"Car ce que j'imagine, dans mon taxi, c'est une nouvelle espèce d'être humain magnifique, qui ne serait peut-être même plus humain du tout"

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Présentation détaillée du projet

                              «  DANS LA REPUBLIQUE DU BONHEUR c’est: un regard sur l’individu et son éternelle recherche du bonheur, un questionnement sur les désirs sécuritaires de nos Etats, une interrogation sur le temps de la représentation théâtrale… »

 

La liberté de construire ensemble : 

 

Nous sommes une équipe de douze artistes, d’horizons divers, pour la plupart étudiants en théâtre à la faculté de lettres.

 

Comédiens : Éric Schlaeflin, Clément Amézieux, Albert Huline, Armande Mazzoni, Barbara Solans, Camille Denetre, Jacques Mandrea

Musiciens: Morgane Barthold (harpiste), Kim Parola (contrebassiste)

Régisseuse-lumière : Manon Deplaix

Assistant-dramaturge : Guillaume Lauro-lillo

Mise en scène: Angie Pict

 

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"- que j'essaye de quoi ? que j'essaye de représenter quoique ce soit. Je suis ce que je suis - je n'appartiens à aucun groupe."

 

La liberté de raconter une histoire :

Dans la République du bonheur, Martin Crimp

 

Dans cette pièce, l'auteur dresse un tableau grinçant de la société occidentale. Il y questionne les structures et les relations entre les individus, tout particulièrement au sein de la famille et de l’État. Sans prosélytisme, Dans la République du bonheur met en pleine lumière les conséquences et les dérives politiques qui accompagnent les désirs sécuritaires.

 

Martin Crimp joue aussi dans son écriture avec les codes du théâtre, associant la tragédie et le grotesque. Les consignes singulières, quant à l'utilisation de la lumière, de l'espace, de la présence et de la musique sont parmi les enjeux que le dramaturge interroge. C'est la temps de la représentation qu'il interroge.

 

Le texte s'ouvre sur un jeu de massacre portant le titre : Destruction de la famille

 

 

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Une histoire de famille. Un soir de Noël. La famille se parle, le discours traverse les générations : deux adolescentes, deux vieux, trois adultes, et une femme qui arrive là telle une intruse dans cette famille : Madeleine, la tante rapportée. Elle vient détruire cette famille, lui dire sa vérité, la vérité.

 

"Et lorsque la pauvre Madeleine pense à cette vie de raté, aujourd'hui couronnée par ton effondrement mental, je suis chargé de te dire qu'elle n'a pas seulement envie de crier mais de boire de l'acide."

 

La deuxième partie a pour titre : Les cinq libertés essentielles à l'individu. Ici, nous trouvons en vrac, sans aucune attribution précise, un stock de paroles, de phrases, celles de notre humanité. On en vient à se dire que c'était peut-être mieux avant, quand les sentiments – même les plus durs – surgissaient, et que les rapports humains au sein de la famille existaient : dernière preuve que l'on était encore vivants...

 

La liberté d'écrire une partition :

 

Nous travaillons actuellement à une partition scénographique sonore, qui accompagne le jeu grotesque des huit acteurs, dans les deux parties.

 

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"Nous sommes les plus heureux êtres humains

que la Terre a porté de tout temps.

Hum hum hum hum

C'est notre joyeux chant."

 

Il s'agit d'un texte musical : sept chansons accompagnent et ponctuent la pièce. Tout fait rythme et permet l'avancée de l'action dramatique. La musique semble venir d'elle-même, en soutien au texte. Elle « exprime beaucoup plus que des émotions, [elle exprime] des climats, une infinité de climats. » Par « climat », nous voulons dire « tonalité du monde ». La musique dans cette œuvre permet d'apporter de nouvelles tonalités que le texte seul ne laisse pas entendre tout autant que la lumière.

 

La liberté d'être allumés :

 

Crimp traite avec humour cet élément essentiel au théâtre : comment éclaire-t-on un plateau ? Tous les objets qui envahissent le plateau sont des lampes, des ampoules, des guirlandes de lumière.  

 

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"Eh bien oui - je sais que l'électricité est chère mais il finira bien par faire sombre. Qu'est-ce qui se passe quand il fait trop sombre pour bien y voir ?"

 

La liberté de jouer gratos :

 

Ce projet est l'aboutissement du Master professionnel dramaturgie et mise en scène d'Angie Pict. La pièce sera jouée trois fois : 

- le 23 Juin 2016 à 20h30 au Théâtre des Gazelles à Aix-en-Provence

- le 24 Juin 2016 à 19h au Théâtre des Gazelles à Aix-en-Provence

- le 25 Juin 2016 à 18h30 à l'IMMS Friche la Belle de Mai à Marseille

L'entrée est libre les trois soirs.

 

La liberté de demander de l'aide : 

 

Nous mettons en place cette collecte afin de satisfaire uniquement les besoins techniques. Nous sommes partenaire de La Réplique et du Théâtre des Gazelles, qui nous prêtent des salles pour répéter et jouer mais nous n'avons aucun autre soutien financier que nos petites économies d'étudiants.

 

"Parce que ma fortune personnelle et mon intelligence croissent de jour en jour, et de jour en jour je deviens de plus en plus raisonnable" 

À quoi servira la collecte ?

Nous avons besoin de votre aide pour mener à bien et dans les meilleures conditions notre projet.

 

Tout d'abord la collecte servira aux divers achats scénographiques: 

 - 250€ : Costumes pour chaque personnage de la famille, puis pour les figures de la deuxième partie 

 - 100€ : Ampoules pour la guirlande électrique

 - 70€ : Tissu (Banderoles, nappes ...)

 - 80€ : Tables, bancs, chaises en bois

 

Puis au défraiement, nous habitons à Aix en Provence mais nous répétons à la Friche la Belle de Mai à Marseille.

 - 200€ : Transport des 12 personnes de l'équipe + de la Harpe et de la Contrebasse

 

 

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Eigna Ange

Actuellement en Master 2 dramaturgie et écriture scénique à la faculté d'Aix-Marseille. Projet de mise en scène : Dans la République du bonheur de Martin Crimp ; problématique du mémoire sur la question du théâtre et du politique. Intervenante artistique (Comédienne/Metteure en scène) au sein de la compagnie Mémoires Vives. Formation "Vers un... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonne chance !
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Je ne peux pas venir mais bon courage et bonne chance, j'espère que tu arriveras à trouver tout le financement, des bisous !!!
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Courage les copains :)