occupe à le faire. 

 

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En 1991, après avoir écrit pour la télévision (Les Nuls, La famille formidable, Goal...), il joue dans son premier téléfilm, "Le dernier lien" de Joyce Bunuel, et réalise son premier court métrage "Le scooter à pédales" (Grand prix au Festival de Lille).

Il suit ensuite les cours de l'Actors Studio avec Corinne Blue, puis John Stasberg. En 1993, on le retrouve dans "Profil bas" de Claude Zidi, aux côtés de Patrick Bruel, et en 1994 il joue en anglais dans "The English Wife" (prix au festival de New-York), où il rencontre de nombreux acteurs anglo-saxons dont Harvey Keitel et Willem Defoe. 

Après de nombreux rôles au théâtre, depuis 2001, il alterne les rôles à la télévision et au cinéma comme "Gangsters" d'Olivier Marchal, "Tombé d'une étoile" de Xavier Deluc et"Des poupées et des anges" de Nora Hamdi.

 

"Cas(id)" - par Mathieu Tribes, avec Jean-Louis Tribes

 

(Ci-dessous, Jean-Louis Tribes dans "Gangsters" d'Olivier Marchal, 2001)

 

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Paroles d'ange, Jean-Louis Tribes:

"Quand j'ai lu le scénario de "Comme les anges", j'ai tout de suite été touché par l'humanité de cette histoire et des personnages. Cette histoire de l'indifférence et de la haine ordinaire, tellement emblématique du climat actuelle m'a touché. Surtout que Pierre-Henri Debord a su éviter le piège du patos et de la sensiblerie surannée. Le regard de la jeune femme qui "ose" voir ce clochard apporte au retournement le "et si" d'un simple geste d'humanité où les deux protagonistes vont mutuellement "se réchauffer". C'est l'illustration du don que l'on fait comme un cadeau que l'on reçoit."

 

- Anne-Sophie TREBEL (la jeune femme)

 

Agée d’environ 25 ans, son passé semble tout aussi trouble que celui du vieil SDF. Nous savons seulement qu’elle vient de rompre avec son énième petit ami, en raison des tromperies de ce dernier. Il faut avouer qu’elle n’a jamais eu beaucoup de chance avec les hommes. Mais en réalité, le problème ne vient pas seulement d’eux. Il vient aussi et surtout d’elle.

Elle manque de confiance en elle, et ne se sent pas digne d’être aimée. Alors, elle ne choisit que des hommes qui ne l’aiment pas pour les bonnes raisons, et qui sont susceptibles de lui faire du mal. Elle pense qu’elle ne mérite pas mieux. Elle a peur du bonheur et a une fâcheuse tendance à le fuir comme la peste. La fuite est la seule réponse qu'elle connaisse.  

Pourtant, cette nuit qu’elle passera auprès du vieil SDF agira comme une thérapie pour elle. A son habitude renfermée sur elle-même, occupée à jouer un rôle, elle va se sentir pour la première fois, apaisée et rassurée par un homme.

D’un côté, elle y est obligée par le vieil homme qui n’a pas mis longtemps à la percer à jour et à la repousser dans ses derniers retranchements pour la forcer à se livrer et se libérer.

Concernant ses sentiments envers le vieux sans-abri, ces derniers semblent assez ambigus. En effet, alors que ceux du vieil homme semblent assez clairs de ce côté-là, ceux de la jeune femme paraissent plus profonds encore…

 

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Mannequin et comédienne, elle a suivit de 2010 à 2012 une formation à l'école de théâtre "Les Enfants Terribles". Depuis, elle enchaîne les campagnes publicitaires comme modèle photo, ainsi que les rôles sur les planches et au cinéma. 

En 2012,  elle participe à la pub "Make up forever" et interprète le rôle de Sonia dans "Oncle Vania", une pièce d'Anton Tchekhov mise en scène par Nicolas Moreau. Depuis 2013, nous avons pu la voir dans "Seconde chance", un court métrage de Jean-Christophe Hadamm, "Krank", un moyen-métrage réalisé par Caroline Chu, et dans une campagne publicitaire pour la marque Toyota, entre autre... 

 

Ci-dessous, "Life's for the living" avec Anne-Sophie Trébel.

 

Paroles d'ange, Anne-Sophie Trébel:

"Lorsque Pierre-Henri Debord m'a demandé de lire le scénario de "Comme les anges" pour lequel il m'avait pressenti pour un des rôles principaux, dès la vue du titre, ma curiosité fut immédiatement attisée et j'eu un très bon pressentiment. Au fil de la lecture, cela me parut comme une évidence. Je me suis tout de suite sentie attirée par ce personnage et cette belle histoire.

Cette rencontre entre ces deux personnages n'est pas anodine, elle ne se fait pas par hasard. C'est une rencontre qui devait avoir lieu. C'est un peu comme deux animaux blessés qui se sentent, se reniflent et se reconnaissent.

Ce qui m'a donné envie de travailler sur ce film avec Pierre-Henri Debord c'est ce que vont faire les deux personnages de cette rencontre alors que le destin décide de les rapprocher, dans un moment chaotique et clé de leurs vies."

 

                                                                             .................................

 

 

                                                                                LES DECORS

 

- La rue et son effervescence... 

 

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- Le conteneur à verres contre lequel dorment le SDF et son chien...

 

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- Cabinet vétérinaire, accueil...

 

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- Cabinet vétérinaire, salle d'attente...

 

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- Cabinet vétérinaire, salle de consultations...

 

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- Route Nationale (style et ambiances)...

 

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- Appartement, salon...

 

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                                                        ESTHETIQUE ET AMBIANCES DU FILM

 

Pierre-Henri Debord accorde autant d'importance au scénario qu'à la mise en scène de son histoire. Un grand travail sera donc fait sur la lumière, les couleurs et la symbolique des plans et de leur construction narrative.

Pour cela, il composera avec le chef opérateur français  José Gerel qui s'est d'ailleurs vu primé à plusieurs reprises.  

 

Ci-dessous, le showreel de José Gerel.

 

 

 

Le film doit apparaître comme une fable, un conte, presque un rêve dans lequel les deux personnages se retrouvent entre deux mondes: le monde des vivants et celui des anges. L'image n'aura rien de réaliste pour représenter les âmes torturées de ce SDF et de cette jeune femme et le caractère surréaliste de leurs situations respectives. Comment en sont-ils arrivés là et comment cela va-t-il finir ? Aux proies à la violence du monde extérieur durant toute la première partie du film, les deux protagonistes vont profiter de la nuit et de ce moment de répit pour faire le point sur leurs vies dans ce "cocon" qu'ils forment à eux deux dans toute la seconde.   Le film aura deux ambiances bien distinctes:   

-La première sera celle de la rue, du monde extérieur qui "fracasse" et met en marge certains de ses membres: Il s'agit d'une image froide, sans saveurs, brillante à dominantes de bleu (ci-dessous, référence à "L'assaut" de julien Leclercq)   Lassaut-vincent-elbaz-as-thierry   -La seconde, une ambiance plus chaleureuse, fantastique, presque surréaliste, avec des couleurs chaudes (en opposition à la rue). Dominantes de jaune, rouge et orange. (Ci-dessous, référence à "In the mood for love" de Wong Kar Wai).   In-the-mood-for-love-06-g                                                                                    ....................................                                                                         CV RAPIDE DU REALISATEUR       - 2008-2010: Ecole Supérieure de  Réalisation Audiovisuelle (ESRA Paris)   -2012: Lauréat du concours France télévisions -Bourses des quartiers-   -2013: Auteur et réalisateur de "Dalpé" (Court métrage)     -2013: Prix du meilleur scénario original au Festival de Cannes pour "Comme les anges"   -2013: Prix du meilleur scénario original au Filmfest de Munich pour "Comme les anges"   -2013: Coup de coeur du jury au festival de Lille pour "Comme les anges"   -2013: Prix du meilleur auteur "espoir" au Festival "Réunion des auteurs pour "Comme les anges"                                                                                   ................................                                                                 POUR ATTISER VOTRE CURIOSITE...    ... Un extrait du script du film que vous produirez peut-être...

"CLINIQUE VETERINAIRE (SALLE D’ATTENTE)-INT-JOUR :

Le vieil homme est assis dans cette petite salle d’attente typique des cabinets vétérinaires aux murs blancs recouverts de publicités pour des produits pharmaceutiques destinés aux animaux. Il est occupé à caresser le corps sans vie de son Berger allemand qu’il tient toujours dans ses bras comme on tiendrait un enfant, posé sur ses genoux. Face à lui, patiente également une femme d’environ 60 ans, type bourgeoise et l’air coincé. Une caisse contenant un chat sur les genoux, elle ne cesse de dévisager le SDF, semblant contrariée et même dégoûtée par cette présence qui l’indispose. De son côté, le vieil homme ne s’en soucie pas.

Un vétérinaire fait irruption dans la pièce.

 

VETERINAIRE

C’est à qui ?

 

VIEIL HOMME (à la femme, aimable malgré sa mélancolie)

Allez-y, Madame. On a le temps avec mon Truand…

 

La femme, désagréable, se relève rapidement, sans un mot, comme s’il était normal que le vieil homme lui laisse sa place. L’air hautain, elle suit le vétérinaire, la caisse contenant son chat à la main. Ainsi, le SDF reste seul avec la dépouille de son chien dont il s’occupe. 

 

CLINIQUE VETERINAIRE (SALLE DE CONSULTATION)-INT-JOUR :

La dépouille du Berger allemand est étendue sur une table en inox installée au milieu de la pièce. Sous l’œil inquiet de son maitre qui ne quitte pas son chien des yeux, le vétérinaire termine son auscultation.  Le SDF a quitté son bonnet qu’il tient dans la main.

 

VETERINAIRE (au vieil homme, grave et froid)

Je n’peux plus rien faire pour lui. Désolé.

VIEIL HOMME (inquiet et très ému)

Il n’a pas souffert ?

 

VETERINAIRE

Non, je n’crois pas. Il a dû partir dans son sommeil, emporté par la vieillesse. Il avait quel âge ?

 

VIEIL HOMME (ne quittant pas son chien des yeux)

Je n’sais pas vraiment. Je l’avais trouvé, errant. A moins que ce ne soit lui qui m’ait trouvé… Je n’me souviens plus très bien.

 

Le vétérinaire va s’assoir derrière son bureau, alors que le SDF s’approche de la dépouille de son chien sur laquelle il passe lentement la main, comme s’il voulait s’en imprégner.

 

VETERINAIRE

Nous pouvons le garder ici jusqu’à son incinération… (…)

 

Le SDF acquiesce d’un mouvement de tête, résigné.

 

(…) (Hésitant) Vous voulez que je contacte un centre qui pourra vous accueillir cette nuit ?

 

VIEIL HOMME

Non, c’est pas la peine.

VETERINAIRE

Vous êtes sûr ? Avec ce froid…

 

VIEIL HOMME (en se retournant vers le vétérinaire qu’il interrompt, sèchement)

Le froid toubib, je m’en accommode.

 

VETERINAIRE

Comme vous voudrez.

 

VIEIL HOMME (irrité)

Je n’veux rien… (Retrouvant son calme, ému, en parlant de son chien) Prenez soin de lui, c’est tout ce que je vous demande.

 

Le vétérinaire acquiesce d’un signe de tête, compréhensif.

 

PERIPHERIQUE-EXT-NUIT :

Le vieil homme, avec son sac à dos, marche sur le bord de la route comme une âme égarée dans la nuit. Se dirigeant vers on ne sait où, les voitures le frôlent à toute vitesse.

Soudain, une voiture le dépasse avant de s’arrêter rapidement à quelques mètres devant lui. Trois individus en sortent rapidement et viennent aux devant du SDF d’un pas pressé, menaçants. De son côté, le vieux sans abris ralentit légèrement en les voyant, incrédule.

Ce sont trois jeunes (entre 20 et 25 ans). L’un d’eux s’adresse au vieil homme en le pointant du doigt, suivit de près par les deux autres qui rigolent.

 

JEUNE (au vieil homme)

Eh ben, papy ! Tu t’es perdu ?! 

 

VIEIL HOMME (calmement, ne semblant pas avoir peur)

Pas autant que vous on dirait... (...)"

 

A SUIVRE !!!...             

Why fund it?

Que se passe-t-il si nous dépassons l'objectif grâce à votre générosité ?

 

La collecte servira à soutenir la production du film dans ses phases de préparation, de tournage et de post-production.

 

 

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L'argent récolté ici nous permettra de louer la base du matériel nécessaire au tournage (Une caméra RED Epic ou ARRI Alexa, un steadycam, un enregistreur numérique et des micros indispensables à la prise de son, ainsi que certains des éléments de la mise en scène tels que les costumes, accessoires divers..., éventuels frais de location des lieux comme l'appartement et le cabinet vétérinaire).

 

En compte rentreront également le transport de l'équipe technique et du matériel, la nourriture.

 

Devis prévisionnel:

 

- Location Caméra RED ou ARRi + Lumières + Camion de transport = 3000 Euros

- Location matériel prise de son = 450 Euros

- Location Steadycam = 300 Euros

- Nourriture et transports = 1000 Euros

-Post-Production (Montage, étalonnage, mixage, musiques et générique) = 1500 Euros

 

ENFIN,  quand le film sera terminé, une grande projection en avant première sera organisée, et des DVD seront produits afin de diffuser le film dans le plus grand nombre de festivals français et internationaux.

 

VOTRE AIDE EST DONC PRIMORDIALE ET PRECIEUSE !

 

Réalisons ce film ensemble et participez avec nous à l'aventure "Comme les anges".

 

Evidemment, vous ne serez pas les seuls à participer, nous aussi.

 

Nous auront évidemment des frais supplémentaires au niveau des défraiements de l'équipe:

 

- Les acteurs

 

- Les décors et accessoires

 

- La régie

 

- Le HMC (Habillement, Maquillage et Coiffure)

 

- La composition de la bande Originale et du sound design

 

- Le montage, mixage, étalonnage, copies du DVD, affiches... 

 

Faisons ce film ensemble !  

 

"Ad Augusta per angusta" (Vers les sommets par des chemins étroits) La devise du réalisateur prend plus que jamais tout son sens dans le projet "Comme les anges"... Atteignez les sommets avec nous !

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Pierre-Henri Debord est un réalisateur et scénariste français né à Nevers (58) le 25 février 1990. Passionné de cinéma et de littérature depuis l'enfance, il réalise ses premiers films en super 8 vers l'âge de dix ans. Après un Baccalauréat littéraire option... Cinéma, il intègre l'ESRA Paris avant de la quitter très rapidement pour "s'infiltrer" sur... See more

Newest comments

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bonsoir je tenais a participer a ce projet dont l histoire ma vraiment toucher . d ailleurs je suis né a nevers lieue du tournage j ai deja fais de la figuration pour le cinema a deux reprise. alors si par hazard vous avez besoin n hesitez pas je vous souhaite bonne chance pour votre projet. Roland
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WARNING ! Le Tournage aura lieu les 16, 17 et 18 Février prochains à Nevers, la magnifique cité Ducale ! En attendant, continuez de partager la page et devenez Co-producteurs du film... Peut-être la seule occasion de faire un film avec nous ;-)
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Les dates du tournage seront bientôt dévoilées. En attendant, continuez de soutenir le projet ;-)