Toast présente

Contre-champ

Un court métrage réalisé par Michael de Nijs sur fond de bicentenaire de la bataille de Waterloo.

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Présentation détaillée du projet

Synopsis

 

Dans un train en provenance de Bruxelles, Lydia, une jeune photographe bulgare débarque à la gare de Waterloo. Elle arrive de Sofia pour couvrir l’événement du bicentenaire de la Bataille de Waterloo. Au sein d’un immense bivouac, des milliers de reconstitueurs en uniforme revivent fidèlement l’ambiance de camp comme en 1815, la veille de la grande bataille.

 

En déambulant au milieu de cette fourmilière, en quête de précieux clichés, Lydia aperçoit Andreas, un officier de l’armée polonaise, photogénique et charismatique. Il l’invite à boire une bière dans son campement au coin du feu.

 

Pendant ces trois jours, Lydia va lâcher prise et se laisser guider au hasard des rencontres.

 

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Intentions du réalisateur 

 

En mai dernier, suite à une annulation de contrat comme assistant réalisateur, je me suis retrouvé sans tournage. L’occasion rêvée pour me relancer dans mes projets personnels d’écriture et de réalisation. Je me suis rendu compte qu’il y avait un super potentiel de film docu-fiction à faire lors du bicentenaire de la bataille de Waterloo. J’aime l’idée de flirter entre documentaire et fiction, jeu de rôle et réalité. Je trouvais cela original de raconter une histoire fictive sur toile de fond de bicentenaire.

 

Il ne restait qu’un mois pour monter un tel projet, ce qui était évidemment un peu court mais dès le départ, je savais que le jeu en valait la chandelle. Je ne voulais pas laisser passer la chance de faire un film autour de cet événement unique en Belgique.

 

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« Waterloo 2015 » était L’EVENEMENT que tout le monde attendait. Plus de 5000 reconstitueurs, 600 chevaux et une centaine de canons dispatchés dans différents bivouacs et attendus pour deux soirées mémorables de reconstitution. Un mois avant le début de l’évènement, personne n’avait de temps à consacrer à mon projet. D’après certains, je n’avais aucune chance d’obtenir les autorisations de tournage. 600 accréditations de presse avaient déjà été distribuées et les inscriptions étaient officiellement clôturées. Je me suis accroché et j’ai fait appel à toutes les personnes qui pouvaient m’aider, d’une manière ou d’une autre, à obtenir les 6 accréditations nécessaires à mon projet.

 

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De coup de fil en aiguille, Tanguy Stuckens, Nancy Schroeders, Roger Schins, Etienne Claude, Laurence Nelis, Michael Mitchell, Adrien Desclée, Nicolas Janssen et d’autres encore m’ont aidé à arriver à mes fins. Je les remercie tous sincèrement. Je leur dois une fière chandelle.

 

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Le personnage principal

 

Parallèlement à ces démarches logistiques, je mes suis mis à écrire un séquencier. Je voulais que le personnage principal soit une femme. Je trouvais intéressant d’observer cet univers masculin, voire un peu machiste, à travers un regard féminin. En cherchant ma comédienne, je suis tombé sur Lydia Indjova, une merveilleuse comédienne bulgare, fraichement arrivée en Belgique. Elle parle bulgare, russe, anglais, français. En visionnant son Show Real, j’ai tout de suite pensé à une journaliste. C’est comme cela que le personnage de Lydia est né. Je lui ai prêté des émotions, ai organisé des rencontres, des situations conflictuelles. Je voulais privilégier le visuel et mettre en avant le ressenti et les émotions en faisant peu parler mes comédiens.

 

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Le WE avant le bicentenaire de Waterloo se tenait la Bataille de Ligny, dernière victoire Napoléonienne avant sa défaite. Cette bataille peut être vue comme une sorte de répétition générale pour les 1500 reconstitueurs qui s’y rendent. C’était surtout l’occasion pour moi de mettre en scène ma photographe dans un bivouac et sur un champ de bataille plus accessibles. Un immense merci à Benoît Histace et Jean-Philippe Dave qui nous ont accueilli à Ligny à bras ouvert.

 

L'équipe

 

En deux semaines, j’avais réussi un tour de force et, avec toutes ces bonnes nouvelles, j’étais persuadé que je mènerai le projet jusqu’au bout. J’ai alors parlé de mon projet à Rodolphe de Laminne et Sébastien Fosseprez, de Toast Agency, des amis producteurs, ainsi qu’à Jorge Piquer, chef opérateur, qui a une bonne expérience en documentaire et en fiction. Tous trois ont été directement intéressés par le projet.

 

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Il ne me restait plus qu’à terminer le séquencier, attaquer la partie concrète de l’organisation du tournage et finaliser l’équipe. Pour se faire, j’ai rappelé  Adélaïde Brun, scripte, Valérie Tomasi, maquilleuse et Thomas Buet, ingénieur du son, qui m’avaient déjà suivis lors de mon premier court métrage, « Le temps d’un sablier ». Maeva Buisse, assistante réalisateur, me prêta main forte pour la dernière semaine de préparation. Le reste de l’équipe, des amis ou connaissances, se greffèrent naturellement à l’équipe. La dernière semaine, nous avons organisé des repérages, trouvé les rôles secondaires et fait venir les précieux costumes de Londres. Nous étions finalement prêts pour démarrer le tournage à Ligny.

 

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Six jours magiques de tournage. Deux jours à Ligny, trois jours à Waterloo, Plancenoit et Lasne et enfin une journée à Braine l’Alleud. Chaque journée nous a amené son lot de bonnes surprises et nous a permis de suivre l’histoire initialement écrite et, surtout, de ramener de très belles images de cet événement historique.

 

Une nouvelle excellente expérience qui m’a conforté dans l’idée de continuer à réaliser mes projets personnels.

 

 

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À quoi servira la collecte ?

Le financement participatif nous permettra de mettre sur pied la deuxième partie du tournage et d'entamer les premières étapes de post-production, une démarche longue et onéreuse.

 

Une demande d’aide à la finition sera également introduite à la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le courant du mois de septembre. Les chances d’obtenir cette aide sont toujours limitées, même si nous espérons que la thématique du bicentenaire et qu'un premier montage encourageant puissent convaincre le jury.

 

A titre informatif, voici les principaux postes de dépenses en tournage et en post-production que nous aimerions financer grâce à votre soutien:

 

Tournage (4200 EUR)

 

Défraiement des acteurs et figurants (400 EUR)

Défraiement de l'équipe technique (800 EUR)

La location des costumes (100 EUR)

La décoration et la location des lieux de tournage (800 EUR)

La location du matériel image, du matériel son, du matériel électro-machino (1500 EUR) 

Le catering, les frais d’essence et l’assurance (600 EUR)

 

 

Les prémices de la post-production (2800 EUR)

 

Une base de montage image (800 EUR) 

Une base de montage son (600 EUR) 

La location des studios de montage son et image (1300 EUR)

La conversion d'un premier montage en DVD (100 EUR)

 

 

Une fois le film fini, il sera envoyé à de nombreux festivals de court métrage, belges et internationaux, et proposé pour d’éventuels achats télé.

 

Ce film a un haut potentiel. Les images tournées et les retours sur la première base de montage sont enthousiasmants. Aujourd’hui, nous faisons appel à vous pour nous aider à financer la fin du film et avancer dans les prémices de la post-production.

 

En espérant que ce projet vous sensibilise et que, comme nous, vous pensez qu’il fera un chouette film de docu-fiction.  Nous vous remercions d’avance pour votre petit ou grand coup de pouce. 

 

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Toast

Toast est une petite agence de production audiovisuelle située à Bruxelles.

Derniers commentaires

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Tu y es Presque!!!!!!! Courage mon gars!
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Dernière ligne droite Mick! Ça va le faire!
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GOGOGO!!!!! Impatiente de voir ton projet !!!