Femmes migrantes victimes de violences conjugales : entre la loi et la réalité, un fossé. Aidez-nous à leur donner une voix!

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Présentation détaillée du projet

« En Belgique, un couple sur huit vit l’enfer de la violence conjugale. Pour certaines victimes, se protéger, c’est risquer l’illégalité. ». 

 

 

LE SUJET

 

Une double discrimination, une double violence : conjugale et institutionnelle. C’est après la lecture du rapport édifiant de Human Rights Watch intitulé « La loi était contre moi » que nous avons décidé de nous pencher sur ce sujet. Au croisement entre le droit des femmes et celui des sans-papiers, la problématique nous a semblé mériter un éclairage, une médiatisation, une voix, pour celles qui ont indirectement perdu leur droit à la parole.

 

5 années, c’est la période qu’a fixé la loi belge pour qu’une personne en procédure de regroupement familial se voit recevoir un titre de séjour indépendant de son mari. Si il y a violence conjugale, c’est 5 années de vie commune avec son bourreau. Nous n’espérons pas changer la loi, nous ne voulons pas militer, nous aspirons juste à mettre sur la place publique un sujet de société grave mais silencieux. Nous désirons faire entendre la voix de ces femmes qui sont témoins et victimes des incohérences de la loi belge et les obligations irrationnelles en lien avec leur situation.

 

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© Physicians for Human Rights - Israel

 

LE PROJET 

 

Nous réaliserons un documentaire vidéo de 20 minutes, diffusé en janvier 2016.

 

Nous ambitionnons de mener une enquête sur les réalités que vivent les femmes migrantes, de pays tiers, en procédure de regroupement familial qui subissent des violences conjugales.

Nous nous pencherons sur les choix qui s’offrent à elles pour sortir de leur univers violent. Nous irons à la rencontre de tous les acteurs impliqués. A savoir le monde judiciaire et juridique, des femmes concernées et des ONG et associations qui tentent de les aider.

 

Nous sommes conscientes et attentives au fait que le genre féminin n’est pas seul sujet aux violences. Nous décidons pourtant d’orienter le débat sur les femmes. Nous cherchons également à éviter toute stigmatisation et misérabilisme. Les témoignages que nous avons lus et reçus vont d’ailleurs dans le sens opposé à toute caricature et pitié.

 

DERRIÈRE LE PROJET

 

3 étudiantes en journalisme à l'IHECS avec comme point commun la conviction de l'intérêt de ce projet.

 

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À quoi servira la collecte ?

Pour pouvoir réaliser un reportage de qualité, il nous faut des fonds. C’est pourquoi nous faisons appel à votre générosité.

 

LOGISTIQUE :

 

- 350€ de matériel complémentaire. Le matériel vidéo essentiel est emprunté à l'IHECS mais les besoins en infographie exige un budget. 

- 150€ pour amortir les frais de transport

 

PEDAGOGIE :

 

- 200€ pour une diffusion suivie d’un débat à Liège et Bruxelles (lieu à définir)

 

TERRAIN : 

 

- 300€ pour aller à la rencontre d'une victime expulsée ou se rendre chez nos voisins afin de pouvoir comparer la législation belge avec une législation qui se veut plus « sensible » à la problématique.

 

⇒ Si nous arrivons à recueillir plus de fond que prévu, nous avons pour ambition d’organiser plusieurs conférences à travers la Belgique afin de diffuser notre reportage.

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Etudiantes en Master 1 de journalisme à l’IHECS, nous menons ce projet dans le cadre de notre mémoire médiatique. Toutes trois intéressées par les questions liées à l’immigration et à la femme, ce sujet se trouve au carrefour de nos intérêts. Ce mémoire médiatique nous donne le temps de mener une enquête de fond.

Derniers commentaires

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Nous vous souhaitons une toute belle expérience à vous trois et avec les personnes que vous allez rencontrer. Beau succès. Ça commence bien !!!..... Les parents de Fanny
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Mathilde, Ton projet m'a intéressée d'autant que tu ne le sais certainement pas mais j'ai été présidente pendant dix ans d'une association qui s'occupe des Femmes et je faisais beaucoup d'écoute. En conséquence je suis sensibilisée à ce problème de violence. Bravo et j'espère que lors de notre prochaine rencontre tu m'en raconteras plus. Je t'embrasse Marie-Hélène