Aidez-moi à reprendre une partie des ruches d'un apiculteur décédé durant l'hiver et contribuez ainsi à la préservation des abeilles.

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Présentation détaillée du projet

Mon objectif est atteint ! Un immense merci à tous ceux qui ont contribué au projet et apporté leur pierre à l'édifice !

 

Ne nous arrêtons pas là et mettons les quelques jours qui restent à profit : je vous rappelle que je pourrai faire l'acquisition d'une ruche supplémentaire par tranche de 250€ et que j'investira un éventuel reliquat dans du matériel spécifique à l'élevage.

 

 

Résumé du projet

 

Parasites, pesticides et prédateurs asiatiques menacent les abeilles. Le grand public en est averti. L’apiculteur quant à lui a dû adapter ses pratiques. Traditionnellement, les colonies d’abeilles évoluaient naturellement et l'apiculture était plus simple qu'elle ne l'est devenue. De nos jours, sans l’aide de l’apiculteur, une jeune colonie a peu de chance de survivre.

 

L'apiculture représente ma pierre à l'édifice d'un avenir où l'homme se met en phase avec son environnement et non l'inverse.

 

Jeune apiculteur, je souhaite reprendre avant le début de la saison (avril) une partie des ruches d'un apiculteur décédé pendant l'hiver.

 

En soutenant le projet, vous pourrez contribuer au maintien de colonies de butineuses qui se retrouvent orphelines depuis la perte de leur apiculteur.

 

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Moi et l'apiculture

 

Je me présente, je m'appelle Laurent, j'ai 36 ans, je vis à Orléans. Un parcours un peu atypique : juriste de formation, devenu bibliothécaire, puis technicien administratif dans le secteur de la retraite, je suis maintenant en quête d'un projet de vie qui soit plus épanouissant pour moi et me permette par la même occasion d'embellir le monde qui m'entoure.

 

J'ai débuté l'apiculture avec une formation très complète dispensée par le Syndicat national d'apiculture. Piqué par cette passion dévorante, j'ai immédiatement fait un stage auprès d'un apiculteur professionnel en Sologne. En 2015, j'ai enruché mes deux premiers essaims. En 2016, j'ai étendu mon cheptel, malgré une saison assez catastrophique (inondations en val de Loire). Il est actuellement de 8 colonies.

 

Mon objectif est d'atteindre un nombre de ruches qui fasse de l'apiculture ma source principale de revenus mais qui reste compatible avec des choix que j'ai faits. Ces choix sont liés à des notions importantes à mes yeux : la biodiversité, le respect du vivant, une vision des choses à long terme.

 

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Ma pratique de l'apiculture

 

Je vise une apiculture la plus respectueuse possible de l'abeille. Les transhumances, le souffleur pour la récolte, les nourrissements au sucre et les produits de traitement à tout va dans la ruche sont, par exemple, des pratiques que je souhaite éviter.

 

Mes ruches sont en Sologne sur une propriété de plus de 200 hectares vierge de pesticide. J'ai pu y semer des plantes mellifères. Ces plantes sont à disposition de mes abeilles, des autres pollinisateurs et de la faune locale qui y verra un pâturage joliment coloré :D

 

Je vise à produire un miel local de qualité, m'inspirant des cahiers des charges en agriculture biologique sans forcément entrer dans une démarche de certification.

 

L'abeille noire

 

Quelques mots sur l'abeille noire. L'abeille noire est la race d'abeille endémique de la majeure partie de l'Europe occidentale dont la France. C'est une abeille rustique et parfaitement adaptée à son écosystème (climat et flore). Il en existe des « écotypes » spécifiques à chaque région (Bretagne, Ile-de-France, Limousin, Corse, etc.).

 

Le productivisme et la quête de profit n'a pas épargné l'apiculture. Ils ont favorisé le recours à des races d'abeilles originaires d'autres régions du monde, les importations de reines élevées sur d'autres continents et le développement des races hybrides sont monnaie courante. Ces pratiques ont pour conséquence de menacer notre abeille locale : il est devenu difficile pour un apiculteur d'élever et travailler avec des abeilles noires sans que celles-ci ne finissent « abâtardies » et perdent leurs caractéristiques génétiques.

 

Adhérent du Conservatoire de l'Abeille noire de Sologne et du Val de Loire, j'ai donc rejoint un groupe d'apiculteurs qui participent activement à la préservation de notre abeille noire.

 

 

 

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Ce qui me conduit à recourir au crowdfounding

 

A l'automne 2016, on m'a mis en relation avec un apiculteur professionnel de 70 ans sur le chemin de la retraite. Il souhaitait céder une douzaine de ruches pour ralentir son activité. Notre entrevue m'a permis d'apprendre qu'il travaillait avec des abeilles noires. J'ai tenté de reprendre contact avec lui à partir de la mi-décembre. J'ai fini par apprendre fin janvier que le malheureux venait de décéder. J'ai rencontré sa veuve qui se retrouve avec à peu près soixante ruches à vendre. Après négociation, son prix de vente est de 250 € par colonie (vendue avec sa ruche complète).

 

Avec des fonds personnels, je vais pouvoir faire l'acquisition de 10 ruches. J'espère que la générosité des kissbankers et leur implication pour la cause des abeilles me permettraient d'en reprendre 10 autres (voire plus).

 

La saison apicole commence avec la visite de printemps (première ouverture de la ruche) durant les belles journées de la fin mars. Il est donc nécessaire de concrétiser le projet rapidement.  Si les choses se passent bien (entendez par là : pas de complication météorologique) je pourrai effectuer une petite récolte en juin (miel d'acacia) puis une récolte mi-août (miel de forêt). J'espère donc pouvoir expédier les pots de miel prévus en contrepartie des contribution vers la fin de l'été.

 

Si vous ne pouvez pas participer financièrement, mais que mon projet vous touche : partagez cette page avec vos proches, famille, amis, collègues,...

 

À quoi servira la collecte ?

Répartition de la collecte :

 

J'utiliserai les fonds collectés pour acheter des ruches.

 

Le montant visé me permettra de faire l'acquisition de 10 ruches peuplées. Si les sommes récoltées dépassent l'objectif (de 2700 € e qui est déjà extraordinaire), c'est une ruche de plus par tranche de 250 €. J'investirai un éventuel reliquat (inférieur à 250 €) dans du matériel spécifique à l'élevage (nucléi de fécondation et autre matériel aux appellations barbares).

 

2500€ : 10 colonies d'abeilles noires locales hivernées dans leur ruche modèle Dadant complète (ruche + hausse + support de ruche + nourrisseur, matériel d'occasion bien sûr)

 

200 € : commission Kiss Kiss Bank Bank

 

Les fonds récoltés sur cette plateforme me seront directement reversés au profit de ce projet exclusivement.

 

 

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Laurent Bouvier

Je m'appelle Laurent Bouvier. J'ai 36 ans. Originaire d'Angers, je me suis installé sur Orléans il y a maintenant 13 ans. En dehors de l'apiculture, mes centres d'intérêts sont, entre autre, la musique, le surf, le yoga. J'ai un parcours marqué par des changements assez nombreux et radicaux en ce qui concerne les études que j'ai suivies et les... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bienvenue Laurent!
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Cc, comme d'habitude borderline mais présents pour t'encourager dans ton projet...avec un certain intérêt ! Honey kiss
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Merci d'être toi...et vive les abeilles!