Participez au financement de Cruel Park ! Un film de fiction réalisé par une artiste vidéaste. Permettez-lui de voir le jour !

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Présentation détaillée du projet

UNE PLONGÉE LABYRINTHIQUE DANS LE "PARC DES IMAGES" ...

 

Cruel Park est un film à cheval entre art et cinéma, une aventure qui traverse différents registres d'images. 

 

On y trouve une romance à l’eau de rose, des extraits de bandes-annonce hollywoodiennes, des reprises de pubs et de films de propagandes, des videos Youtube… 

 

 

SYNOPSIS

 

Le film est fait de deux parties:

 

La 1ère partie du film est une reprise simplifiée du mythe d’Orphée :

"Elle" et "Lui" se perdent dans un parc mystérieux, Elle disparaît et est faite prisonnière, Lui va devoir se battre pour la libérer.

 

Son traitement schématique, voire archétypal, permet de convoquer différents styles : c’est à la fois une romance à l’eau de rose, une aventure épique et un film suspense. Les scènes sont construites sur des déjà-vus, qui invitent le spectateur à s’y projeter et à compléter l’action.

 

La 2ème partie du film concerne le parc dans lequel « Elle » et « Lui » se perdent. Ce parc n’est pas un endroit physique, mais plutôt métaphorique. Il s’agit d’un parc d’images.

 

Ces images sont empruntées à différents registres : bandes-annonces hollywoodiennes, télé-réalité, publicité, propagande…

 

Cette deuxième partie est faite de scènes n’ayant à première vue aucun rapport les unes avec les autres, car elles sont filmées différemment, mettent en scène des acteurs différents, et ont chacune un style qui leur est propre. Il n’y a plus de continuité narrative, de récurrence de personnages ni de décors, nous sommes désormais dans un grand zapping.

 

Mais leur ordre et leur confrontation finissent par établir des connexions, car ces différentes scènes sont traversées par des thématiques communes : il est question de divertissement, de séduction, de manipulation, et de nostalgie. 

 

Les 2 parties s'entrelacent et s'entrecoupent:

La partie 1 est le fil rouge du film, la narration à laquelle les spectateurs peuvent s'attacher pour s'y retrouver, comme un repère.

La partie 2 est plus abrupte, et interrompt l'action principale qui persiste en pointillés, jusqu'à l'envahir par moments.

 

Ainsi la perdition du spectateur répond à celle des personnages dans le labyrinthe du parc des images. C'est un travail de montage, d'assemblage et de connexion, qui place le spectateur dans une position active et laisse place à l'interprétation.

 

 

SORTIE DU FILM

 

La sortie du film est prévue pour janvier 2016, et proposera 3 formes différentes: 

 

- une forme cinématographique d'une durée d'une heure et quelque, destinée à être vue en salle. Cette version pourra être envoyée en festivals,

 

- une forme muséale, pour une exposition sous forme d'installation multi-écrans,

 

- une forme interactive en ligne, où le spectateur pourra "zapper" le film et créer son propre montage.

 

 

SUIVI DU FILM

 

Le film est né grâce au soutien d'un programme de résidence pour jeunes artistes : les résidences Astérides, Friche de la Belle de Mai, Marseille

 

http://www.marseilleexpos.com/les-membres/liste-des-structures/asterides/

 

Un partenariat officieux s'est fait avec les acteurs de l'ERACM (École Régionale des Acteurs de Cannes et Marseille) eux aussi situés à la Friche. 5 acteurs de la promotion sortante se sont engagés bénévolement sur le film, y trouvant l'occasion d'expérimenter le travail à la caméra. 

 

Une première version de travail a été montrée à la galerie du Petirama, Friche Belle de Mai, à l'occasion du Printemps de l'Art Contemporain en mai 2015.

 

Présentation de l'exposition Aperçu Avant Impression : 

http://www.asterides.org/spip.php?rubrique5&debut_pagination=3

http://www.marseilleexpos.com/blog/2015/03/10/apercu-avant-impression/

 

Voici le texte écrit par Caroline Hancock, commissaire de l'exposition, à cette occasion : 

 

« C’est un décor... C’est pas réel... »

Mathilde Supe était déjà à l’honneur à Marseille l’été dernier lors d’une exposition personnelle, Off The Shores, à OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel, dans le cadre du FID. Ce retour est l’occasion de démarrer un nouveau film en terrain connu, à la Friche et sur l’Île du Frioul, entre autres. 

Ecriture des scénarios, storyboard, castings, tournages, mixages. Le processus est enclenché, son parc des images labyrinthique se dessine. 4 sur 8 scènes de Cruel Park sont réalisées et l’artiste en propose un avant-goût ici.

Il s’agit d’une histoire entre eau de rose et épouvante, entre Elle et Lui, style "mythe d’Orphée" avec enlèvement, espionnage, courses poursuites, révélations sur skype, sacrifice, double maléfique ou ange gardien. 

Supe revisite à sa manière les clichés des années 1990, avec une pointe de nostalgie pour les affects exacerbés de l’adolescence, le gothique électronique et le mauvais goût. Les protagonistes en arrivent à se battre avec l’image. Le kitsch est à son comble – y inclus les lolcats.

Ses inspirations viennent autant du cinéma (Virgin Suicides, The Bling Ring, Titanic, Lord of the Flies et les films de Claire Simon ou de David Lynch), des animations (Le Roi et l’oiseau et les mangas) et des vidéos amateurs de manipulation jihadistes sur Internet, que de la publicité et des oeuvres d’art de Bill Viola et de Keren Cytter. Soit elle les revendique, soit elle les manipule pour mieux les critiquer aujourd’hui.

Supe présente donc le magma du film en cours.

 

 

LE PROJET AUJOURD'HUI

 

La résidence s'est terminée fin juin, et avec elle tous les tournages de la première partie du film. Mais le montage de cette partie s'est lui aussi fait à Marseille, pendant le mois de juillet. Il a été assuré par François Duverger, étudiant au programme audiovisuel SATIS : Science Art et Technique de l'Image et du Son.

 

Pendant tout l'été, j'ai profité de ce temps de montage pour reprendre la deuxième partie du film : la repenser, la ré-écrire, la préparer.

 

La première partie du film a identité visuelle très "western" due aux décors naturels des alentours marseillais : ruines des îles Frioul, tours HLM à flanc de calanques... Il est très vite apparu que les décors de cette deuxième partie devaient être différents, pour marquer le changement d'univers.

 

Ainsi mes repérages se sont faits à Paris, pour bénéficier d'une lumière plus argentée et d'une atmosphère plus froide. Les décors ont tous été trouvés, entre divers ateliers d'artistes situés dans une ancienne école ou un ancien hôpital, et en extérieur dans des paysages urbains de villes nouvelles, comme Issy les Moulineaux ou Cergy Pontoise. 

 

Il se trouve que ma collaboration avec les acteurs de l'ERACM se prolonge car l'expérience de l'année dernière a été plus que positive. J'ai donc rencontré les étudiants de la promotion 2015-2016 et leur ai proposé de participer à la suite du film. La quai-totalité de la promo a répondu à ma proposition. 

 

Ainsi, 18 scènes sont actuellement en cours de préparation, et leurs tournages commenceront ce mois-ci.

Elles demandent la participation de 22 acteurs, dont 12 sont à Marseille !

 

 

LES ACTEURS

 

PARTIE 1 (DÉJÀ TOURNÉE) :

 

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"Elle" et "Lui" : Valentine Basse et Théo Comby Lemaitre. Diplômés de l'ERACM en 2015

 

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Nina Durand Villanova. Diplômée de l'ERACM en 2015

 

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Thibault Pasquier. Diplômé de l'ERACM en 2015

 

 

PARTIE 2 (À VENIR) : 

 

 

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Salim-Eric Abdeljalil - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Maxence Bod - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Johanna Bonnet - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Julien Breda - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Marina Cappe - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Klara Cibulova - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Rosalie Comby - Promotion de l'ensemble 24 - 2014-2017

 

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Leslie Granger - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Lorry Hardel - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Audrey Lopez - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Glenn Marausse - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Pauline Parigot - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

 

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Florent Pochet - Promotion de l'ensemble 23 - 2013-2016

À quoi servira la collecte ?

La 1ère partie du film, qui a déjà été tournée, est actuellement en montage et en post-production.

 

La 2ème partie elle, est prête à être tournée ! Tous les préparatifs ont été faits : repérages, castings, découpages techniques... Il ne manque plus qu'un peu d'aide pour se mettre au travail ! 

 

La majorité des acteurs étant à Marseille... Il va falloir de nombreux déplacements entre Paris et Marseille pour les séances de travail permettant de préparer les scènes. Les répétitions se feront à Marseille, puis les tournages à Paris.

 

En parallèle, la post-production de la première partie du film se fera à Paris : mixage sonore, musique et étalonnage. Le mixage sonore demande la location d'un studio de mixage, une journée pour la première partie (prévue pour novembre) + une journée pour la deuxième partie (prévue en décembre-janvier).

 

Un peu de matériel est nécessaire à certaines scènes, qui demandent des plans en mouvement ou des prises de son de qualité : location d'un glidecam pour quelques scènes et location d'un micro-canon et d'une perche pour d'autres.

 

Et bien sûr, pour que les bénévoles travaillent dans de bonnes conditions, il faut bien les nourrir pendant leurs journées de travail !

 

 

TOUT CECI REVIENT À UN BUDGET DE 2000 € :

 

- Allers-retours réguliers Paris-Marseille = 500 €

 

- Nourriture nécessaire à plusieurs jours de tournage = 500 €

 

- Location d'un glidecam pour plusieurs scènes = 250 €

 

- Location d'un micro-canon sur perche pour plusieurs scènes = 250 €

 

- Location d'un studio son pour le mixage final = 500 €

 

Un dépassement éventuel de ce budget permettrait de louer du matériel plus performant au son et à l'image (steadycam et micros-cravattes) et de voyager dans des conditions plus confortables (en tgv au lieu de ouigo, et à des horaires plus simples)

 

Merci infiniment pour votre soutien ! Merci pour les acteurs qui en bénéficieront, et pour le film !

 

 

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Mathilde Supe est diplômée des Beaux Arts de Cergy. Son travail d'artiste se nourrit du cinéma, de ses codes et archétypes, de l'imaginaire collectif qu'il génère. Ses films traversent des terrains familiers et y injectent une étrangeté, un décalage, qui invitent le spectateur à questionner ses habitudes, et le laissent libre dans son interprétation :... Voir la suite

Derniers commentaires

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De grandes satisfactions pour votre création... E. Charpentier
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J'ai absolument adoré "punishment park", hate de voir votre projet qui a l'air pétri de bonnes idées !
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Ouiiiiiiiii !!! Vive Mathilde Supe !