Aidez la compagnie Danse Numérique à partager la danse contemporaine sous une autre forme !

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Présentation détaillée du projet

   

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Le projet Contemporary Mythology est une installation immersive de plusieurs projections de « ballets numériques » dans un espace d’art contemporain. Les ballets numériques sont des performances dansées, filmées sans coupure puis travaillées à partir d'outils informatiques et numériques.  

S’ils forment une œuvre complète, les ballets du projet Contemporary Mythology sont autant de scènes virtuelles, autant de tableaux en mouvement évoquant des thèmes mythologiques tels que la Trinité, Adam, Ève, Icare, Narcisse, le Minotaure, le Cyclope… Cette création est une façon de réactualiser ces mythes qui ont traversé les siècles et façonnent notre imaginaire collectif en les mettant en scène sous une forme contemporaine, inédite et percutante. 

Ce travail d’équipe dirigé par Maxime Gralet a réuni des artistes internationaux, mêlant danse contemporaine, composition musicale, montage audio et vidéo. Il est le fruit d’une réflexion et d’un travail artistique pluridisciplinaire au service de la poésie. Cette création fusionne les temps et les domaines ; elle invite le spectateur à pénétrer dans un monde où la frontière entre le passé et le futur, l’humain et la machine, n’existe pas.  

 

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Après deux ans de travail acharné, nous disposons aujourd’hui de plus de trois heures de création vidéographique et venons d’obtenir notre première date pour présenter Contemporary Mythology à la galerie Susini située à Aix en Provence, en Septembre 2014.  

À l’intérieur de l’exposition, la diffusion des ballets numériques sera organisée en plusieurs projections à taille humaine sur différents tableaux et le public sera invité à se promener entre les différentes « scènes numériques », immergé dans un univers surréaliste et intemporel. 

 

 

 

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Une scène ouverte pour les donateurs ! Une rencontre avec les artistes mais également une invitation à découvrir l’arrière scène, les techniques de réalisation et les processus de création de ballets numériques en studio d’enregistrement sur fond vert.

 

 

 

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Les mythologies sont une source d’inspiration inépuisable car ces récits sont transposables dans le temps et dans l’espace, et leurs morales offrent une grande ouverture interprétative. Les mythologies sont une métaphore humaine et sociale, dont la source remonte à une époque très éloignée de la nôtre mais qui façonne encore d’une certaine manière l’homme d’aujourd’hui et la société contemporaine, nos valeurs et notre imaginaire. Elles sont donc un patrimoine artistique, social et culturel qui donne à voir le genre humain dans sa spécificité et sa complexité, mais aussi dans ce qu’il a de plus primaire, à travers ses fantasmes, ses obsessions et ses peurs.

Cette réalisation donne un nouveau visage aux mythologies et alimente la fiction en mettant en scène un passé futuriste. Cette dynamique permet de produire une forme d'art contemplative et interactive, qui plonge ses racines au plus profond de notre humanité mais dont le support est résolument moderne.

 

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Réalisateur, compositeur et chorégraphe du projet: Maxime GRALET

 

 

Maxime est un artiste transdisciplinaire originaire du sud de la France. A l’âge de 14 ans il commence à peindre et à composer de la musique de manière autodidacte . Il s’oriente vers un style surréaliste et c’est à la suite de rencontres et de perfectionnement qu’il découvre l’univers chorégraphique. Il se passionne ainsi pour le corps humain et ses attraits poétiques et éphémères. Il commence alors tardivement la danse classique et contemporaine et se voue une véritable passion pour la chorégraphie, exercice mêlant l’écriture le dessin et l’architecture. Il intègre le conservatoire en chant lyrique où il est admis avec les félicitations du jury en 2009. Puis, il s’intéresse tout particulièrement à la musique ancienne et sacrée et compose une série de contemplations à 7 voix. En 2012, il prend la direction de la compagnie Danse numérique et développe un procédé de création multidisciplinaire mêlant la danse contemporaine aux arts numériques et musique (M.A.O), et s’inspire des mythes et légendes de l’antiquité pour nourrir ses créations.

 

Il confie que : 

 

"La transdisciplinarité́ est ma dynamique de travail, elle me permet de réaliser une création en prenant en compte plusieurs disciplines telles que la danse, la musique et la réalisation vidéo et d’en faire une seule œuvre concrète. Mon travail se situe entre la danse et les arts numériques ; entre le corps, la peinture et la vidéo. La relation entre l’humain et la machine est au cœur de mes créations."                                                        

 

Attaché à l’idée de la fusion mais aussi d’interstice, Maxime cherche à̀ travers son travail à créer des oxymores, à provoquer la rencontre entre des éléments systématiquement séparés. De cette démarche naissent des créations hybrides aussi belles qu’étonnantes qui, comme la peinture ou la poésie, sont à̀ la fois des œuvres abouties, appréciables par leur qualité esthétique, mais également une invitation à̀ la réflexion.

 

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 Mes méthodes de travail:

 

 

 

Mon style chorégraphique :

J’utilise deux styles de mouvements, le ralenti inspiré de la danse butō et ce que j’appelle le « BEUG », une série de mouvements robotiques et répétitifs soumis à une technique bien particulière que j’ai développée et que j’enseigne aux danseurs dès les premiers ateliers chorégraphiques.

 

L’alphabet, le dessin et les mathématiques :

Pour la réalisation chorégraphique, je demande et propose souvent aux danseurs d’écrire leur prénom ou une suite calligraphique. Je travaille ainsi sur des cellules mouvements dérivables, s'inspirant des lettres et de suites de chiffres et de nombres  Cette technique permet également aux danseurs de mémoriser et d‘intégrer les pas, parfois directement crées à partir de leur prénom ou du sujet de la pièce.

 

La création musicale pour la danse :

Etant souvent le compositeur, je profite de cet atout pour plonger directement les danseurs dans le contexte et la thématique que je leur propose. Il m’arrive toutefois de créer dans le silence et de produire par la suite la musique, qui s’inspire souvent des personnalités propres aux danseurs.

 

Le montage vidéo :

Grace au fond vert, je crée des chorégraphies en lien avec les mathématiques. Grâce aux méthodes de « clonage informatique » je peux composer des « ballets de clones » à partir d’un seul et même danseur et  les insérer dans les décors numériques que je crée également par logiciel informatique."

 

 

 

 

 

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                          Sergio Diaz

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                                                               Photo ©Morganistik Photography 

 

 

Sergio Diaz né en 1981 à Boston (USA) et arrive en France e en 1988. Il découvre la danse en 1994 et s’inscrit  à l’école Création Danse d’Annie Oggero à Grasse (06). Il commence par le jazz, puis la danse classique, contemporaine et hip-hop. C’est en 1996 qu’il décide d’en faire sa profession et intègre alors l’Ecole Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower où il suit avec succès ses études supérieures.

En 1999, il entre au Ballet Preljocaj et danse dans de nombreuses pièces telles qu’Helikopter, Le Sacre du printemps, MC 14/22 (Ceci est mon Corps) ou encore Paysage après la bataille, Personne n’épouse les méduses, Centaures, Roméo et Juliette, Le Spectre de la Rose…

En 2003, il quitte le Ballet pour chanter dans des comédies musicales. Il interprète notamment le rôle de Bill (Georges Chakiris) dans Les Demoiselles de Rochefort au Palais des Congrès de Paris. Il interprète par la suite le rôle de Martin Harrison dans la comédie musicale Chicago au Casino de Paris. Ces expériences et différentes rencontres le mèneront peu à peu à enregistrer des titres musicaux en studio, mais aussi à introduire le monde de la mode et fera ses premiers défilés pour Gaspard Yurkievich.

En 2005, il réintègre en tant que danseur interprète le Ballet Preljocaj, tout en continuant de participer en parallèle à de nombreux projets avec des chorégraphes, des créateurs de mode (Jean-Paul Gaultier, Maison Martin Margiela, Hermès, Violet ), des réalisateurs, des photographes, des plasticiens et autres artistes.

En 2010 il intègre la compagnie Danse numérique et interprète dans Contemporary mythology les rôles de  Adam, Narcisse, le Minotaure, En 2013, il danse des extraits du Lac des Cygnes, du Casse Noisette, et de la Danse Macabre, chorégraphié par Maxime Gralet, en collaboration avec l’Orchestre Philharmonique de Provence .

   

 

 

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                                                                        Photo ©Thomas Krappitz

 

Née en 1987 en France, Sandra Français étudie la danse avec la chorégraphe aixoise Josette Baïz. Elle rejoint sa compagnie professionnelle dès l’âge de 19 ans pour les créations et tournées de Tonight, Les Araignées de Mars, Rhapsody in Blue Gershwin, Eden Club et Granada Mix. Puis, elle commence à s’impliquer dans la création chorégraphique. En 2010, Sandra prend part au projet Arsenal Della Danza en Italie. Elle danse sous la direction d’Ismael Ivo pour l’ouverture du septième Festival International de Danse Contemporaine de la Biennale de Venise.

 

En 2011, Sandra rejoint la compagnie espagnole AVA et travaille sous la direction d’Avatara Ayuso dans la création The First Language. En 2012, la chorégraphe lui écrit  le solo My Body is a Battleground, à la frontière de la danse et du théâtre.

De retour en France, Sandra intègre deux compagnies de la région PACA, Artonik pour la création The Color Of Time et la compagnie Movimento pour le projet Ellipses.Parallèlement à son travail d’interprète, Sandra Français développe aussi ses propres projets chorégraphiques tels que Le Sacre du Printemps, Pygmalion, Cnidaria et Alpha.

 

En 2010 elle intègre également la Compagnie Danse numérique et participe aux projets Human Architecture, Danse Macabre en collaboration avec l'orchestre philharmonique de Provence. Dans  Contemporary Mythology elle joue les rôles de Ève, Icare et the Witch, et bien d'autres rôles en cours de créations.

 

Natacha Grimaud

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Née en 1976, Natacha commence ses études de danse à l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris en 1987 et entreprend ensuite une formation à l’Ecole Supérieure de Danse Rosella Hightower à Cannes en 1991. Elle obtient son diplôme de Lauréat de Danse en 1994, puis intègre le Ballet de Nice et danse également au Badisches Staatstheater Karlsruhe.

 

En 1996, elle intègre le Ballet du Nord – Centre Chorégraphique National Nord-Pas-de-Calais avec Maryse Delente dans lequel elle est interprète de nombreuses pièces telles que Barbe Bleue, Le Sacre du printemps, Don Quichotte et Nous n’irons plus au bois de Maryse Delente mais également Sync de Nils Christie, Esplanade de Paul Taylor, La Rue de Jean-Claude Gallotta, Les Noces de Nijinska et bien d’autres encore. Elle travaille avec Christiane Blaise mais également avec Ohad Naharin sur Passomezzo, avec Itzik Galili sur Until with/out Enough. Elle réintegre le Ballet Preljocaj en 2002.

 

En 2011 elle intègre la compagnie Danse Numérique et incarne la Trinité pour Contemporary Mythology. En 2013 elle dansera Human Architecture, Le Duo ainsi que le rôle de Clytemnestre (La mère d’Elektra) au Château du seuil.

 

 

 

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Caroline Jaubert

Liam Warren

Sandra Français 

Sergio Diaz

Patacharaporn Distakul

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                                            Signature_adresse

À quoi servira la collecte ?

Pourquoi soutenir notre Projet ?  

 

Parce qu'il permet une diffusion continue, le concept de danse numérique a pour but de rendre plus accessible la danse contemporaine. Ce domaine artistique, généralement réservé aux théâtres, se prête, grâce aux arts numériques, à des espaces d'expositions variés et s'ouvre à un public plus large. La finalité du projet est donc de proposer une forme novatrice et immersive de ballets, tout en faisant partager la danse contemporaine à un public qui n'y est pas forcement sensibilisé. 

 

Comme tout projet numérique, le matériel est onéreux et nécessite un investissement financier important lors du tournage mais également lors de la diffusion en galerie. 

Nous avons comme objectif de pouvoir bénéficier un jour de notre propre matériel, afin d’approfondir notre technique et d'élargir tant nos possibilités de création que de diffusion. 

Le fait de soutenir notre projet nous permettra dans un premier temps de rendre visible notre création et par la suite de débloquer des fonds pour poursuivre nos réalisations avec du matériel encore plus adapté, notamment en perspective d’une exposition complète en 3D.

 

Nous avons besoin de vous pour nous procurer le matériel nécessaire à l’exposition :  

   

-Locations des projecteurs 900 €  

-Location du matériel audio 280€  

-Câblage et lecteur DVD 140€  

-Lumière 150€  

-Communication et contreparties 300€  

   

1770 €! Au total pour 15 jours de location !

 

Avec 1770€ nous pouvons réaliser notre projet et rembourser les frais de location de matériel pour l’exposition de septembre.

 

 

Avec 3000€  nous pouvons reprogrammer une diffusion des ballets avec davantage de moyens notamment un casque 3D.

 

 

Avec 6000€ nous pouvons réaliser l’exposition dans des galeries, commencer à nous procurer notre propre matériel mais également imprimer un DVD, support de notre communication.

 

 

Avec 10 000€ euros nous pouvons investir dans notre propre matériel 2D et 3D, réaliser notre DVD de communication et entreprendre une tournée dans divers lieux d'exposition.

 

 

Nous comptons sur vous pour que notre projet aboutisse et que la danse numérique se diffuse au plaisir du partage.

 

 

 

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                                                       UN GRAND  MERCI A TOUS !!!!!

 

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Arts Danse Numérique

Notre compagnie est située à Aix en Provence et fonctionne comme un laboratoire de recherche associant les arts numériques, la danse, la musique contemporaine, mais également la musique instrumentale.Fondée en 2011 et dirigée par Maxime Gralet, elle a pour but de développer des concepts interactifs entre la machine et le corps et, plus largement, de... Voir la suite

Derniers commentaires

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BRAVO !
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Et bien ca y est les loulous ^^ Objectif atteint j espère que le depasserez car je sais très bien que toute contribution supplémentaire sera la bienvenue.
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Une super association et un projet innovant qui j'espère aura le succès qu'il mérite !