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Présentation détaillée du projet

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Conversations avec ma mère

Comédie dramatique

Avec pour la première fois ensemble sur scène

Jacqueline Bir et Alain Leempoel

Création du 6 au 18 mai 2014

Espace Delvaux

Watermael-Boitsfort (Bruxelles)

 

 

Le spectacle

Mama et son fils vivent dans deux mondes différents, étrangers l'un à l'autre. Elle se débrouille toute seule dans un appartement prêté par son fils. Lui mène une vie confortable avec sa femme, ses enfants et sa belle-mère (que Mama ne peut pas supporter !) dans une belle villa. Jusqu'au jour où lui est licencié...

Ce séisme professionnel vient modifier crucialement leur rapport et leur donner l’occasion inouïe de se parler comme ils ne l’ont jamais fait.

C’est dans ce contexte, qui va bouleverser les rapports humains, que se situent ces Conversations avec ma mère. Mama a 82 ans, le verbe haut et la répartie facile ; son fils qui a toujours été son petit garçon… en a quand même 50 !

 

C'est aussi l'état d'une société que l'auteur interroge ici à travers la situation de l'Argentine en 2001, l'engagement individuel, l'éloignement des générations qui ne sont pas sans rappeler l'Europe d'aujourd'hui. Cette histoire drôle et émouvante prône le partage et la liberté comme réponses aux débâcles économiques et sociales.

En abordant le thème universel de la relation d’une mère âgée et de son fils adulte, la pièce touche surtout par la tendresse et l'espièglerie, sans oublier l'amour qu'ils se portent, dissimulé par la grande pudeur de leur relation.

 

 

AUTEURS : Santiago Carlos Ovés et Jordi Glaceran

d’après le film Conversationes con mama de Santiago Carlos Ovés (*)

ADAPTATION THEATRALE : Jordi Galceran (*)

TRADUCTION FRANCAISE : Dyssia Loubatière

(*) représenté dans les pays de langue française par l'agence MCR, Marie Cécile Renaud, Paris en accord avec Felix Bloch Erben Agency, Berlin Germany.

 

MISE EN SCENE : Pietro Pizzuti

ASSISTANT MISE EN SCENE: Vincent Vanderbeeken

DISTRIBUTION : Jacqueline Bir et Alain Leempoel

 

SCENOGRAPHIE : Delphine Coers

CREATION LUMIERES : Marc Lhommel

COSTUMES : Delphine Coers

HABILLAGE MUSICAL: Laurent Beumier

PROFESSEUR DE TANGO: Daniela Lucà

VIDEO: Benoit Gillet

PHOTOS : Bruno Mullenaerts ©ArteFocus.be

DUREE : 80 min

 

Une coproduction de Panache Diffusion sprl et Le Théâtre Le Public

Avec la collaboration de la Vénerie – Centre Culturel de Watermael-Boitsfort

 

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Note du metteur en scene

Conversations nourricières

Mamà a 82 ans, Jaime en a 50, elle l’a mis au monde à 32 ans et continue de l’éduquer avec l’autorité tranquille d’une mère miraculeusement castratrice et aimante, comme au premier jour. Ils pourraient se détester, se louper, se haïr, s’adorer… entre une mère et son fils il n’est pas rare que différents états sentimentaux se mélangent en un cocktail relationnel au dosage aussi délicat qu’inévitable. Que nous soyons pères, fils, mères ou filles nous sommes tous affectés par des liens de parenté irréductibles et avec lesquels il nous faut apprendre à construire notre vie d’humains au milieu d’humains. Ce que nous sommes envers l’autre nous concerne tous.  

Mamà et Jaime sont indispensables l’un à l’autre et le vivent passionnément… Aujourd’hui plus que jamais… Mais pourquoi diable !? C’est qu’un événement majeur est venu tout chambouler. Un séisme professionnel vient modifier crucialement leur rapport et leur donner l’occasion inouïe de se parler comme ils ne l’ont jamais fait. De se rapprocher à tel point qu’ils vont finir par loucher, par se regarder dans un tel gros plan qu’ils parviendront à décoder les plus petits rictus de leurs moues, traduire les moindres silences de leur âme.

 

La crise a mis Jaime au chômage, comme elle le fait avec des milliers de personnes dans des milliers de pays, la débâcle sociale du monde aussi nous concerne tous. Il avait une situation stable et enviable, tout bascule. La perte d’emploi est une perte de repères et le met au pied du mur, femme et enfants compris. Est-ce de cela qu’il est venu parler à sa mère ? Ou retrouver le sentiment de sécurité primordial ? Ou replanter ses racines dans la terre d’où elles ont pris vie ? Est-ce pour cela ou pour autre chose ?

 

Son mobile se dévoile au fil de leurs conversations, bouleversantes de sincérité. C’est impressionnant et jouissif, mais surtout sublimement interpellant de voir un fils et sa mère communiquer de la sorte, à leur âge et dans leur situation. Lorsque l’un cède, l’autre gagne du terrain et vice-versa, dans un prévisible mouvement de balancier. Tout y passe… Ils ne s’épargnent aucun sujet, même quand pointe l’hypothèse spectrale de la maison de repos invoquée par Mamà, suave experte en chantage affectif ou au moment de réaffirmer la hargne envers la belle-mère aussi indésirable qu’incrustée et qui pourrait les séparer à jamais. 

 

Ils en deviennent incandescents de vérité. Masques tombés. Chauffés à blanc tels les fleurets d’un duel d’amour inégalé. Ils se parlent comme s’ils avaient la conscience tacite qu’ils le font pour une ultime fois aussi intensément. Leur complicité est confondante et atavique. On dirait qu’ils ont du temps à rattraper et le rattrapent, goulument, comme il se doit dans toute bonne famille : à la cuisine… Ainsi livrent-ils leur joute par mots dits et mots tus, durant deux mois de retrouvailles que séparent un pot au feu et une paëlla, au cours desquels ils savourent, en fins gourmets, des secrets plus croustillants les uns que les autres. Jusqu’au jour où…

 

Jacqueline Bir et Alain Leempoel ont choisi et portent ce projet du bout de leur être, en orfèvres du jeu, en équilibristes des mouvements de l’intime, en éveilleurs d’esprit. Ils ont accepté de « jouer » avec une part de leur affect, pour interpréter à travers leur personnage ce que la vie ne leur a pas épargné, parfois au prix de douleurs inévitables. Ils seront Mamà et Jaime au-delà d’eux-mêmes. Leur invitation à les diriger est un don qui m’émeut et me comble. Je leur en suis éternellement reconnaissant, pour le grand bonheur de tous, nous l’espérons.

Pietro Pizzuti   

Nardò, le 16 juin 2013

©www.pietropizzuti.be

 

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Santiago Carlos Oves - Auteur

Né à Buenos Aires le 14 septembre 1941 et décédé le 2 mai 2010

Assistant réalisateur dès les années 60 et scénariste de films, il a réalisé son premier long métrage en 1987 : Revancha de un Amigo. Ont suivi : El Verso en 1996, Asesinato a Distancia en 1998 et Gallito Coego en 2001. Il a travaillé également pour la télévision. Conversaciones con Mamá a reçu de nombreuses récompenses internationales dont le prix du public et celui de la Meilleure interprétation féminine au Festival de Biarritz, cinémas et cultures d'Amérique Latine.

 

 

Jordi galceran - Adaptateur

Né à Barcelone, le 5 Mars 1964, il est un dramaturge espagnol, scénariste et traducteur, connu pour sa pièce La méthode Grönholm (El método Grönholm), traduite en français par Thierry Lavat.

Il écrit en catalan et en espagnol.

En 1995, avec Encadenades Paraules, il remporte de nombreux prix. Sa pièce Dakota (1995) reçoit le prix Ignasi Iglesias.

 

Killing words, film réalisé par Laura Maná, est tiré de Encadenades Paraules. Fragile, réalisé par Jaume Balagueró, est également basé sur un script co-écrit par Galcerán, tandis que La Méthode, réalisé par Marcelo Piñeyro, est une adaptation cinématographique de La Méthode.

Il est également l’auteur de Surf, Fuita, Carnaval et de deux comédies musicales Gaudí, Paradís, Cancún.

Il a traduit de nombreuses pièces dont Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza, sous le titre Un Dios salvaje.

Il est l’auteur de la pièce Conversaciones con mamá, adaptée du film de l’argentin Santiago Ovés. Celle-ci a été créée au théâtre de la Commune, sous le titre Conversation avec ma mère, adapté en français par Dyssia Loubatière.

Galcerán écrit pour la télévision et le cinéma. Il est l’auteur du scénario de Fràgile, thriller réalisé par Jaume Balagueró.

 

 

Pietro Pizzuti - Metteur en scène

Comédien, metteur en scène, auteur, Pietro Pizzuti est né à Rome le 11 juillet 1958. Après une licence en sociologie à l’Université Catholique de Louvain, il poursuit ses études au Conservatoire Royal d’Art Dramatique de Bruxelles auprès de  Claude Etienne et de Pierre Laroche et les complète par des stages avec Luca Ronconi, Georges Lavaudant et le Roy Hart Théâtre.

 

Au théâtre, il travaille sous la direction de Bernard De Coster, Jean-Louis Barrault, Maurice Béjart, Marcel Delval, Simone Benmussa, Philippe Sireuil, Jules-Henri Marchant, José Besprosvany, Christine Delmotte, Ingrid von Wantoch Rekowski,... au service d’auteurs tels que René Kalisky, Valère Novarina, Jean-Marie Piemme, Paul Emond, Henry Bauchau, Philippe Minyana, Hubert Colas, Philippe Blasband, Serge Kribus, Michel-Marc Bouchard, Eugène Savitzkaya, Alessandro Baricco, Ascanio Celestini, Fausto Paravidino,...

Au cinéma il tourne pour Chantal Akerman, Marion Hänsel et les frères Dardenne. Il a reçu l’Eve du Théâtre en 1989, le prix Tenue de Ville en 1997 et le Prix du Théâtre en 2001, en 2004 et en 2006 couronnant le Meilleur auteur.

Après avoir été chargé de cours aux Conservatoires d’Art Dramatique de Bruxelles et de Mons, il a enseigné à l’Atelier de Graphisme de La Cambre.

Professeur invité de l’Université Catholique de Louvain pour l'année académique 2005-2006, il a été conseiller artistique de la Maison du Spectacle –la Bellone et membre fondateur des Brigittines, Centre contemporain du mouvement et de la voix de la Ville de Bruxelles jusqu’en 2010 et joue un rôle important dans la valorisation de nouveaux dramaturges belges et dans la traduction et la création en français d’auteurs italiens tels que Ascanio Celestini, Fausto Paravidino, Giorgio Gaber, Stefano Massini,  Antonio Tarantino...

Outre Les ailes de la nuit (Groupe Aven), il a écrit Leonardo ou le souci de l‘éphémère (Cahiers du Rideau) récompensée par le prix André Praga,  Alba Rosa primée par la SACD, N’être, La résistante (Lansman) prix de l’Union des Artistes SACD-Lansman 2003 et Prix du Théâtre 2006, L’hiver de la cigale, Le silence des mères (Lansman) Prix du théâtre 2006, Le sacrifice du martin-pêcheur, L’eau du loup, Placebo, Kif-Kif, L’initiatrice et Pop-Corn.

Il vient de terminer B.U.I.T.E.N. Airlines

 

 

Jacqueline Bir

Née à Oran, Jacqueline est une figure emblématique du théâtre belge

Après une formation au Conservatoire de Paris, elle deviendra stagiaire deux années durant à la Comédie Française. Elle fera ensuite la rencontre de Claude Volter avec qui elle partira pour Bruxelles où ils fonderont ensemble la Comédie Claude Volter.

Jacqueline Bir a joué plus de 200 rôles dans presque tous les théâtres de Bruxelles, et notamment dans : Ivanov de A. Tchekhov ; Phèdre, Britannicus et Athalie de Racine ; Les noces de sang de G. Lorca ; Trois grandes femmes et Qui a peur de Virginia Woolf de E. Albee ; N’écoutez pas, mesdames de S. Guitry ; Cher menteur de J. Kilty ; Lucrèce Borgia de V. Hugo ; Duo pour un soliste de T. Kempinski ; Le roi se meurt de E. Ionesco ; Love letters de A. Ramsdell ; et bien entendu à la Comédie Claude Volter dans Les liaisons dangereuses de Ch. De Laclos ; L’amante anglaise de M. Duras.

Plus récemment, Jacqueline Bir a joué dans Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt, Le récit de la Servante Zerline d’après le roman de B. Hermann, L’Allée du roi de Françoise Chandernagor ou l’Eau du loup de Pietro Pizzuti.

Elle a obtenu l’Eve du Théâtre en 1964 avec Ivanov au Rideau de Bruxelles, l’Eve d’Honneur en 1992 et le prix du Théâtre en 2002.

En 2003, à l’occasion de ses 50 ans de carrière, Jacqueline Bir a reçu le titre d’Officier de l’Ordre de la Couronne.

Avec Oscar et la dame rose, elle fut sacrée "Meilleur seul en scène" en 2005 aux Prix du Théâtre de la Communauté Française de Belgique. Ce spectacle a été joué plus de 200 fois en Belgique, en France et en Suisse et fut présenté au Festival Off d’Avignon en 2007.

 

 

Alain Leempoel

Il fait ses études d'Art Dramatique au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe d'André Debaar.

1er prix de conservatoire en 1981, il travailla beaucoup au Théâtre National, au Rideau de Bruxelles, au théâtre du Parc et au théâtre Le Public.

Comédien de théâtre sur nos scènes belges depuis plus de trente ans.

Quelques-unes de ces pièces marquantes furent : l’Ecume des jours, Cyrano de Bergerac, 6 heures au plus tard, Variations Enigmatiques, Un Mari Idéal,  Art, Le Libertin, scènes de la vie conjugale, et récemment  Confidences trop intimes, Le tour du Monde en 80 jours ou encore Qui est monsieur Schmitt ?

Egalement producteur, il fut durant 16 ans le directeur de l’ADAC qui produisit et diffusa bon nombre de spectacles où de grosses vedettes tenaient l’affiche : Béjart, Belmondo, Delon, Devos, Giraudeau, Arditi ou Huster, …etc

Aujourd’hui sa structure « Panache Diffusion » continue plus artisanalement ce travail à travers la francophonie.

 

 

Calendrier des représentations

Création du 6 au 18 mai 2014 à l’Espace Delvaux – Watermael-Boitsfort (Bruxelles)

Automne 2014 : Théâtre Le Public (Bruxelles)

Automne 2015 : diffusion en Belgique

 

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À quoi servira la collecte ?

Nous ne vous demandons pas de financer notre spectacle mais de participer à sa visibilité dans les médias.

 

Sortir du lot n’est pas chose aisée aujourd’hui surtout pour une œuvre artistique, c’est pourquoi, nous aimerions consacrer un budget plus particulier à la promotion et la publicité en proposant des annonces sous formes de teasing pour attiser la curiosité des spectateurs.

 

Panache Diffusion finance le spectacle et par votre participation, vous nous permettez de doubler le budget alloué à la publicité : une visibilité accrue par une technique souvent utilisée par les sociétés commerciales (le teasing) nous permettra de sortir du lot, d’être vu et ainsi d’augmenter nos chances de succès. Nous ferions donc une campagne en 3 étapes basée sur le principe de la vidéo que vous avez déjà sans doute visionnée.

 

Pour chaque visuel dans les médias, sur la toile, dans la rue vous pourrez vous dire, j’y participe.

 

 

 

Les contreparties ?

Une participation active en primeur,  en salle avec vos amis, à la découverte artistique d’une production qui devrait faire parler d’elle. (voir détails à droite)

 

 

Pourquoi le crowdfunding ?

 

Car la création a besoin d’aide et de visibilité et que le crowdfunding apporte les deux.

 

1 : l’aide financière car cette forme de microcrédit permet à la création artistique de dégager des moyens supplémentaires qu’elle n’obtiendrait jamais auprès des banques et autres créditeurs.

 

2 : la visibilité dans les réseaux sociaux permet d’éviter la confidentialité en expliquant l’originalité de notre démarche et de sortir le « théâtre » de ses vecteurs de communications habituels et anciens.

 

 

Les actions qui seront possibles grâce à vous en quelques chiffres

 

- Conception du teasing : 1500€

- Insertions presse supplémentaires pour cette campagne en étapes : 3000€

- Réalisation de clips vidéo pour internet et les réseaux sociaux  et d’un spot TV dérivé : 1500€  

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Panache Diffusion

Panache Diffusion est une société belge de production et de diffusion de spectacles en Francophonie fondée et dirigée par Alain Leempoel depuis 2005 parallèlement à sa carrière de comédien. C'est lorsqu'il dirige l'ADAC (Association Des Arts et de la Culture) de 1988 à 2004 que la rencontre avec la Framboise Frivole se fait. Il programme alors chacun... Voir la suite