AIDEZ LE MAGAZINE 100 % SINCÈRE DE LA CÔTE D’AZUR À CONTINUER L’AVENTURE !

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Présentation détaillée du projet

 

 

COULEUR NICE est un magazine indépendant.

Depuis huit ans, réalisé par des journalistes et des photographes locaux, il se positionne comme un magazine généraliste culturel.

COULEUR NICE est un rendez-vous urbain qui fait redécouvrir Nice et la Côte d’Azur. Il donne la parole à ceux qui font l’âme de la région, son originalité, son authenticité.

 

Avec une maquette moderne, épurée, qui fait la place belle aux images, COULEUR NICE aime offrir un traitement exclusif, inédit. Il explore la région avec un regard neuf, riche, parfois décalé.

Il redonne vie à l’authentique… Il exhume des trésors cachés… 

Il redynamise les valeurs sûres et mise sur celles de demain.

Tout simplement car le contenu du magazine a naturellement évolué depuis des années vers des articles qui intéressent tout les habitants et les amoureux de la côte d’azur et non pas uniquement les habitants de la métropole niçoise.

C’était une volonté que nous avions déjà depuis quelques temps et c’est l’occasion d’en changer aujourd’hui.

 

Nous profitons également de ce changement pour modifier légèrement notre maquette afin de la rendre encore plus claire et agréable pour le lecteur. Notre site internet avait déjà bénéficié d’un changement total l’année dernière.Nous pensons à la rédaction que c’est la qualité principale que doit avoir un journaliste aujourd’hui.  Cela n’exclut pas un certain parti pris, bien au contraire. Il y a toujours une approche objective des choses mais elle peut être plus personnelle…

Ce regard doit s’exercer dans le respect, l’honnêteté, la transparence.

La sincérité est une valeur primordiale, que le lecteur apprécie.

 

Nous nous engageons donc à être sincère, à la fois dans notre ligne éditoriale, dans notre indépendance journalistique mais aussi dans notre démarche commerciale.Nous mettons en lumière des personnalités inspirantes, indépendamment de leur image, de leur notoriété. Nous aimons les créations, les entreprises, toutes les initiatives sincères - humainement, écologiquement, artistiquement -  engagées justement parce qu’elles ne sont pas, ou trop peu, relayées par les grands médias.

Le décalage est le moteur de notre ligne éditoriale : de l’ordinaire nait parfois l’extraordinaire.

Dans un monde ou tant de gens se prennent pour ce qu’ils ne sont pas, nous préférons parler de ceux qui ne se prennent pas pour ce qu’ils sont. Une forme d’hommage à l’humilité,  à la compétence, au travail, à la sincérité des engagements.

 

Notre équipe réalise des enquêtes de fond. Dans un monde médiatique ou l’image, le superficiel l’emporte, nous avons pris le contre pied « d’écrire des histoires », tout en portant attention à la qualité des images qui illustrent nos articles.

Tous nos articles et photos sont exclusifs. Aucun article n’est récupéré par les voies d’organes de presse et nous n’utilisons les images qui nous sont confiées que dans les rares cas où ne pouvons intervenir. Certains thèmes sont récurrents et sont l’ADN du magazine :

 

- Couleur Magique : Des portraits d’artistes locaux, ceux qui ne sont pas les plus médiatisés. Dans le monde artistique, comme dans d’autres domaines, le talent et la réussite ne vont pas toujours de pair. Nos critères de sélection sont plus affectifs. Nous recherchons les qualités humaines au-delà de celles de l’artiste.

 

 

- Couleur Authentique : Cette rubrique est ouverte aux artisans locaux qui développent un savoir-faire particulier ou détiennent une dimension artistique dans leur expertise.

 

 

- Couleur Rencontre : S’adresse à toutes les personnalités locales qui méritent à notre sens d’être mises en lumière. Là aussi, les critères de reconnaissance ou de réussite ne sont pas prioritaires.

 

 

- Couleur Evasion : Nous vous donnons des envies de balades ou de week-end dans des lieux proches de la Côte d’Azur ou facile d’accès (quelques heures de voitures, Moins de 3 heures d’avion). Nous partons pour vous faire découvrir des destinations, en essayant là aussi d’apporter une vision originale et souvent épicurienne du lieu.

 

 

- Couleur Bien-être : Des articles sur les approches plus naturelles de la notion de santé ou de bien être : Médecine naturelle ou alternative, développement personnel, science, ésotérisme, etc.

 

- Couleur Littéraire : La sélection de notre libraire indépendant qui nous livre ses coups de cœurs en tenant compte de toutes les envies de littérature.

 

D’autres thèmes viennent les compléter en fonction de la saisonnalité ou des opportunités de rencontre comme :

 

- Couleur Saveurs : C’est un axe important pour nous : la bonne chère. Rencontre avec des chefs, des acteurs de la gastronomie locale, des producteurs locaux, etc. Toujours dans un esprit slowfood, écologique.

 

 

- Couleur coulisses : essayer de vous faire partager l’envers du décor en nous immergeant au sein d’un projet, d’un évènement, ou d’une opération. Vous faire découvrir ce que vous n’auriez pas eu l’occasion de connaître.

 

- Couleur So Nice : Cette rubrique est consacrée aux personnalités de tous horizons, originaires de la côte d’azur qui se sont expatriées pour des raisons professionnelles, artistiques ou personnelles.

 

Ou encore Couleur Ecologie, Couleur Passion, Couleur Patrimoine, etc…Notre stratégie commerciale est basée sur un deal « gagnant/gagnant » entre les commerçants indépendants et la régie du magazine. Nous sélectionnons les commerces de qualité, leur ouvrons nos pages dans le cadre d’une annonce publi-rédactionnelle, qui permet de réellement « parler » de leur démarche, de leur produit ou de leur originalité, de leur proposer une prise de parole didactique et en contre partie, ils nous aident à financer le magazine.

Ainsi, le magazine contient uniquement dans ces pages des annonceurs locaux.

 

Une stratégie loin d’être évidente car nous nous obligeons à sélectionner ces annonceurs locaux exclusivement selon une règle de valeur qui regroupe trois notions primordiales : accueil, offre et service de qualité.

Et il faut que ces mêmes annonceurs détiennent la volonté eux-mêmes de travailler avec nous !

Une problématique que les autres régies publicitaires ne se posent pas.

Mais cela a fonctionné car nous formulions une proposition unique : nous sommes les seuls à nous intéresser réellement aux commerces indépendants et à pratiquer une politique de tarification adaptée à ce type d’activité.

 

Nous sollicitons également quelques enseignes ou institutionnels locaux sous la forme exclusive de page de publicité dite classique tout en limitant leur nombre à huit, ce qui est sûrement le ratio le plus faible de pages de pubs dans un magazine en France !
Ces annonceurs sont sélectionnés également dans le cadre d’une règle de valeurs encore plus restrictive que celles des commerces locaux : pas de grande surface commerciale, de vendeur de « malbouffe », de grande marque ou d’enseigne nationale.Parce qu’elle est en phase avec notre ligne éditoriale !  Donner la parole à ceux que l’on voit le moins… Mettre en avant les commerçants indépendants, les entreprises de proximité, c’est donner la parole à ceux qui font le lien humain au cœur des villes.Le commerce local a été touché de plein fouet par la crise, et sur la Côte d’Azur, les problèmes ont été accentués par les attentats de juillet 2016. La plus grosse partie de nos clients commerçants montre la volonté de continuer de nous épauler, mais cet effort financier devient de plus en plus lourd, voire périlleux pour eux, et pour nous, par voie de conséquence.

 

Il y avait alors deux solutions :

La première était de modifier radicalement notre stratégie de régie pour la tourner vers celle généralement appliquée dans notre métier : Faire appel en quasi exclusivité à la publicité dite institutionnelle.

 

La problématique est que les clients qui détiennent les plus gros budgets de communication presse sont aujourd’hui toujours les mêmes : distributeur GMS (Grande distribution), GSS (distributeur hors alimentaire, grand magasin spécialisé), grande marque, enseigne nationale, etc.

Ceux-là même contre lesquels se battent les commerçants indépendants. Ceux-là même que nous avions décidé de ne pas solliciter et même, de refuser lorsqu’ils nous sollicitaient, car il nous paraissait inenvisageable, car contre notre éthique, d’à la fois mettre en avant le commerce de proximité et devenir un énième vecteur de communication pour les grandes enseignes, qui sont leurs concurrents principaux et qui vampirisent le cœur des villes.Nous avons donc naturellement choisi la seconde solution, celle de faire appel à nos lecteurs actuels ou futurs…

 

Pour continuer à vous émerveiller, vous surprendre et vous informer, à faire vivre votre magazine indépendant, nous avons donc besoin de VOUS.

 

Nous voulons persister à mettre en lumière les commerces indépendants de proximité, les acteurs locaux, artistes et artisans qui font la Côte d’Azur telle que nous l’aimons : sincère, multi-culturelle et authentique.Nous n’attendons pas votre participation en « pure perte », sans contrepartie concrète. Solliciter de votre part des niveaux d’aides financières progressifs et vous proposer en échange… notre infinie reconnaissance, eut été un peu cavalier ! Même si c’est le cas de nombreux projets soumis dans les plateformes de financement participatif.

 

Alors nous vous proposons tout d’abord de recevoir un ou plusieurs magazines. Ces abonnements peuvent être accompagnés d’un tirage photo original, numéroté et signé, de notre photographe.

 

D’autre part, de magnifiques artistes qui ont fait la une de nos rubriques « Magique » et que nous apprécions particulièrement ont accepté de nous offrir une de leurs œuvres.

Nous sommes fiers et honorés qu’ils nous témoignent par cette belle attention, leur solidarité.

 

Ces oeuvres seront éditées en série limitée, numérotée et signée. Elles vous sont proposées à un prix légèrement inférieur à leur côte, et accompagnées de l’abonnement pour 4 magazines.


Votre contribution sera récompensée à sa juste valeur ! Les noms des « crowdfunders » seront inscrits  sur le premier magazine et de façon permanente sur notre site internet.

 

C’est partager nos valeurs, notre état d’esprit.

C’est apprécier un autre visage de notre région, éloigné des clichés qui lui collent à la peau.

Vous pourrez nous solliciter, donner votre avis, proposer des sujets.

Avec vous, lecteurs, vous voulons être en interaction.

 

Vous pourrez nous accompagner dans l’élaboration de nos articles.

Vous pourrez être présents sur les lieux de nos enquêtes, à la rencontre de personnalités excitantes. Vous comprendrez alors comment nous fonctionnons. Vous comprendrez encore mieux notre métier. Un métier exigeant, comme toutes les passions.

 

Nous irons jusqu’à vous donner le loisir de participer à l’élaboration du contenu…

Et pourquoi pas, avec notre aide, de rédiger un article ou d’en faire les photos.

Vous deviendrez ainsi un acteur actif de notre aventure.

 

Nous vous proposerons également des avantages exclusifs, offerts par les commerçants et les enseignes locales, que nous mettons en lumière. Ces derniers savent qu’ils ont besoin de vous, de cette consommation locale, de proximité. Pour eux, elle est vitale. Ils doivent donc continuer de vous séduire.

 

Ce seront de vrais avantages - pas seulement les habituelles remises dont chacun peu bénéficier ! Cela prendra la forme de remises très importantes sur des produit ou des services, de repas offerts dans les restaurants, d'invitations à des évènements ou à des soirées ou bien d'invitations à tester un produit ou un service, etc.

Mais comme tous vrais avantages, ils seront sélectionnés et limités.

 

Nous voulons tisser un lien entre commerçants et habitants d’un même secteur, entre ceux qui se reconnaissent dans les mêmes valeurs.

 

Etre un média local, c’est être un outil de mise en relation sociale.

 

Imaginez que chaque commerçant pourrait juste travailler avec les habitants de son quartier ! C’est ça, la vraie solidarité.

Vous pouvez donner votre préférence d’achat aux commerçants de votre communauté de vie, d’agglomération, sans contrainte, dans la plupart des cas.

 

Nous avons tous les moyens de changer les choses.

JEAN-MARC NOBILE

 

 

 

Jean Marc Nobile est née Nice, en 1969. Il fut d’abord un photographe solitaire, qui apprenait les images comme un auteur apprend les mots, en lisant le monde par le biais de son objectif.

 

Tour à tour directeur du développement, directeur stratégique en agence de Communication, puis consultant en Communication, il côtoie des photographes professionnels avec lesquels il peaufine son savoir-faire photographique.
Car la photo est un art mais aussi un métier.

 

Ce parcours le mène logiquement à créer son propre magazine, il pourra ainsi photographier et communiquer. C’est en 2010 que né Couleur Nice. Il invente un magazine qui parle de sa ville natale, mais surtout celui qu’il aimerait lire. C’est tout naturellement qu’il se charge des photos de Couleur Nice, qui sont un reflet de la vie intense de cette ville riche et lumineuse. Il met dès lors un point d’honneur à mettre en valeur les commerçants, les restaurateurs, et les personnalités passionnantes qui font l’âme de la ville et de la Côte d’Azur.

 

Il ne cesse pas pour autant de collaborer avec des marques locales et nationales, pour leurs diverses campagnes.

 

Depuis peu, il est aussi chroniqueur dans une émission de télévision locale.

Là aussi, il met en lumière des talents et des personnalités. Comme si celles et ceux qui donnent à la Côte ses lettres de noblesses jaillissaient du papier de Couleur Nice pour prendre vie sous la lumière des projecteurs…

 

Jean-Marc Nobile vit et travaille à Nice.

 

 

GUICHOU

 

 

Des visages, encore des visages... Voilà notre œil happé par une ronde de personnages. Une foule bruissante habite l’imaginaire de Jo Guichou, où la solitude est absente, comme le sérieux qui figerait toutes choses. Avec tous ces personnages emboîtés, les compositions de ce petit brin de femme évoquent l’univers saturé de Jérôme Bosch.

 

Avec un humour rabelaisien, elle brosse des caractères, campe des silhouettes, force les traits des visages... pour faire éclater la comédie humaine. Dans son œuvre aux accents balzaciens, elle se passe de mots, Mus par un alphabet de formes et de couleurs, une grammaire picturale, ses personnages parlent cependant. L’artiste antiboise a trouvé son langage, proche de celui de Daumier (qui illustra la Comédie humaine). Et sa peinture s’apparente aujourd’hui à une écriture.

 

Jean Ferrero fut pendant 5 ans son galeriste et ce passage lui permettra de rencontrer ARMAND, CESAR, GILLI, BEN, SOSNO et bien d’autres artistes de l’école de Nice.

 

Guichou vit et travaille à Nice.

 

 

 

 

MAURICE MAUBERT

 

 

Après avoir suivi des cours aux Arts-Déco de Nice en section illustrations et bandes dessinées, Maurice Maubert voyage dans les années 1980 en Asie, Grèce, Turquie, Espagne, Tchécoslovaquie avant d'investir le Hangar Saint Roch, un lieu de culture alternative niçoise1 des années 1980 et 1990 qui a vu naître entre autres les groupes Fabulous Trobadors, Massilia Sound System et en particulier Nux Vomica auquel il participera activement dès sa fondation. Dans cet immense espace il peint en grand des formes abstraites, faites de pigments, de terres, et d’acryliques. Explorant plusieurs techniques (collages, drippings, photos), il réalise des tableaux qui créent un espace imaginaire où se projeter. De temps à autre, il revient à la figuration.

 

Suivront une série d'expositions personnelles à Nice et dans la région qui le feront connaître du milieu artistique local. Il participera notamment à quelques expositions collectives régionales. Le musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice (Mamac) acquiert quelques-unes de ses œuvres pour le fond d'artistes contemporains locaux.

 

Maurice Maubert vit et travaille à Nice.

 

 

 

 

STÉPHANE BLANCHARD

 

 

Né à Poitiers en 1967, Stéphane Blanchard intègre l’académie de Poitiers avant de se rendre à Paris puis à Londres.

 

En 1992, après un bref séjour au Canada, il arrive à San Francisco, ville aux multiples facettes où s’exprime un melting pot de cultures différentes mais convergentes, la plus européenne des villes des Etats-Unis. A San Francisco, la composante asiatique et latine devient pour l’artiste, une source d’inspiration d’un point de vue professionnel mais aussi personnel.

 

Cependant, sa première influence est celle des fresques de la renaissance italienne ; des années de perfectionnement à la technique minutieuse et à la couleur élaborée presque métaphysique créent la première plateforme du peintre qui, dans la fusion avec le nouveau monde, trouve son inspiration en créant ce que sera la technique qui le démarquera en le libérant des lignes formelles de la figuration aux lignes atemporelles de l’abstraction.

 

Le temps est un des sujets de recherche de l’artiste, comme matérialiser l’invisible, comme répondre avec des formes, couleurs et images hors des sentiers appartenant au domaine du « connu », à l’évolution de l’homme ? Blanchard a sa propre vision, elle est faite d’harmonie, de distance, d’élégance. Aucune touche de couleur, de lumière et de matière n’est posée par hasard sur la toile.

 

Aucune restriction ; au contraire, son travail évoque les grands espaces, l’infini, l’audace.

 

Stéphane Blanchard vit et travaille à Nice.

 

 

 

 

MARCEL ALOCCO

 

 

Après des études de Lettres Modernes à l'Université d'Aix-en-Provence, Marcel Alocco revient à la pratique des arts plastiques par la médiation de l'écriture et participe activement à l'Ecole de Nice : d'abord avec Fluxus de 1963 à 1968, (il fréquente alors George Brecht, Robert Filliou, Arman, Ben, Serge III…) Dans l'esprit Fluxus il produit des œuvres (Des « Events », des Bandes-Objets, et « Le Tiroir aux Vieilleries ») employant des matériaux divers. Puis de 1966 à 1970, il réunit autour de lui des jeunes créateurs niçois dans le groupe INterVENTION, et influencé comme eux par Simon Hantaï, il participe avec P. Saytour et C. Viallat à la création de l'esthétique Supports-Surfaces. En 1967/68, il travaille sur des draps de lit la transformation des formes confrontées aux conditions d'application, tout en expérimentant avec "L'idéogrammaire" le rapport textes-formes dans la peinture. Pour lui l'image est l'une des composantes fondamentales de la peinture car, a-t-il écrit, quoi qu’on fasse, "Toute peinture fait image".

 

À partir de 1973, il élabore ses Fragments de La Peinture en Patchwork.

 

L'exploration des origines et des techniques archaïques ont conduit Marcel Alocco à s'intéresser à l'invention du tissage à partir des cheveux de femmes. De février 1995 à fin 1999, il interroge la peinture avec le support-couleur cheveu, développant de fines miniatures de tissages élémentaires.

 

Après une interruption, de 1999 à 2003, il reprend le travail plastique par diverses études de tissage sur l’image en ikat, s’intéresse à la naissance de l’image dans le dessin d’enfant. Depuis janvier 2010, travaille les images culturelles par détissages et découpes d’un tissu blanc.

 

Parallèlement, Marcel Alocco a mené un travail d'écriture. Il a dirigé de 1962 à 1965 la revue "Identités", et en 1967-68 "Open". Il a depuis publié de nombreux articles dans diverses revues et magazines, des essais, des recueils de poèmes, et des romans.

 

Marcel Alocco est représenté à Paris par la Galerie Alain Oudin Art Contemporain (depuis 1990), et à Milan, par le Studio Maria Cilena.

 

Marcel ALOCCO réside et travaille à Nice où il est né le 8 février 1937

 

 

 

 

KHALED YOUSSEF

 

 

 

 

Né a Damas en 1975 et niçois d’adoption, Khaled Youssef est chirurgien de formation et photographe par passion. 
il a commencé par exprimer sa volonté de voir les paysages autrement et ainsi développer cette vision a travers la poésie et les photos.

 

il a commencé par guetter le reflet des passants de sorte a créer un tableau difficile à voir sans se mouiller ce qui a donné sa première exposition "reflet-xions"

 

Khaled Youssef vit et travaille à Roquebrune-Cap-Martin.

 

 

 

 

KRISTOF EVERART

 

 

Né en 1966 à Aureilhan. Artiste plasticien et musicien, scénographe et enseignant.

Il a réalisé de nombreuses scénographies et régies d'exposition pour le Musée de Vence / Fondation Émile Hugues, de 2004 à 2010, et pour les Musées de la Ville de Nice depuis 2015, dont celle de Charlotte Salomon, Vie ? ou Théâtre ?, au Musée Masséna en 2016.

La même année, il a scénographié et reconfiguré l'intégralité du Musée Terra Amata, à Nice.

 

Kristof Everart a récemment exposé ses installations et ses environnements en France (galeries et centre d’art).

 

Son travail concerne principalement les flux de déplacements et l'environnement, dont il cherche à restituer une vision intime.

 

Actuellement en résidence pour L’Inria, il développe, au sein d’une unité de recherche sur les ondes électromagnétiques, les possibilités de modélisation des data design

 

 

 

 

MARCEL BATAILLARD

 

 

Artiste contemporain aux œuvres protéiformes (peinture, photo, vidéo, texte, musique, performance), Marcel Bataillard questionne la représentation – sa vérité et sa véracité en tant que trace, signe, souvenir, témoignage, preuve – dans son rapport avec l’histoire, la mémoire, l’identité. Sous le signe du palimpseste…

 

Son travail pluridisciplinaire puise le plus souvent sa source dans les mythes et l’imaginaire collectif jusqu’au cliché ou à l’archétype – le répertoire quand il s’agit de musique.

Il continue d’explorer les relations entre texte et image en filmant, en “prenant” des photos – au sens où il peut aussi bien en être l’auteur que les avoir dénichées dans le domaine public.

 

Par ailleurs Marcel Bataillard participe à plusieurs aventures collectives et/ou musicales (Festival Manké, Les Insupportables, I Burtuoni, stArt…).

 

Né en 1967, il vit et travaille à Nice et Arles.

 

 

 

 

FRANCK FOLLET

 

 

Franck FOLLET présente un travail basé sur l’harmonie paradoxale de l’univers, très structuré où les lignes, les pleins et les vides s’opposent et se répondent. Tel le principe du Ying et du Yang elles sont tour à tour contraires et complémentaires, noires et blanches, elles rythment l’espace, le définissent, le construisent. Elles sont autant de passerelles pour rentrer dans l’image et guider le regard.

 

Le choix du noir et blanc, en plus de répondre à un désir d’esthétisme, permet de se recentrer sur l’essentiel, sans l’artifice de la couleur, et confère à l’image une force et une rigueur accentuée par le choix du sujet qui se veut épuré à la limite du minimalisme. A ce caractère construit, architecturé, sobre et presque austère s’oppose le travail de la lumière. Omni présente, elle habite l’image, lui donne une dimension émotive , une âme. Elle transcende le sujet de départ, qui pourrait n’être qu’un simple paysage littoral, qu’un banal mur de béton, pour lui apporter une dimension quasi spirituelle.

 

La lumière est essentielle, elle révèle la richesse des matières, toute en nuances, tantôt brillante tantôt veloutée, elle crée les volumes et redessine les formes. Le cadrage, précis et sensuel, flirte avec la notion de limite, d’intérieur-extérieur, le cadre est dans le cadre, il transcende le sujet pour lui donner une autre réalité.

 

La photographie de Franck Follet est un art raffiné et esthétisant qui réussit à conjurer le formalisme graphique pour souligner l’émotion face à la magie des contrastes.

 

Franck FOLLET est un artiste “photographiste”, au style affirmé et au talent reconnu, lauréat de nombreux concours, dont certains clichés figurent dans les collections de la Bibliothèque Nationale de France.

 

Né en 1964 à Ailly sur Noye, dans la somme, Franck Follet vit et travaille à Antibes.

À quoi servira la collecte ?

Comme nous vous l’avons indiqué plus haut, nous limitons déjà la publicité à des niveaux très bas pour un média de presse. Habituellement, la publicité représente entre 50 et 60 % du contenu des autres magazines.

 

Nous la réduisons à 20 % de l’ensemble du magazine et dans notre cas, et c’est unique, à une communauté d'annonceurs locaux sélectionnés !

 

Mais nous voulons aller plus loin et arriver à nous passer intégralement de la publicité.

 

Pour cela, il nous faudra arriver à convaincre au minimum 4000 abonnés.

 

Mais même en étant très optimistes, nous restons réalistes et ne pensons pas pouvoir atteindre cet objectif dès cette première campagne de financement participatif, ni dans les prochains mois, malgré l'énergie que nous allons dépenser dans la recherche de nouveaux abonnés.

Nous pensons honorablement que nous pourrons toucher au but d'ici deux ans.

La fabrication d’un magazine de qualité coûte cher. Nous faisons des enquêtes sérieuses qui prennent du temps, rencontrons les gens plusieurs fois, réalisons des reportages photos sur le terrain. Tout cela coute bien plus que la réécriture d’articles et l’utilisation de photos provenant d’agence de presse. 

La fabrication se fait en France, dans le var voisin, les papiers choisis sont de qualité.

Ce sont les conditions sinequanone pour réaliser un magazine à la hauteur de votre engagement.

 

Cette campagne de financement participatif est vitale pour la réussite de ce projet.

Sans vous aujourd’hui, rien n’est possible !

 

 

 

 

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Jean-Marc Nobile

Jean Marc Nobile est née Nice, en 1969. Il fut d’abord un photographe solitaire, qui apprenait les images comme un auteur apprend les mots, en lisant le monde par le biais de son objectif. Tour à tour directeur du développement, directeur stratégique en agence de Communication, puis Consultant en Communication, il côtoie des photographes professionnels... Voir la suite

Derniers commentaires

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Nous sommes avec toi ! Courage !!!! Viva
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Courage Jean Marc! J’ai du mal à croire que tout le travail fourni sur ce magazine ne finissent pas par porter ses fruits. CouleurNice est une pépite, ça doit continuer!
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Courage ! C'est un superbe projet . Il ne faut pas que ça s'arrête. Bise. Roger