CarlC presents

CRI

Le court métrage raconte l'histoire de Dziga, un ingénieur du son, qui part en expédition à la recherche d'un camp de recherche scientifique dévasté par une coulée de boue, dans le but de reprendre un travail commencé 25 ans plus tôt. Commence alors une traque à travers une nature hostile qui va le mener jusqu’à l'origine d'un cri.

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The project

CRI : Expression phonique d'une sensation, d'un état physique ou moral, ressenti en profondeur, très intensément.


Le film s’intitule CRI car il s’agit effectivement d'une manière d'exprimer plusieurs souffrances, celle de la forêt et de la végétation qui la compose et celle des animaux qui la peuplent, jusqu'à devenir une projection de toutes les souffrances que l'homme inflige à la nature et à lui-même. Il y a évidemment un aspect écologique qu'il serait difficile de nier. Pourtant ce n'est pas un film « écolo » à proprement parler, mais avant tout une fable fantastique de l'homme face à la nature.

 

Bien que le film se déroule entièrement dans une forêt sans limite et verdoyante, il n'y a pas la volonté de confronter l'homme à la nature, mais plutôt de montrer la rudesse de l'un et de l'autre. Ainsi, tantôt Dziga subit la nature, tantôt elle l'accompagne et l'aide au long de sa marche. Ce retour à la vie « sauvage » fait ressurgir chez lui une certaine animalité, qui progresse tout au long de la narration.



 

 


Ce retour à ce que l'homme a de plus primitif se caractérise par des changements physiques et prend tout son sens dans la scène finale, quand Dziga pousse un long cri. C'est comme l'accouchement d'une rage qu'il aurait gardée cachée tout au fond de lui et qui s’éveille au fur et à mesure de son avancée. C'est également de manière naïve, une prise de conscience de la violence des actes de l'homme envers la nature.

En cela ma volonté est de mettre en avant une industrialisation qui agit de son propre chef ; le site de déforestation est une sorte de « champ de dinosaures » qui mangent et malaxent tout sur leur passage. C'est en quelque sorte l'aube d'une nouvelle humanité, dirigée par des machines. C'est une analogie de notre monde moderne qui ne prend pas le temps de regarder derrière lui, de s’arrêter, mais brûle petit à petit toutes les ressources terrestres.
 

 



Le film se situe dans une atmosphère de tension et d'angoisse où la composition chromatique de gris, de verts et de tons terreux et la création sonore ont une importance prépondérante. Le langage filmique alternera entre la caméra à l'épaule et le travelling d'accompagnement et d'exploration afin de coller aux actions du personnage, à l’esthétique des lieux. Notre volonté est de faire un film qui trouve son dénouement dans le réel mais qui, tout au long de la progression du personnage, sera traité avec les codes sonores et visuels du film de genre.

Qui suis-je ?


Après avoir suivi des études d'arts plastiques, je me suis dans un premier temps tourné vers la réalisation de films expérimentaux et d'oeuvres Land Art. Fan inconditionnel de Lynch, Boorman, Fredkin et Carpenter, je mêle expérimentations plastiques et recherches narratives.

Carl Carniato et Alain Chasseuil

 

 

Retrouvez tous les films sur www.carniatocarl.net



FILMOGRAPHIE

2005 : Requiem - 16 minutes - Cripcéa & Paradoxal

2006 : Transit - 5 minutes - Cripcéa & Paradoxal

2007 : Amateurs - 8 minutes - Paradoxal & Artrock

2008 : Les Désarmés - 15 minutes - Paradoxal & Coop & Courts

2009 : Résidents - 6 minutes - Paradoxal & A l'Ouest Productions

Le Témoin - 10 minutes - Paradoxal

2010 : Web Série 84 – Episode 1à 5 - Paradoxal

D)rôles de vies - Film institutionnel - 7 minutes - Thêatr'action

2011 : Captive – 12 minutes – Formation Adams (voir ci-dessous)

 



Why fund it?

L'argent collecté nous permettra de louer une partie du matériel de prise de vue (2500€) , de lumière (1500€), de machinerie (1500€) , de payer le déplacement et la journée de tournage avec le dresseur de loup et son loup (1000€) et une partie du camp de recherche scientifique (500€) décor indispensable au projet.

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Le Tournage durera 7 jours et sera accompagné par la structure de production aquitaine MARA FILMS, qui a fait ses preuves et a déjà produit plusieurs courts métrages. En complément de ce financement, des dossiers ont été déposés auprès du CNC et des régions concernées par le film.

Newest comments

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allez!!! A la relance!
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Un merci aux contributeurs du 1er jour ! A ce rythme nous atteindrons peut être l'objectif fixé ! Bien sûr n'hésitez pas à en parler autour de vous. Plus que 99% :°) !!! CarlC